Rejoignez-nous

Économie

La Bourse suisse plombée par les chiffres de l'emploi aux USA

Publié

,

le

Le SMI a chuté de 3,59%. Il faut remonter à janvier 2022 pour voir l'indice vedette de SIX reculer dans une mesure similaire (-3,85% le 24 janvier 2022). (archive) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

La Bourse suisse a terminé en fort recul vendredi. Les indices ont été plombés par les décevantes données sur l'emploi américain. Le SMI a chuté de 3,59% et a terminé sous la barre des 11'900 points, proche de son plus bas du jour.

A New York, Wall Street reculait nettement en matinée et les taux obligataires chutaient après une augmentation du taux de chômage aux Etats-Unis en juillet, signe d'un ralentissement de l'activité de la première économie mondiale.

Le taux de chômage américain en juillet a augmenté plus que prévu à 4,3% contre 4,1%. C'est le plus haut taux de sans-emplois depuis octobre 2021, représentant 352'000 chômeurs de plus à 7,2 millions.

Par ailleurs 114'000 emplois seulement ont été créés le mois dernier, contre 179'000 le mois d'avant (un chiffre révisé en forte baisse) et 185'000 prévus.

"Ce rapport sur l'emploi est si faible que cela pourrait changer les données pour la Réserve fédérale américaine (Fed). Le marché croit maintenant, à 60%, aux chances d'une baisse des taux de 50 points de base en septembre ET en novembre", a commenté Chris Low de FHN Financial.

Cela représente un changement brutal d'état d'esprit du marché puisque jusqu'ici les investisseurs anticipaient plutôt une baisse de 25 points de base en septembre.

En Suisse, l'inflation est restée stable au mois de juillet à 1,3% sur un an, conformément aux attentes du marché. Et selon l'indice des directeurs d'achats (PMI), le contexte reste difficile pour le secteur industriel suisse et celui des services voit désormais son activité se détériorer.

La production industrielle en France a rebondi de 0,8% en juin par rapport à mai, tirée par une hausse de même ampleur de la production manufacturière, notamment les matériels de transport, a indiqué vendredi l'Insee.

La production industrielle en Italie a poursuivi sa hausse en juin, gagnant 0,5% par rapport au mois précédent, a indiqué vendredi l'Institut national des statistiques (Istat).

Presque toutes les actions dans le rouge

A la Bourse suisse, le SMI a terminé en recul de 3,59% à 11'875,52 points, avec un plus bas à 11'845,08 et un plus haut à 12'109,93 en ouverture. Il faut remonter à janvier 2022 pour voir l'indice vedette de SIX reculer dans une mesure similaire (-3,85% le 24 janvier 2022)

Le SLI a abandonné 4,06% à 1919,55 points et le SPI 3,34% à 15'810,03 points. Sur les 30 valeurs vedettes, le bon Lindt (+3,4%) et Nestlé (+0,3%) sont les seuls gagnants du jour.

Les deux autres poids lourds, Roche (bon -1,6%, porteur -1,4%) et Novartis (-2,0%) ont plus ou moins limité la casse, profitant de leur caractère défensif.

Stifel a relevé l'objectif de cours du bon de jouissance Roche et confirmé "hold" et a abaissé sa recommandation pour Novartis à "hold" de "buy" tout en relevant l'objectif de cours. L'analyste a salué un solide trimestre pour Novartis, mais il s'attend à un affaiblissement de la dynamique de croissance. Roche a également dépassé les attentes de l'expert qui voit un changement de dynamique en faveur de Roche par rapport à Novartis.

VAT Group (-11,8%) a terminé lanterne rouge, derrière UBS (-9,5%) et ABB (-8,4%).

Le chimiste de la construction Sika (-6,9%) a annoncé l'acquisition de l'approvisionneur en produits pour la construction en béton Vinaldom dans la République dominicaine. Les contours financiers n'ont pas été précisés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Économie

Au "Davos russe", Poutine minimise les difficultés économiques

Publié

le

Le président russe Vladimir Poutine a minimisé les difficultés économiques rencontrées par son pays sanctionné par les Occidentaux, préférant souligner sa "souveraineté". (© KEYSTONE/AP/Kirill Kazachkov)

Le président russe Vladimir Poutine a minimisé les difficultés économiques rencontrées par son pays sanctionné par les Occidentaux lors d'un discours très attendu à Saint-Pétersbourg, préférant souligner sa "souveraineté" et ses partenariats avec les pays du Sud.

M. Poutine s'exprimait vendredi lors du Forum économique qui rassemble chaque année dans sa ville natale des responsables et hommes d'affaires russes et étrangers. Cette édition a donné la place d'honneur aux Chinois et aux Saoudiens, même si quelques figures occidentales étaient aussi présentes.

"Nous entendons les critiques. De toutes parts, on nous dit que tout va mal chez nous (...). Oui, la dynamique économique est actuellement modérée", a déclaré M. Poutine, alors que les craintes sur une stagnation de l'économie russe se font grandissantes.

