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Suisse

Avions de combat: plus de 120'000 signatures déposées contre le F-35

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Une coalition de gauche, dont le conseiller national Pierre-Alain Fridez (PS/Jura), a déposé mardi à la Chancellerie fédérale 120'000 signatures pour son initiative contre les avions américains F-35. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'initiative populaire "Stop F-35" a abouti, selon les opposants aux avions de combat américains. La coalition de gauche a déposé mardi à la Chancellerie fédérale à Berne plus de 120'000 signatures.

Sur ce total, près de 103'000 signatures sont certifiées valables, a indiqué le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA) dans un communiqué. La coalition comprend également le PS et les Verts.

L'initiative veut s'assurer que Berne n'achète pas de jets de combat du type F-35 du constructeur Lockheed Martin. Le budget de l'armée serait adapté en conséquence. L'interdiction d'achat vaudrait jusqu'en 2040.

Selon les initiants, l'avion américain est trop cher, trop dangereux et inadapté aux besoins de la Suisse. Les frais d'exploitation seront élevés même si le prix d'achat est relativement bas.

La récolte des signatures se termine ainsi quelque six mois avant la fin du délai pour obtenir les 100'000 signatures nécessaires. La Chancellerie fédérale doit désormais examiner toutes les signatures et valider définitivement le succès de l'initiative.

Signature des contrats

Malgré l'initiative, le Parlement veut aller vite et demande que le Conseil fédéral signe les contrats avec les Etats-Unis avant l'expiration du délai de l'offre le 31 mars 2023. La majorité de droite craint que sans cela, la livraison des appareils par le constructeur ne soit plus garantie. D'autres pays européens ont passé commande pour cet appareil. La gauche critique un contournement des droits populaires.

En raison de la guerre en Ukraine, la ministre de la défense, Viola Amherd, avait appelé en mars les initiants à retirer leur texte. L'alliance de gauche avait refusé.

Votation serrée

L'acquisition de nouveaux avions de combat d'ici 2030 a été acceptée de justesse en votation populaire en septembre 2020, avec 50,1% de oui. Parmi quatre appareils en lice, le Conseil fédéral avait proposé fin juin 2021 l'achat de 36 F-35A. Après des évaluations, ce jet présentait le meilleur rapport qualité-prix, selon le gouvernement.

Les 36 nouveaux avions de l'américain Lockheed Martin coûteront 6,035 milliards de francs. Le prix a été négocié avec le gouvernement américain et est définitif, selon le Département fédéral de la défense. Ces avions doivent remplacer les F/A-18 et les Tiger dont l'espérance de vie arrive à terme en 2030.

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Suisse

Il n'y a pas de date de fin pour les SMS, assure le chef de Salt

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Le recul des utilisateurs de SMS n'est pas aussi important que celui des MMS, selon Pascal Grieder (archives). (© KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Le patron de l'opérateur en télécommunication Salt, Pascal Grieder, ne s'attend pas à une fin prochaine des messages SMS. Ils sont de plus en plus importants pour les services en ligne, notamment comme moyen d'identification, relève-t-il.

Le recul des utilisateurs de SMS (abréviation de Short Messaging Service) n'est pas aussi important que celui des MMS (Multimedia Messaging Service), poursuit M. Grieder dans un entretien diffusé par le Blick.

Selon lui, cela est notamment lié à l'authentification à deux facteurs, qui est désormais souvent nécessaire pour se connecter aux boutiques en ligne, à l'e-banking ou à son compte de caisse maladie. Les utilisateurs reçoivent un code par SMS, avec lequel les services en ligne garantissent leur autorisation.

Salt a mis fin au service MMS le 10 janvier. Swisscom a également arrêté complètement le service au début 2023. Selon les médias, Sunrise n'a pas encore pris de décision.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La désinformation pas assez combattue en Suisse, dit un sociologue

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Selon Laurent Cordonier, il y a une collusion très forte entre la désinformation en santé et certains praticiens en médecine alternative, qui ont voulu proposer et vendre des thérapies contre le Covid-19 (archives). (© KEYSTONE/DPA dpa/A3817/_TOBIAS HASE)

Les effets de la désinformation ne sont pas assez pris au sérieux par les autorités suisses, estime le sociologue valaisan Laurent Cordonier. "Certaines grandes figures de la désinformation médicale sur le Covid-19 du monde francophone sont des Suisses", relève-t-il.

