Culture
"Drii Winter" et "La Ligne" en tête des nominations pour les Quartz
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Le film "Drii Winter", du réalisateur alémanique Michael Koch, arrive en tête des nominations pour les Quartz, avec six nominations. Il devance "La Ligne", de la Franco-Suisse Ursula Meier, nommée dans cinq catégories.
"Drii Winter" peut notamment espérer l'emporter dans les catégories "meilleur film de fiction", "meilleur scénario", "meilleur acteur" et "meilleure actrice". Il est également en lice pour sa musique et son son, a annoncé lundi soir l'Office fédéral de la culture (OFC) lors de la "nuit des nominations" célébrée aux Journées de Soleure.
Le film du réalisateur lucernois raconte l'histoire d'Anna (Michèle Brand) et de Marco (Simon Wisler) dans un village isolé. Marco souffre d'une tumeur au cerveau, ce qui lui fait perdre visiblement le contrôle de lui-même. Il en résulte des tensions avec les villageois et dans sa relation avec Anna.
"Drii Winter" avait été désigné pour représenter la Suisse dans la course à l'Oscar du meilleur film étranger, mais a été éliminé au premier tour en décembre.
Les actrices d'Ursula Meier
Il est talonné, dans la liste des nominations, par "La Ligne". Le film d'Ursula Meier, tourné au Bouveret (VS), raconte l'histoire d'un drame familial, d'une mesure stricte d'éloignement entre une mère, jouée par Valeria Bruni Tedeschi, et sa fille aînée, interprétée par Stéphanie Blanchoud.
Le long-métrage d'Ursula Meier est lui aussi en lice pour les Quartz du meilleur film de fiction et du meilleur scenario. Stéphanie Blanchoud a été sélectionnée pour le prix de la meilleure actrice, mais aussi de la meilleure musique. La jeune Elli Spagnolo a quant à elle été nominée pour le meilleur second rôle féminin.
Révolutionnaire russe
Trois autres films ont été sélectionnés pour le prix du meilleur film de fiction, qui sera remis le 23 mars prochain à Genève: "Foudre" de la Genevoise Carmen Jaquier, "El Agua" d'Elena Lopez Riera et "Unrueh" de Cyril Schäublin.
Ce dernier film, déjà récompensé à la dernière Berlinale, est nominé au total dans quatre catégories. Il se déroule à la fin du XIXe siècle dans les usines horlogères du Jura. Le révolutionnaire russe Peter Kropotkin assiste à la création d'un syndicat anarchiste par des ouvriers exaspérés par les cadences de production.
Portrait de l'émancipation d'une jeune femme au début du XXe siècle, "Foudre", quant à lui, est sélectionné dans trois catégories.
Les films sélectionnés pour le prix du meilleur documentaire sont "(Im)mortels" de Lila Ribi, "Cascadeuses" d'Elena Avdija, "Girl Gang" de Susanne Regina Meures, "L'Îlot" du Lausannois Tizian Büchi et "Loving Highsmith" d'Eva Vitija.
Chaque film est unique
Dans son allocution, le chef de la section cinéma à l'OFC Ivo Kummer s'est félicité d'un cinéma suisse qui convainc par sa grande diversité. Mais l'authenticité et l'originalité ne caractérisent pas seulement la branche, elles rendent chaque film unique - et le distinguent des capacités limitées de l'intelligence artificielle, a-t-il ajouté.
M. Kummer a illustré cette comparaison en lisant des extraits d'un discours généré par un ordinateur et donc très impersonnel. Et de conclure que de telles aides techniques ne nous mèneront finalement "pas très loin".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Les Zurichois ont brûlé le bonhomme hiver au Sechseläuten
Les Zurichois ont fêté lundi le traditionnel Sechseläuten, rituel de passage à la belle saison. Après le cortège des corporations l'après-midi, le feu a été mis au bonhomme hiver local, le Böögg, à 18h00. Sa tête a explosé après 12 minutes et 48 secondes.
Selon le mythe, plus la tête du Böögg explose rapidement, plus l'été sera chaud. En 2003, la tête n'avait mis que 5 minutes et 42 secondes pour exploser: cette année-là avait connu un été caniculaire. Le record de longévité du Böögg, établi en 2023, est de 57 minutes.
Le plus souvent toutefois, le Böögg se trompe dans ses prévisions. MétéoSuisse a comparé la durée de vie du bonhomme hiver zurichois avec les températures estivales sur le Plateau suisse entre 1965 et 2019. L'analyse statistique n'a montré aucune corrélation entre la durée de combustion du Böögg et la température de l'été, selon l'Office fédéral de météorologie.
Invités d'honneur et robot
Lundi après-midi, les 26 corporations de métiers ont défilé dès 15h00 dans les rues de Zurich devant une foule nombreuse. A pied ou à cheval, quelque 3500 participants ont traversé le centre-ville jusqu'à la Sechseläutenplatz, où le "Böögg" attendait de connaître son sort depuis le matin sur son bûcher.