"Dans un contexte tendu et difficile, la Russie continue de renforcer sa souveraineté (...) en élargissant son cercle de partenaires", a-t-il ajouté, en soulignant la part croissante des pays des BRICS dans l'économie mondiale.

Plus de quatre ans après le début de la guerre contre l'Ukraine, la Russie fait face à de multiples sanctions occidentales, une inflation élevée, des coûts d'emprunt prohibitifs et des pénuries de main-d'oeuvre, qui placent son économie dans une situation délicate.

Le PIB russe s'est contracté de 0,2% au cours des trois premiers mois de l'année, selon les statistiques officielles - la première baisse trimestrielle en trois ans.

Et l'Etat a affiché un déficit budgétaire de 80 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de 2026 - soit l'équivalent de 2,5% du PIB annuel et plus que ce qui était prévu pour l'ensemble de l'année.

Pression ukrainienne

Pour autant, la Russie est l'un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16% du PIB) et dispose d'un fonds souverain d'environ 156 milliards d'euros. Ses exportations d'hydrocarbures connaissent une hausse considérable depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a bouleversé les marchés énergétiques.

"Dès l'année prochaine, il faudra revenir à des rythmes de croissance soutenus de l'économie nationale. Cela ne sera possible qu'à une seule condition : en augmentant les investissements", a encore indiqué M. Poutine, qui a par ailleurs mis en avant un "ralentissement considérable de l'inflation".

Le président russe a pour habitude de minimiser les risques économiques pour son pays, préférant vanter sa résilience face aux multiples sanctions occidentales décrétées depuis le début de la guerre en Ukraine et à la perte du marché européen.

L'Ukraine continue pour sa part de multiplier les frappes sur les dépôts, raffineries de pétrole et oléoducs russes pour priver Moscou de l'une de ses principales sources de revenus.

Mercredi, à l'ouverture du Forum de Saint-Pétersbourg, autrefois surnommé le "Davos russe" en référence au Forum économique mondial, des drones ukrainiens avaient frappé une installation pétrolière et un site militaire à proximité. Les invités arrivant à l'événement avaient été accueillis avec un panache de fumée noire en arrière-plan.

A la veille de son discours, point d'orgue de la rencontre annuelle, Vladimir Poutine a été interpellé dans une lettre ouverte par son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky qui a réitéré sa proposition de cessez-le-feu "complet" et lui a proposé une nouvelle fois une rencontre en tête-à-tête.

"Vos ressources diminuent considérablement. Vous n'aurez pas assez d'argent ni de capital politique pour continuer à acheter la loyauté des Russes comme vous l'avez fait ces 26 dernières années", a assuré le président ukrainien dans cette lettre.

"Se serrer la ceinture"

Les Russes sont, eux, de plus en plus nombreux à souffrir de la hausse du coût de la vie.

Des petites et moyennes entreprises interrogées par l'AFP ont affirmé qu'elles risquaient de fermer.

"Les gens ont moins d'enfants, se serrent la ceinture, et les coûts augmentent", explique Svetlana, propriétaire d'une marque de vêtements à Khabarovsk, une ville de l'Extrême-Orient russe.

Les coupures d'internet - imposées officiellement pour contrer les frappes de drones ukrainiens - font que son terminal de paiement par carte est souvent hors service.

Vera, 42 ans, propriétaire d'un salon de beauté dans la région de Moscou, a vu le prix de ses fournitures "doubler" cette année. Mais après avoir survécu à une "quasi-faillite" en 2022, elle est convaincue que "ces difficultés ne sont que des désagréments".

"L'économie russe entre dans une phase de stagnation, marquée par des taux d'intérêt élevés et une forte pression inflationniste", relève pour sa part Alexandre Koliandre, économiste russe basé à Londres.

Pour autant, la Russie ne risque selon lui pas un retour à la crise chaotique des années 1990. "Il s'agit simplement d'une lente dégradation de tous les secteurs", explique-t-il à l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Économie

Le Parlement genevois vote une aide pour les commerces endommagés

Publié

le

Les commerces genevois endommagés entre le 12 et 18 juin lors de débordements liés au Sommet du G7 bénéficieront d'une aide extraordinaire de 6 millions de francs. Plusieurs magasins avaient été vandalisés en marge du G8, en 2003 (archives). (© KEYSTONE/EPA/LOUISA GOULIAMAKI)

Les commerces genevois qui seraient endommagés entre le 12 et 18 juin lors de débordements liés au Sommet du G7 bénéficieront d'une aide extraordinaire de 6 millions de francs. Le Grand Conseil a adopté vendredi le projet de loi du gouvernement.

Le mécanisme prévoit une aide de 3000 à 100'000 francs, qui sera versée de manière subsidiaire aux assurances ou à des tiers. En 2003, des commerces avaient été vandalisés en marge du Sommet du G8 qui s'était déjà tenu à Evian-les-Bains (F). Malgré un report des débats entamés jeudi, aucune majorité ne s'est dégagée pour accepter la clause d'urgence qui aurait permis à la loi d'entrer en vigueur immédiatement.

