Suisse
Holcim achète un groupe britannique de recyclage de matériaux
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Le géant des matériaux de construction Holcim s'est emparé de la société britannique Wiltshire Heavy Building Materials, dont les ventes dépassent les 20 millions de francs.
Le groupe est présenté comme un acteur important du traitement de déchets de construction et de démolition ainsi que de leur recyclage.
Fondé il y a plus de trente ans, Wiltshire emploie 80 personnes et traite annuellement 150'000 tonnes de matériaux, les transformant en granulats et en béton, indique jeudi la multinationale zougoise. L'entreprise dispose d'usines à Devizes, Theale, Faringdon et Fairford. Celles-ci viendront renforcer les sites britanniques de granulats appartenant à Holcim.
Cette acquisition, dont le montant n'est pas précisé, doit permettre à Holcim d'atteindre son objectif de recyclage de 10 millions de tonnes de déchets issus de la construction et de la démolition d'ici 2025.
Cette semaine, le géant zougois a annoncé la finalisation de deux acquisitions, celle de la société polonaise Izolbet, spécialisée dans la rénovation et l'isolation thermique, et celle de l'américain Polymers Sealants North America (PSNA), actif dans les revêtements, les adhésifs et le mastic. Fin septembre, Holcim a bouclé le rachat du belge Cantillana, un spécialiste des façades et de l'isolation.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Luttes féministes dans la rue à Lausanne pour le 14 juin
"Parce que nos vies valent plus que leurs profits!": les collectifs de la Grève féministe romands ont appelé à prendre les rues de Lausanne samedi, à l'aune du 14 juin. Le rendez-vous était donné dès 16h00.
Formé sur la place de la Riponne, le cortège doit terminer sa course à l'esplanade de Montbenon vers 18h30, où stands, ateliers et DJ sets attendent les manifestantes et manifestants. Particularité de ce rassemblement, il se déroule pratiquement "à double", d'importantes mobilisations politiques ayant aussi lieu dimanche.
En plus des votations fédérales se déroulera ce dimanche la vaste manifestation "No G7" à Genève, pour laquelle les collectifs féministes se mobilisent tout autant. Tout le week-end, ils appellent à faire entendre leur colère et à lutter contre un "système d’oppression où le patriarcat, le capitalisme, le militarisme et le colonialisme s’alimentent mutuellement."
La Grève féministe défilera d'ailleurs en tête à Genève au côté de la coalition NoG7.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Une flottille pour Gaza en marge du G7 sur le Léman
Une vingtaine de bateaux ont navigué samedi à la mi-journée sur le Léman en soutien à Gaza, en marge du sommet du G7 à Evian. A côté des voiles flottaient plusieurs dizaines de drapeaux palestiniens.
L’action, pacifiste, a démarré vers 12h00 au large de Lausanne. Réunies côte à côte, les embarcations ont fait face à la cité thermale, qui accueillera le G7 dès lundi.
Petit à petit, les embarcations se sont parées de leurs drapeaux et banderoles. "Stop complicity, stop genocide", "Resist Fascism" ou encore "NoG7", pouvait-on lire sur plusieurs d’entre elles.
Des fumigènes aux couleurs palestiniennes ont également été allumés sur certains bateaux. Les cris des manifestants résonnaient en parallèle sur le lac: "Free free Palestine" et "Nous sommes tous les enfants de Gaza".
Le but de l'opération consistait à "afficher, face à Evian et au G7, la colère face à la complicité des Etats dans le génocide en cours en Palestine", ont affirmé les organisateurs dans un communiqué. Et de dénoncer plus particulièrement "l'aide militaire" à Israël."
Plusieurs figures romandes
Selon les organisateurs, une centaine de personnes issues d'une quinzaine de pays ont participé à la mobilisation, dont la conseillère nationale vaudoise Léonore Porchet. Citée dans le communiqué, l'écologiste a justifié sa présence "parce que les pays du G7 et la Suisse sont complices du génocide en cours à Gaza."
Et d'ajouter: "mon rôle de parlementaire, à Berne comme dans l'espace public, est de rappeler le Conseil fédéral à l'ordre."
Les noms de l'ancien maire de Genève Rémy Pagani - qui avait participé aux récentes flottilles pour Gaza en Méditerranée - et des élus Hadrien Buclin et Joëlle Minacci, membres du Grand Conseil vaudois pour Ensemble à Gauche, ont eux aussi été évoqués par les organisateurs. Tout comme ceux de Julia Steinberger, de l'avocate Irène Wettstein ou encore du cinéaste Jacob Berger.
Des bateaux de la gendarmerie ont été aperçus sur le lac à proximité de la flottille. Ils semblaient avant tout veiller au respect de la zone interdite à la navigation en vigueur devant Evian du 11 au 17 juin.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Elisabeth Baume-Schneider rappelle les blessures des enfants placés
Environ 750 anciens enfants placés en institution ou en foyer se sont réunis samedi à Langenthal (BE). La conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider y a rappelé les profondes blessures que les placements hors du foyer familial ont laissées à la société.