Parmi les 120 hôtes d'honneur des corporations figuraient la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider, le chef de l'armée Benedikt Roos, le patron des CFF Vincent Ducrot ainsi que la légende du ski de fond, le Grison Dario Cologna.
Les Grisons, hôte d'honneur cette année, bénéficiait de la présence d'une importante délégation à Zurich. Pour la première fois, un robot humanoïde a pris part au défilé, histoire de promouvoir le sommet "tech" qui se tiendra cet été à Davos. Pendant le cortège, des mini-tourtes aux noix d'Engadine ont été distribuées aux spectateurs.
Les Zurichois fêtent le Sechseläuten depuis des siècles. Son nom signifie "six heures sonnent". Au début du printemps, les cloches de la cathédrale annonçaient jadis la fin du travail à 18h00 et non plus à 17h00 comme en hiver. Le Sechseläuten est organisé par les corporations de métiers.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Neuchâtel: quand un déménagement donne lieu à une BD
Le déménagement des collections du Muséum d'histoire naturelle de Neuchâtel a donné lieu à la création d'une bande dessinée (BD). L'artiste MarieMo raconte les coulisses de ce transfert de plus d'un million d'objets.
La Neuchâteloise a choisi comme personnage principal une mouette qui s'invite dans les locaux pour suivre les deux dernières années du déménagement des différentes collections du Muséum. "Les images sont parfois naturellement assez folles, quand par exemple un phoque est posé au-dessus d'un ours polaire", a déclaré lundi l'artiste.
Contrairement à d'autres de ses reportages illustrés qui traitaient de sujets plus dramatiques comme la mission de sauvetage à bord de l'Ocean Viking, le bateau de SOS Méditerrannée, MarieMo a inséré quelques blagues dans son oeuvre. Cela ne l'a pas empêchée de devoir travailler avec la rigueur scientifique nécessaire pour dessiner avec exactitude certains insectes, qui lui ont donné du fil à retordre.
La BD "Collections bestiales" n'est pas destinée qu'à des enfants mais aussi à des adultes. "Elle raconte les défis de conservation, qui ne concernent pas que le Muséum, mais les musées dans leur ensemble", a expliqué Alexandre Grandjean, directeur des éditions Hélice Hélas.
"Il ne s'agit pas d'une fiction mais de relater une réalité. On trouvait super important de documenter ce déménagement", a expliqué Ludovic Maggioni, directeur du Muséum.
"Une vraie singularité"
"Ce musée détient un patrimoine incroyable", a ajouté le directeur. Des spécimens d'environ 170 pays figurent dans les collections. "C'est une vraie singularité pour une ville moyenne comme Neuchâtel, qu'il s'agit de préserver pour les générations futures", a-t-il précisé.
De nombreux spécimens du musée sont composés de matière organique, donc ne sont pas très stables dans le temps, s'ils ne sont pas conservés dans un lieu adapté. Avant de quitter les combles du Muséum pour le nouveau pôle muséal de la Ville de Neuchâtel, les différents spécimens ont passé une semaine dans un congélateur pour éviter de transporter avec eux des ravageurs.
Au total, 5000 mammifères, 15'000 oiseaux, un demi-million d'insectes, 17 tonnes de roches, fossiles ou cristaux ainsi que des livres et archives ont été transférés au pôle muséal. Les collections du Muséum y occupent 1200 m2.
L'endroit est constamment à une température de 15 à 18 degrés, ce qui ralentit le développement des ravageurs. Pour ceux qui résistent, des pièges y sont aussi installés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
L'icône argentine du tango María Nieves s'en est allée
La danseuse et chorégraphe argentine María Nieves, figure incontournable du tango, est décédée dimanche à 91 ans, ont indiqué des sources du milieu de la culture à Buenos Aires, sans préciser les causes de sa mort.
Née dans une famille modeste à Buenos Aires, Maria Nieves a contribué à faire connaître le tango dans le monde, participant à de nombreuses compétitions internationales.
Elle s'est imposée en dansant à partir des années 50 avec Juan Carlos Copes, décédé en 2021 du Covid-19. Il avait été son mari de 1964 à 1973, mais le duo a dansé ensemble jusqu'en 1997.
Le ministre de la Culture argentin Leonardo Cifelli a salué une "figure incontournable du tango argentin et l'une de ses plus grandes ambassadrices dans le monde".
Bals à ciel ouvert
"Son parcours a commencé dans les 'milongas' (bals à ciel ouvert) de quartier et s'est déployé jusqu'à conquérir les théâtres de Broadway, de Paris et de Tokyo", a décrit l'Association argentine des acteurs, soulignant qu'elle avait "formé un duo historique qui a révolutionné le tango scénique".
En duo avec M. Copes, María Nieves menait notamment le spectacle "Tango Argentino", créé en 1983 à Paris et resté à l'affiche pendant plus d'une décennie sur plusieurs scènes internationales, dont Broadway. Cette oeuvre est devenue une pièce maîtresse de la renaissance internationale d'une danse née dans la région du Río de la Plata.
