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Suisse

Aucun nouveau décès dû au coronavirus enregistré en 24 heures

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Photo prétexte (KEYSTONE/POOL/Laurent Gillieron)
La Suisse n'a plus enregistré de nouveau décès lié au coronavirus depuis jeudi matin, a annoncé vendredi l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Dans le même temps, elle a comptabilisé treize nouveaux cas d'infection.

Au total, le pays compte 30'707 cas confirmés et 1638 décès. Les chiffres du jour se basent sur les déclarations que l'OFSP a reçues jusqu'à vendredi matin. Depuis le 3 mai, le nombre de cas positifs recensés au quotidien par l'OFSP est inférieur à 100. Jeudi, le nombre de nouvelles annonces était de 36, contre 40 mercredi et 21 mardi.

Pour la Suisse entière, l'incidence se monte à 358 cas pour 100'000 habitants, précise l'OFSP, qui rappelle que le nombre de cas est soumis à des fluctuations, notamment le week-end. A ce jour, 364'321 tests ont été effectués pour le SARS-CoV-2, dont 10% étaient positifs. Plusieurs tests positifs ou négatifs sont possibles chez la même personne.

Hommes plus touchés

Jusqu'à présent, 1638 personnes testées positives sont décédées en Suisse et au Liechtenstein. Cela correspond à 19 décès pour 100'000 habitants. Sur les 1555 personnes décédées pour lesquelles les données sont complètes, 97% souffraient d'au moins une maladie préexistante.

Parmi les personnes décédées, 58% sont des hommes. L'âge des personnes décédées va de 31 à 108 ans, avec un âge médian de 84 ans. Le nombre de personnes décédées pour 100'000 habitants était deux à trois fois plus élevé chez les hommes que chez les femmes selon l'âge.

A ce jour, 3919 personnes sont encore hospitalisées. Sur les 3381 pour lesquelles on dispose de données complètes, 13% n'avaient aucune maladie préexistante et 87% en avaient au moins une. Les trois plus fréquentes sont l'hypertension (52%), les maladies cardiovasculaires (33%) et le diabète (23%).

Par rapport à la taille de leur population, les cantons de Genève (1043,1 cas pour 100'000 habitants), du Tessin (926,6), de Vaud (691,6), de Bâle-Ville (580,7) et du Valais (550,4) sont les plus touchés.

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Suisse

Loyers commerciaux: le Conseil des Etats enterre le projet

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Le projet du Conseil fédéral prévoyait que les commerçants ne paient que 40% de leur loyer durant la durée de fermeture de leur établissement à cause des mesures de lutte contre le coronavirus, décrétées en mars par la Confédération. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les commerçants en difficulté à cause de la crise du coronavirus ne bénéficieront pas d'une réduction de loyer. Le Conseil des Etats a enterré mercredi le projet, en refusant par 30 voix contre 14 d'entrer en matière.

Les sénateurs ont estimé que l'Etat n'a pas le droit de s'ingérer dans des relations contractuelles privées. C'est un "no go absolu, un tabou", a déclaré Thomas Minder (Ind./SH), alors que Brigitte Häberli-Koller (PDC/TG) parlait d'une intervention "arbitraire". Il faut privilégier des solutions à l'amiable.

A l'instar de Charles Juillard (PDC/JU), plusieurs membres de la majorité bourgeoise ont souligné que le parlement avait déjà pris des mesures pour aider l'économie. La loi Covid-19 prévoit notamment une aide pour les cas de rigueur. Des solutions ont en outre été trouvées dans plusieurs cantons, avec la participation des autorités cantonales.

Le projet du Conseil fédéral prévoyait que les locataires et les paysans ne paient que 40% de leur loyer durant la durée de fermeture de leur établissement ou installation à cause des mesures de lutte contre le coronavirus, décrétées en mars par la Confédération. Le reste aurait dû être à la charge des bailleurs. Le National lui avait apporté des modifications majeures, avant de le rejeter lundi.

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Suisse

Le Covid au centre du budget 2021 de la Confédération

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(Photo d'illustration ©KEYSTONE/Anthony Anex)

Les Chambres ont entamé ce mercredi les débats sur le budget 2021 de la Confédération. La crise du Covid qui a durement touché l’économie sera au centre de l’attention. Le déficit prévu par le Conseil fédéral l’an prochain atteint près de 4,2 milliards de francs.

