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Suisse

Atterrissage sans parachute pour le secteur des biotechs

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La concentration de l'attention du public sur la recherche d'une solution ä la crise sanitaire a par ailleurs relégué au second plan les pröoccupations sur les prix élevés des médicaments. EPA/STEPHANIE LECOCQ / POOL (© KEYSTONE/EPA POOL/STEPHANIE LECOCQ / POOL)

Le secteur suisse des biotechnologies a profité au cours des deux dernières années d'alizés favorables insufflés par une pandémie qui a sinistré d'autres pans de l'économie. Les investissements dans ce secteur ont alimenté une bulle, dont l'éclatement fait des déçus.

"La pandémie a créé des conditions qui ont permis à l'industrie biotechnologique de réaliser potentiellement le plus grand exploit scientifique de tous les temps: le développement, la production et l'administration rapide de vaccins Covid-19 hautement efficaces à des milliards de personnes dans le monde entier", rappelle en entretien avec AWP Mark Charest, gestionnaire de portefeuille chez LifeSci Fund Management.

La concentration de l'attention du public sur la recherche d'unes solution à la crise sanitaire a par ailleurs relégué au second plan les préoccupations sur les prix élevés des médicaments.

Emballement rapide...

L'attrait soudain pour le secteur a favorisé l'afflux de capital-risque dans des sociétés jusqu'ici justement renommées pour la glorieuse incertitude de leur retour sur investissements. Nombre d'entre-elles ont même sauté le pas d'une introduction en Bourse, aux Etats-Unis principalement. Le Nasdaq new-yorkais a en effet accueilli plus de 200 laboratoires biotechnologiques entre 2020 et 2021.

"Beaucoup d'entreprises à un stade précoce de développement ont décroché des cotations, que leur faible niveau de maturité ne leur aurait jamais permis d'obtenir avant la crise", résume M. Charest. Conséquence imparable, de nombreux investisseurs ont perdu de vue le risque inhérent au développement de nouveaux médicaments et se sont brûlés les doigts, analyse Thomas Heinmann, de HBM Partners.

Michael Altorfer, à la tête de la Swiss Biotech Association, rappelait récemment à AWP que seul 1% environ des projets entrepris débouchaient effectivement sur une commercialisation. Le taux de réussite ne grimpe ensuite qu'autour de 10% pour les programmes ayant atteint le stade des tests sur l'homme.

... chute abrupte

Un coup d'oeil sur les indices jette une lumière crue sur le phénomène. Parti d'à peine plus de 3000 points au printemps 2020, le Nasdaq Biotechnology Index a culminé à près de 5500 points 18 mois plus tard pour retomber depuis en-dessous de 3400 points. Sous nos latitudes, le SXI Bio+Medtech a affiché sur la période une évolution comparable.

La vague venderesse s'est avérée aussi irrationnelle que la formidable escalade qui l'avait précédée. L'essor des cours avait en effet reposé plus sur une confiance aveugle dans un secteur que sur des avancées scientifiques concrètes, rappelle M. Charest. Divers revers cliniques ont dans la foulée ramené sur terre sans ménagement les investisseurs.

hr/rw/jb/jh/rq

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Primes maladie 2023: 6,1% d'augmentation en terre vaudoise

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La prime moyenne augmentera dans tous les cantons et de 6,1 sur Vaud. (KEYSTONE/Christian Beutler) (©KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les Suisses n'échapperont pas à une hausse des primes d'assurance maladie l'année prochaine. Alain Berset, ministre de la santé, a annoncé les chiffres ce mardi: +6,6% en moyenne suisse. Dans le canton de Vaud, les primes augmenteront en moyenne de 6,1%.

Hausse en vue pour les primes d’assurance maladie l’an prochain. Le Conseil fédéral a annoncé la couleur aujourd’hui : la prime moyenne suisse augmentera de 6,6% par rapport à cette année. Elle atteindra ainsi 334 francs et 70 centimes. En cause essentiellement : la pandémie de Covid-19 qui a fait grimper les coûts de la santé. Le record national de l’augmentation est à Neuchâtel, + 9,5%. Vue d’ensemble de la hausse en Suisse, avec notre correspondant à Berne Serge Jubin.

Serge JubinCorrespondant à Berne pour les radios régionales romandes

Vous l’aurez entendu, la hausse devrait se monter à 6,1% dans le canton de Vaud. La prime moyenne grimperait ainsi de plus de 21 francs pour s’établir à 370 francs. Mais la conseillère d’Etat en charge de la santé et de l’action sociale tient à rassurer.