Même si les sites partageant de fausses informations sont beaucoup moins consultés par les internautes, "une exposition massive à de la désinformation n'est pas nécessaire pour avoir des effets négatifs", avertit le spécialiste dans un entretien diffusé lundi par Le Nouvelliste.

S'opposant à la censure, il préconise de se doter d'outils réglementaires, pour exiger certaines mesures de la part des réseaux sociaux. Selon lui, il est par exemple possible d'agir sur les algorithmes qui mettent en avant artificiellement les contenus très clivants et qui captent ainsi l'attention.

Il faut en outre poser des frontières très claires sur ce qui peut être dit sur un réseau social, poursuit-il. "Avec la commission Bronner [qui a remis un rapport à la présidence française, ndlr], nous avons proposé que la loi du pays en matière de liberté d'expression s'applique sur les réseaux sociaux de la même manière qu'elle s'applique sur un autre support médiatique. Ni plus ni moins".

Le président français Emmanuel Macron a mis en place une commission pour mieux appréhender les effets de la désinformation sur la population via les réseaux sociaux en particulier, à laquelle a participé le sociologue valaisan. Dans ses recherches, celui qui vit désormais à Paris s'intéresse notamment à un petit village du sud de la France qui a largement basculé dans le complotisme.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'Allemagne pourrait ne plus se fournir en munitions en Suisse

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Selon l'ambassadeur d'Allemagne en Suisse Michael Flügger, Berlin trouve "incompréhensible" la décision de la Suisse sur les réexportations de matériel de guerre à l'Ukraine (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

L'Allemagne pourrait se détourner du matériel guerre suisse si la Confédération maintient les règles de réexportation en vigueur. L'ambassadeur allemand en Suisse Michael Flügger l'a dit dimanche au 19h30 de la RTS.

La question est débattue depuis plusieurs semaines. Trois pays, l'Allemagne, le Danemark et l'Espagne ont demandé à la Suisse de pouvoir réexporter du matériel suisse à l'Ukraine. Mais la Suisse s'y refuse en vertu du droit de la neutralité et de la loi sur le matériel de guerre.

Pour l'Allemagne, cette décision est "incompréhensible", a déclaré l'ambassadeur Michael Flügger. "La Suisse, qui tient tellement à protéger le droit humanitaire et le droit international, devrait faire aussi un pas pour permettre aux pays qui en ont la volonté de soutenir l'Ukraine".

Interrogé sur la possibilité que l'Allemagne cesse à l'avenir de se fournir en Suisse, le diplomate a répondu que chaque achat s'accompagnait d'un processus d'approvisionnement: "On va peut-être choisir l'offre qui n'est pas attachée à des conditions telles que la Suisse les prévoit", a-t-il déclaré.

Il relève toutefois que plusieurs propositions au Parlement ont été déposées pour changer la loi. "Une fois ces dispositions modifiées, cette question ne se poserait plus", a-t-il ajouté.

Conforme à la neutralité

La commission de politique de sécurité du Conseil national a en effet adopté la semaine dernière une motion et une initiative parlementaire en ce sens. Selon elle, les déclarations de non-réexportation doivent pouvoir être abrogées en cas de violation de l'interdiction internationale du recours à la force, et spécifiquement dans le cas de la guerre russo-ukrainienne.

La commission estime que la Suisse doit apporter sa contribution à la sécurité européenne, ce qui passe par une aide plus importante à l'Ukraine. Elle est également d'avis que les modifications proposées respectent le droit de la neutralité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Alain Geiger: "Nous avons surclassé Sion..."

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Alain Geiger, l'entraîneur de Servette, regrette que son équipe n'ait pas fait la différence quand elle menait 2-0. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Alain Geiger a-t-il déjà vécu au cours de belle et longue carrière un match aussi "étrange" que ce premier derby du Rhône de l'année ? On ne mettrait pas notre main au feu.

