Suisse
Exit la loi sur les médias électroniques
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La nouvelle cheffe du Département de la communication ne veut pas du projet de loi sur les médias électroniques hérité de Doris Leuthard. Simonetta Sommaruga y renonce au profit de mesures rapidement réalisables pour soutenir médias en ligne et presse écrite.
Le projet de Doris Leuthard avait été critiqué de toutes parts lors de la consultation. Il devait nouvellement financer les offres audio et vidéo en ligne et les agences. Mais la presse écrite avait été délaissée, faute de mandat de la Confédération.
"La démocratie a besoin de médias forts", a lancé la ministre. Mais les conditions se sont détériorées: les ressources publicitaires continuent à baisser, les lecteurs sont plus rares, les rédactions fusionnent et des emplois sont perdus.
Agir rapidement
La consultation a montré la situation économique difficile de la presse et l'urgence d'agir. Le Conseil fédéral ne veut pas attendre les débats en cours au Parlement en vue d'une base constitutionnelle pour une aide directe à la presse et l'extension de l'aide indirecte.
Des mesures rapides sont nécessaires pour répondre à la situation des médias, a souligné Mme Sommaruga. Elles doivent être prises dans le cadre des lois existantes. Un paquet sera soumis aux Chambres au premier semestre 2020.
Si les conditions cadres sont adéquates, les médias pourront se concentrer sur leur activité principale: le journalisme. Il vaut la peine d'investir dans la diversité d'opinion, a relevé la socialiste.
Médias en ligne
Les médias en ligne obtiendront un soutien via la loi sur la radio et la télévision. Mais l'aide sera limitée dans le temps.
La manne sera liée aux recettes des offres numériques payantes. Seuls les médias qui vendent des contenus numériques pourront y prétendre. "Le but est de pouvoir proposer des offres financièrement attractives", a précisé la ministre. Elle veut s'inspirer de la Suède ou du Danemark.
Autres conditions: un pourcentage de contenus rédactionnels, une offre continue et le respect des standards journalistiques. Selon des estimations du Conseil fédéral, les besoins financiers devraient s'élever à 50 millions de francs par année à moyen terme.
Agences soutenues
Les agences de presse, les institutions de formation ou les organisations d'autorégulation pourront également profiter du soutien financier de la Confédération. Ces mesures étaient prévues dans la loi sur les médias électroniques et avaient été saluées.
Une part de 2% leur sera réservée, soit environ 27 millions de francs par année. Cette somme profite à l'ensemble de la branche. Simonetta Sommaruga n'a pas dit si l'agence Keystone-ATS obtiendrait plus que les deux millions prévus pour 2019.
Les conditions cadres pour la SSR et les radios et télévisions locales ne devraient pas être modifiées. Les médias locaux ont une mission d'information importante. "Ils sont le miroir des débats locaux." La conseillère fédérale ne veut pas remettre en question le système actuel.
Presse écrite
Le rabais dont bénéficie la presse sur la distribution postale des journaux sera élargi. Le Conseil fédéral propose de supprimer le plafonnement du tirage à 40'000 exemplaires. Ainsi, un plus grand nombre de titres bénéficieront du subventionnement étatique.
Le rabais par exemplaire sera augmenté. Les journaux à faible tirage, notamment la presse locale et régionale, recevront aussi une aide plus importante qu'aujourd'hui. La contribution fédérale passera de 30 millions à 50 millions de francs par année. La loi sur La Poste sera adaptée.
En début d'année, les éditeurs alémaniques avaient réclamé une hausse massive de cette aide. Ils souhaitaient 120 millions de francs.
La distribution matinale et dominicale des journaux ne fait pas partie du projet. Cette question est traitée par un groupe de travail chapeauté par le Département de la communication.
Football
"Beaucoup de déception" pour Morgan Poaty et le LS
La déception était immense dimanche à Lausanne après la défaite 2-0 contre Young Boys, qui condamne les Vaudois au Relegation Group de Super League. A la Tuilière, on pense déjà à la saison prochaine.
Le Lausanne-Sport avait l'occasion de revenir à trois points de Young Boys en cas de victoire. Mais un doublé d'Alvyn Sanches a mis fin aux espoirs du LS de finir dans le top 6, et avec les maigres chances de vivre une deuxième campagne européenne d'affilée.
