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Économie

Bourses asiatiques revigorées par une mesure des autorités en Chine

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Entre janvier et juin, l'entreprise a perdu 33 milliards de yuans (4,53 milliards de dollars), une perte réduite de moitié par rapport à l'année précédente. EPA/WU HAO (© KEYSTONE/EPA/WU HAO)

Les Bourses mondiales sont en hausse lundi, notamment en Chine après une mesure de soutien des autorités visant à encourager les transactions financières, afin de les faire remonter après plusieurs mois de turbulences.

L'indice composite de la place financière de Shanghai, le SSE, gagnait 1,20% dans les derniers échanges après avoir bondi de plus de 5% dans les premiers échanges. L'indice de la Bourse de Shenzen montait de 0,80%, tandis que Hong Kong avançait de 1,25% vers 07H10 GMT.

La Bourse de Tokyo a, elle, gagné 1,73%.

Les investisseurs ont applaudi la décision des autorités chinoises de réduire les droits de timbre sur les transactions boursières pour la première fois depuis 2008.

"Les gains restent précaires", nuance toutefois Ipek Ozkardeskaya, analyste de Swissquote, mentionnant les faibles données économiques dans le pays. "Les bénéfices des entreprises chinoises ont chuté de 6,7% le mois dernier par rapport à l'année précédente", mentionne-t-elle par exemple.

Depuis le 1er janvier, la Bourse de Hong Kong a reculé de 8%, celle de Shenzhen de 4%, tandis que le SSE n'est montée que de 0,3%. Ces chiffres contrastent avec les performances des principaux indices boursiers au Japon (+23%), en Europe (Stoxx 50 +12,7%) ou aux Etats-Unis (S&P 500 +14,75%).

Les Bourses européennes ont aussi entamé la semaine en hausse, digérant la réunion des banquiers centraux à Jackson Hole, dont les principales interventions ont eu lieu vendredi après-midi. Paris gagnait 0,96%, Milan 0,78% et Francfort 0,76% tandis que Londres était fermée en raison d'un jour férié. En Suisse, l'indice vedette SMI gagnait 0,7%.

Le président de la Réserve fédérale américaine (Fed) Jerome Powell a "indiqué clairement que la banque centrale ne pense pas encore avoir totalement maîtrisé l'inflation et qu'elle est prête à augmenter encore les taux d'intérêt si nécessaire", développe John Plassard, spécialiste de l'investissement chez Mirabaud.

Son homologue de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde a aussi tenu un discours prudent. "Elle ne s'est pas prononcée sur la question de savoir si la BCE relèverait ses taux lors de sa prochaine réunion", le 14 septembre, bien que de nombreux analystes s'attendent à ce qu'elle ne le fasse pas en raison de la faiblesse de l'économie", souligne M. Plassard.

Sur le marché obligataire, les taux d'intérêt des Etats restaient inchangés.

La séance lundi est pauvre en indicateurs, mais l'agenda va se remplir au cours de la semaine, avec pour finir le rapport mensuel sur l'emploi aux Etats-Unis vendredi.

Evergrande s'écroule pour son retour en Bourse

La cotation du promoteur chinois ultra-endetté Evergrande a repris lundi à la Bourse de Hong Kong, avec un plongeon dès l'ouverture des échanges, après 17 mois de suspension pour non-publication de ses résultats financiers. Le titre plongeait de 80% dans les derniers échanges. Sa capitalisation boursière est tombée autour de 600 millions de dollars (554 millions d'euros) à mi-séance, contre 50 milliards en 2017.

Entre janvier et juin, l'entreprise a perdu 33 milliards de yuans (4,53 milliards de dollars), une perte réduite de moitié par rapport à l'année précédente. Elle a aussi vu fondre sa trésorerie, une situation qui devrait compliquer ses remboursements ces prochains mois alors que le groupe croule sous près de 330 milliards de dollars de dette.

Du côté des devises et des matières premières

Les cours du pétrole montaient légèrement: le baril de Brent de mer du Nord gagnait 0,24% à 84,68 dollars vers 07H00 GMT, tandis que le baril de WTI américain progressait de 0,40% à 80,15 dollars.

L'euro montait de 0,21% à 1,0819 dollar.