Rebecca RuizConseillère d'Etat vaudoise chargée de la santé et de l'action sociale

Notons encore que le Conseil d’Etat propose, au travers de son budget 2023, d’accorder de nouveaux rabais fiscaux. L’un d’eux concerne justement les déductions de primes maladie. Le Grand Conseil se penchera sur ce budget en décembre.

Vaud en-dessous de la moyenne

Avec 6,1% d'augmentation, le canton de Vaud est en-dessous de la moyenne. Comment cela s'explique? On retrouve Rebecca Ruiz.

Rebecca RuizConseillère d'Etat vaudoise chargée de la santé et de l'action sociale

Rebecca Ruiz appelle donc de ses voeux une avancée des dossiers au niveau fédéral. Mais la ministre vaudois n'en oublie pas pour autant les réserves des assurances. Pour elle, il faut continuer à les inciter à puiser dans ces dernières au profit des assurés.

Rebecca RuizConseillère d'Etat vaudoise chargée de la santé et de l'action sociale
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Genève

Genève veut lancer un essai pilote de vente régulée de cannabis

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Un essai pilote de vente régulée de cannabis à des fins récréatives devrait voir le jour à Vernier (GE). Il sera placé sous la responsabilité d'une association réunissant les autorités et les consommateurs (illustration). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Un essai pilote de vente régulée de cannabis à des fins récréatives devrait voir le jour à Vernier, dans le canton de Genève. Il sera placé sous la responsabilité d'une association réunissant les autorités et les consommateurs.

"Les participants formeront une communauté, ils échangeront entre eux, afin d'augmenter leurs compétences en matière de consommation", a expliqué mardi devant les médias l'ancienne conseillère fédérale Ruth Dreifuss, présidente de l'association ChanGE. Le projet genevois sera non lucratif, tout éventuel excédent servant à financer une partie de la recherche, a-t-elle précisé.

ChanGE sera responsable de la production - biologique et locale - ainsi que de la vente, avec une forte composante de prévention et d'information à la population. Vendus au prix du marché noir, les produits - de vapotage, avec une plus grande concentration de CBD ou encore sous forme de résine - ne seront toutefois pas ceux que l'on trouve illégalement, selon Martine Baudin, coordinatrice du projet.

Avantages personnels

Les études seront menées par le professeur Sandro Cattacin, du Département de sociologie de l'Université de Genève, et le professeur Daniele Zullino, médecin-chef du Service d'addictologie des Hôpitaux universitaires de Genève. Le nombre de participants est limité à 1000 adultes consommateurs réguliers non dépendants, qui devront répondre à interviews et à des questionnaires.

Ruth Dreifuss estime que de nombreuses personnes auront des avantages personnels à participer à cet essai pilote. Elle pense notamment à celles qui sont en faveur de la libéralisation du marché ou celles, âgées, qui ont recours au cannabis pour mieux dormir, mais qui ne veulent pas passer par du cannabis médical.

Eté 2023

Cet essai de trois ans s'inscrit dans le cadre de la modification de la loi fédérale sur les stupéfiants qui ouvre la voie à des projets scientifiques strictement encadrés sur la culture, l'importation, la fabrication et la vente de cannabis. La demande d'autorisation sera déposée début octobre auprès de l'Office fédéral de la santé publique en vue de commencer la vente dans le courant de l'été 2023.

Si la majorité des projets alémaniques misent sur une vente en pharmacie, Genève veut le faire dans une Cannabinothèque, à Vernier. La deuxième ville du canton "connaît des problèmes liés au deal et à la délinquance", a relevé le conseiller administratif Martin Staub, qui développe un modèle sécuritaire avec les services communaux et les habitants en vue de l'ouverture d'un commerce "visible et accessible".

Le canton de Genève soutient aussi ce projet. "Le marché noir est bien installé, il profite aux réseaux mafieux. La répression a montré ses limites. Elle ne permet pas de contrôle de la qualité ni des effets sur la consommation", a déclaré le conseiller d'Etat Mauro Poggia, en charge du Département de la sécurité, de la population et de la santé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Les primes maladie vont augmenter de 6,6% en moyenne l'an prochain

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La prime moyenne augmentera dans tous les cantons. (KEYSTONE/Christian Beutler) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les primes maladie bondiront à nouveau en 2023, après quatre ans de stabilité. La prime moyenne atteindra 334,70 francs, en hausse de 6,6% par rapport à 2022. En cause, la pandémie de Covid-19, qui a fortement impacté les coûts de santé, et un effet de rattrapage.

La prime moyenne augmentera dans tous les cantons. La hausse sera comprise entre 3,9% et 9,5%, selon les projections publiées mardi par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). L'augmentation la plus significative à l'échelle nationale est enregistrée à Neuchâtel.