Morgan Poaty avait la mine fermée à l'heure de se présenter à la presse et de revenir sur la performance des pensionnaires de la Tuilière. "On ne fait pas la première mi-temps qu'il faut faire, il y a beaucoup de déception. Après, il y a un fait de jeu qui rend le match très compliqué contre une équipe comme YB", a-t-il souligné en faisant mention de l'expulsion de Karim Sow à la 49e.
"Une saison compliquée à domicile"
Le LS n'a plus gagné à la Tuilière depuis le 30 novembre. Le joueur de 28 ans a mis en avant la passe compliquée que traverse l'équipe sur son terrain. "Je suis là depuis trois ans et c'était toujours une force de jouer ici. Mais là c'est une période, une saison même, un peu compliquée à domicile, a lâché Poaty. Mais on est aussi allé chercher des points compliqués, comme à Zurich la semaine dernière."
La fin de la saison s'annonce difficile, notamment au vu du faible enjeu sportif. Lausanne est pratiquement à l'abri de la place de barragiste de GC, qui pointe à douze longueurs. Interrogé sur les perspectives des huit dernières rencontres du championnat, Morgan Poaty a déjà évoqué le prochain exercice: "Nous devons essayer de super bien finir, c'est notre métier. Même si on sait que c'est compliqué, on doit se préparer aussi pour la saison qui vient."
Une fois le choc passé, l'entraîneur Peter Zeidler aura fort à faire pour remobiliser une équipe qui a connu la fièvre des soirées européennes, et qui doit désormais se faire à l'idée d'être rentrée dans le rang.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Record du monde de la dégustation de chocolat à Fribourg
Le record du monde de la plus grande dégustation simultanée de chocolat a été battu dimanche à Fribourg. A l'occasion des 125 ans de Villars Maître Chocolatier, 977 personnes ont été réunies pour cette performance, a constaté un photographe de Keystone-ATS.
L’événement affichait complet depuis plusieurs semaines. L'entreprise avait choisi de marquer son anniversaire en réunissant les personnes "qui font vivre la marque au quotidien, à savoir ses consommateurs, ses partenaires et ses collaborateurs", avait-elle expliqué.
L'ancien record avait été réalisé par le Pérou en 2018 avec 797 participants. La nouvelle marque doit encore être officiellement homologuée par le "Guinness World Records".
Pour que le record puisse être validé, chaque étape a dû suivre un protocole strict imposé par le "Guinness World Records". La présence d’huissiers officiels et de témoins accrédités a été requise.
Le record a impliqué aussi un comptage rigoureux des participants, une distribution simultanée de portions identiques de chocolat, une séquence de dégustation synchronisée et une captation vidéo intégrale servant de preuve.
Lors de cette dégustation simultanée, 48 kilos de chocolat ont été mangés. Les convives ont aussi pu goûter plusieurs chocolats de la nouvelle gamme anniversaire.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Super League: Battu par YB, Lausanne dit adieu au top 6
Défait par YB 2-0 dimanche, le LS a perdu espoir d'atteindre le top 6 de Super League, à 3 journées de la scission du championnat. Les Vaudois comptent 9 pts de retard sur leur adversaire du jour, 6e.
Incapables de gagner à la Tuilière en championnat depuis le 30 novembre, les hommes de Peter Zeidler ont pourtant bien entamé la rencontre, mais ont cruellement manqué d'efficacité en ne cadrant aucun de leurs six tirs en première mi-temps. Alan Virginius a sonné le réveil d'YB avec une frappe à la 36e, captée sans problème par Karlo Letica.
Sanches condamne son ancienne équipe
L'ouverture du score est tombée à la 43e par l'ex-Lausannois Alvyn Sanches, parfaitement servi par Joel Monteiro. Au retour des vestiaires, le LS est ensuite réduit à 10 avec l'expulsion de Karim Sow pour une faute sur Sanches dans le rond central (49e).
Six minutes plus tard, ce dernier a réalisé le doublé, enterrant les derniers espoirs des Vaudois qui s'étaient pourtant imposés lors de leurs deux confrontations face à YB cette saison. À la 70e, l'entrant du LS Sékou Fofana a manqué de relancer le match en tirant sur la latte.