Le budget présenté par le gouvernement prévoit 75,793 milliards de francs de recettes et 80,005 milliards de dépenses. Les dépenses supplémentaires liées à la pandémie totalisent 4,7 milliards de francs, dont 1,6 milliard étaient déjà inclus dans le message du Conseil fédéral.

2,2 milliards sont prévus pour les allocations pertes de gains destinées aux indépendants durement touchés par la crise. Ce montant est comptabilisé comme dépense extraordinaire et exempté du frein à l'endettement. En 2021, la dette brute devrait augmenter de 4,2 milliards pour atteindre 109,7 milliards. Un recul de la dette est attendu à partir de 2023.

Pas d'opposition aux crédits Covid

Les commissions des Chambres ont accepté sans opposition les plus de 3 milliards de crédits Covid supplémentaires. Un gros débat s’annonce par contre sur l’idée d’intégrer au budget 2021 les montants prévus par la Confédération pour soutenir les mesures cantonales destinées aux cas de rigueur. Le Conseil fédéral a prévu une première tranche de 200 millions de francs.

Il a présenté cette contribution sous la forme d’un crédit d'engagement. La Confédération peut ainsi s'engager à soutenir les mesures cantonales. Toutefois, comme le montant des dépenses effectives est encore incertain, le Conseil fédéral n'a pas encore demandé de dépenses dans le budget. Il a l'intention de le faire dans le cadre d'un supplément au budget.

Aller plus vite pour les cas de rigueur

La commission du Conseil national veut accélérer le mouvement et propose d’intégrer cette somme directement dans le budget afin de pouvoir débloquer les fonds le plus rapidement possible. Une grosse minorité propose même de porter l’enveloppe à un milliard de francs.

Le Conseil fédéral s’est déjà engagé la semaine dernière pour une deuxième tranche de 480 millions pour les cas de rigueur. Cette manne sera distribuée aux cantons qui eux aussi devront mettre la main au portemonnaie. Les deux commissions doivent encore se prononcer sur cette nouvelle proposition et déterminer si elles veulent déjà la budgétiser dans les dépenses.

Divergences sur l'agriculture

La commission du National propose encore d’augmenter le budget de 31 millions de francs. L’agriculture, Agroscope et la culture seraient les principales bénéficiaires.

La commission du Conseil des Etats va moins loin: elle propose des dépenses supplémentaires de 24 millions. Elle s’oppose en particulier à l’augmentation des paiements directs versés aux paysans. En revanche, les fonds demandés en sus seraient destinés à la culture, Agroscope, la recherche et l’innovation.

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Suisse

Les prix des maisons bondissent en Suisse, les loyers baissent

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(Photo prétexte ©Crédit Photo : DR)

Le marché immobilier helvétique, affecté comme d'autres par la crise pandémique, semblait dégager deux tendances contradictoires durant le mois de novembre. D'après la dernière étude publiée par le portail immobilier Immoscout24, les loyers ont diminué de 0,6% en moyenne sur un mois, tandis que la demande en maisons individuelles explose, favorisant une flambée des prix.

La baisse des prix des loyers s'expliquerait pas le développement de l'offre en appartements en Suisse durant la période sous revue, détaille un communiqué publié mercredi.

Le nombre de petites annonces concernant des appartements à louer a ainsi progressé de 4,6%, selon les calculs du Swiss Real Estate Offer Index compilé par ImmoScout24 et l'entreprise de conseil immobilier CIFI.

Cette hausse de l'offre affecte plus particulièrement les loyers en Suisse centrale (-1,1%) tandis que la région lémanique reste quasiment stable (-0,2%) et qu'au contraire, les loyers augmentent au Tessin (+1,4%).

En parallèle, les loyers et prix des maisons individuelles semblent suivre une tendance inverse. Les loyers des maisons individuelles, publiées sur petites annonces, ont progressé de 1,7% par rapport au mois d'octobre.

Sur douze mois, la hausse est encore plus marquée puisque les prix des maisons individuelles faisant l'objet de petites annonces ont augmenté de 6,7%.

Les prix des appartements ont en revanche enregistré, pour la première fois depuis plusieurs mois, une baisse de 0,8 %.

Ces deux tendances contradictoires seraient en fait le reflet des changements de préférence des Suisses durant la crise pandémique. "De nombreuses personnes sont à la recherche d'une surface habitable plus vaste et de plus de sécurité. Elles souhaitent l'obtenir sous la forme d'un logement en propriété", analyse Martin Waeber, directeur d'ImmoScout24.