Globalement, la prime moyenne des adultes s'étoffera par rapport à cette année de 6,6% à 397,2 francs et celles des jeunes adultes de 6,3% à 279,90. Pour les enfants, la hausse sera de 5,5% pour atteindre une prime moyenne de 105 francs.

Le coût de la pandémie

Cette augmentation est "désagréable et difficile", a reconnu Alain Berset, en soulignant que "les primes maladie sont le reflet des coûts de la santé". La pandémie de Covid-19 a eu un impact énorme sur ceux-ci.

Les coûts directs liés au Covid-19 s'élèvent à quelque 500 à 600 millions de francs pour les traitements des patients hospitalisés et à 264 millions pour la vaccination, tout cela à la charge des assureurs, a illustré le ministre de la santé. S'y ajoutent des coûts indirects, par exemple les interventions médicales reportées, qui ont décollé dès le deuxième semestre de 2021.

"Contrairement à ce qu'on aurait pu attendre, les coûts n'ont pas augmenté en 2020 ni au début 2021", a expliqué M. Berset. Mais depuis le deuxième semestre 2021, il y a un effet de rattrapage. Et c'est une tendance qui se poursuit, a-t-il prévenu.

Coûts imprévisibles

L'an dernier, les coûts de la santé ont au final augmenté de 4,5%. Les primes sont calculées à l'avance, sur la base d'estimations. Lors de l'approbation des primes 2022, soit à l'été 2021, il n'était toutefois pas possible de prévoir une telle accélération des coûts supérieure à la moyenne.

Il apparaît aujourd'hui que les niveaux de primes en 2021 et 2022 se sont révélés insuffisants pour couvrir les coûts. "Conformément à la loi, un rattrapage est indispensable", écrit l'OFSP.

M. Berset ne s'attendait pas à une telle hausse, a-t-il admis. L'an dernier, à l'heure d'annoncer la première baisse des primes depuis longtemps, le conseiller fédéral s'était dit optimiste pour l'année suivante. "Ce qui s'est passé entretemps n'était pas prévisible", selon lui. Il s'abstiendra donc de faire des pronostics.

Si les réserves des assureurs ont permis d'atténuer une partie de la hausse des primes, leur marge de manoeuvre s'est révélée plus limitée cette année. Selon les projections des assureurs en juillet dernier, les réserves disponibles pourraient être nettement inférieures à 10 milliards de francs début 2023.

Car, outre les coûts de prestations, les pertes enregistrées sur les marchés financiers en raison de la guerre en Ukraine et de la hausse des taux d'intérêt ont aussi réduit les réserves, et donc affecté le niveau de solvabilité des assurances. Même réduites, les assureurs respectent toujours le seuil minimal fixé dans la loi, rassure l'OFSP.

Pas des primes politiques

Interrogé sur les pronostics de la faîtière Santésuisse, qui tablait sur une hausse de 10%, Alain Berset a rétorqué que l'OFSP fixe les montants des primes sur la base des données transmises par les assureurs. Et ce qu'ils ont livré à l'OFSP "est assez proche de ce qui est annoncé aujourd'hui", selon lui. "Il n'y a pas de grand écart. Les primes ne sont donc pas fixées de manière politique."

Au-delà de la pandémie, les coûts de la santé vont continuer d'augmenter à l'avenir, ne serait-ce qu'en raison de l'évolution démographique. Des mesures ont déjà été prises, comme la réduction des tarifs des laboratoires et des prix des médicaments ainsi que dans le domaine des évaluations des technologies de la santé (ETS).

Le Conseil fédéral a atteint les limites de sa marge de manoeuvre pour contrer la hausse des coûts de la santé et la balle est dans le camp du Parlement, a estimé Alain Berset, qui a regretté l'abandon, de l'introduction d'un prix de référence pour les génériques. Début septembre, le Conseil fédéral a transmis aux chambres un deuxième paquet de mesures visant à promouvoir les réseaux de soins coordonnés.

Il a aussi mis en consultation un contre-projet à l'initiative du Centre "Pour des primes plus basses" ainsi qu'une modification de l'ordonnance sur l'assurance-maladie pour faire économiser grâce, par exemple, aux génériques.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Lausanne

Eric Kaltenrieder élu nouveau procureur général par le Parlement

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Le futur procureur général vaudois Eric Kaltenrieder est actuellement le président du Tribunal cantonal. (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

Sans surprise, le Grand Conseil vaudois a élu mardi après-midi Eric Kaltenrieder comme nouveau procureur général. L'actuel président du Tribunal cantonal (TC) succèdera à Eric Cottier qui partira à la retraite à la fin de l'année après avoir passé 17 ans à ce poste.

