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Fin de match folle à Fribourg, Genève bat le leader

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Fribourg a dû attendre les derniers instants pour battre Berne (© KEYSTONE/© Adrien Perritaz)

Fribourg et Genève ont le sourire en National League. Les Dragons ont battu Berne 2-1, alors que les Aigles ont disposé de Davos 3-2 ap.

Il a longtemps fallu chercher les goals à Fribourg. 57 minutes pour être exact. C'est en effet à ce moment-là que Marc Marchon, servi par Ritzmann, pensait avoir climatisé la patinoire dans un derby des Zähringen où les défenses ont eu plus souvent la parole.

Et puis à la 59e, Sandro Schmid a pu égaliser d'un tir parfait. Le Fribourgeois avait déjà eu une grosse occasion à la 43e, avant cela ce sont Bemström, pour Berne, et Sprunger qui avaient frappé le métal.

Mais à 26 secondes de la fin du troisième tiers et alors que l'on imaginait que la partie allait partir en prolongation, c'est Biasca qui a pu glisser le puck au fond après un rebond pour faire exploser la patinoire de bonheur. Ce succès acquis par les poils et à la der permet à Gottéron de rejoindre Lausanne à 53 points.

Genève perd un point

Derrière le duo, on retrouve Genève-Servette avec 50 points. Un Genève qui s'en allait vers un succès à trois points, mais qui a vu le leader revenir au score en 2'30 entre la 57e et la 59e.

Genève avait mis du temps avant de trouver la faille. Plus précisément la 40e, à 31 secondes de la pause, avec un Tim Bozon opportuniste en power-play pour inscrire son 11e but de la saison. A la 45e, Puljujärvi avait doublé la mise, puis Davos a fait sa remontée. En prolongation, ce sont les Grenat qui ont obtenu le point bonus grâce à nouveau à Puljujärvi.

Ajoie gagne aux tirs au but

Scénario bien différent à Ambri pour la rencontre entre Ambri-Piotta et Bienne. Après quarante minutes, Bienne menait en fait 4-3. Alors que les Léventins ont pris l'avantage à trois reprises, les Seelandais sont parvenus à inscrire deux buts aux 35 et 36e pour virer en tête. Mais DiDomenico a pu niveler la marque et tout s'est joué aux tirs au but. Et là, c'est Michael Joly qui a offert la victoire aux Tessinois (5-4 tab).

A Porrentruy, Ajoie a effacé un déficit de deux buts pour finalement l'emporter aux penalties 3-2. On pensait que les occasions manquées en power-play coûteraient cher aux Jurassiens, mais ces derniers ont su se reprendre et à surfer sur leur victoire de la veille à Kloten. Avec la défaite de Berne, les Ajoulots ne sont "plus qu'à" six longueurs.

Déroulement assez dingue à Zurich où le champion menait 2-1 face à Langnau. Mais à la 59e, Julian Schmutz a envoyé tout le monde en prolongation et dans le temps supplémentaire, c'est Dario Rohrbach qui a trouvé la lumière à 4 contre 3 pour un succès 3-2 ap.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Patrick Fischer licencié à un mois du Mondial

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Patrick Fischer n'a pas résisté à la tempête médiatique causée par son faux certificat Covid. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Patrick Fischer n'est plus le sélectionneur de l'équipe de Suisse. Swiss Ice Hockey a annoncé mercredi le licenciement du Zougois, dans la tourmente depuis la révélation de son faux certificat Covid.

La pression était devenue trop forte. Alors qu'elle avait publiquement soutenu Patrick Fischer lundi soir lorsque l'affaire a éclaté, la fédération suisse a finalement décidé de se séparer de son sélectionneur deux jours plus tard.

"Si l'affaire est close juridiquement, elle a toutefois déclenché un débat public portant sur les valeurs et la confiance, que la Fédération prend très au sérieux. Dans l'optique actuelle, notre évaluation initiale était trop réductrice. Il est question ici de valeurs et de respect, des points centraux qui n'ont pas été appliqués par Patrick Fischer en 2022", déclare le président de Swiss Ice Hockey Urs Kessler dans un communiqué.

Jan Cadieux lui succède

Dans une vidéo publié sur ses réseaux sociaux lundi, Patrick Fischer a expliqué être entré en Chine en 2022 pour les Jeux olympiques à l'aide d'un faux certificat Covid. Le soir, la SRF a révélé que l'entraîneur de 50 ans avait été condamné en 2023 par ordonnance pénale pour faux dans les titres à une amende de 38'910 francs.

"La Fédération tient à remercier Patrick Fischer pour ses indéniables grands succès", a ajouté Urs Kessler. "Sous sa direction, l'équipe de Suisse a connu un développement continu pendant plus d'une décennie, est passée de la 8e à la 2e place au classement mondial et a remporté trois médailles d'argent (réd: 2018, 2024 et 2025."

