Économie
La croissance du PIB ralentit au troisième trimestre
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/11/la-principale-impulsion-a-la-croissance-est-venue-du-commerce-14-qui-a-connu-une-expansion-considerable-apres-quatre-trimestres-atones-le-commerce-de-detail-notamment-a-affiche-une-progression-1000x600.jpg&description=La croissance du PIB ralentit au troisième trimestre', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'économie suisse a modéré son allure au troisième trimestre par rapport au précédent, mais a crû sur un an de 1,3%. L'industrie a peiné, quand le commerce et la consommation ont soutenu la production de richesse.
De juillet à fin septembre, le produit intérieur brut (PIB) de la Suisse, corrigé des événements sportifs comme les Jeux olympiques ou l'Euro de football, a progressé de 0,2%, contre 0,4% au trimestre précédent, selon le communiqué émis vendredi par le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco). Cette publication confirme la statistique flash publiée mi-novembre.
Certaines branches du secteur des services ainsi que la construction et la consommation ont contribué à la croissance. A l'inverse, les exportations de marchandises et la création de valeur dans l'industrie manufacturière ont ralenti. Après une expansion vigoureuse au trimestre précédent, l'industrie chimique et pharmaceutique n'a guère progressé, tandis que les autres branches industrielles ont nettement reculé.
Dépenses publiques
La principale impulsion à la croissance est venue du commerce (+1,4%), qui a connu une expansion considérable après quatre trimestres atones. Le commerce de détail, notamment, a affiché une progression vigoureuse (+1,0%). Faisant écho à cette évolution, la consommation privée a enregistré une augmentation légèrement supérieure à la moyenne (+0,5%). Outre les achats de denrées alimentaires, ce sont surtout les dépenses consacrées au logement et à l'énergie ainsi qu'à la santé qui se sont accrues.
La consommation de l'Etat (+0,5%) a elle aussi progressé, tout comme les investissements dans la construction (+0,9%), avec pour corollaire une hausse de la valeur ajoutée dans ce secteur (+0,8%).
L'évolution malgré tout timide de la demande intérieure finale (+0,2%) s'explique par le nouveau recul enregistré dans un grand nombre de rubriques des investissements en biens d'équipement (-1,3%). Les dépenses dans les machines, les véhicules et l'informatique, entre autres, ont diminué. Les importations de biens et de services ont par conséquent légèrement fléchi (-0,4%).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
UBS continue de rejeter le paquet proposé par le Conseil fédéral
UBS, visée par la modification de la loi sur les banques annoncée par le Conseil fédéral mercredi, reste opposée aux propositions faites, jugeant le paquet "extrême" et "ne tenant pas compte des préoccupations" exprimées lors des consultations.
UBS continue de s'opposer fermement au paquet de mesures proposé, souligne la banque aux trois clés dans une prise de position consultée par l'agence AWP mercredi. Si elles étaient adoptées, les mesures annoncées "auraient des conséquences considérables sur l'économie suisse".
L'établissement de la Bahnhofstrasse de Zurich estime que le texte du gouvernement comprend des "affirmations" qu'il juge "trompeuses". Le groupe est en train d'étudier l'ensemble des documents et fera des commentaires supplémentaires au plus tard lors de la présentation de ses résultats du premier trimestre, soit mercredi prochain.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Dans le viseur du gouvernement, UBS doit relever ses fonds propres
Le Conseil fédéral valide son tour de vis pour les banques d'importance systémique. Celles-ci devront couvrir l'intégralité des participations dans les filiales étrangères. Le Parlement pourra se pencher dessus dès l'été sur cette loi qui vise en particulier l'UBS.
Le gouvernement veut éviter une nouvelle faillite dans le secteur bancaire. Actuellement, l'UBS, unique banque too big to fail de Suisse, ne dispose pas de fonds propres suffisants pour pallier une éventuelle faillite.
Le projet soumis au Parlement prévoit que les banques d'importance systémique couvrent entièrement, au moyen de fonds propres de base durs, la valeur comptable des participations qu'elles détiennent dans des filiales étrangères.
La nouvelle réglementation réduira la probabilité d'une procédure de liquidation ou une intervention de l'Etat. Et le risque qui pèse sur les contribuables. Cela oblige l'UBS à renforcer fortement les fonds propres de première catégorie à hauteur de 20 milliards de dollars, selon le Conseil fédéral.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Déficit: l'Italie compte passer sous la barre des 3% en 2026
L'Italie prévoit de passer sous la barre européenne des 3% de déficit en 2026 même si ses prévisions de croissance ont été revues à la baisse dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, a indiqué mercredi son gouvernement.
