Suisse
Campagne pour améliorer la couverture sociale des paysannes
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/10/parmi-les-43000-collaboratrices-familiales-seules-30-sont-annoncees-a-lavs-comme-employees-ou-independantes-et-percoivent-un-revenu-on-peut-en-deduire-que-les-autres-soit-environ-70-ne-s-1000x600.jpg&description=Campagne pour améliorer la couverture sociale des paysannes', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le secteur agricole lance une campagne pour améliorer la couverture sociale des paysans, notamment des femmes. Une liste de contrôle pour déceler le potentiel d'optimisation et une offre gratuite de conseil en sont les éléments-clés.
"Prendre ses responsabilités. S’équiper pour la vie": telle est la devise de la campagne lancée mardi par l'Union suisse des paysans, l'Union suisse des paysannes et des femmes rurales (USPF), Prométerre et agrisano.
L’objectif est que le plus grand nombre d’exploitations possible vérifient leur situation à l'aide d'une simple liste de contrôle disponible sur www.ma-situation.ch et décèlent ainsi un besoin d’amélioration.
L’accent est placé sur l’examen des domaines de l’assurance indemnités journalières, de la prévoyance risque, de la prévoyance vieillesse et du partage des revenus. Si nécessaire, des informations spécialisées sur les différents thèmes sont mises à disposition.
Les exploitants remplissent la liste de contrôle de manière anonyme. A la fin, ils reçoivent une analyse de leur situation ainsi que les coordonnées d’un interlocuteur pour un entretien de conseil gratuit en assurances.
Rémunération pas réglementée
Des documents de l'Office fédéral de l'agriculture montrent que la rémunération du travail à la ferme et la couverture sociale des paysannes ne sont pas réglementées sur nombre d’exploitations.
"Le travail gratuit des membres de la famille est encore largement répandu et le patrimoine agricole encore majoritairement aux mains d'hommes", qui perçoivent le revenu, a souligné Anne Challandes, présidente de l'USPF, selon son discours écrit. "Cela peut entraîner des difficultés importantes pour les paysannes".
Ces dernières sont plus de 54'000 au total à travailler dans l'agriculture suisse, dont 12'000 à plein temps. Plus de 43’000 sont membres de la famille de l’exploitant, des conjointes pour la plupart. Seules 3300 femmes sont cheffes d’exploitation, ce qui concerne moins de 7% des quelque 50'000 fermes suisses.
Parmi les 43'000 collaboratrices familiales, seules 30% sont annoncées à l’AVS comme employées ou indépendantes et perçoivent un revenu. On peut en déduire que les autres, soit environ 70%, ne sont pas rémunérées pour leurs activités en faveur de l’exploitation.
Couverture sociale insuffisante
Or les personnes qui ne perçoivent pas de salaire ont souvent une couverture sociale insuffisante. Si les femmes mariées peuvent bénéficier d’une rente minimale à la retraite ou en cas d’invalidité grâce aux cotisations de leur mari, les risques de lacunes ne sont pas exclus. En outre, elles n’ont accès ni au 2e pilier ni à l’assurance maternité et ne possèdent souvent pas de prévoyance.
En cas de divorce, si la situation patrimoniale et financière entre les époux n’a pas été bien réglée auparavant, la paysanne aura des difficultés à prouver ses apports et à les faire évaluer de manière correcte. Quand elle y parvient, la femme est souvent placée devant le choix cornélien de renoncer à sa prétention pour ne pas mettre en danger l’exploitation et sa transmission à la génération suivante.
Se poser les bonnes questions
La campagne lancée par le secteur s’articule autour de questions concrètes, que tout couple d'agriculteurs devrait se poser: "Que se passe-t-il si nous nous séparons un jour?", "Que se passe-t-il si l’un de nous deux est victime d’un accident ou devient invalide?" ou "Que faire si j’ai aussi des projets pour ma retraite?".
Pour les organisations à l'origine de la campagne, un simple contrôle de sa situation et une offre de conseil accessible à tous doivent permettre d’améliorer la couverture sociale dans l’agriculture indépendamment de la politique agricole et de prévenir autant que possible les soucis financiers à la suite de coups du sort.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Scolarité à domicile: il faudra obtenir une autorisation
Le Grand Conseil vaudois se penche actuellement sur une réforme de l'enseignement privé, dans des écoles et à domicile. Il s'agit d'actualiser un cadre légal datant de 1984, avec ce changement central: le passage d'un régime d'autorisation pour l'école à domicile en quittant le public au lieu d'une simple demande comme à ce jour.
