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Suisse

Fenaco va ouvrir une nouvelle chaîne de magasins en Allemagne

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Les futurs magasins Landwelt, dont le concept, l'approvisionnement, la logistique et la distribution seront assurés par Landi Suisse, auront également dans leur assortiment des produits locaux, notamment dans les secteurs de l'alimentation et des boissons. (archives) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le groupe Fenaco a annoncé mardi la création, en partenariat avec la société de commerce allemande ZG Raiffeisen, d'une coentreprise pour se développer sur le marché du commerce de détail.

Détenue à parts égales par les deux partenaires, cette dernière ouvrira conjointement cinq magasins dans le sud de l'Allemagne dès 2022, sous la marque Landwelt.

Spécialisée dans les segments de la maison et du jardin, la nouvelle enseigne se base sur le concept des magasins Landi, fer de lance de la coopérative bernoise, qui se caractérise par "une proportion élevée de marques propres et des prix bas permanents", indique Fenaco dans un communiqué. L'assortiment comprendra également des produits locaux, notamment dans les secteurs de l'alimentation et des boissons.

Le concept, l'approvisionnement, la logistique et la distribution seront assurés par Landi Suisse, alors que ZG Raiffeisen soutiendra Landwelt dans l'acquisition de sites, ainsi que dans le domaine des ressources humaines et des finances.

"Notre implantation dans le sud de l'Allemagne et la coopération renforcée avec ZG Raiffeisen nous permettent d'accroître encore davantage notre volume d'achats", s'est félicité le président de la direction de Fenaco, Martin Keller, cité dans le communiqué.

La collaboration entre les deux entreprises, également membres de l'association internationale de coopératives agricoles européennes (Intercoop Europe), remonte à 2015.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Loup: la Convention de Berne à Strasbourg refuse une demande suisse

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Le loup restera une espèce strictement protégée en Suisse. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La demande de la Suisse en vue d'une rétrogradation du statut de protection du loup a été rejetée mardi par la Convention de Berne, réunie à Strasbourg. Les organisations suisses de protection de la nature s'en félicitent.

La Suisse souhaitait faire passer le loup de la liste des "espèces de faune strictement protégées" à celle des "espèces de faune protégées".

Sur les 30 votants du Comité permanent de la Convention de Berne, seuls six se sont exprimés en faveur de la demande suisse, a indiqué à Keystone-ATS Friedrich Wulf, chef de projet "politique internationale de la biodiversité" à Pro Natura, qui était présent sur place pour cette réunion annuelle.

La Convention relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe, dite Convention de Berne, a été signée en 1979 dans la capitale fédérale et ratifiée par 44 pays dont la Suisse ainsi que par l’Union européenne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Les débats partis pour durer au Conseil des Etats sur le 2e pilier

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Après le National, le Conseil des Etats entame la réforme du 2e pilier. Pour l'instant, les débats se sont concentrés sur des aspects techniques (illustration). (© KEYSTONE/DPA-Zentralbild/PATRICK PLEUL)

Après le National, le Conseil des Etats a entamé les débats sur la réforme du deuxième pilier. Quelques décisions techniques ont été prises mardi. Mais le coeur de la réforme, la compensation des rentes, se fait encore attendre.

La réforme prévoit un abaissement du taux de conversion. Le capital constitué par un rentier durant son activité professionnelle aboutira à une rente plus petite. Pour compenser cette perte, la droite et la gauche s'affrontent avec différents modèles.

La réforme doit aussi saisir l'occasion d'améliorer la situation en matière de rentes pour les personnes à faibles revenus ou travaillant à temps partiel, souvent des femmes. "Comment les assurer davantage?", a rappelé Erich Ettlin (Centre/OW) au nom de la commission.

Seuil d'accès abaissé

Jouer sur le seuil d'accès au deuxième pilier est une possibilité. Aujourd'hui, il est fixé à 21'510 francs par an. Le Conseil des Etats veut l'abaisser à 17'208 francs.

