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Économie

BNS: le vice-président Fritz Zurbrügg se retire fin juillet 2022

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Depuis juillet 2015, Fritz Zurbrügg est vice-président de la direction générale et chef du Deuxième département, lequel réunit les domaines de la stabilité financière, des billets et monnaies, des finances et des risques. (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

Fritz Zurbrügg, vice-président de la direction générale de la Banque nationale suisse (BNS), prendra sa retraite fin juillet 2022. Les recherches quant à son successeur n'ont pas été évoquées.

Fritz Zurbrügg, né en 1960, fait partie de la direction générale de la BNS depuis août 2012, a souligné lundi l'institut d'émission dans un communiqué. Il a d'abord dirigé le Troisième département, qui regroupe les activités liées aux marchés financiers, les opérations bancaires et l'informatique. Depuis juillet 2015, il est vice-président de la direction générale et chef du Deuxième département, lequel réunit les domaines de la stabilité financière, des billets et monnaies, des finances et des risques.

Fritz Zurbrügg est aussi président du conseil de fondation du Centre d'études de Gerzensee et vice-président du conseil de fondation du Centre international d'études monétaires et bancaires à Genève.

Sa présence au sein de l'établissement "aura été marquée par le contexte international de taux bas, par plusieurs crises de dimension mondiale et par les mesures extraordinaires que la Banque nationale a dû prendre pour garantir la stabilité des prix".

"Le Conseil de banque et la direction générale remercient d'ores et déjà Fritz Zurbrügg de son engagement remarquable en faveur d'une politique monétaire axée sur la stabilité et pour les éminents services" rendus, selon le document.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Hausse du coût de la vie: risque d'une "crise humanitaire" au Royaume-Uni

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Selon la NHS Confederation, "beaucoup de gens pourraient être contraints de choisir entre sauter des repas pour chauffer leur logement, ou vivre dans le froid et l'humidité" (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Des professionnels de santé ont mis en garde vendredi le gouvernement britannique contre la menace d'une "crise humanitaire" due à l'explosion des prix de l'énergie. Selon eux, la situation "pourrait provoquer des vagues de maladies dans le pays".

"Beaucoup de gens pourraient être contraints de choisir entre sauter des repas pour chauffer leur logement, ou vivre dans le froid et l'humidité", a prévenu la NHS Confederation, regroupant de nombreuses organisations de santé publique. Celles-ci craignent de voir augmenter le nombre de malades mais aussi de décès résultant de logements trop froids, déjà estimés à 10'000 par an.

En plein choc pétrolier, des augmentations drastiques des prix de l'énergie sont prévues dans les prochaines semaines: les tarifs de l'électricité pour les particuliers devraient avoir plus que triplé sur un an en janvier prochain.

L'inflation a déjà atteint 10,1% sur un an en juillet, un record en 40 ans. Les hausses de prix pourraient dépasser 13% en octobre, selon la Banque d'Angleterre.

Johnson ne veut pas agir

"Le pays est confronté à une crise humanitaire", a résumé le dirigeant de la NHS Confederation, Matthew Taylor, pour qui la situation "pourrait provoquer des vagues de maladies dans le pays", avec notamment des répercussions sur la mortalité infantile. "A moins que le gouvernement prenne des mesures en urgence, cette situation va provoquer une crise de santé publique", a-t-il insisté.

Cet appel est publié alors que le gouvernement sortant de Boris Johnson se contente de gérer les affaires courantes, dans l'attente de l'élection de son successeur à la tête du parti conservateur, dont le résultat sera connu le 5 septembre.

M. Johnson, qui a démissionné en juillet après de multiples scandales, a affirmé qu'il reviendrait "au futur Premier ministre" d'agir face la crise du coût de la vie. Mais sur fond de nombreuses grèves notamment dans les transports, dénonçant l'érosion historique du pouvoir d'achat, des voix se sont multipliées pour exhorter l'exécutif à prendre des mesures immédiates.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Hausse de la production dans le secondaire au deuxième trimestre

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Les taux de croissance positifs, en termes de production comme de chiffre d'affaires, se poursuivent depuis le 1er trimestre 2021, souligne l'Office fédéral de la statistique. (KEYSTONE/Laurent Gillieron) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La production dans le secteur secondaire a augmenté au deuxième trimestre par rapport au même trimestre de l'année dernière. L'indice correspondant a progressé de 4,1%, a indiqué vendredi l'Office fédéral de la statistique (OFS).

