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Économie

Aucune reprise en vue dans l'industrie MEM

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Les droits de douane imposés à la Suisse aux Etats-Unis, passés à 15% en novembre, mettent les PME des secteurs de l'industrie des machines, des équipements électriques et des métaux sous pression. (archive) (© KEYSTONE/US STATE DEPARTMENT/FREDDIE EVERETT)

Le moral de petites et moyennes entreprises (PME) actives dans le domaine de l'industrie des machines, des équipements électriques et des métaux (MEM) n'est pas au beau fixe. Pourtant leur résilience est notable, selon le baromètre de Swissmechanic publié mercredi.

Trois PME sur quatre estiment leur situation actuelle défavorable. Sous pression en raison d'une demande faible, de la force du franc et des aléas des tarifs douaniers américains, la branche éprouve des difficultés. Le sondage a toutefois été mené avant l'abaissement des droits de douane imposés par les Etats-Unis sur les produits suisses de 39% à 15%, précise le communiqué.

La moitié des entreprises ont évoqué un repli des entrées de commandes et des recettes. Une sur cinq seulement a fait état d'une croissance et une sur sept profite d'une amélioration des marges. L'érosion de ces dernières est une problématique de taille pour les PME du secteur depuis les trois dernières années, dans la mesure où elle restreint les possibilités d'investissement.

Environ 21% des PME interrogées ont recours au chômage partiel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Propriété du logement: beaucoup d'aspirants, peu d'objets

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Le chez-soi à soi reste utopique pour bon nombre de résidents en Suisse. (archive) (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Le désir d'accéder à la propriété de son logement se heurte toujours en Suisse à un double obstacle. Les propriétaires de longue date ne sont pas disposés à vendre d'une part et les critères de financement demeurent souvent infranchissables de l'autre.

Ainsi, si 70% des jeunes de 25 à 40 ans expriment le souhait de posséder leur logement, seuls 16% des propriétaires songent à céder leurs biens, selon les résultats d'un sondage annuel réalisé par Helvetia Assurances et Moneypark diffusés mercredi.

Concernant le logement idéal, une moité des sondés rêvent d'une maison individuelle et 43% affichent une préférence pour la campagne. Seul un tiers des locataires se dit satisfait de son habitat, contre 54% pour les propriétaires d'appartements et 89% des possesseurs de villas.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Mise sous pression par Trump, l'UE trouve un accord

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Les membres de l'Union Européenne se sont entendus autour d'un accord provisoire concernant les droits de douane américains. (© Keystone/AP/VIRGINIA MAYO)

Sous la pression de Donald Trump, l'Union européenne est parvenue mercredi à un compromis provisoire pour mettre en oeuvre l'accord commercial conclu l'an dernier avec les Etats-Unis, espérant clore un chapitre tumultueux des relations transatlantiques.

Ce compromis a été annoncé à l'aube par la présidence tournante de l'UE, exercée par le gouvernement chypriote, au terme d'une nuit d'intenses négociations à Strasbourg entre les représentants du Parlement européen et des Etats membres.

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a salué cette annonce sur X, appelant à "finaliser le processus" dès que possible. "Ensemble, nous pouvons garantir un commerce transatlantique stable, prévisible, équilibré et mutuellement bénéfique", a-t-elle ajouté.

Ce compromis démontre que "l'Europe tient ses engagements", s'est également réjouit le chancelier allemand Friedrich Merz, sur le même réseau social.

Le président américain Donald Trump avait donné à l'UE jusqu'au 4 juillet, jour des 250 ans de l'indépendance américaine, pour ratifier l'accord négocié l'été dernier à Turnberry, en Ecosse.

Faisant valoir que les engagements américains ont été, pour leur part, rapidement mis en oeuvre, il a menacé l'UE de porter de 15% à 25% les droits de douane sur les voitures et camions européens si elle ne tenait pas sa part du contrat.

Dans son pacte avec Washington, l'UE s'est engagée à supprimer les droits de douane appliqués sur la plupart des importations en provenance des Etats-Unis, en échange d'un plafonnement à 15% des droits de douane imposés par M. Trump sur les produits européens.

Cette suppression des droits de douane européens nécessite le double assentiment du Parlement et des 27 pays de l'UE.

Mais les eurodéputés avaient réclamé le mois dernier un ensemble de garde-fous difficilement endossables par les Etats membres, soucieux d'éviter un nouvel accès de fureur de la Maison Blanche.

"On n'obtient pas toujours ce qu'on veut"

L'un des points de blocage portait sur une clause de suspension renforcée, qui prévoyait le rétablissement des droits de douane européens si les Etats-Unis venaient à enfreindre les termes de l'accord.

Les eurodéputés ont accepté de revoir ces exigences à la baisse. Selon un communiqué du Parlement européen, le texte final donne notamment aux Etats-Unis jusqu'à la fin de l'année pour supprimer leurs surtaxes sur les composants en acier et aluminium, au lieu d'en faire une condition préalable.

Un autre point de discorde concernait les clauses dites "sunrise" ("lever de soleil") et "sunset" ("coucher de soleil"), en vertu desquelles la partie européenne de l'accord entrerait en vigueur dès que les Etats-Unis auraient pleinement respecté leurs engagements, et expirerait à moins d'être renouvelée en 2028.

La clause "sunrise" a été purement et simplement supprimée, tandis que la clause "sunset" a été repoussée à la fin de 2029, quand Donald Trump aura achevé son mandat.

Le président de la commission du commerce international du Parlement européen, le social-démocrate allemand Bernd Lange, a minimisé les concessions faites aux Etats membres.

