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Suisse

La BNS achève 2018 dans le rouge

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Très fortement exposés à l'évolution des marchés financiers, ainsi que de ceux des devises et de l'or, les résultats de la banque nationale présentent de fortes fluctuations d'une année à l'autre (archives). (©KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Après un bénéfice record de 54,4 milliards de francs en 2017, la Banque nationale suisse a comme attendu achevé 2018 dans le rouge. L'institut d'émission a subi une perte de 14,9 milliards, reflet d'un débours de 16,3 milliards sur les positions en devises étrangères.

La perte ne remet pas en question le versement de 2 milliards à la Confédération et aux cantons. Le stock d'or de la Banque nationale suisse (BNS), qui représente environ 5% du bilan de la banque centrale, a pour sa part accusé une moins-value de 300 millions de francs, ressort-il du communiqué diffusé lundi par la BNS,

L'insitut d'émission avait indiqué début janvier s'attendre à une perte de près de 15 milliards de francs au titre de 2018 dans sa première estimation de résultat annuel. Quant aux positions en francs, elles ont dégagé un bénéfice de 2 milliards, à la faveur notamment des taux d'intérêts négatifs appliqués aux avoirs à vue des banques commerciales auprès de l'institut d'émission.

Très fortement exposés à l'évolution des marchés financiers, ainsi que de ceux des devises et de l'or, les résultats de la banque nationale présentent de fortes fluctuations d'une année à l'autre. Ainsi en 2017, la BNS avait achevé l'année sur un bénéfice record de 54,4 milliards de francs, un montant plus que doublé par rapport aux 24,5 milliards de 2016, qui eux-mêmes avaient suivi une perte de 23,3 milliards sur l'exercice précédent.

(KEYSTONE-ATS)

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Suisse

Des jeunes abattent illégalement des arbres dans une forêt grisonne

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En deux jours, trois jeunes ont illégalement abattu une vingtaine d'arbres dans une forêt aux Grisons. (© Kantonspolizei Graubünden)

Trois jeunes, dont deux mineurs, ont illégalement abattu une vingtaine d'arbres dans une forêt à Versam, dans le canton des Grisons. Les trois Suisses, âgés de 16, 17 et 18 ans, font l'objet d'une plainte.

Les arbres ont été abattus entre fin mars et début avril sur le territoire de la commune de Safiental, indique lundi la police grisonne. En l'espace de deux jours, 21 arbres, dont des épicéas, des pins, des hêtres et des sapins, ont été coupés à l'aide d'une tronçonneuse et d'une hache.

Les arbres visés faisaient partie d'un plan de gestion forestière visant à favoriser la biodiversité et à préserver l'habitat du grand tétras. Les jeunes les auraient abattus "juste pour s'amuser", a indiqué une porte-parole de la police grisonne à Keystone-ATS.

Selon leurs propres déclarations, les trois ados voulaient s'essayer à l’abattage d’arbres avec une tronçonneuse et une hache, sans avoir un but précis pour le bois. Ils l'ont simplement abandonné sur place.

La police a pu remonter jusqu'aux coupables car un tiers les avait observés en flagrant délit, a précisé la porte-parole. Les trois jeunes ont reconnu les faits et devront répondre de leurs actes devant la justice.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Neuchâtel: quand un déménagement donne lieu à une BD

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L'artiste neuchâteloise MarieMo a documenté avec une BD le déménagement des collections du Muséum, dont font partie plusieurs milliers de mammifères. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le déménagement des collections du Muséum d'histoire naturelle de Neuchâtel a donné lieu à la création d'une bande dessinée (BD). L'artiste MarieMo raconte les coulisses de ce transfert de plus d'un million d'objets.

La Neuchâteloise a choisi comme personnage principal une mouette qui s'invite dans les locaux pour suivre les deux dernières années du déménagement des différentes collections du Muséum. "Les images sont parfois naturellement assez folles, quand par exemple un phoque est posé au-dessus d'un ours polaire", a déclaré lundi l'artiste.

Contrairement à d'autres de ses reportages illustrés qui traitaient de sujets plus dramatiques comme la mission de sauvetage à bord de l'Ocean Viking, le bateau de SOS Méditerrannée, MarieMo a inséré quelques blagues dans son oeuvre. Cela ne l'a pas empêchée de devoir travailler avec la rigueur scientifique nécessaire pour dessiner avec exactitude certains insectes, qui lui ont donné du fil à retordre.

La BD "Collections bestiales" n'est pas destinée qu'à des enfants mais aussi à des adultes. "Elle raconte les défis de conservation, qui ne concernent pas que le Muséum, mais les musées dans leur ensemble", a expliqué Alexandre Grandjean, directeur des éditions Hélice Hélas.

"Il ne s'agit pas d'une fiction mais de relater une réalité. On trouvait super important de documenter ce déménagement", a expliqué Ludovic Maggioni, directeur du Muséum.

"Une vraie singularité"

"Ce musée détient un patrimoine incroyable", a ajouté le directeur. Des spécimens d'environ 170 pays figurent dans les collections. "C'est une vraie singularité pour une ville moyenne comme Neuchâtel, qu'il s'agit de préserver pour les générations futures", a-t-il précisé.