Cette tendance risque de se poursuivre, selon le portail immobilier. Les 70'000 appartements locatifs vacants et la baisse de l'immigration vont continuer à tirer les loyers vers le bas.

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Suisse

L'OFSP précise sa stratégie sur la vaccination contre le Covid

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(Image prétexte ©Oxford University Pool via AP)

Les autorités fédérales veulent vacciner en priorité les personnes à risques et le personnel qui les entoure. Un plan d'action a été établi bien que les trois vaccins acquis par la Suisse ne soient pas encore validés. En Suisse romande, la circulation du coronavirus ralentit.

La stratégie de vaccination a pour objectif de diminuer les cas sévères, de maintenir les capacités du système de santé et de réduire les conséquences sociales et économique de la maladie, a expliqué Virginie Masserey, cheffe de la section contrôle de l'infection de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), lors d'un point presse mardi.

Des groupes cibles prioritaires pour la vaccination ont été définis en conséquence. Les personnes à risques, le personnel soignant ainsi que celui d'encadrement des personnes à risques en font partie. Les contacts étroits des personnes à risque et les individus dans les institutions collectives présentant un risque marqué d'infection (prisons, foyers) constituent également des groupes cibles, a indiqué Christoph Berger, président de la Commission fédérale pour les vaccinations.

Les femmes enceintes ne font pas partie des groupes prioritaires, a-t-il répondu à un journaliste. Lorsque les personnes prioritaires auront été vaccinées, tous les individus qui le souhaitent pourront être vaccinés s'il reste suffisamment de doses.

Dans un premier temps, l'OFSP ne vise pas l'immunité du groupe ou l'élimination du virus car "nous ne savons pas si c'est possible", a précisé Virginie Masserey.

L'armée en charge de la livraison

L'armée se chargera d'acheminer le vaccin depuis le fabricant jusqu'aux cantons, qui s'occuperont ensuite de l'administrer à la population. Elle est actuellement en mesure de stocker des doses limitées du vaccin, et pourra prendre en charge l'ensemble des doses d'ici la fin de l'année.

La mise en place de centres de vaccination dans les cantons est planifiée pour 2021, a indiqué Rudolf Hauri, président de l'association des médecins cantonaux. Lorsque beaucoup de doses seront à disposition, les pharmacies devraient aussi pouvoir fournir des vaccins après en avoir obtenu l'autorisation.

Validation par Swissmedic

Avant de pouvoir lancer le plan de vaccination, les trois vaccins acquis par la Suisse doivent d'abord être validés par Swissmedic. Pour l'heure, l'institut ne dispose pas de toutes les informations nécessaires pour délivrer une autorisation. Il manque encore des données sur la sécurité, l'efficacité et la qualité.

L'acceptation de vaccins aussi rapidement développés exige une grande confiance dans les fabricants et les autorités de contrôle. Il est donc important d'examiner de très près les effets sur les différents groupes de personnes, a indiqué Claus Bolte, chef de la division autorisation chez Swissmedic.

L'approvisionnement en vaccins se déroule comme prévu, a déclaré Virginie Masserey. Les 13 millions de doses réservées jusqu'à présent suffisent pour 6 millions de personnes, car chaque personne a besoin de deux doses. Le vaccin devrait arriver par étapes au cours du premier semestre 2021. Il sera gratuit et non obligatoire.

Le Mouvement de liberté suisse (MLS) a lancé mardi une initiative populaire contre l'obligation de se faire vacciner. Ses auteurs souhaitent que les personnes qui refusent de se faire vacciner ne subissent aucun préjudice social ou professionnel. Selon Mme Masserey, il n'y aura cependant pas de vaccination générale obligatoire.

Une stagnation à un haut niveau

La situation sur le front du coronavirus s'améliore, a annoncé Virginie Masserey. La charge sur les hôpitaux reste cependant élevée, ils comptent 496 personnes hospitalisées en soins intensifs en raison du Covid-19.

Grâce aux lits de soins intensifs créés, on peut compter en Suisse sur 250 places de réserve. L'incidence nationale sur 14 jours de contaminations pour 100'000 habitants diminue, elle s'élève désormais à 610. La circulation du virus baisse rapidement dans les cantons romands. L'écart d'incidence entre les différents cantons suisses a d'ailleurs tendance à diminuer, les incidences varient entre 334 et 831 infections pour 100'000 habitants ces 14 derniers jours.