D'avril à juin, la production dans l'industrie a augmenté de 5,1% par rapport à la même période l'année précédente. Côté construction par contre la production a reculé de 1,3%. "La production s'est accrue (+0,4%) dans le bâtiment, mais a enregistré une baisse dans le génie civil (-6,8%) et dans les travaux de construction spécialisés (-1,5%)," précise l'OFS dans son communiqué.

Concernant les chiffres d'affaires, la hausse globale de 9,5% au second semestre "serait pour moitié due à des hausses des prix,. Les chiffres d'affaires ont augmentés de 10,1% dans l'industrie et de 7,0% dans la construction.

Les taux de croissance positifs, en termes de production comme de chiffre d'affaires, se poursuivent depuis le 1er trimestre 2021, souligne l'Office fédéral de la statistique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Japon: l'inflation a encore accéléré en juillet (+2,4%)

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Divers économistes révisent toutefois en nette hausse leurs prévisions d'inflation au Japon pour les mois à venir. Photo: Eugene Hoshiko (© KEYSTONE/AP/Eugene Hoshiko)

La hausse des prix à la consommation au Japon s'est établie à 2,4% hors produits frais en juillet sur un an, selon des données gouvernementales publiées vendredi, une nouvelle poussée après 2,2% en juin et conforme aux attentes des économistes.

Pour un quatrième mois d'affilée, l'inflation nippone dépasse ainsi les 2% hors produits frais, la cible de la Banque du Japon.

Mais l'institution n'a pas l'intention de resserrer sa politique monétaire ultra-accommodante pour le moment, soulignant que l'inflation actuelle dans le pays émane essentiellement de la flambée, transitoire selon elle, des prix énergétiques.

Et en effet, en excluant également les prix de l'énergie, les prix à la consommation n'ont augmenté que de 1,2% en juillet, contre 1% en juin, selon les données du ministère des Affaires intérieures.

Divers économistes révisent toutefois en nette hausse leurs prévisions d'inflation au Japon pour les mois à venir.

Car de plus en plus d'entreprises du pays tendent à répercuter l'impact du renchérissement des matières premières sur leurs prix de vente, ce qui était presque tabou jusqu'à cette année face à des consommateurs nippons habitués depuis des décennies à des prix stables, voire en baisse.

La Banque du Japon a elle aussi relevé fin juillet ses prévisions d'inflation, à 2,3% sur l'ensemble de l'exercice 2022/23 entamé le 1er avril, alors qu'elle misait sur 1,9% auparavant.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Olaf Scholz sommé de s'expliquer dans l'enquête sur les CumEx Files

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L'audition tombe mal pour le chancelier dont la cote de popularité est en baisse. (© KEYSTONE/AP/Michael Sohn)

Une audition à risques: Olaf Scholz va passer vendredi sur le grill d'une commission d'enquête parlementaire sur le scandale des "CumEx Files". Cette fraude à la fiscalité sur les dividendes éclabousse le chancelier allemand.

Le dirigeant social-démocrate sera auditionné à partir de 14h00 par la commission d'enquête du Parlement de Hambourg sur cette fraude complexe révélée en 2017. Le scandale CumEx porte sur un dispositif ingénieux d'optimisation fiscale mis en place par des banques et permettant à des investisseurs étrangers d'alléger leurs impôts sur les dividendes.

Des dizaines de personnes ont été inculpées dans cette affaire en Allemagne, dont des banquiers, des traders, des avocats et des conseillers financiers. Une dizaine de pays au total sont concernés.

Parmi les banques incriminées figure la Warburg à Hambourg, qui aurait dû rembourser 47 millions d'euros à la ville portuaire allemande, mais la municipalité y avait renoncé en 2016. La banque a finalement dû s'acquitter de dizaines de millions d'euros de remboursement sous la pression du gouvernement d'Angela Merkel.