Les députés ont entamé mardi le premier débat sur cette révision de la loi sur l'enseignement privé (LEPr). Elle concerne deux axes principaux: l'école à domicile - qui concerne plus d'un millier d'enfants dans le canton (moins de 1% de l'effectif de l'école obligatoire) - et les écoles privées, grandes et petites structures.
S'agissant de l'enseignement à domicile, la grande nouveauté concerne l'introduction d'une autorisation, qu'il est possible d'obtenir deux fois par année ou plus en cas de situation exceptionnelle. Ce système d'autorisation est par exemple déjà en vigueur en Valais, à Fribourg, dans le Jura, à Neuchâtel et Genève.
Il est en outre prévu que le règlement exige un titre du niveau secondaire II (CFC, maturité, diplôme de culture générale par exemple) pour l'enseignement à domicile. La révision prévoit aussi des effectifs supplémentaires pour la surveillance et le contrôle de la scolarité à domicile.
Des finances saines si possibles
Concernant l'école privée, une autorisation d'en exploiter une est désormais introduite. Elle est délivrée à l'institution elle-même, en sus de l'actuelle autorisation personnelle délivrée au directeur ou à la directrice de l'école. L'éventuelle révocation de cette dernière n'empêchera ainsi plus l'école privée de fonctionner.
Le nouveau cadre légal exige aussi qu'une école privée présente une "base économique sûre". Il introduit également un suivi plus scrupuleux des objectifs du Plan d'études romand (PER). Il prévoit aussi la désignation d'un référent pédagogique pour chaque école privée, qui devra répondre de l'élaboration et du respect du programme d'études de l'école.
Le premier débat a, dans les grandes lignes, suivi le "subtil équilibre" trouvé en commission chargée d'examiner cette réforme législative. Le conseiller d'Etat en charge de l'éducation, Frédéric Borloz, a aussi tenu à rassurer les plus grands défendeurs de l'enseignement à domicile et des plus petites écoles privées, notamment chrétiennes.
"Raisonnable et souple"
"L'Etat ne cherche en aucun cas à fermer des écoles privées ni à empêcher l'école à la maison. Il s'agit d'actualiser la loi et de fixer un encadrement plus précis et responsable. Le nouveau cadre légal est raisonnable et souple", a expliqué devant le plénum M. Borloz.
Des élus ont dit craindre de nouvelles contraintes administratives, notamment s'agissant du délai d'obtention d'une autorisation d'école à domicile. Le conseiller d'Etat les a rassurés en évoquant des délais normaux, avant un nouveau semestre, mais plus courts (une à trois semaines) en cas d'urgence (départ en voyage, maladie, mal-être, etc) ainsi qu'un renouvellement tacite par la suite.
Plusieurs amendements ont été discutés lors de cette première lecture. L'un d'eux précise que les écoles privées doivent s’abstenir de tout discours ou pratique qui contreviennent aux principes démocratiques ou appellent à y contrevenir, afin d'éviter par exemple des écoles sectaires. Il a été largement accepté.
Un deuxième débat sera nécessaire. Il aura lieu ces prochaines semaines.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
22'000 signatures contre de nouvelles centrales nucléaires
Les opposants au nucléaire ont déposé plus de 22'000 signatures contre la construction de nouvelles centrales en Suisse, mardi à Berne. Le Conseil des Etats discutera du sujet mercredi.
Environ 150 personnes, selon les pétitionnaires, se sont réunies mardi devant le Palais fédéral pour s'opposer au retour du nucléaire en Suisse. Accompagnés d'un réacteur gonflable et de plusieurs élus, ils ont déposé 22'031 signatures contre le projet du Conseil fédéral de permettre la construction de nouvelles centrales.
Le contre-projet du gouvernement à l'initiative "Stop au blackout" sera examiné mercredi par le Conseil des Etats, 15 ans jour pour jour après la catastrophe nucléaire de Fukushima.
Enjeux financiers
Les signataires dénoncent la décision "incompréhensible" et "irresponsable" du Conseil fédéral et de la Commission de l'énergie et de l'environnement du Conseil des Etats, favorables à la levée de l'interdiction de construire de nouvelles centrales nucléaires.
Les pétitionnaires s'insurgent contre les "coûts immenses" de construction de nouveaux réacteurs, argent qui manquera, selon eux, pour développer les énergies renouvelables.
"Ce n'est pas maintenant que la transition énergétique est en marche et fonctionne qu'il faudrait déplacer le débat sur un autre sujet", insiste Céline Weber (PVL/VD) auprès de Keystone-ATS. Elle rappelle que ces dernières années, "8000 mégawatts de panneaux photovoltaïques, soit environ sept fois la puissance de la centrale nucléaire de Gösgen", ont été installés en Suisse.