Le pays compte mardi 3802 cas supplémentaires en 24 heures. 107 décès supplémentaires sont à déplorer et 226 malades ont été hospitalisés.

La diminution du nombre de nouvelles infections, en particulier en Suisse romande, montre que les mesures introduites fonctionnent, a indiqué Mme Masserey. Mais en Suisse, le nombre de nouvelles admissions à l'hôpital et de décès en raison du coronavirus semble stagner à haut niveau, ce qui est inquiétant.

L'OFSP a également indiqué que le nombre de tests effectué restait modeste (19'777 ces dernières 24 heures). Une nouvelle campagne pour encourager la population à se faire tester sera lancée.

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International

ClearSpace effectuera la première mission de nettoyage en orbite

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En près de 60 ans d'activité spatiale, environ 42'000 objets de plus de 10 centimètres gravitent autour de la Terre, formant un nuage de déchets. Ici une vue d'artiste générée par ordinateur et fournie par l'Agence spatiale européenne. (Image d'archive - ©KEYSTONE/AP European Space Agency)

L'agence spatiale européenne (ESA) a signé mardi un contrat avec la start-up suisse ClearSpace pour la première mission au monde d'"enlèvement" d'un débris spatial. Elle ouvre ainsi la voie vers un nouveau marché de dépollution de l'orbite terrestre.

Ce contrat de services, d'un montant total de 100 millions d'euros, dont 86 millions (93 millions de francs) investis par l'ESA, partira en 2025 et aura pour cible un morceau d'une ancienne fusée européenne Vega. Le débris appelé Vespa (Vega Secondary Payload Adapter), qui pèse 112 kilos, a été laissé en 2013 en orbite basse, à 800 km de la Terre.

Il s'agira de la première mission au monde de nettoyage en orbite, a précisé l'ESA. Pour l'agence spatiale, qui compte 22 Etats membres, c'est aussi une première, car "jamais nous n'avions confié un contrat d'une telle ampleur à une petite start-up", a précisé à l'AFP Eric Morel de Westgayer, en charge de l'industrie et des achats à l'ESA.

Entreprise dérivée de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), ClearSpace a recueilli des contributions d'une vingtaine de sociétés venant de huit pays membres de l'ESA (Suisse, République tchèque, Allemagne, Royaume-Uni, Pologne, Suède, Portugal et Roumanie).

La start-up construira un satellite nettoyeur de 500 kilos, qui évaluera dans un premier temps la vitesse de Vespa. Il devra ensuite capturer sa cible, en l'encerclant de ses quatre "tentacules", pour la désorbiter. Vespa se désintègrera ensuite dans l'atmosphère, avec son satellite nettoyeur.

Marché encore vierge

Confier à ClearSpace cette première mission dans un marché encore vierge était "une manière de lui mettre le pied à l'étrier, et nous espérons qu'en faisant la démonstration de la faisabilité technique, nous permettrons à ce marché de se développer", a poursuivi le responsable de l'ESA, qui veut également "montrer l'exemple" en matière de dépollution spatiale.

Créée en 2018 par des experts de l’étude des débris spatiaux – ClearSpace a été sélectionnée parmi douze candidats. "Nous sommes très fiers que notre spin-off Clearspace ait été choisie par l'ESA pour sa première action de nettoyage", a indiqué le président de l'EPFL Martin Vetterli, cité dans un communiqué de l'agence spatiale.

La première sortie opérationnelle est prévue en 2025 après un lancement depuis la base de lancement de Kourou en Guyane française. La mission ClearSpace-1 fait partie du programme ADRIOS de l’ESA, visant à développer des services en orbite pour les satellites tel que le ravitaillement, la réparation ou les manœuvres orbitales. Des partenaires industriels et hautes écoles suisses seront également de la partie.

Plus de 40'000 objets

En près de 60 ans d'activité spatiale et plus de 5500 lancements, environ 42'000 objets de plus de 10 centimètres gravitent autour de la Terre, formant un nuage de déchets composé de fusées anciennes, de morceaux de satellites restés en orbite après explosion ou de satellites entiers qui ne sont plus opérationnels, entre autres.

Gravitant à toute vitesse (28'000 km/heure), ces débris représentent une sérieuse menace de collision avec les satellites opérationnels, qui non seulement peut détruire des services cruciaux (météorologie, GPS...) mais aussi générer encore des débris, entraînant une réaction en chaîne "qu'on serait incapable d'arrêter", décrypte Luisa Innocenti, cheffe du bureau ClearSpace à l'ESA.

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