Le style de María Nieves a été immortalisé dans plusieurs films, comme "Assassination Tango", "Solamente ella", ou "Detrás de un largo muro".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Hirschhorn bâtit avec les Genevois un monument dédié à Simone Weil
L’artiste Thomas Hirschhorn investit pendant 78 jours, jusqu’à mi-juin, le Pavillon Sicli à Genève avec une ½uvre collective et évolutive. Le projet est consacré à la philosophe Simone Weil, dans un espace gratuit ouvert à tous où le public est invité à créer.
Au c½ur du quartier des Acacias, le Pavillon Sicli s’est transformé en un lieu en perpétuel mouvement, accueillant lectures, théâtre, radio, ateliers ou entraînements de boxe. Présent chaque jour, Thomas Hirschhorn revendique un engagement total dans ce projet participatif.
"Je suis plutôt comme un concierge, un super concierge", explique-t-il à Keystone-ATS, tout en parcourant le pavillon Sicli à grandes enjambées et saluant les différentes personnes occupées à finir le montage du lieu.
L’hommage à Simone Weil (1909-1943) s’incarne dans des activités, parfois inattendues. "Il y a un philosophe qui fait une lecture et, à côté, un club de boxe qui s’entraîne", raconte l’artiste bernois, les poches de sa chemise débordant de feuillets griffonnés, de stylos et d’un livre annoté - "La Pesanteur et la Grâce" - glissé à l’avant: "Simone Weil est une combattante. Cela nous rappelle que la force doit être maîtrisée si l’on veut éviter la violence".
Enraciné dans un groupe
Déjà auteur d’un monument dédié à l'écrivain Robert Walser à Bienne, M. Hirschhorn revendique un choix "universel" avec Simone Weil. "Je l’aime. Elle est radicale, singulière, et elle a beaucoup à dire aujourd’hui", affirme-t-il, tout en collant une affichette annonçant la projection d'un film. Il salue "sa réflexion sur l’enracinement, pas liée à quelque chose d’identitaire, d'ethnique ou de réactionnaire, mais à un groupe de vie ou d’action."
Ce qui fascine l’artiste chez la philosophe, c’est son engagement concret. "C’est une grande intellectuelle qui n’a pas hésité à s’engager comme ouvrière ou à la guerre en Espagne", souligne-t-il. "Ce qui compte, c’est de faire, même si on n’est pas destiné à le faire. C’est cela qui est exemplaire".
L’implication des habitants du quartier des Acacias est également au c½ur du dispositif. "Il est important de travailler avec les habitants, les associations du quartier, qui m’ont ouvert les portes et donné des idées".
La présence crée une mémoire
La notion de présence constitue un autre pilier du projet. "Parce que la présence crée une mémoire", explique Thomas Hirschhorn.
L'artiste dégage une grande énergie, à l’image du lieu qu’il a investi à Genève, animé en permanence par les échanges, les activités et la présence continue du public. Ce dernier est accueilli par un "Tout le monde est bienvenu", inscrit au marqueur noir sur un carton à l'entrée.
"Je veux faire un monument qui dure pour toujours par des moments de densité, poursuit-il. Une rencontre, une discussion, même un conflit" peuvent contribuer à construire cette mémoire collective.
Connu pour ses positions critiques, notamment avec "Swiss-Swiss Democracy" au Centre culturel suisse à Paris (2004-2005), - un pamphlet contre le populisme et l'élection de Christoph Blocher au Conseil fédéral -, l’artiste rejette toute rupture dans son travail. "Ce qui relie ces projets, c’est la présence et la production", affirme-t-il, tout en reconnaissant une évolution avec "beaucoup plus de coopérations locales" à Genève.
Dans un monde qu’il juge saturé de discours politiques, l’artiste voit ailleurs les ressources. "La politique, on ne peut plus vraiment y croire", affirme-t-il. "Ce qui peut nous aider, c’est l’art, la philosophie et la poésie".
Monument "précaire"
Avec ce monument "précaire", créé à grands renforts de meubles "second hand", de scotch et de cartons, Thomas Hirschhorn dit vouloir ouvrir des perspectives plutôt que commenter l’actualité. "Simone Weil, par sa vie et sa pensée, nous propose une autre voie. C’est cela que je veux honorer", explique-t-il.
A l’issue des 78 jours, l’artiste, invité à Genève par la Fondation Pavillon Sicli et la Fondation genevoise pour l'animation socioculturelle (FASe), espère une trace durable dans les esprits. "J’aimerais qu’ils retiennent le nom de Simone Weil, quelques phrases, quelques citations", conclut-il.
Pourquoi pas cette phrase graffée sur un grand panneau placé à l'entrée du bâtiment Sicli: "L'attention est la forme la plus rare et la plus pure de générosité".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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