"Nous avons surclassé Sion, lance l'entraîneur du Servette FC avec force. Mais deux erreurs individuelles nous coûtent les deux buts sédunois. Nous étions trop dans la gestion en seconde période. Nous avons joué de manière trop "facile" aussi, sans la volonté de faire mal à l'adversaire. C'est l'un des domaines dans lesquels nous devons progresser."

"C'est un match que nous devons gagner 4-0. On aurait dû marquer ce troisième but pour prendre le large, poursuit Alain Geiger. A 2-1, le jeu se crispe un petit peu. Nous n'avions plus la même maîtrise qu'en première mi-temps."

Sans chercher d'excuses, l'entraîneur du Servette FC affirme que les feux d'artifice lancés par les supporters du FC Sion ont eu une influence sur la rencontre. "Tout d'abord, l'arbitre n'a pas décompté tout le temps perdu à cause de ces feux d'artifice, dit-il. Ensuite, on n'y voyait pratiquement plus rien pendant cinq minutes. Pour emballer le match, ce n'était pas idéal.".

Mais fumigène ou pas fumigène, il demeure au final un immense sentiment de gâchis. Ne pas gagner un match lorsque l'on mène 2-0 à onze contre dix relève de la faute professionnelle. Et un tel scénario dans un tel match tombe mal pour un entraîneur dont l'avenir n'a pas encore été tranché par sa direction.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Sefolosha: "Il faut savoir s'écouter"

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Thabo Sefolosha forcément du déroulé de cette finale de la Coupe de la Ligue (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Vevey n'est pas parvenu à remporter la finale de la Coupe de la Ligue à Clarens. Les Vaudois, battus 73-69 par Massagno, ont en plus dû composer avec la blessure à la cuisse de Thabo Sefolosha.

"On a manqué d'expérience." Le capitaine veveysan Jonathan Dubas n'a pas besoin d'épiloguer. En quelques mots, il a mais les mots sur les maux de son équipe en finale. Face aux frères Mladjan, Isaiah Williams et Juwann James, les Vaudois ont notamment manqué de roublardise.

Et l'absence de Thabo Sefolosha, touché à la cuisse droite durant le deuxième quart, n'a rien arrangé sur ce plan. Monstre d'expérience, le premier joueur suisse en NBA aurait certainement pu calmer ses coéquipiers sur le terrain, mais on ne refait pas l'hsitoire. "J'en saurai plus lundi, a expliqué Sefolosha en conférence de presse. Je ne voulais pas tricher et aller sur le parquet en étant trop loin d'un niveau satisfaisant. Ca fait quelques jours que j'ai ce petit souci. Est-ce que ça aurait changé quelque chose si j'avais moins joué samedi (réd: plus de 33 minutes)? Je ne pense pas. On avait envie de tout donner pour nos supporters, mais il faut savoir s'écouter."

La frustration de Thabo Sefolosha

Très critique envers ses performances, Sefolosha a reconnu que même au cours de ses 13'35 sur le terrain, il n'était guère satisfait: "Je n'ai pas beaucoup aidé l'équipe, je manquais de coffre." Mais l'ancien joueur des Chicago Bulls espère bien que la demi-finale de Coupe de Suisse qui s'annonce aux Galeries du Rivage sera le théâtre d'une belle revanche. Même état d'esprit chez Jonathan Dubas, très affecté par cette défaite dans une salle presque entièrement acquise aux Vaudois.

Ce que tous les acteurs ont relevé c'est l'atmosphère bouillante dans cette salle du Pierrier qui a vibré et redonné ses lettres de noblesse au basket helvétique. Il est évident que la présence de Vevey et de Sefolosha a donné un sérieux coup de boost à la compétition. "Ca manquait à la Suisse, a noté le coach veveysan, Niksa Bavcevic. On doit profiter de ça et faire grandir l'intérêt de ce sport. (il sort une médaille de sa poche) Et celle-là je la garde pour le président Nathan Zana. Il faut plus de gens comme lui dans le basket suisse."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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