Suisse
Horaire CFF 2019 : Léman 2030 impacte l'offre depuis Lausanne
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Une offre réduite en soirée depuis Lausanne. C’est ce qui ressort notamment de la présentation des horaires CFF 2019 qui entrent en vigueur le 9 décembre. Les travaux nécessaires pour le projet Léman 2030 vont notamment impacter le trafic du dimanche au jeudi dès 20h sur les axes Lausanne-Genève-Aéroport et Lausanne-Brigue. Les horaires restent inchangés entre Lausanne-Berne et Lausanne-Bienne. En mai dernier, lors de la consultation du projet d’horaire, le Canton de Vaud était monté au créneau, s’opposant à plusieurs mesures annoncées. Aujourd’hui, il se dit relativement satisfait. Mehdi-Stéphane Prin, délégué à la communication du Département des infrastructures :
Ces perturbations sont essentiellement liées aux travaux Léman 2030, pour autant, le Canton promet de rester attentif à ce que cela impacte le moins possible les voyageurs. Mehdi-Stéphane Prin :
D’importants chantiers de renouvellement des infrastructures entraîneront des interruptions de lignes notamment entre Yverdon-les-Bains et Yvonand et sur la ligne Palézieux–Moudon–Payerne. Cette dernière sera fermée de mi-mai à mi-septembre. Mehdi-Stéphane Prin :
Des trains plus grands
Parmi les autres changements apportés par ce nouvel horaire : il y aura plus de places dans certains trains en Suisse romande. Les trains Duplex feront leur apparition sur la ligne Genève Aéroport–St-Gall. Ces véhicules à deux étages apporteront davantage de confort aux voyageurs, mais pas seulement, et en Valais aussi. Frédéric Revaz, porte-parole des CFF:
Propos recueillis par Jérôme Favre. Les trains Duplex offrent jusqu’à 1300 sièges dans des compositions pouvant mesurer quelque 400 mètres de long.
Du côté de Genève, l’introduction de la cadence au quart d’heure entre Lancy- Pont-Rouge et Coppet constitue la première étape du Léman Express. La ligne du Simplon s'ouvre au passage des trains à deux étages.
A un niveau plus international, dix liaisons quotidiennes entre Bienne et Delle (F) seront prolongées jusqu'à Belfort-Montbéliard (F). Les voyageurs pourront y prendre le TGV pour Paris.
Côté alémanique, les principaux changements concernent les liaisons entre Zurich et la Suisse orientale. Aux heures de pointe, quatre trains des grandes lignes circuleront désormais par heure, au lieu de trois, entre la plus grande ville de Suisse et St-Gall dans les deux sens. La durée du trajet entre Zurich et Romanshorn (TG) sera par ailleurs raccourcie de quatre minutes.
Les CFF vont, par ailleurs, réaliser des travaux d'entretien le long du lac de Zoug, sur l'axe Nord-Sud. Dans ce cadre, la construction d'une seconde voie est prévue près de Wauwil (ZG). Le chantier durera de la mi-2019 à 2020. Le trafic sur la ligne du Gothard sera dévié et le trajet prolongé de 10 à 15 minutes.
(DOR/ATS)
Lausanne
A la découverte de l'architecture lausannoise
Le guide numérique et gratuit Laus'Arch s'enrichit de deux nouvelles balades à la découverte de l'architecture lausannoise. La première propose une boucle contemplative dans le quartier de l'avenue de Morges, la seconde une promenade autour de l'avenue d'Echallens.
Avec 21 fiches informatives, la promenade de l'avenue de Morges plonge dans un secteur fortement lié aux transports ferroviaires et qui s'est construit par agglomération de nouveaux quartiers des années 1920 jusqu'aux années 2010. Le tracé de 2,3 kilomètres permet de voir l'évolution contrastée de Lausanne durant le 20e siècle.
La seconde promenade et ses 22 objets répertoriés emmène le visiteur dans un quartier qui s'est presque entièrement développé sur l'ancien vignoble de Saint-Laurent. Sont à découvrir ou redécouvrir, entre autres, le bâtiment de la Bibliothèque jeunesse (1928), le square Maupas-Avenue de France (1934-1950) et le Centre pédagogique pour élèves handicapés de la vue (1979).
Laus'Arch est une mine d'informations à la portée de chacun. En complément à ces deux nouvelles excursions, les quatre premières promenades - Flon, Cité, la Sallaz et Vuachère - ont été revisitées. Le guide est disponible gratuitement dans l'application mobile officielle de la ville et propose désormais douze promenades.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Avignon, un carrefour pour les scènes romandes
Le Festival d’Avignon, du 4 au 25 juillet, reste un rendez-vous central pour les directions de théâtres romands. Pour Vincent Baudriller, directeur du Théâtre de Vidy, il reste à la fois un lieu de découverte artistique et un espace de rencontres essentiel.