Seul candidat en lice à ce poste, M. Kaltenrieder, 52 ans, a été élu par 114 voix sur 139 bulletins valables. Il y avait 21 bulletins blancs. L'élection a eu lieu à bulletins secrets et les débats ont duré plus d'une heure, à huis clos, comme le veut la procédure dans le canton de Vaud.

Eric Kaltenrieder a été présenté par le PLR, les autres partis ayant renoncé à défendre une candidature. Les libéraux-radicaux ont eux-mêmes auditionné trois personnes avant d'opter pour le président du TC. Les noms des deux candidats écartés n'avaient pas été dévoilés.

"Très bon score"

"C'est un très bon score (...) Nous sommes très satisfaits", a réagi auprès de Keystone-ATS le chef du groupe PLR au Grand Conseil, Nicolas Suter. "Aujourd'hui, on a choisi un chef, un patron, un responsable" du Ministère public, a complété le président du PLR Vaud Marc-Olivier Buffat. "C'était le meilleur candidat", a-t-il dit.

A gauche, le Vert Didier Lohri s'est dit sceptique de la longueur du débat. "Ce n'était pas très constructif car pas transparent. Il faudrait avoir la franchise d'ôter le huis clos", a-t-il confié dans les couloirs du Parlement.

Le PS et les Verts ont d'ailleurs déposé une motion demandant que l'élection du procureur général et de ses deux adjoints bénéficient de débats publics au Grand Conseil. Leur élection "nécessite une transparence plus importante", a commenté la députée socialiste Jessica Jaccoud.

Avocat puis juge

La commission chargée d'évaluer la candidature avait délivré un préavis positif à l'unanimité. M. Kaltenrieder "possède l'expérience et les qualités requises", a déclaré le président de la commission Nicolas Bolay. "Toutes les compétences requises sont largement atteintes".

Né en 1970, Eric Kaltenrieder a suivi des études de droit à l'Université de Lausanne. Après une licence et un doctorat en droit obtenus à Lausanne en 1994 et 1998, il a décroché son brevet d’avocat vaudois en 2001. Il a ensuite été avocat de 2001 à 2012 à Yverdon-les-Bains et à Morges.

Pendant ses études, il a été greffier substitut au Tribunal des baux et au TC, et pendant son activité d'avocat, vice-président du Tribunal de prud'hommes de Lausanne et du Tribunal de prud'hommes de l'administration cantonale.

Il est ensuite devenu juge cantonal en 2012. Il a aussi été désigné troisième membre de la Cour administrative dès le 1er septembre 2015, puis vice-président du TC dès le 1er juillet 2016, avant d'en prendre la présidence en janvier 2018.

Législature 2023-2027

Le Morgien dirigera le Parquet vaudois pour la législature 2023-2027. Il remplacera Eric Cottier, qui partira à la fin de l'année après avoir passé 17 ans à ce poste.

Ce magistrat à la forte personnalité et à la voix qui porte a piloté la grande réforme ayant vu fusionner les fonctions de procureur et de juge d'instruction, lui laissant moins de temps pour se consacrer aux affaires judiciaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Passer à la QR-facture avec positivité

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A partir de samedi, la QR-facture remplacera les bulletins de versement orange et rouges. Il sera toujours possible de se rendre à la poste avec ses bulletins ou de les envoyer à la banque. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Les bulletins de versement traditionnels céderont leur place aux QR-factures. Est-ce une réelle difficulté pour les seniors ? Eléments de réponses avec Tristan Gratier, président de Pro Senectute.

Le QR code prendra encore plus de place dans nos vies d’ici samedi. Ce code-barre numérique, reconnaissable à ses carrés noirs, remplacera les factures traditionnelles, qui ne pourront plus être utilisées à partir du 1er octobre. Un changement qui pourrait effrayer les moins initiés à la technologie. Mais pour l’association Pro Senectute, qui vise à contribuer au bien-être des personnes âgées, cette mutation doit être abordée de manière positive. Et avec un encadrement. On écoute le président de Pro Senectute Vaud Tristan Gratier.

Tristan GratierPrésident de Pro Senectute Vaud

L’association a par ailleurs réalisé un fascicule pour expliquer la transition entre les bulletins de versement orange ou rouges et les QR-factures. A noter qu'il sera encore possible de garder quelques-unes de ses vieilles habitudes, comme amener ses factures à la poste.  

Tristan GratierPrésident de Pro Senectute Vaud

Le directeur de Pro Senectute Vaud se veut donc rassurant face à ce changement. Il estime que la population est bien préparée à la transition.

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