Citant son tube préféré des Rolling Stones, "You can't always get what you want", il a expliqué lors d'une conférence de presse qu'"on ne peut toujours avoir ce qu'on veut, mais si on essaye, on finit par obtenir ce dont on a besoin".

Selon lui, loin d'avoir cédé à l'ultimatum de Trump, le Parlement a permis de mettre en place "un filet de sécurité dans nos relations avec les États-Unis, car la situation actuelle est totalement instable et imprévisible quant à la politique douanière américaine".

Un processus longtemps entravé

Le compromis négocié mercredi devra encore recevoir l'approbation du Parlement et des Etats membres dans les semaines qui viennent, une simple formalité désormais.

Si le Parlement européen a dès le départ traîné les pieds pour ratifier l'accord avec les Etats-Unis, qu'il jugeait trop défavorable, le processus a aussi été entravé ces derniers mois par les visées de Donald Trump sur le Groenland, puis par le revers judiciaire sur les droits de douane infligé au milliardaire républicain par la Cour suprême américaine.

Plusieurs pays européens ont en outre attisé la colère de la Maison Blanche ces dernières semaines en raison de leur opposition ou de leurs critiques concernant la guerre en Iran.

Mais la Commission européenne a défendu tout du long l'accord de Turnberry, au nom de la préservation des relations entre l'UE et son premier partenaire commercial.

"Un accord est un accord et l'UE honore ses engagements", a martelé mercredi matin Ursula von der Leyen.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

La BCV pourra continuer à investir dans des sous-traitants de l'ICE

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La BCV a investi à hauteur de six millions de dollars dans la société Palantir, qui compte parmi les principaux sous-traitants de la police américaine de l'immigration (illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Banque cantonale vaudoise (BCV) pourra maintenir ses investissements dans des sous-traitants de la police américaine de l'immigration (ICE). Le Grand Conseil vaudois a rejeté mardi une résolution de la députée de la gauche radicale Mathilde Marendaz demandant au Conseil d'Etat d'exclure de telles entreprises de la politique d'investissement de l'établissement financier.

Des opérations menées en janvier par l'agence ICE à Minneapolis (USA) dans le cadre de programmes d'expulsions massives se sont soldées par des milliers d'arrestations par le décès de deux habitants, abattus par des agents fédéraux en janvier dernier, a rappelé la députée d'Ensemble à gauche & POP (EP).

Mathilde Marendaz déplorait que la BCV possède des investissements auprès de deux sous-traitants de cette agence, à savoir quelque six millions de dollars dans l'entreprise Palantir, qui a notamment développé pour ICE des outils de recherche de personnes ainsi qu'un montant non communiqué auprès du géant de la téléphonie AT&T, qui équipe ICE en systèmes informatiques et de communication.

"Fraction infime"

Selon la députée, de tels investissements sont "en contradiction flagrante" avec la loi sur la BCV qui stipule que la banque doit contribuer au développement économique du canton, selon les principes du développement durable, "dont le respect des droits humains fait partie".

Bien que soutenu par la gauche, le texte n'a toutefois pas trouvé grâce aux yeux de la droite. "La BCV détient une fraction infime dans ces sociétés", a relativisé l'UDC Philippe Jobin, invitant à rejeter le texte. Un appel entendu en plénum, puisque la résolution a été refusée par 68 non, 55 oui et sept abstentions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Dr. Martens limite les prix cassés et ses bénéfices s'envolent

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Dr. Martens prévoit une nouvelle croissance de son résultat pendant l'exercice en cours, après avoir vu son bénéfice annuel décoller (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Dr. Martens, en plein redressement stratégique, s'envolait mardi à la Bourse de Londres. La marque britannique de chaussures a vu son bénéfice net annuel multiplié par cinq grâce à des coûts en baisse et moins de ventes à prix réduits.

Le fabricant des célèbres bottines aux épaisses semelles caoutchoutées a vu son chiffre d'affaires reculer de presque 3%, à 764,9 millions de livres (806 millions de francs), pour son exercice annuel décalé achevé fin mars.

Mais cette baisse était attendue et le bénéfice net s'est quant à lui envolé jusqu'à 23,8 millions de livres (27 millions d'euros), grâce notamment à des marges dopées par "un contrôle strict des coûts et l'amélioration des ventes" à pleins tarifs, a indiqué l'entreprise dans un communiqué.

Lors de l'exercice précédent, Dr. Martens avait vu fondre son bénéfice annuel, mais la dynamique amorcée par son plan de redressement avait semblé convaincre les investisseurs. L'entreprise avait dit en janvier vouloir mettre le holà sur les ventes à prix cassés, préférant viser des ventes "de qualité".

Le groupe estime avoir réussi à stabiliser la situation, notamment en réduisant sa dépendance aux paires vendues en gros à prix réduit aux Etats-Unis, en diversifiant ses modèles et en simplifiant son organisation.

"Il reste encore du travail à accomplir pour faire évoluer notre modèle économique", mais l'entreprise entre "dans la phase de montée en puissance de (sa) stratégie", a fait valoir le directeur général Ije Nwokorie, cité dans le communiqué.

Le groupe prévoit une nouvelle croissance de son résultat pendant l'exercice en cours.

"Dr. Martens a retrouvé son équilibre après une période chahutée", entre croissance des bénéfices et discours plus optimiste de la direction, a relevé Russ Mould, analyste chez AJ Bell.

Mais dans un monde où l'inflation repart en hausse, dopée par la guerre au Moyen-Orient, "l'achat de chaussures Dr. Martens n'est pas une dépense dérisoire et les consommateurs pourraient privilégier les produits essentiels" si le coût de la vie s'envole, a prévenu l'analyste.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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