"Avignon est un des plus grands festivals de théâtre francophone avec une programmation très diverse et internationale", explique Vincent Baudriller, ancien codirecteur du Festival d’Avignon à Keystone-ATS.
Cette année encore, il s'y rend. Des spectacles de Vidy sont régulièrement représentés à Avignon, dont "Le Jardin des Délices" de Philippe Quesne, "Le Sommet" de Christoph Marthaler ou encore cette saison "Thésée, sa vie nouvelle" de Valérie Dréville et Guy Cassiers. Dans l’autre sens, Vidy accueille également des créations d'Avignon comme "La Distance" de Tiago Rodrigues, ou des spectacles simplement repérés pendant le festival à l'instar de "Silence" de Mathilde Monnier et Lucie Antunes ou Carolina Bianchi avec "La mariée et bonne nuit Cendrillon".
Réseau de festivals
Interrogé sur la place d’Avignon, qu'il a codirigé de de 2003 à 2023, dans l’écosystème européen, il évoque un festival influent mais qui s'inscrit dans un réseau de rendez-vous internationaux. "Le théâtre de Vidy propose une programmation internationale et donc, avec Caroline Barneaud et Eric Vautrin avec qui je compose le programme, nous nous déplaçons aussi dans de nombreux festivals, comme le Kunstenfestival des arts à Bruxelles, les Wienerfestwochen à Vienne, le Grec à Barcelone, le Spielart à Munich, et aussi le Teatro a Mil à Santiago du Chili.
Ancien acteur du festival, il porte un regard particulier sur son évolution. "Mes débuts professionnels étaient au Festival d’Avignon où j’ai travaillé pendant 20 ans jusqu’en 2013", rappelle-t-il. Le "Off" a évolué: il le décrit comme une immense vitrine de la création mais aussi un espace marqué par une forte précarité. "La question du risque d’étouffement de la manifestation peut se poser", estime-t-il, en raison de sa croissance continue.
"Comme une saison entière à Vidy !"
"En revanche la taille du festival "In" est stable depuis longtemps, avec une cinquantaine de spectacles et 300 représentations, comme une saison entière à Vidy !", fait-il remarquer.
S’il devait retenir un moment marquant vécu à Avignon, il évoque "l’expérience de la nuit et du plein air dans la Cour d’honneur". Il cite notamment "le début de "Cesena" d’Anne Teresa de Keersmaeker à 4h30 du matin dans la nuit noire", ainsi que "le lever du jour après dix heures de spectacle de la trilogie de Wajdi Mouawad".
Le Festival d’Avignon reste, selon lui, fidèle à ses valeurs depuis sa création par Jean Vilar en 1947, celles "d’un festival de création et de démocratisation culturelle".
Actuellement, le festival dirigé par l’artiste Tiago Rodrigues continue de travailler "à faire du festival un lieu de création de rayonnement international mais aussi un lieu de débats et de questionnements", conclut-il. Des dimensions sur lesquelles Vincent Baudriller avaient beaucoup travaillé avec Hortense Archambault avec qui il codirigeait le festival.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Movodis: le processus de fusion de trois compagnies se poursuit
La fusion en une holding (movodis SA) des trois compagnies régionales du LEB (Lausanne-Echallens-Bercher), du MBC (Morges-Bière-Cossonay) et de Travys (Vallée de Joux-Yverdon-Ste-Croix) va de nouveau bon train. Le conseil d'administration de cette dernière se dit rassurée des dernières discussions et dit avoir obtenu des garanties sur la représentativité de la région du Nord vaudois.
La composition de la future direction de movodis avait été critiquée par Travys et la Ville d'Yverdon-les-Bains, qui se sentaient sous-représentées. Ils avaient ainsi demandé aux actionnaires de surseoir temporairement à l'échange de leurs actions Travys contre des actions movodis. Réunis vendredi soir en séance extraordinaire, le conseil d'administration a demandé à ses actionnaires à procéder à cet échange, écrit-il dans un communiqué.
Parmi les garanties obtenues, le siège de movodis SA établi à Yverdon-les-Bains assurera à l'ensemble des collaborateurs engagés par la société d'exercer leur activité sur ce site (environ 150 personnes). La nomination de la direction élargie de movodis SA tiendra par ailleurs mieux compte des équilibres régionaux.
Le conseil d'administration de movodis SA, créé le 1er avril dernier et dont le siège sera donc à Yverdon, a récemment nommé Pierre-Alain Perren au poste de directeur général de la nouvelle holding. Le directeur général actuel des MBC depuis 2022 doit prendre ses fonctions le 1er janvier 2027. Même date pour l'entrée en fonction de movodis SA, une fois les échanges d'actions effectués par les trois compagnies.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
La moitié des bovins privés de pacage en France a trouvé un plan B
La moitié des quelque 4000 bovins vaudois interdits d'estivage en France afin d'éviter d'introduire la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) en territoire suisse a pu trouver des places sur d'autres pâturages. L'autre moitié a toutefois été contrainte de rester à la ferme, occasionnant d'importants défis pour les agriculteurs concernés.
