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Démarrage en fanfare pour Galderma à la Bourse suisse

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La nominative ouvrait à 61 francs, alors que le cours d'émission était fixé à 53 francs par action (archives). (© KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

Le spécialiste des soins dermatologiques Galderma fait une entrée remarquée à la Bourse suisse (IPO). Sur le coup des 09h00, la nominative s'échangeait à 61 francs, dans un marché SPI en hausse de 0,84%. Le prix d'émission a été fixé la veille à 53 francs par action.

Rachetée à Nestlé en 2019 par le spécialiste suédois du capital-investissement EQT pour 10 milliards de dollars, Galderma avait annoncé en novembre 2021 son intention d'être coté à la bourse suisse, un projet plusieurs fois reporté en raison d'incertitudes sur les marchés financiers.

Les actions sont négociées sous le symbole GALD. L'IPO comprend l'émission d'un maximum de 40,5 millions de nouvelles actions. Une deuxième tranche plafonnée à 276'909 titres existants a également été proposée aux investisseurs, couplée à une option de surallocation de 6,1 millions de nominatives existantes et limitée à 15% de l'offre de base.

Le flottant de Galderma - soit les titres dont ne disposera pas l'actuel propriétaire suédois EQT - pourrait se situer entre 20,8 et 22,1% du capital-actions. La capitalisation théorique du laboratoire devrait se situer autour de 12,6 milliards sur la base du prix d'émission.

L'an dernier, la société a réalisé un chiffre d'affaires net de 4,082 milliards de dollars. Le résultat d'exploitation avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissement (Ebitda) de base s'est inscrit à 942 millions de dollars, à la faveur d'une marge afférente de 23,1%.

Parmi ses marques connues du grand public figurent les crèmes solaires Daylong, ainsi que les gammes de soins pour la peau Excipial et Cetaphil.

La dernière entrée en Bourse en Suisse remonte à avril 2021, avec la cotation de la société biotechnologique Polypeptide. L'IPO de Galderma est l'une des plus importantes en Europe depuis deux ans.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Lonza s'estime immunisé contre la guerre comme contre les tarifs US

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Le sous-traitant pharmaceutique ne dispose d'aucune infrastructure de production au Moyen-Orient (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le conflit autour du Golfe persique comme les résurgences de droits de douane au pays de l'oncle Sam n'inquiètent pas outre-mesure les dirigeants de Lonza. Le sous-traitant pharmaceutique ne dispose d'aucune infrastructure de production au Moyen-Orient.

La région ne représente qu'une fraction de ses recettes, de sa base de clientèle ou encore de son réseau d'approvisionnement. La flambée des prix de l'énergie induite par le blocage du détroit d'Ormuz non plus ne devrait guère avoir d'impact dans l'immédiat, l'essentiel des besoins pour l'exercice en cours ainsi qu'une part non négligeable de ceux pour 2027 étant déjà assurés, indique la multinationale rhénano-valaisanne au détour d'un point de situation trimestriel non chiffré vendredi.

Alors qu'un tribunal américain vient de juger illégaux les droits de douane généralisés décrétés par le président Donald Trump en février pour suppléer aux surtaxes généralisées invalidées par la Cour Suprême, Lonza note que ceux-ci devaient de toute façon n'avoir qu'un impact marginal sur ses clients. En raison de récentes annonces d'investissements aux Etats-Unis, certains d'entre-eux risquent toutefois d'ajourner leurs décisions de sous-traitance. La multinationale considère néanmoins que la demande pour ses services reste vive, tant de la part des géants pharmaceutiques que des acteurs biotechnologiques.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Chute des recettes de Clariant au premier trimestre

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Les chiffres s'inscrivent dans le bas de la fourchette des prévisions des analystes (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le chimiste de spécialités Clariant a pâti en début d'année de la guerre au Moyen-Orient, qui a pesé sur les revenus et la rentabilité opérationnelle.

L'activité Catalysts a notamment dû composer avec des coûts plus élevés, sans compter les incertitudes et une forte volatilité, déplore le groupe.

Les recettes se sont établies à 918 millions de francs, ce qui représente un recul de 9,4%, indique vendredi la société bâloise. En monnaies locales, la baisse atteint 2,0%.

Le resultat avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements (Ebitda) a enflé de 3,8% à 158 millions de francs, pour une marge afférente améliorée de 2,2 points de pourcentage à 17,2%. L'Ebitda avant éléments exceptionnels affiche cependant un plongeon de 15,7% à 160 millions de francs et la marge, un repli de 1,3 point à 17,5%.

Le chiffre d'affaires s'incrit dans le bas de la fourchette des prévisions des analystes interrogés par l'agence AWP. Les indicateurs de rentabilité sont peu ou prou dans la cible.

Le programme d'économies devrait arriver à son terme en 2026, Clariant annonçant que les coupes restantes à hauteur de 30 millions (sur un total de 80 millions) devraient être réalisées cette année. Au premier trimestre, un effort de 9 millions a été consenti.