Le National demandait lui d'aller jusqu'à 12'548 francs. Ce serait une augmentation massive du nombre des nouveaux assurés qui aura un coût, a rappelé le conseiller fédéral Alain Berset, privilégiant la proposition de la Chambre des cantons.

Contrairement à la Chambre du peuple, qui veut l'abaisser à 20 ans, les députés ne veulent pas toucher à l'âge du début de l'épargne au deuxième pilier, actuellement 25 ans. "De nombreux jeunes sont encore en formation à cet âge-là, ou en stage. Ils n'ont pas de revenus ou gagnent peu", selon Erich Ettlin. Cela n'aurait pas beaucoup de sens.

Salaire coordonné en débat

Les débats ont été plus vifs sur le salaire coordonné, soit la part obligatoire du salaire qui est assuré. Aujourd'hui, elle est comprise entre 25'095 et 86'040 francs. Le Conseil fédéral et le National veulent le diviser par deux et placer le seuil à 12'443 francs.

La baisse proposée ne change rien au problème, à savoir remédier aux rentes trop basses des femmes, a fait valoir Erich Ettlin. "Il faut tenir les promesses faites durant la campagne de votation sur l'AVS et changer de modèle", a abondé Maya Graf (Vert-e-s/BL).

Il ne faut pas perdre de vue les compensations à long terme, a rétorqué Damian Müller (PLR/LU). En chargeant trop la barque de la réforme, elle échouera au Parlement, a-t-il lancé en visant explicitement les organisations de femmes et leurs revendications.

La commission propose de passer à une déduction de coordination qui soit alignée sur le salaire AVS, soit 15% de ce dernier. "Aujourd'hui, les gens changent de travail plus souvent, parfois réduisent leur temps de travail. Le salaire n'est plus linéaire pendant des décennies. Il faut s'adapter à cette nouvelle solution", a contré Maya Graf. Elle a été entendue au vote, par 34 voix contre 10.

Fronts durcis

Les débats concernant un élément central de la réforme, soit la compensation des rentes, se poursuivront à un autre moment. Mais les fronts se sont déjà durcis.

"Il faudra trouver un compromis acceptable pour les partenaires sociaux et pour le peuple, en cas de votation", a rappelé Erich Ettlin. Ce qui ne sera pas évident.

L'UDC veut suivre le modèle avalisé par le National il y a un an, et qui couvre entre 35% et 40% des rentiers des seules quinze premières années après l'entrée en vigueur de la réforme. Le Centre et le PLR penchent pour le modèle de la commission des Etats, qui vise 50% de bénéficiaires, sur quinze ou vingt ans selon les propositions.

La gauche aimerait revenir à la version du Conseil fédéral, qui prévoit des compensations pour toutes et tous et sans limite de temps. "Avec les propositions actuelles de la droite, le référendum est déjà programmé" a averti Paul Rechsteiner (PS/SG).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

La cathédrale St-Pierre de Genève en vert contre la peine de mort

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La Ville de Genève s'associe à la campagne menée dans plus de 2000 villes du monde entier contre la peine de mort. Mercredi, la cathédrale Saint-Pierre sera illuminée en vert (illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Ville de Genève s'associe mercredi à la campagne menée dans plus de 2000 villes du monde entier contre la peine de mort. A cette occasion, la cathédrale Saint-Pierre sera illuminée en vert, comme d'autres monuments tout autour du globe.

La Journée internationale "Villes pour la vie - Villes contre la peine de mort" a lieu le 30 novembre, date de la première abolition de la peine de mort réalisée par un Etat, le Grand-Duché de Toscane, en 1786, a rappelé mardi la Ville de Genève. La peine de mort est encore appliquée sur tous les continents, et plusieurs milliers de personnes sont exécutées chaque année.