Selon elle, l'exploitation de nouvelles centrales nucléaires ne saurait être viable financièrement. "En été, le photovoltaïque produit plus d'électricité qu'il n'en faut. Nous devrions alors arrêter une centrale nucléaire" durant cette saison, souligne Céline Weber. Or, son fonctionnement toute l'année est indispensable pour atteindre la rentabilité, explique la conseillère nationale.
Initiative débattue
Le Conseil des Etats se penche mercredi sur l'initiative populaire "De l'électricité pour tous en tout temps (Stop au blackout)", déposée par des représentants du camp bourgeois ainsi que sur le contre-projet indirect du Conseil fédéral.
Le gouvernement estime que cette technologie doit rester une option pour répondre aux besoins en énergie. En commission, le contre-projet du gouvernement a recueilli une large majorité auprès des sénateurs.
En 2017, le peuple avait adopté par 58% la Stratégie énergétique 2050 qui prévoit notamment l'interdiction de construire de nouvelles centrales nucléaires.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Valais: Une septuagénaire perd la vie sur l'autoroute
Une Suissesse de 78 ans a perdu la vie, mardi, dans un accident de la circulation. Celui-ci s'est produit à la hauteur de Saillon, sur l'autoroute A9.
Pour une raison que l’enquête devra déterminer, le véhicule de la septuagénaire a percuté la berme centrale de l’autoroute, entre Saxon et Riddes, en direction de Sion. "Les faits se sont déroulés vers 12h45", indique la Police cantonale valaisanne, dans un communiqué diffusé mardi après-midi.
Une procédure de réanimation a été entreprise par le personnel d’une ambulance arrivée fortuitement sur place. La conductrice a ensuite été acheminée par ambulance à l’hôpital de Sion où elle est décédée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Rail vaudois: 62 millions pour renouveler des lignes touristiques
Le Grand Conseil vaudois a débloqué mardi un crédit total de 62,1 millions de francs pour renouveler des lignes ferroviaires régionales du canton, notamment à vocation touristique. Des prêts conditionnellement remboursables ont été accordés aux Transports Montreux-Vevey-Riviera (MVR) et Transports publics du Chablais (TPC), pour respectivement 48,6 et 13,5 millions.
Cette nouvelle convention de prestations court pour la période 2025-2028. Elle vise à garantir la sécurité et la qualité de l'exploitation de certains tronçons exclus du financement fédéral, car ceux-ci ne desservent pas de localités habitées toute l'année. Il s'agit des tronçons Lally - Les Pléiades et Haut-de-Caux - Rochers-de-Naye pour MVR, ainsi que Villars-sur-Ollon - Col-de-Bretaye pour TPC.
Si ces tronçons ne remplissent pas une fonction de desserte au sens de la loi fédérale, ils répondent à d'autres objectifs, essentiellement touristiques. Ce crédit permettra de réaliser des travaux de renouvellement des voies ferrées, des installations de sécurité et de télécommunication, des passages à niveau, ainsi que la mise aux normes de la loi sur l'égalité pour les personnes handicapées (LHand) des gares.
Les députés ont réservé mardi un bon accueil à ce crédit, soulignant que ces lignes étaient importantes pour l'attractivité de la région en matière de tourisme 4 saisons durable.
Pour Bretaye en hiver, il est même impossible d'y accéder en voiture, rappelle le rapport de la commission. Sans financement, ce tronçon serait condamné.
Au vote final, le crédit a été plébiscité par 99 voix, contre aucun refus et 7 abstentions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ConcoursIl y a 2 jours
Devinez 5 artistes de la programmation du Paléo Festival 2026 et gagnez vos billets !
-
SuisseIl y a 2 jours
Les Suisses refusent à 61,9% une redevance radio-TV à 200 francs
-
LausanneIl y a 8 heures
L'UDC lance un référendum contre la grande réforme
-
LausanneIl y a 2 jours
Conseil d'Etat VD: Jean-François Thuillard en tête au 1er tour
-
VaudIl y a 2 jours
Vevey: grosse claque pour le syndic Yvan Luccarini
-
VaudIl y a 2 jours
Duel serré entre gauche et droite à Yverdon
-
LausanneIl y a 2 jours
Lausanne: ballottage général - les cinq candidats sortants en tête
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Swiss: pas de vol spécial pour le Moyen-Orient dans l'immédiat