La Fondation Guido Fluri a organisé une fête estivale nationale pour les anciens enfants placés. Ces personnes "méritent une clarification historique et une réflexion honnête sur ce qui s'est passé", a déclaré Elisabeth Baume-Schneider, invitée d'honneur de cette année. Ce qui leur est arrivé est une injustice.
La Suisse a entamé le travail de mémoire sur ces événements, qui demande de la patience et du courage. "Il faut poser toutes les questions, y compris et surtout celles qui dérangent", a soutenu Mme Baume-Schneider.
Il reste encore trop de zones d'ombre, en particulier concernant la persécution des Yéniches et des Sintis. Ce travail de mémoire doit être transmis dans les musées, les universités, les manuels d'histoire et les écoles.
Derniers témoins en vie
Les personnes invitées samedi comptent parmi les derniers témoins encore en vie d'un chapitre sombre de l'histoire sociale suisse, a de son côté relevé Guido Fluri, auteur de "l'initiative sur la réparation".
"Elles ont subi de graves maltraitances et abus dans des foyers et des fermes, dans le cadre de placements ou dans un contexte religieux. Leurs biographies et leurs souvenirs font aujourd'hui partie de l'histoire suisse", indique-t-il, cité dans un communiqué.
La Fondation Guido Fluri s'est fait connaître en 2014, en lançant l'initiative sur la réparation. Celle-ci avait pour objectif d'obtenir une réparation financière pour les enfants placés et les victimes de mesures de protection de l'enfance ainsi que de mener un travail de mémoire scientifique. En 2015, les Chambres fédérales ont adopté un contre-projet reprenant les points essentiels du texte.
Violence psychologique et maltraitance
Jusqu'en 1981, des dizaines de milliers d'enfants et d'adultes ont été touchés en Suisse par des mesures de protection de l'enfance ou des placements hors du foyer familial. Les enfants placés à la ferme étaient exploités comme main-d'½uvre bon marché, ont subi des violences physiques et psychologiques massives et ont souvent été victimes d'abus sexuels.
Les victimes étaient des enfants placés à la ferme ou en institution, des gens du voyage, des Yéniches et des enfants adoptés de force, mais aussi des personnes internées dans des établissements fermés – les "personnes sous régime administratif".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Elisabeth Baume-Schneider rappelle les blessures des enfants placés
Environ 800 anciens enfants placés en institution ou en foyer se sont réunis samedi à Langenthal (BE). La conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider y a rappelé les profondes blessures que les placements hors du foyer familial ont laissées à la société.
La Fondation Guido Fluri a organisé une rencontre nationale pour les anciens enfants placés en foyer et autres victimes de mesures de coercition à des fins d'assistance. Ces personnes "méritent une clarification historique et une réflexion honnête sur ce qui s'est passé", a déclaré Elisabeth Baume-Schneider, invitée d'honneur de cette année. Ce qui leur est arrivé est une injustice.
La Suisse a entamé le travail de mémoire sur ces événements, qui demande de la patience et du courage. "Il faut poser toutes les questions, y compris et surtout celles qui dérangent", a soutenu Mme Baume-Schneider.
Il reste encore trop de zones d'ombre, en particulier concernant la persécution des Yéniches et des Sintis. Ce travail de mémoire doit être transmis dans les musées, les universités, les manuels d'histoire et les écoles.
Derniers témoins en vie
Les personnes invitées samedi comptent parmi les derniers témoins encore en vie d'un chapitre sombre de l'histoire sociale suisse, a de son côté relevé Guido Fluri, auteur de "l'initiative sur la réparation".
"Elles ont subi de graves maltraitances et abus dans des foyers et des fermes, dans le cadre de placements ou dans un contexte religieux. Leurs biographies et leurs souvenirs font aujourd'hui partie de l'histoire suisse", indique-t-il, cité dans un communiqué.
La Fondation Guido Fluri s'est fait connaître en 2014, en lançant l'initiative sur la réparation. Celle-ci avait pour objectif d'obtenir une réparation financière pour les enfants placés et les victimes de mesures de protection de l'enfance ainsi que de mener un travail de mémoire scientifique. En 2015, les Chambres fédérales ont adopté un contre-projet reprenant les points essentiels du texte.
Violence psychologique et maltraitance
Jusqu'en 1981, des dizaines de milliers d'enfants et d'adultes ont été touchés en Suisse par des mesures de protection de l'enfance ou des placements hors du foyer familial. Les enfants placés à la ferme étaient exploités comme main-d'½uvre bon marché, ont subi des violences physiques et psychologiques massives et ont souvent été victimes d'abus sexuels.
Les victimes étaient des enfants placés à la ferme ou en institution, des gens du voyage, des Yéniches et des enfants adoptés de force, mais aussi des personnes internées dans des établissements fermés – les "personnes sous régime administratif".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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