Initiée en 2002, cette campagne de sensibilisation est coordonnée par quatre organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International. En y associant Genève, capitale mondiale des droits humains, l'exécutif municipal apporter son soutien à la défense, le respect et la promotion des droits universels.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

A Morges et Vevey, les bâtiments pourraient sauver 4000 t de CO2

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Les audits énergétiques réalisés par Romande Energie à Vevey (en photo) et Morges ont mis en lumière un potentiel de décarbonisation des bâtiments de 4000 tonnes de CO2 par an (archive). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Quelque 4000 tonnes de CO2 par an pourraient être économisées à Morges et Vevey avec l'assainissement énergétique des bâtiments, soit l'équivalent d'une forêt de 160'000 arbres, selon des audits réalisés par Romande Energie. L'entreprise arrive au terme de la phase-pilote du projet Commune Rénove dans ces deux villes vaudoises.

Initié en 2021 à Morges et à Vevey, ce programme visant à augmenter le taux de rénovation du parc immobilier a permis de traiter 52 projets d'assainissement pour des bâtiments, a communiqué mardi Romande Energie. Il a aussi mis en lumière le potentiel de décarbonisation des constructions existantes. Plus de 3000 bâtiments ont été analysés au total et 350 bâtiments prioritaires pour un assainissement ont été identifiés.

"Avec un taux de rénovation du parc bâti qui stagne à 1%, la crise climatique qui se profile et l'urgence à atteindre les objectifs de la Stratégie énergétique 2050, Commune Rénove s'est fixé l'ambition d'agir sur le levier du bâti, qui représente un énorme potentiel d'économies d'énergie", souligne Romande Energie. Le projet est soutenu par l'Office fédéral de l'énergie et la Direction de l'énergie de l'Etat de Vaud. Il sera déployé dans d'autres villes du canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Credit Suisse atteint un nouveau plus bas historique

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L'action Credit Suisse n'en finit plus de ternir. (archive) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Le titre Credit Suisse poursuivait sa descente aux enfers mardi et a marqué un nouveau plus bas historique sous la marque des 3 francs.

Les investisseurs semblent perdre espoir de voir l'établissement bancaire se redresser, ce qui a créé une forte pression vendeuse dans le cadre de l'augmentation de capital assortie de droits de souscription.

Le titre Credit Suisse a marqué mardi vers 11h un plus bas historique de 2,885 francs, en baisse de 3,8% par rapport à la clôture de lundi. Les droits de souscription, négociables depuis lundi, ont également un plus bas à 10,6 centimes. L'indice SMI reculait dans le même temps de 0,3%.

Lundi, le titre Credit Suisse sans droit de souscription avait déjà crevé brièvement le plancher des 3 francs. De nombreux investisseurs ne veulent pas participer à l'augmentation de capital, craignant que cette dernière opération ne soit pas suffisante pour sauver la banque, indiquaient des courtiers.

Ce nouveau recul s'explique d'abord par l'augmentation de capital, explique Arthur Jurus, d'Oddo BHF. Il constate en effet qu'elle intervient pendant la seconde phase de l'opération, suite à la première réservée aux institutionnels.

Le mouvement vendeur du côté des droits de souscription pèse par ricochet sur le cours du titre, selon des intervenants. A 11h50, près de 22 millions de titres avaient déjà été échangés, après 88 millions lundi. Dans le cadre de l'augmentation de capital approuvée la semaine dernière, sept droits de souscription donnent droit à l'achat de nouvelles actions Credit Suisse au prix de 2,52 francs.

La méfiance des marchés financiers s'exprime également par une augmentation des couvertures contre un éventuel défaut de paiement de la grande banque, les "Credit Default Swaps" (CDS). Selon les données de Reuters, celles-ci ont atteint un niveau record à 403 points, plus atteint depuis octobre. Des spéculations sur les difficultés de Credit Suisse avaient alors agité les réseaux sociaux.

L'action Credit Suisse ne cesse de perdre du terrain depuis mercredi dernier. Mardi 22 novembre, le titre avait encore clôturé à 3,70 francs. Mercredi, la grande banque avait annoncé s'attendre à une perte de 1,5 milliard de francs au quatrième trimestre. L'action a perdu les deux tiers de sa valeur depuis le début de l'année.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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