Saisie de mails

Les enquêteurs cherchent à savoir si des dirigeants politiques - et parmi eux Olaf Scholz, alors maire de la ville - ont fait pression sur le fisc municipal afin qu'il renonce à recouvrer ces impôts. "Je ne peux rien vous dire à ce sujet", a botté mercredi en touche le porte-parole du gouvernement Steffen Hebestreit, assurant que M. Scholz "répondrait" à toutes les questions de la commission.

La décision de renoncer au remboursement des sommes dues par la banque Warburg aurait été prise peu de temps après une conversation entre Olaf Scholz et Christian Olearius, alors responsable de la banque. M. Scholz nie toutefois avoir fait pression sur les responsables du fisc de la ville de Hambourg, qu'il a dirigée entre 2011 et 2018.

Mais de nouveaux éléments révélés ces derniers jours mettent à mal les dénégations du successeur d'Angela Merkel. Plusieurs médias ont ainsi révélé ces derniers jours que des mails d'une proche de M. Scholz avaient été saisis par les enquêteurs et apporteraient des éléments "potentiellement probants" au sujet de "réflexions sur la suppression de données".

Ce mail "accable" M. Scholz, résume le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung. Chez un autre élu SPD, susceptible d'avoir joué un rôle dans le remboursement par la banque, les enquêteurs ont découvert plus de 200'000 euros en liquide dans un coffre-fort, alimentant les soupçons sur d'éventuels arrangements financiers occultes.

Gaffes

D'autres documents saisis suggèreraient en outre que M. Scholz, contrairement à ce qu'il a affirmé jusqu'ici, aurait bien abordé le sujet du remboursement directement auprès de Christian Olearius. L'opposition s'est ainsi engouffrée dans la brèche pour critiquer le dirigeant de la première puissance économique européenne.

"Les dernières révélations laissent supposer qu'Olaf Scholz et son entourage direct se sont efforcés de ne donner que des informations limitées sur certaines rencontres ou conversations téléphoniques (...) ou de les dissimuler volontairement afin de protéger l'actuel chancelier", dénonce ainsi Matthias Hauer, membre conservateur de la commission des Finances du Bundestag. Ces révélations sont selon lui "politiquement explosives".

Elles tombent particulièrement mal pour Olaf Scholz, devenu moins populaire que nombre de ses ministres, moins d'un an après son entrée en fonction. L'ex-maire de Hambourg peine en effet à rassurer les Allemands, inquiets de possibles pénuries énergétiques cet hiver, en particulier de gaz, dans le contexte d'invasion russe de l'Ukraine. Le moteur économique de l'Europe risque ainsi d'entrer en récession dans les prochains mois.

Des gaffes fragilisent en outre le chancelier. Mardi, il n'a par exemple pas réagi immédiatement aux propos du chef de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qui a comparé à Berlin lors d'une conférence de presse commune la politique israélienne envers les Palestiniens au génocide juif par les Nazis. Un manque de réactivité qui lui a attiré une volée de critiques.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Le nombre d'actifs occupés progresse au 2e trimestre

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Entre avril et fin juin, la Suisse comptait 5,1 millions de personnes actives occupées (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le nombre de personnes actives occupées a progressé au deuxième trimestre de 1,6% sur un an, alors que le volume d'heures de travail hebdomadaires a augmenté de 3%, a indiqué jeudi l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Entre avril et fin juin, la Suisse comptait 5,115 millions de personnes actives occupées, avec une progression de 1,5% chez les hommes et de 1,7% chez les femmes, ont détaillé les statisticiens fédéraux dans un communiqué.

La progression a été significative (+4,8%) chez les actifs occupés de nationalité étrangère, tandis qu'elle a quasiment stagné (+0,1%) chez les Suisses.

Le taux de chômage, selon la définition du Bureau international du travail (BIT), s'est quant à lui établi à 4,1%, après 5,0% au deuxième trimestre 2021. Quelque 201'000 personnes se trouvaient au chômage pendant la période sous revue (-45'000).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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