Le groupe basé à Muttenz a confirmé ses objectifs pour l'exercice 2026, impliquant une stagnation des revenus en monnaies locales et une marge Ebitda avant exceptionnels de quelque 18%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Jungfraubahn voit sa fréquentation baisser en raison de la guerre

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La destination se dit optimiste à moyen terme (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Jungfraubahn observe depuis le début de l'année une nette diminution du nombre de visiteurs sur ses trois principaux segments, en raison notamment du conflit au Moyen-Orient et de l'incertitude sur les marchés asiatiques.

L'exploitant de remontées mécaniques maintient toutefois ses objectifs de moyen terme.

Entre janvier et fin avril, la fréquentation a baissé de 5,7% sur un an à 1,3 million de visiteurs, annonce la société vendredi dans un communiqué.

La destination Jungfraujoch a vu son nombre de visiteurs s'étioler de 12,3% à 181'900, le segment Expérience en montagne a chuté de 9,6% à 216'900 visiteurs, tandis que les sports d'hiver ont enregistré un repli de 3,3% à 932'200 skieurs.

L'entreprise attribue cette baisse de fréquentation principalement à la guerre au Moyen-Orient et aux restrictions de l'espace aérien, à la hausse des prix du kérosène et à l'incertitude croissante sur les marchés asiatiques qui en découlent.

Ces facteurs devraient peser sur le résultat annuel, en dépit du "bon niveau" de réservations pour les mois à venir. Jungfraubahn en dévoilera davantage à ce sujet lors de la publication de son rapport semestriel prévue fin août.

L'entreprise maintient ses objectifs à horizon 2030, même si elle pourrait se retrouver quelque peu hors des rails cette année.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Violences domestiques: vers une surveillance "dynamique"

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L'idée d'une surveillance "active" des violences domestiques fait son chemin en Suisse. (© KEYSTONE/DPA/MAURIZIO GAMBARINI)

La Suisse va renforcer la lutte contre les violences domestiques avec une surveillance électronique active des auteurs, 24 h/24 et en temps réel, rapportent 24 heures et la Tribune de Genève. Le canton de Vaud lancera un projet pilote au second semestre 2026.

Aujourd’hui, dans la plupart des cantons, le système fonctionne encore de manière passive, avec des contrôles effectués après coup. Réunis jeudi à Berne, les membres de l’association Electronic Monitoring (EM), qui rassemble tous les cantons aux exceptions du Valais et du Tessin, ont confirmé leur volonté de généraliser un dispositif actif d’ici 2027. Près de la moitié des cantons lanceront des tests dès les prochains mois.

Président de l’association EM, le conseiller d’État vaudois Vassilis Venizelos pilote ce virage sécuritaire. "Ce qui est concrètement prévu, c’est la création d’une centrale qui veillera en tout temps à ce que les périmètres d’interdiction définis par la justice soient respectés», explique-t-il. Grâce à la géolocalisation du bracelet, toute intrusion dans une zone interdite déclenchera immédiatement une alerte. Une centrale contactera alors l’auteur pour lui ordonner de quitter les lieux. "S’il n’obtempère pas, la police intervient", résume M. Venizelos dans l'interview accordée aux quotidiens lémaniques.

Vers une surveillance dite "dynamique"

À terme, le système doit évoluer vers une surveillance dite "dynamique", avec un dispositif porté aussi par la victime afin de mesurer en permanence la distance entre les deux personnes. "Ce dispositif permet de suivre en temps réel et de surveiller simultanément les mouvements des auteurs et des victimes", explique le Vaudois avant de rassurer: "Il n’est pas question d’imposer ce type de dispositif à une victime. Si une personne ne se sent pas à l’aise avec cette idée, elle ne lui sera pas proposée". L’objectif est aussi de dépasser les limites cantonales et d’assurer une protection continue sur tout le territoire suisse.

Le Canton de Vaud déploiera un projet pilote au second semestre 2026 avec six à douze bracelets électroniques. Cette phase test permettra d’évaluer simultanément la surveillance active classique et la surveillance dynamique. "Le but est de généraliser l’outil en 2027", affirme Vassilis Venizelos. Le projet nécessite toutefois une formation spécifique des policiers et la mise en place de protocoles d’intervention harmonisés.

Pour coordonner les pratiques, l’association EM a élaboré une "boîte à outils" destinée aux cantons. "Notre objectif est de présenter un projet concret d’ici le printemps 2027", indique le conseiller d’État. Lausanne pourrait accueillir cette future structure grâce aux infrastructures déjà existantes de la centrale des "feux bleus" à la Grangette.

Un coût avantageux

Le coût du dispositif reste relativement limité. À Zurich, un projet pilote a coûté 60’000 francs sur dix-huit mois. Dans le canton de Vaud, la surveillance de six à douze bracelets représenterait entre 7500 et 15’000 francs par an. Pour M. Venizelos, "le coût de l’inaction est bien plus important". Les violences domestiques engendreraient près de 300 millions de francs de coûts directs annuels en Suisse. Dans le canton de Vaud, la police intervient entre trois et cinq fois par jour pour ce type de violences.

Le conseiller d’État insiste toutefois sur le fait que le bracelet électronique "n’est pas une baguette magique". La technologie doit s’inscrire dans une stratégie globale incluant prévention, éducation, accompagnement des victimes et suivi des auteurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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