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Économie

La famille Wertheimer mène le classement des plus riches de Suisse

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Chanel (ici une boutique à Moscou) fait la fortune de Gérard et Alain Wertheimer. (© KEYSTONE/EPA/YURI KOCHETKOV)

Profitant de la solidité de l'industrie du luxe, Gérard Wertheimer prend les commandes du classement des 300 plus grandes fortunes de Suisse. Propriétaire avec son frère Alain de la maison de haute couture Chanel, le Français résidant à Genève s'empare du 1er rang.

Wertheimer double ainsi les familles Hoffmann-Oeri-Duschmalé, qui contrôlent le géant pharmaceutique bâlois Roche et Klaus-Michael Kühne, actionnaire majoritaire du groupe de transport et logistique schwytzois Kühne+Nagel.

Selon l'édition 2022 du classement des 300 plus grandes fortunes établies en Suisse, dévoilée jeudi par le magazine Bilan, la fortune de la famille Wertheimer est estimée entre 38 et 39 milliards de francs, en hausse de pas moins de 9 milliards.

En 2e place, les quinze descendants du fondateur du groupe pharmaceutique rhénan Roche, Fritz Hoffmann-La Roche, se partagent eux un patrimoine de 30 à 31 milliards, forts de la participation de 67,5% des titres au porteur détenue via un pool d'actionnaires.

A la tête des plus grosses fortunes helvétiques l'an dernier, le président d'honneur de Kühne+Nagel, qui détient en outre plus de 30% de l'armateur allemand Hapag-Lloyd, hérite de la 3e marche du podium. Son bas de laine, qui a perdu quelques mailles en un an, se monte entre 23 et 24 milliards de francs. Domiciliée à Bâle et Genève et active dans la banque, l'immobilier et l'agroalimentaire la famille Safra, conserve son 4e rang, sa fortune restant stable à 22-23 milliards.

Décidément fortement représentée dans le classement de bilan, Genève peut encore compter sur la famille Apponte, propriétaire du géant maritime Mediterranean Shipping Company (MSC) et nouvelle venue dans les dix premières fortunes de Suisse à la faveur d'un bond de son patrimoine de 10 milliards à quelque 20 milliards.

Le groupe MSC, 3e croisiériste de la planète, lutte aussi dans la catégorie des poids lourds des porte-conteneurs avec le danois Maersk, la française CGA CGM, le chinois Cosco ou encore Hapag-Lloyd.

Vive croissance pour Guillaume Pousaz

Domicilié depuis vingt ans à Rapperswil, sur la rive saint-galloise du lac de Zurich, Jorge Lemann, binational brésilien et suisse, reste solidement installé au 6e rang de la hiérarchie des fortunes les mieux dotées de Suisse, son patrimoine pesant 16 à 17 milliards de francs. Agé de 82 ans, l'homme d'affaires, qui a aussi joué pour la Suisse en Coupe Davis de tennis, détient notamment des participations dans Burger King et le numéro un mondial de la bière AB inBev.

Jorge Lemann précède la famille Bertarelli, dont le patrimoine se monte à 16-17 milliards de francs, puis l'entrepreneur genevois domicilié à Dubaï, Guillaume Pousaz et sa société de paiements Checkout.com. En l'espace d'un an, sa fortune s'est envolée de 4 milliards, l'une des dix plus fortes croissances, à 15-16 milliards.

Sous le coup de sanctions après l'invasion de l'Ukraine par la Russie et considéré comme un proche de Vladimir Poutine, l'arméno-russo-finlandais Guennadi Timtchenko, 5e en 2021, rétrograde au 9e rang. Estimée à 15-16 milliards et en partie bloquée, sa fortune a fondu de 4 milliards.

Outre le patrimoine du fondateur de la société de négoce de pétrole Gunvor, celui des familles Bonnard et Schindler (ascenseurs et escaliers mécaniques Schindler), de Klaus-Michael Kühne et de la famille Blocher (Ems-chemie) a aussi fondu, de respectivement 7, 6 et 5 milliards de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Lombard Odier livre de solides résultats en 2025

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Lombard Odier affiche des résultats en progression en 2025. L'établissement bicentenaire, nouvellement installé dans son siège à Bellevue, l'explique par ses performances d'investissement, de solides apports nets de fonds et une hausse des avoirs sous gestion, sur fond d'incertitude macroéconomique. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Lombard Odier a dévoilé des résultats en progression en 2025. La banque genevoise bicentenaire, nouvellement installée dans son siège à Bellevue, l'explique par ses performances d'investissement et en avoirs sous gestion, sur fond d'incertitude macroéconomique.