Parmi les 2000 bêtes à bénéficier d'une solution alternative, la moitié a "trouvé une place sur d'autres alpages du canton", tandis que l'autre moitié estive "dans d'autres régions ou sur d'autres exploitations en plaine", a indiqué à Keystone-ATS Martin Pidoux, directeur de l'association vaudoise de promotion des métiers de la terre, Prométerre. Une bourse d'échange romande mettant en relation les éleveurs disposant de places d'alpage avec ceux cherchant des solutions pour leurs bêtes a été mise sur pied.
Martin Pidoux décrit les éleveurs concernés comme "résilients" mais aussi "désabusés" par la situation. "Même s'ils comprennent la nécessité de rester indemnes de DNC en Suisse, la majorité estime qu'un estivage en France aurait été possible, moyennant certaines précautions, comme des vaccins préalables ou une séparation stricte des animaux", explique-t-il.
Coup dur
Annoncée en février par l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV), la décision de priver les bovins d'estivage en France pour la saison 2026 a été un coup dur pour les paysans concernés. Quelque 160 éleveurs vaudois représentant 4000 bêtes, -principalement le long du Jura, de La Rippe à Yverdon-, ont été touchés.
Une trentaine d'éleveurs genevois ainsi que quelques éleveurs neuchâtelois, jurassiens et fribourgeois représentant environ 2000 animaux sont également concernés.
En temps normal, les vaches partent vers la mi-mai sur les pâturages d'altitude et ne reviennent en plaine qu'à la fin de l'été. Pour les paysans, les bovins qui restent à la ferme pendant cette période impliquent "forcément un gros travail supplémentaire, car il faut s'occuper de tous ces animaux en plus des autres travaux", comme les foins et les moissons, relève le directeur de Prométerre.
Alimentation, chaleur et fumier
Pour les éleveurs qui n'ont pas trouvé de solution alternative, la question de l'alimentation constitue le défi principal. Alors que sur le pâturage, les bovins broutent l'herbe à disposition, la situation se complique pour les bêtes restées à la ferme.
"Il faut disposer de fourrage pour les nourrir, soit en puisant dans les stocks des années précédentes, soit en consacrant plus de surfaces fourragères, soit en achetant ce fourrage à des collègues", souligne M. Pidoux.
L'alimentation et le surcroît de travail ne constituent toutefois pas les seuls défis. "La gestion de la chaleur estivale en plaine" cause également des soucis, relève le député au Grand Conseil vaudois et agriculteur José Durussel pour Keystone-ATS. "Avec ces températures on garde les vaches à l'intérieur, certaines exploitations possèdent des ventilateurs", explique l'élu UDC.
La situation complique aussi le bilan de fumure. Cette notion abstraite pour qui n'est pas du milieu, touche une réalité bien concrète, à savoir les déjections supplémentaires (et donc le surcroît de fumier) occasionnées par les animaux restés à la ferme. En effet, pour toucher les paiements directs, les agriculteurs ne doivent pas dépasser un certain volume de fumier par rapport à la taille de leur exploitation.
Aides en discussion
Malgré ces difficultés, José Durussel salue la "vraie solidarité entre les éleveurs", qui a permis de trouver des solutions sur d'autres alpages, parfois jusqu'en Valais. Il relève également que pour les éleveurs qui ont dû se résoudre à garder leurs vaches - souvent des génisses - en plaine, la situation relève aussi du crève-coeur.
"Ça leur fait de la peine, parce que l'été elles sont bien à la montagne. Et puis l'animal, ça l'endurcit de monter à l'alpage et de dormir dehors", glisse-t-il.
Des aides financières pour les éleveurs touchés sont actuellement en discussion, tant au niveau cantonal que fédéral, indique Prométerre. L'association souligne cependant qu'aucune décision n'a encore été prise.
Risque toujours élevé
Dans sa réponse à une résolution du député PLR Pierre-François Mottier, le Conseil d'Etat vaudois se dit ouvert à autoriser temporairement et sous certaines conditions l'augmentation du nombre de bêtes prévues sur les pâturages. Il se dit également ouvert à des dérogations concernant le bilan de fumure.
En revanche, il n'envisage pas, pour l'heure, de permettre le pâturage en forêt, ni d'assouplir les règles d'utilisation des surfaces de promotion de la biodiversité.
A ce jour, aucun cas de DNC n'a été détecté en Suisse. Le dernier foyer découvert en France remonte au 2 janvier dernier. Un foyer a été signalé en Espagne le 3 mars, tandis que trois foyers ont été découverts au mois de mai en Sardaigne, indique un document de l'OSAV datant du mois de mai. Celui-ci considère que "compte tenu de la situation épidémiologique actuelle, le risque d'une introduction du virus de la DNC en Suisse est élevé".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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