De nombreux spécimens du musée sont composés de matière organique, donc ne sont pas très stables dans le temps, s'ils ne sont pas conservés dans un lieu adapté. Avant de quitter les combles du Muséum pour le nouveau pôle muséal de la Ville de Neuchâtel, les différents spécimens ont passé une semaine dans un congélateur pour éviter de transporter avec eux des ravageurs.

Au total, 5000 mammifères, 15'000 oiseaux, un demi-million d'insectes, 17 tonnes de roches, fossiles ou cristaux ainsi que des livres et archives ont été transférés au pôle muséal. Les collections du Muséum y occupent 1200 m2.

L'endroit est constamment à une température de 15 à 18 degrés, ce qui ralentit le développement des ravageurs. Pour ceux qui résistent, des pièges y sont aussi installés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Un important incendie touche la commune de Saxon (VS)

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L'entrepôt se trouvant à l'ouest de Saxon, le fort vent a chassé la fumée en direction du village. (© KEYSTONE/MAXIME SCHMID)

Un important incendie avec un fort dégagement de fumée s'est déclaré lundi après-midi dans la commune de Saxon en Valais. Une septantaine de pompiers issus de divers corps ont été mobilisés pour combattre le sinistre. Vers 17h30 celui-ci était maîtrisé.

"Le feu a brûlé trois dépôts ainsi qu'une habitation dans le secteur ouest du village, du côté de Martigny", a déclaré le porte-parole de la police cantonale valaisanne Stève Léger à Keystone-ATS. Il a précisé qu'aucun blessé n'était à déplorer.

Stève Léger ne disposait pour l'heure pas d'informations précises sur la nature des matériaux ayant brûlé. "Des contrôles sont en cours pour évaluer un éventuel risque chimique", a-t-il ajouté.

Un long panache de fumée montait depuis la plaine jusqu'aux villages de Riddes, Isérables et Haute-Nendaz. La population de ces communes ainsi que de Saxon était invitée à fermer portes et fenêtres et à arrêter la ventilation et la climatisation. Il était en outre recommandé aux habitants de prévenir les voisins et d'éviter de se rendre dans la zone sinistrée.

Causes inconnues

Les corps de pompiers de Martigny, Fully, Saxon, Sierre et Sion, pour ne citer qu'eux, se sont unis pour lutter contre les flammes. Les polices municipale et cantonale ont également été mobilisées, ainsi qu'un dispositif sanitaire d'envergure. Au total, l'événement a mobilisé plus d'une centaine d'intervenants.

Tout le secteur a été bouclé en raison du sinistre et des déviations ont été mises sur pied. Peu de maisons d'habitation se trouvent toutefois dans la zone. Des investigations sont en cours pour déterminer l'origine des flammes, a encore déclaré Stève Léger.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Une étude explique le manque de personnel dans les alpages

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Pour éviter une perte de savoir-faire dans les alpages, l’étude propose plusieurs mesures, parmi lesquelles une meilleure reconnaissance des compétences acquises à l’alpage ainsi que des formations continues en gestion du personnel pour les responsables d’alpage (photo d'illustration). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le travail dans les alpages est difficile à concilier avec la vie dans la vallée. Ce sont les conclusions d'une étude de la Haute école spécialisée bernoise, qui s'est penchée sur les causes de la pénurie croissante de main-d'½uvre dans les Alpes suisses.

"Ceux qui travaillent plusieurs mois par an à l'alpage doivent trouver des solutions viables pour le reste de l'année, tant sur le plan professionnel que privé", a déclaré la coauteure Sandra Contzen dans un communiqué publié lundi. L'étude menée par la Haute école des sciences agronomiques, forestières et alimentaires (HAFL) conclut que ce mode de vie hybride devient de plus en plus difficile à mesure que les responsabilités de la vie quotidienne s'alourdissent.

Les conditions sur place sont toutefois aussi déterminantes pour le retour à l’alpage. Parmi celles-ci figurent les conditions d’emploi, l’organisation du travail et la gestion du personnel. Outre des salaires adéquats, les employés accordent de l’importance à la reconnaissance, à la sécurité de planification, à une communication transparente et à une direction professionnelle.

Mieux valoriser les compétences

Les changements fréquents de personnel entraînent une perte de savoir-faire, ce qui complique à son tour l’exploitation durable. L’étude propose donc des mesures, parmi lesquelles une meilleure reconnaissance des compétences acquises à l’alpage ainsi que des formations continues en gestion du personnel pour les responsables d’alpage.

Chaque année, environ 17'000 personnes exploitent quelque 6500 estivages, a précisé la HAFL. Il est toutefois de plus en plus difficile de trouver du personnel, en particulier pour des activités qualifiées dans l'élevage et la production fromagère.

L'étude a été réalisée en collaboration avec l'Association suisse d'économie alpestre. Elle s'appuie notamment sur une enquête menée auprès du personnel d'alpage, à laquelle 360 personnes ont participé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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