Au 31 décembre dernier, les actifs sous gestion se sont établis à 223 milliards de francs, après 215 milliards un an plus tôt, a indiqué la banque dans un communiqué jeudi. Les actifs totaux de la clientèle ont avancé de 6,5% à 349 milliards.

Les revenus opérationnels ont crû de 4% à 1,39 milliard, portés par un fort rebond des revenus de frais et de commissions. Les charges d'exploitation sont restées stables à 1,1 milliard, ajustées à des coûts exceptionnels principalement liés au déménagement vers le nouveau siège. Le bénéfice net s'est porté à 200 millions, soit 12% de plus sur un an.

Fortement capitalisée, la banque affiche un ratio de fonds propres durs (CET1) à 33%, "parmi les plus élevés" du secteur, souligne-t-elle. Au total, le bilan est de 15 milliards, contre 14 milliards pour 2024.

En termes d'effectifs, la banque comptait dans ses rangs 2910 personnes fin décembre 2025, dont plus de 70% sont en Suisse et deux-tiers à Genève.

"2025 a été une année solide, puisque nous avons délivré une performance d'investissement dans les premiers quartiles à nos clients privés et institutionnels", a expliqué Hubert Keller, associé-gérant senior.

Pour 2026, la direction ne donne pas de prévisions chiffrées, mais dit rester concentrée sur la croissance organique de ses activités de gestion de fortune et d'actifs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Aéroport de Sion: un audit externe en cours

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Le Conseil d’Etat valaisan a transmis au Grand Conseil un projet de loi visant à créer une société de gestion et d’exploitation de l’aéroport de Sion en décembre dernier (image d'illustration). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Un audit externe est mené actuellement sur l'aéroport de Sion, a révélé Rhône FM jeudi. Selon le média valaisan, les opérations de la base aérienne se déroulent depuis plusieurs mois dans un climat de tension. Les autorités ne font, quant à elles, pas de commentaire.

"Le président de Sion confirme qu'un audit externe est en cours et que M. Christophe Chollet est toujours directeur de l'aéroport de Sion", indique le service de communication de la Ville à Keystone-ATS, revenant sur les informations de la radio locale. "Il n’apporte aucun autre commentaire".

Sur la base de témoignages récoltés dans une enquête menée en plusieurs volets, Rhône FM faisait état, en automne dernier, d'un "climat délétère" et d'une "gouvernance autoritaire" à l'Aéroport de Sion. Interrogées par le média, les autorités communales ne corroboraient pas.

Au niveau politique, cantonal cette fois, un projet de loi visant à créer une société de gestion et d'exploitation du site avait été transmis au Grand Conseil en décembre dernier par le Conseil d'Etat valaisan. Le sujet sera discuté lors de la prochaine session, qui se tient la semaine du 9 mars.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Zurich Insurance performe en 2025, dividende relevé

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Chez Zurich Insurance, dirigé par Mario Greco, le bénéfice net attribuable aux actionnaires a pris 17% à 6,8 milliards (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

L'assureur Zurich Insurance a amélioré sa rentabilité l'an dernier et augmenté ses reversements aux actionnaires, faisant fi de plusieurs catastrophes naturelles dont les incendies à Los Angeles début 2025 et profitant des hausses de primes.

Dans l'unité Dommages et accidents (P&C), la plus importante activité du groupe, les primes brutes ont augmenté de 8% à 50,42 milliards de dollars. Le ratio combiné - qui mesure le rapport entre les charges des sinistres ainsi que les frais généraux et les primes encaissées - s'est amélioré de 1,6 point à 92,6%.

Au niveau du groupe, le résultat d'exploitation (BOP) a progressé de 14% à 8,9 milliards, a indiqué Zurich Insurance jeudi dans un communiqué. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a quant à lui pris 17% à 6,8 milliards.

Ces chiffres sont supérieurs aux prévisions des analystes interrogés par l'agence AWP. Le dividende, proposé à 30 francs par action, a tout juste manqué les prévisions du marché qui étaient à 30,17 francs en moyenne.

En novembre 2024, Zurich Insurance avait fixé de nouveaux objectifs pour 2025 à 2027. Sur cette période, outre la hausse du bénéfice par action, le rendement des fonds propres sur le résultat d'exploitation devrait atteindre au moins 23%.

Le bénéfice opérationnel doit lui dépasser les 4,2 milliards de dollars, en hausse de 18% par rapport à la valeur de 2023. Les primes brutes sont attendues à 10 milliards d'ici fin 2027, comparé à 7,5 milliards en 2023, grâce à des souscriptions de contrats à de meilleures conditions notamment.