C'est donc Jan Cadieux, son successeur annoncé depuis décembre, qui lui succède à la tête de la sélection. L'ancien coach à succès de Genève-Servette, qui entraîne les M20 suisses et assistait Patrick Fischer depuis un an, devait prendre les commandes à l'issue du Mondial en Suisse (15-31 mai). C'est désormais lui qui tâchera d'amener la Suisse à un premier titre mondial.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève a été trop généreux en défense

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Pour Marc Gautschi, trop peu de joueurs genevois ont évolué à leur véritable niveau (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La saison de Genève-Servette a pris fin dimanche soir à Fribourg au terme d'un acte V des demi-finales des play-off de National League où les Aigles ont fait trop de cadeaux.

Selon le directeur sportif grenat, Marc Gautschi, trop peu de Genevois ont joué à leur niveau.

Dans les couloirs de St-Léonard, les Genevois passent devant la presse la mine basse. De la déception, forcément, et des regrets, évidemment. Les deux staff se serrent la main et les Genevois souhaitent tout le meilleur à leur adversaire.

Puis le directeur sportif Marc Gautschi se présente afin de tirer un premier bilan de cette saison. “Je ne pense pas que l'on mérite d'aller en finale après ces prestations en demi-finale, reconnaît l'ancien défenseur. Je ne pense pas que Fribourg a fait quelque chose de fou. Nous avons eu une chance de passer, mais nous n'avons pas joué notre meilleur hockey. Fribourg a été plus intelligent en attendant nos erreurs.”

On sait que le hockey est un jeu d'erreurs et cette série romande nous l'a effectivement bien rappelé. Lors de ce cinquième acte, les Genevois ont offert bien trop de cadeaux aux Dragons. Noël avant (ou après) l'heure. Difficile dans ces conditions de prétendre à davantage. Les quatre premières réussites fribourgeoises furent le résultat de grossières fautes genevoises.

Trop peu de surperformances

Après un départ chaotique et deux immenses défaites contre Lausanne (11-0) et Bienne (8-0), les Genevois ont pris un virage différent en remplaçant Yorick Treille par Ville Peltonen. Sous la direction du Finlandais, les choses sont rentrées dans l'ordre et Genève a terminé la saison régulière à la 3e place.

“Evidemment, vous gardez à l'esprit ces grosses défaites sous la direction de Yorick Treille, mais à la moyenne de points on était quand même dans le top 6. Je peux dire que l'on a commencé bizarrement. Je pense que si tu veux aller au titre, tu as besoin que les trois quarts de l'équipe jouent au-dessus de leur potentiel", souligne Gautschi.

"De notre côté, je pense qu'à part Simas Ignatavicius, personne n'a surpassé les attentes. Soit ils étaient au niveau, soit en dessous. Surtout en play-off. Le Coultre et Verboon ont augmenté leur niveau en séries, mais cela n'a pas suffi. A Fribourg, je pense que quatre à six joueurs ont eu la meilleure saison de leur carrière, et juste avec ça tu vas assez loin”, poursuit-il.

Dans les rangs servettiens, on a également mis l'emphase sur l'importance d'une première ligne 100% Suomi qui a tiré l'équipe vers le haut. Markus Granlund a fini meilleur compteur de la saison régulière avec 54 points. Jesse Puljujärvi (52) et Sakari Manninen (45) ont eux aussi terminé dans le top 6. L'importance s'est toutefois transformée en dépendance, et les autres attaquants n'ont pas su se mettre au diapason.

“On va être clair, on dispose des meilleurs étrangers de la ligue et au final on est là en grande partie grâce à eux, explique encore Marc Gautschi. En play-off, on le sait bien, ce sont les joueurs de troisième et quatrième lignes qui font la différence. Bertschy joue très bien en ce moment, Biasca aussi, Schmid est blessé mais il a connu une belle saison et Berra a été élu meilleur gardien de la saison. Les joueurs suisses ont fait la différence pour Gottéron.”

Richard a manqué

Sans chercher d'excuse, l'architecte des Grenat a tout de même rappelé que les Aigles ont dû composer sans Tanner Richard pendant toute la saison. “C'était notre centre numéro 2 et j'étais persuadé qu'il allait rebondir en jouant avec les étrangers et inscrire pas mal de points. Alors il a fallu trouver d'autres solutions sur la 2e ou la 3e ligne", rappelle-t-il.

"Avec les noms et la qualité des joueurs à notre disposition, nous avons pris beaucoup trop de buts. Et je ne parle pas de Charlin (Stéphane, le gardien). Défensivement, nous n'étions pas au taquet. Nous avons encaissé trop de buts en box-play. Nous avons accumulé les erreurs. Après, bien sûr que les joueurs suisses qui peuvent inscrire 30 ou 40 points sont rares sur le marché et très recherchés. Et c'est ce qui nous manque un peu.”

Est-ce à dire que c'est vers ces perles rares que le directeur sportif genevois espère se tourner? “Nous avons signé des joueurs que nous allons annoncer d'ici quelques semaines, conclut Gautschi. Et les opportunités existent toujours. Des clubs ne sont peut-être pas heureux avec leur effectif actuel, alors on pourrait se parler au téléphone. Après, ils ne répondent pas toujours quand ils voient mon numéro, parce qu'ils commencent à me connaître", sourit-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Patrick Fischer a falsifié un certificat Covid

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Patrick Fischer a annoncé quatre ans après le tournoi olympique de Pékin s'être rendu en Chine avec un faux certificat Covid. (Archives) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le sélectionneur de l'équipe de Suisse Patrick Fischer s'est rendu au tournoi olympique de Pékin en 2022 avec un faux certificat de vaccination Covid. Il a été condamné en 2023 à titre individuel.