"Le Conseil d'Etat est parfaitement conscient de sa responsabilité dans une situation qui lui a été imposée. Nous allons assurer la sécurité, mais nous ne pouvons pas garantir à 100% qu'il n'y aura pas de déprédations. Les entreprises attendent un signal", avait pourtant insisté Delphine Bachmann, magistrate en charge du Département de l'économie, de l'emploi et de l'énergie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Économie

USA: créations d'emplois supérieures aux attentes, chômage stable

Publié

le

Les Etats-Unis viennent de connaître trois mois d'affilée avec de solides créations d'emploi et un taux de chômage modeste. (archives) (© KEYSTONE/AP/Nam Y. Huh)

Les Etats-Unis viennent de connaître trois mois d'affilée avec de solides créations d'emploi et un taux de chômage modeste, selon des données officielles publiées vendredi.

En mai, 172.000 créations nettes d'emplois ont été enregistrées, nettement plus qu'attendu par les investisseurs.

Le chômage est resté stable à 4,3%.

Les créations d'emplois en mars et avril ont été revues à la hausse. Au total, la première économie mondiale a créé 93.000 emplois de plus pendant ces deux mois que ce qui avait précédemment été rapporté.

Le taux de chômage est resté "dans une fourchette étroite entre 4,3% et 4,5% depuis juillet 2025", souligne le service statistique du ministère américain du Travail. Ce niveau est considéré comme celui du plein-emploi.

Hausse de l'inflation

Ce sont de bonnes nouvelles sur le front du marché du travail alors que l'inflation s'accélère en parallèle du fait de la crise énergétique déclenchée par la guerre au Moyen-Orient.

Dans ce contexte, les investisseurs s'attendent à ce que la banque centrale des Etats-Unis (Fed) relève ses taux d'intérêt pour calmer les prix.

Cela a eu pour conséquence vendredi d'augmenter les coûts d'emprunt pour l'Etat fédéral. Quelques minutes après la publication du rapport sur le marché du travail, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain a ainsi bondi à 4,53% contre 4,47% à la clôture la veille.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Économie

Swisstopo célèbre les 100 ans de son service de vol

Publié

le

Un avion du service de vol de swisstopo sur le tarmac de l'aéroport de Berne-Belp. Depuis 1926, les appareils de swisstopo réalisent des prises de vue aériennes utilisées pour la cartographie et les géodonnées officielles de la Suisse. (KEYSTONE/Anthony Anex) (© Keystone/ANTHONY ANEX)

Le service de vol de swisstopo fête cette année son centenaire. Depuis 1926, les prises de vue aériennes réalisées au-dessus de la Suisse jouent un rôle essentiel dans la cartographie, l’aménagement du territoire, la sécurité et la gestion des dangers naturels.

Le Service topographique national a commencé à photographier la Suisse depuis les airs en 1926, à une époque où l’aviation en était encore à ses débuts. Cent ans plus tard, swisstopo revient sur cette aventure technologique qui a profondément transformé la cartographie et la mensuration du territoire suisse.

Plutôt que de cartographier le pays uniquement depuis le sol, les pionniers du service de vol ont choisi d’utiliser des avions pour réaliser des prises de vue aériennes. Cette méthode, appelée photogrammétrie aérienne, a permis de produire des cartes plus précises, plus rapidement et à moindre coût, indique swisstopo dans un communiqué publié vendredi.

Les missions du service de vol se sont progressivement élargies. Dès 1929, des vols étaient effectués pour surveiller le niveau du Rhône, tandis que les glaciers font l’objet d’un suivi aérien depuis la fin des années 1940. Les images collectées au fil des décennies constituent aujourd’hui une mémoire visuelle de l’évolution du paysage suisse, marquée notamment par l’urbanisation et les changements environnementaux.

Des données essentielles

Les photographies aériennes restent au c½ur de la production des géodonnées officielles. Elles servent à élaborer les cartes nationales, les modèles numériques du terrain ou encore les données utilisées pour la planification d’infrastructures, la protection de l’environnement et la gestion des situations de crise. En cas de catastrophe naturelle, les images issues du "rapid mapping" permettent par exemple aux autorités d’obtenir rapidement une vue d’ensemble de la situation.

Swisstopo souligne également l’importance de sa collaboration historique avec les Forces aériennes suisses. Depuis un siècle, les Forces aériennes apportent leur expertise aéronautique tandis que swisstopo fournit son savoir-faire photogrammétrique. Selon l’office fédéral, ce partenariat permet à la Suisse de disposer de manière autonome de données géographiques fiables et régulièrement actualisées, essentielles aussi bien pour la population que pour l’armée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Vierge

Une fois le travail fini, votre mental réclame une récréation, c’est donc avec plaisir que vous allez participer à un « afterwork » animé !

Les Sujets à la Une