Le bitcoin cédait 0,55% à 25.940 dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

RUAG finalisera 4 avions de combat F-35A en Suisse

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RUAG participera à la production de 4 avions de combat F-35A. La Suisse romande en profitera aussi, selon la Confédération (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

RUAG a obtenu le feu vert de la Confédération pour la production finale de quatre des 36 avions de combat américains F-35A en Suisse, annonce le groupe d'armement mardi. La Suisse romande bénéficiera de ces affaires compensatoires.

Les opérations compensatoires les plus importantes pour l'avenir de l'entreprise sont ainsi assurées, se félicite RUAG dans un communiqué. Lors de la signature du contrat, le constructeur américain Lockheed Martin s'est engagé à conclure des affaires compensatoires pour près de trois milliards de dollars avec des entreprises en Suisse.

RUAG prévoit environ 100 personnes pour ce projet et s'est engagé à faire venir de Suisse romande 40% du personnel, écrit de son côté l'Office fédéral de l'armement. L'entreprise devrait en outre y investir quelque 100 millions de francs jusqu'en 2034. Ce point avait créé des inquiétudes en Suisse romande.

La question des nuisances sonores, qui devraient augmenter, a aussi suscité la critique des communes autour de l'aérodrome de Payerne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Airbus chute en Bourse après une baisse de ses prévisions

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Airbus présentera ses résultats semestriels le 30 juillet. (EPA/GUILLAUME HORCAJUELO) (© KEYSTONE/EPA/GUILLAUME HORCAJUELO)

L'avionneur européen Airbus chutait de près de 9% dans les premiers échanges mardi à la Bourse de Paris, après avoir fait état de difficultés pour ses livraisons d'avions et sa division spatiale qui l'ont contraint à abaisser ses perspectives financières pour 2024.

Airbus, sixième plus grosse entreprise du CAC 40 où elle valait lundi plus de 115 milliards d'euros (à peine moins en francs au cours du jour), perdait vers 7h30 GMT 8,98% à 135,42 euros, dans un marché en baisse de 0,52%.

A l'ouverture, le titre a plongé de plus de 9%, sa pire chute depuis mars 2022, ce qui a effacé tous ses gains depuis le début de l'année.

Elle entraînait aussi à la baisse le motoriste Safran, qui perdait plus de 4%.

L'avionneur européen a indiqué lundi soir qu'il ne serait pas en mesure de respecter la feuille de route fixée en début d'année: il prévoit de ne livrer que 770 avions, contre 800 annoncés auparavant, en raison de difficultés persistantes de sa chaîne de fournisseurs.

Il a également annoncé une nouvelle provision de 900 millions d'euros au premier semestre, liée à "certains programmes spatiaux de télécommunications, de navigation et d'observation".

Le tout amputera son bénéfice: Airbus, qui prévoyait un bénéfice opérationnel ajusté pour 2024 compris "entre 6,5 et 7,0 milliards d'euros", ne table plus que sur 5,5 milliards d'euros.

"Cet avertissement" est stupéfiant, soulignent les analystes de Deutsche Bank, qui ne recommandent plus d'acheter l'action. "La poussière doit retomber avant que nous puissions redevenir positifs."

Airbus "fait face à plus de défis qu'attendu", résume Chloe Lemarie, analyste de Jefferies.

L'annonce est un "vent contraire" à "la crédibilité de la direction sur le marché de l'espace", expliquent les analystes de RBC dans une note.

Dans le secteur spatial, l'industriel avait déjà dû passer une charge de 600 millions d'euros l'an passé en raison de l'estimation du coût de développement et des perspectives commerciales de certains programmes, notamment les nouveaux satellites géostationnaires de télécommunications Onesat.

L'activité spatiale d'Airbus a représenté l'an passé environ 2 milliards d'euros de chiffre d'affaires sur les 65,4 milliards réalisés par le groupe.

Airbus présentera ses résultats semestriels le 30 juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Le secteur de la gestion d'actifs redécolle en 2023

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La rentabilité du secteur, qui emploie quelque 58'700 personnes, a par contre reculé à un total de 4,1 milliards, après 4,9 milliards en 2022. (KEYSTONE/Gaetan Bally) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le domaine de la gestion d'actifs en Suisse a affiché l'année dernière une solide croissance, faisant fi de la fusion entre les deux géants bancaires UBS et Credit Suisse, selon une étude de la faîtière Asset Management Association.