La Fédération suisse de hockey sur glace a diffusé un communiqué de presse ce lundi dans la soirée, soit plus de quatre ans après les faits, afin de préciser que ni l'instance ni Swiss Olympic n'avaient connaissance de cette fraude au moment des faits. Patrick Fischer a fait acte de contrition dans une vidéo où il a admis être "entré en Chine en utilisant un certificat de vaccination non valide. J'ai tiré les leçons de cette erreur et j'en tirerai les conséquences pour mon comportement futur", a-t-il déclaré, tout en précisant avoir payé l'amende à laquelle il a été condamné.

Le coach, qui quittera son poste au terme du Mondial de hockey disputé à Zurich et à Fribourg (15-31 mai), ne souhaitait alors pas se vacciner et a ainsi "commis une grave erreur", comme a admis Fischer. Le président de la Fédération Urs Kessler a indiqué "prendre acte de la situation" tout en trouvant "louable" que Patrick Fischer ait reconnu sa faute. Pour Kessler, l'affaire est désormais "réglée" au niveau de la Fédération.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Fribourg a été plus complet que Genève

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Fribourg a battu Genève grâce à un contingent plus dense (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Fribourg s'est qualifié pour la cinquième finale de son histoire. Un succès 4-1 qui met en lumière la profondeur du contingent des Dragons.

"Certains joueurs fribourgeois ont joué un cran au-dessus de leur potentiel ou de ce qu'ils ont montré en saison régulière, c'est avec ce genre de joueurs que l'on peut aller loin en play-off." Directeur sportif de Genève, Marc Gautschi a tenu à féliciter Fribourg tout en donnant une explication intéressante du pourquoi du succès adverse.

Il est vrai que du côté de Fribourg, certains joueurs ont su élever leur niveau de jeu. On pense par exemple à un Jeremi Gerber, loin d'être un titulaire indiscutable, et qui a inscrit son troisième but en 12 matches de séries. Il n'en avait marqué que 2 en 43 rencontres de saison régulière.

Trois buts, c'est autant que Lucas Wallmark, centre numéro un de Gottéron. Assez décrié lors de ces play-off, le Suédois a planté un doublé. Est-il absous de ses performances précédentes? Non, mais il a su marquer au bon moment. Il y a également un Maximilian Streule, lui aussi auteur de son troisième but sur ces play-off et qui joue comme un vétéran alors qu'il n'a que 22 ans.

Marchon joueur de l'ombre lumineux

Joueur d'énergie, Nathan Marchon personnifie ce Fribourg qui balance entre travailleurs et buteurs. C'est lui qui offre le 1-0 à Wallmark en allant gratter un puck dans la bande. Le numéro 97 des Dragons se réjouit bien évidemment de disputer cette finale, mais aussi des deux jours de congé à venir: "Aujourd'hui, pour la première fois de la saison, on aura deux jours de congé, donc ça va faire du bien. Je pense que ça va faire du bien de recharger les batteries. On a une grosse série contre Rappi, c'était aussi assez intense. Mais là je pense que ça va vraiment faire du bien de pouvoir reposer un peu la tête et penser à la suite."

Ce qui impressionne dans les rangs fribourgeois, c'est d'être capable de rejoindre la finale sans des cadres comme Sandro Schmid et Andrea Glauser, deux pièces maîtresses dans l'alignement de Rönnberg. Mais Nathan Marchon n'oublie pas ses coéquipiers sur le flanc: "On joue aussi pour les joueurs blessés. Je pense à Sandro, Glausi, qui ont bossé toute la saison, qui étaient incroyables toute la saison et qui ne sont pas là ce soir. On le fait pour tout le monde et aussi tous les autres gars qui s'entraînent ici tous les jours, qui sont prêts à sauter dans l'alignement s'il y a un blessé. Je pense que ça soude vraiment une équipe. Et maintenant on prend toute l'énergie nécessaire pour cette finale."

Et maintenant, Davos

Cette finale, elle se jouera contre Davos. Le premier de la saison régulière face au deuxième. Logique parfaitement respectée. Pour son dernier tour de piste, le capitaine Julien Sprunger aura donc l'honneur de disputer une deuxième finale après celle de 2013 perdue contre Berne.

"C'est le premier contre le deuxième, c'est une affiche qui change un peu, ça va faire des heures de car. Mais voilà, je pense que Davos est l'équipe à battre. On a eu des gros matchs pendant la saison contre eux, on a perdu cette demi-finale à la Spengler, c'est vraiment une excellente équipe. Je pense qu'ils seront favoris dans cette finale, mais on n'a vraiment rien à perdre, on va vraiment essayer de tout donner. Et je pense qu'on a les armes pour les bousculer."

Premier élément de réponse samedi prochain dans les Grisons.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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