Près de 15 ans après la crise de la dette italienne, le gouvernement de droite et d'extrême-droite dirigé par Giorgia Meloni comptait passer sous cette barre en 2025. Cela lui aurait permis de sortir de la procédure de la Commission européenne pour déficit excessif et d'avoir plus de marges de manoeuvre.
Mais la croissance de l'économie italienne a ralenti fin 2025 et le déficit est resté à 3,1% du PIB.
Et le gouvernement a revu légèrement à la baisse mercredi ses prévisions de croissance pour l'économie italienne: le PIB devrait progresser de 0,6% en 2026 ainsi qu'en 2027, contre 0,7% et 0,8 prévus jusqu'ici pour ces deux années, a annoncé le ministre de l'Economie Giancarlo Giorgetti.
Le déficit des comptes publics devrait ainsi passer sous la barre européenne des 3% en 2026, avec 2,9% de déficit, a précisé Giancarlo Giorgetti après la validation du Document de finances publiques en conseil des ministres.
"Ce cadre (...) méritera ensuite (...) d'être approfondi très rapidement par des décisions de nature politique concernant, d'un côté, la possibilité déjà prévue de dérogation sur les dépenses de défense" et d'un autre côté au "choc énergétique que la guerre au Moyen-Orient est en train de générer à l'échelle mondiale, à l'échelle européenne et donc également à l'échelle italienne", a déclaré le ministre lors d'une conférence de presse.
"Il faut qu'on se le dise, le scénario actuel ne favorise pas les perspectives, en particulier si les anticipations d'inflation devaient augmenter et si un resserrement de la politique monétaire devait enclencher un cercle vicieux au détriment des entreprises, des ménages et des États souverains", a ajouté le ministre de l'Economie.
La coalition au pouvoir en Italie a affiché le redressement des comptes publics comme une de ses priorités. Mais elle demande aussi une suspension "généralisée" des règles européennes sur le déficit dans le contexte si la guerre au Moyen-Orient venait à se relancer.
Rester au-dessus de la barre des 3% "n'est pas un drame" pour l'Italie, a déclaré à l'AFP l'économiste Lorenzo Codogno. "Rester ou sortir de la procédure européenne est plutôt cosmétique, pour faire voir aux marchés que l'on a atteint l'objectif". "C'est aussi important du point de vue politique, notamment pour les élections prévues en 2027", a ajouté l'économiste.
L'Italie est dans la moyenne des Etats de l'Union européenne (3,1% en 2025 comme en 2024) pour son déficit mais elle fait partie des Etats les plus endettés, avec la Grèce.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Dans une interview, Trump remet la pression sur la Suisse
Le président américain Donald Trump a de nouveau critiqué publiquement la Suisse. Selon lui, la Confédération et d'autres nations similaires ne font partie de l'élite économique que parce qu'elles gagnent des milliards grâce aux Etats-Unis.
La Suisse se présente comme un pays “petit et brillant”», a déclaré mardi Donald Trump dans un entretien téléphonique avec la chaîne de télévision CNBC. "Ils sont brillants parce qu’ils ne nous paient presque rien. Maintenant, ils paient un tout petit peu. Ils devraient payer davantage."
Les paiements vont être légèrement augmentés, a-t-il ajouté, sans préciser de mesures concrètes. La Suisse et les Etats-Unis négocient actuellement un accord commercial. En février déjà, Donald Trump avait déclaré que la prospérité de pays comme la Suisse reposait sur le fait que les Etats-Unis les laissaient profiter d’eux.
Le 1er août 2025, les Etats-Unis ont imposé des droits de douane de 39% sur les importations en provenance de Suisse. Donald Trump avait justifié cette mesure par un rééquilibrage de la balance commerciale entre les deux pays. En décembre, la Suisse est toutefois parvenue à un accord avec Washington, suite à quoi le gouvernement américain a ramené ses droits de douane sur les marchandises helvétiques à 15%.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 1 jour
Brigade canine: dans les pas de Rush, futur expert du pistage
-
VaudIl y a 2 jours
Yverdon: un poste de police mobile dans le secteur de la gare
-
VaudIl y a 13 heures
Une crèche vaudoise a exclu à tort un enfant mordu
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Un important incendie touche la commune de Saxon (VS)
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
L'auteur présumé de l'incendie de Saxon a été interpellé
-
GenèveIl y a 2 jours
Victoire d'étape pour les partisans du 30 km/h généralisé à Genève
-
LausanneIl y a 1 jour
Lausanne-Morges: feu vert pour la tour de contrôle du trafic
-
VaudIl y a 3 jours
Il perd la maîtrise de son véhicule et décède à Oron-la-Ville