Après avoir chuté de 12,7% en 2022, les avoirs sous gestion du secteur en Suisse ont rebondi de 8,3% à 3177 milliards de francs l'année dernière, a détaillé la fédération dans son étude annuelle menée avec la Haute-Ecole de Lucerne (HSLU).

La rentabilité du secteur, qui emploie quelque 58'700 personnes, a par contre reculé à un total de 4,1 milliards, après 4,9 milliards en 2022.

"Le rachat de Credit Suisse par UBS a marqué un tournant important pour le secteur suisse de la gestion d'actifs en 2023 et a modifié la structure du marché", a souligné l'association. En 2023, UBS était en effet le plus grand gestionnaire d'actifs helvétique avec une part de marché de 9,3%, contre 8,3% pour Credit Suisse et 7,9% pour la Banque cantonale de Zurich.

"Grâce à cette acquisition, UBS détiendra potentiellement une part de marché de 18%, mais le paysage concurrentiel, fortement déterminé par la présence de gestionnaires d'actifs étrangers et de grandes banques cantonales, l'empêche d'occuper une position dominante sur le marché", a poursuivi la faîtière.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Les revenus du football européen ont bondi en 2022-23 (Deloitte)

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La tendance reste à la hausse, Deloitte anticipant un chiffre d'affaires de 68 millions de livres sur la saison 2024-25. (AP Photo/Vadim Ghirda) (© KEYSTONE/AP/VADIM GHIRDA)

Le marché européen du football a progressé de 16% en 2022-23 par rapport à la saison précédente, générant un chiffre d'affaires global de 35,2 milliards d'euros (à peine moins en francs), selon l'étude annuelle compilée par les consultants de Deloitte publiée mardi.

Pour les cinq grands championnats européens (Angleterre, Espagne, Allemagne, France et Italie), la progression est de 14%, à 19,6 milliards d'euros. Pour la première fois depuis la saison 2018-19, note l'étude, le "Big Five" a dégagé un bénéfice d'exploitation, chiffré à 500 millions d'euros.

La bonne santé financière du football européen sur cette période s'explique notamment par la levée des dernières restrictions sanitaires liées à la pandémie de Covid-19 et par les retombées de la Coupe du monde au Qatar, notent les analystes du Deloitte Sports Business Group dans leur étude annuelle.

Dans le détail, le chiffre d'affaires de la Premier League anglaise a progressé de 11% et franchit pour la première fois la barre des 6 milliards de livres (6,1 milliards de livres, doit 7,2 mds d'euros).

L'endettement net des clubs anglais est passé dans le même temps de 2,7 à 3,1 milliards de livres (EUR 3,7 mds) une progression qui s'explique notamment par le financement de projets d'infrastructure.

Estimée en pourcentage, la progression est la plus forte pour les clubs de la Bundesliga allemande et de la Serie A italienne (+22% dans les deux cas), pour s'établir à 3,8 milliards d'euros en Allemagne et à 2,9 milliards en Italie.

"La Coupe du monde 2022, la levée des dernières restrictions liées au Covid-19 et la ferveur des supporters de football ont abouti à une forte croissance du marché du football européen en 2022-23", résume Tim Bridge, partenaire associé du Deloitte's Sports Business Group.

Mais, ajoute-t-il, le football européen a atteint un "point d'inflexion" face à la montée en puissance d'autres régions du globe.

"Le football se développe en direction d'un sport plus connecté à l'échelle mondiale, ce qui apporte un nlot de nouveaux défis pour préserver un équilibre concurrentiel ainsi qu'une gouvernance et un ensemble de régulations solides", poursuit-il.

Bridge exhorte les dirigeants du football européen à présenter un "front uni" pour que le football dans le Vieux continent continue de susciter l'enthousiasme des joueurs, des supporters et des partenaires économiques qui y participent.

L'étude aborde aussi la question du football féminin. Elle note que le succès du Championnat d'Europe féminin organisé à l'été 2022 en Angleterre a un effet majeur sur le développement de la Women's Super League, le championnat féminin anglais, dont les revenus des clubs ont progressé de 50% à 48 millions de livres (57 millions EUR).

La tendance reste à la hausse, Deloitte anticipant un chiffre d'affaires de 68 millions de livres sur la saison 2024-25.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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