Battue par le leader Thoune lors de sa dernière sortie, l'équipe de Gerardo Seoane obtient un 3e succès en quatre matches, et se maintient à hauteur de Sion (5e, également à 45 points). Désormais hors-jeu dans la lutte pour les places européennes, éliminé de Conference League, et comptant 12 points d'avance sur la place de barragiste, le LS (8e, 36 points) n'a déjà plus grand-chose à jouer, alors qu'il reste encore huit journées à disputer dans ce championnat.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Légende du cinéma mondial, Ursula Andress célèbre ses 90 ans jeudi
Sortant de la mer dans un bikini blanc devenu mythique, couteau à la ceinture, elle est entrée dans l’histoire du cinéma en quelques secondes. Ursula Andress, première "James Bond girl", fête jeudi ses 90 ans, laissant une image indélébile du cinéma des années 1960.
Née le 19 mars 1936 à Ostermundigen, près de Berne, l'actrice grandit dans une famille nombreuse, de parents jardiniers, avant de quitter la Suisse à l’adolescence pour tenter sa chance à l’étranger. Après un passage à Rome, elle est repérée par Hollywood au tournant des années 1960.
La consécration arrive en 1962 avec "Dr. No", premier film de la saga James Bond, dans lequel elle incarne Honey Ryder face à Sean Connery. La scène où elle émerge des eaux turquoise d’une plage jamaïcaine en bikini blanc devient l’une des images les plus célèbres de l’histoire du cinéma.
Ce rôle propulse instantanément l’actrice bernoise sur la scène internationale et lui vaut un Golden Globe du meilleur espoir féminin en 1964. Et pourtant le fait qu’elle ait obtenu ce rôle fut une véritable surprise. Son accent était en effet si prononcé qu’on a dû la doubler en anglais.
Au côté d’Elvis Presley
Dans les années suivantes, Ursula Andress tourne avec plusieurs grandes figures du cinéma européen et américain. Elle apparaît notamment dans "Fun in Acapulco" au côté d’Elvis Presley, dans "La déesse du feu" ("She"), inspiré du roman d’aventures de H. Rider Haggard ou encore dans la comédie française "La dixième victime" avec Marcello Mastroianni.
Actrice cosmopolite, parlant plusieurs langues, elle incarne alors une nouvelle figure du glamour international, naviguant entre Hollywood et les grandes productions européennes. Marlon Brando la protège et James Dean la courtise. Une liaison avec l'acteur Sean Connery a aussi toujours fait l'objet de rumeurs, tandis qu'elle entretient plus tard une relation de huit ans avec la star de cinéma française Jean-Paul Belmondo.
Dans les années 1970 et 1980, sa carrière se poursuit dans des films d’aventures, des comédies et des productions de genre, tandis que son statut d’icône populaire ne se dément pas.
Ainsi, le 20 décembre 1980, une passagère fait sensation à l'aéroport de Zurich. Ursula Andress, qui vit alors à Los Angeles, vient en Suisse afin de passer les fêtes en famille à Ostermundigen. Agée alors de 44 ans, elle est accompagnée de son fils unique, Dimitri Alexander, âgé de six mois seulement, qu'elle a eu avec son collègue acteur Harry Hamlin, de quelque 15 ans son cadet.
Lorsque sa voiture quitte Zurich-Kloten, elle semble soulagée, car elle n’apprécie guère les foules. Le parcours de "l’Ursi nationale" ne laisse pourtant pas supposer qu’elle soit une personne timide.
Climat morose
Au fil du temps, Ursula Andress s’éloigne progressivement des plateaux de tournage pour mener une vie plus discrète. Installée entre la Suisse et l’Italie, elle reste cependant une figure incontournable de l’imaginaire du cinéma populaire, même plus de soixante ans après "Dr. No".
Elle traverse actuellement une période difficile. "Je vais très mal en ce moment", a-t-elle récemment déclaré au Blick. Le fait que son défunt gestionnaire de fortune l'ait dépouillée d'une grande partie de son argent n'y est pas étranger. Ursula Andress estime à 18 millions de francs la somme qu'Eric Freymond a détournée. L'actrice a porté plainte dans le canton de Vaud. L'enquête est en cours.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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