Zurich Insurance avait récemment indiqué être sur la bonne voie pour atteindre ces objectifs, disant même vouloir les dépasser au vu de sa solide croissance. L'entreprise devrait poursuivre sur sa lancée et augmenter son bénéfice par action de 9% par an, avait affirmé la directrice financière Claudia Cordioli.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Sommet sur l'IA: la "tech" américaine se déploie en Inde

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Le CEO d'Alphabet, Sundar Pichai, lors d'une rencontre avec le Premier ministre indien Narendra Modi à New Delhi. (archive) (© KEYSTONE/EPA/PRESS INFORMATON BUREAU HANDOUT)

Les géants américains de la "tech", Nvidia et Google en tête, ont dévoilé mercredi une série de partenariats destinés à doper les capacités de l'Inde en intelligence artificielle (IA), à l'occasion du sommet mondial sur l'IA à New Delhi.

"L'Inde s'engage sur une trajectoire extraordinaire en matière d'IA et nous voulons en être les partenaires", a déclaré devant la presse Sundar Pichai, le CEO d'Alphabet, maison-mère de Google. Numéro 1 mondial des puces destinées aux outils d'IA, Nvidia a annoncé un partenariat avec le fournisseur de centres de données et de "cloud" (informatique dématérialisée) indien L&T, établi à Bombay (ouest), pour créer "la plus grande usine d'IA d'Inde".

"Nous posons la première pierre d'une infrastructure d'IA de niveau mondial qui va doper la croissance indienne", a souligné le patron de l'entreprise californienne, Jensen Huang, qui n'a pas chiffré son investissement. L&T a pour sa part précisé que le recours aux puces électroniques Nvidia lui permettrait d'équiper des centres de données d'une capacité de 30 mégawatts à Chennai (sud-est) et de 40 mégawatts à Bombay.

L'entreprise à la plus forte valeur boursière au monde a par ailleurs annoncé un accord avec une autre firme indienne, Yotta, qui utilisera des puces Nvidia dans le cadre d'un investissement de 2 milliards de dollars. Google a de son côté annoncé la construction de nouveaux câbles sous-marins à partir de l'Inde.

Le géant américain de la "tech" a précisé que "trois liaisons sous-marines relieront l'Inde à Singapour, à l'Afrique du Sud et à l'Australie" et "quatre liaisons de fibre optique renforceront les connexions existantes entre les Etats-Unis, l'Inde et d'autres régions de l'hémisphère sud". Ce chantier fait partie de l'investissement géant de 15 milliards de dollars sur cinq ans annoncé en octobre par Google, qui prévoit notamment la construction de son plus gros centre de données hors du territoire américain dans la ville de Visakhapatnam (sud-est).

"Résilience" -

Les nouveaux câbles seront reliés à Visakhapatnam, appelée à devenir une des capitales indiennes de l'IA. "Pour un pays de plus d'un milliard d'habitants (en fait près de 1,5 milliard, NDLR), ils vont accroître la résilience du réseau électronique indien et améliorer sa sécurité économique", a souligné Google.

Quatrième du genre, la conférence de New Delhi réunit le gratin mondial du secteur autour du Premier ministre indien Narendra Modi, qui veut en faire le tremplin des ambitions de son pays en matière d'IA. Mardi, le ministre indien des Technologies de l'information Ashwini Vaishnaw a annoncé que l'Inde espérait attirer dans les deux ans un total de 200 milliards de dollars d'investissements d'entreprises de la "tech" sur son sol, notamment pour des projets d'IA.

Cette somme inclut 90 milliards déjà dévoilés l'an dernier pour la construction de centres de données par Google, Microsoft et autres, attirés par la main d'oeuvre abondante, formée et bon marché qui a déjà fait de l'Inde un champion de la sous-traitance informatique.

Séparément, le groupe industriel du multimilliardaire indien Gautam Adani a indiqué qu'il prévoyait de consacrer 100 milliards de dollars d'ici 2025 pour "des centres de données géants destinés à l'IA". Microsoft a par ailleurs affirmé mercredi qu'il comptait affecter 50 milliards de dollars en dix ans pour développer l'IA dans les pays en développement.

Et l'Américain Anthropic a fait savoir qu'il travaillait avec le géant indien Infosys pour mettre au point des outils d'IA destiné à l'industrie des télécoms.

L'an dernier, l'Inde s'est hissée à la troisième place - devant la Corée du Sud et le Japon - du classement mondial annuel de la compétitivité en matière d'IA établi par l'université américaine de Stanford (Californie).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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