Rejoignez-nous

Suisse

Le Conseil du PS recommande les trois candidates

Publié

,

le

Le Conseil du PS n'a pas réussi vendredi soir à départager les trois candidates à la succession de Simonetta Sommaruga (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Conseil du PS n'a pas réussi vendredi soir à départager les trois candidates à la succession de la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga. Dans sa recommandation à l'intention du groupe parlementaire, le "parlement du parti" recommande les trois femmes.

Le groupe définira le ticket samedi. Pour le Conseil du parti, la conseillère d'Etat bernoise et ancienne conseillère nationale Evi Allemann, la conseillère aux Etats jurassienne Elisabeth Baume-Schneider et la conseillère aux Etats bâloise Eva Herzog sont toutes "parfaitement qualifiées pour figurer sur le ticket à deux".

Après les avoir auditionnées lors d'une séance extraordinaire à Berne, le Conseil du parti a écarté, par 44 voix contre 3, la proposition d'un ticket à trois. Il a ensuite également refusé, par 28 voix contre 22, de recommander de manière nominale deux candidates. Les trois femmes ont participé cette semaine à quatre auditions publiques, dont une à Lausanne mardi soir.

Le PS s'est décidé pour un ticket exclusivement féminin pour l'élection le 7 décembre. Il a écarté la semaine dernière la candidature de Daniel Jositsch (ZH) qui avait publiquement déclaré son intérêt.

Le Conseil du PS existe depuis cette année. Il se présente comme le "parlement du parti", puisqu'il se compose de la présidence, des représentants de tous les partis cantonaux et des dix plus grandes villes et des différentes sections particulières comme la Jeunesse socialiste.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse

Pro Suisse veut la neutralité absolue sans bilatérales ni sanctions

Publié

le

Christoph Blocher a accusé le Conseil fédéral de ne pas avoir renoncé au rattachement institutionnel à l'Union européenne (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Trente ans après le "non" à l'EEE, l'association Pro Suisse a adopté une résolution exigeant la "neutralité perpétuelle" du pays. Ce texte ne veut pas de reprise automatique du droit européen ou de sanctions économiques ni de nouveaux accords bilatéraux avec l'UE.

Réunis vendredi soir dans la salle de l'Albisgüetli, à Zurich, les membres de Pro Suisse ont approuvé la résolution "Assurer l'indépendance et la neutralité de la Suisse". Outre le refus de toute intégration européenne de la Suisse, le papier en huit points ne veut "pas de juges étrangers" ni que la neutralité "soit compromise par l'adoption de sanctions économiques, la participation à des livraisons d'armes et à des exercices préparatoires de l'OTAN à la guerre".

Nouveau combat pour l'indépendance

La résolution exige aussi "un retour à la neutralité perpétuelle, armée et globale à travers l'initiative sur la neutralité" ainsi qu'une protection "par une armée de défense robuste et par un approvisionnement fiable en biens de première nécessité". Elle rejette aussi les "diktats de l'OMS" contre les pandémies.

En vue de la récolte de signatures pour l'initiative lancée par Pro Suisse, la figure de proue de l'association, l'ancien conseiller fédéral UDC Christoph Blocher a appelé ses troupes à se battre comme en 1992.

"Nous nous retrouvons une fois de plus - comme il y a 30 ans - au début d'un combat pour l'indépendance, la liberté, la sécurité, la démocratie directe, le fédéralisme et la neutralité permanente", a-t-il déclaré, selon la version écrite de son discours.

Accusations d'abandon de la neutralité

Le tribun zurichois a accusé le Conseil fédéral de ne pas avoir renoncé au rattachement institutionnel à l'Union européenne après avoir pourtant refusé le projet d'accord-cadre avec Bruxelles en 2021. Et de citer une prise de position du gouvernement de juin 2022 en faveur d'un "partenariat basé sur les valeurs communes et la solidarité avec l'UE".

Selon Christoph Blocher, cette perspective signifie "la reprise de sanctions décrétées par l'UE contre des Etats en guerre, donc l'abandon de la neutralité suisse".

Trente ans d'"errance politique"

De manière générale, le milliardaire a, une nouvelle fois, enchaîné les attaques contre les autorités fédérales, accusées de ne pas avoir accepté la volonté populaire du 6 décembre 1992 et de ne pas avoir mis en oeuvre pleinement l'initiative de l'UDC sur l'immigration, approuvée par les citoyens en 2014.

Il a aussi critiqué les accords bilatéraux en vigueur depuis vingt ans, libre circulation des personnes et Schengen/Dublin (asile) en tête.

Il a aussi reproché au gouvernement de faire fi d'une motion approuvée par les Chambres en 2013, indiquant que la Suisse "ne s'engagera pas à reprendre automatiquement le droit européen, que ce soit dans le cadre des accords bilatéraux en vigueur ou de futurs accords".

Il s'en est aussi pris au Conseil fédéral du début des années 1990, Selon Christoph Blocher, le gouvernement avait approuvé l'adhésion à l'EEE pour "ne pas heurter l'UE", alors même que quatre conseillers fédéraux sur sept s'étaient montrés réticents quelques mois plus tôt.

Le Zurichois a aussi fait l'éloge de la campagne du "non" à l'EEE "face aux élites favorables à l'adhésion", lancée par l'UDC zurichoise dans la salle de l'Albisgüetli, justement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse Romande

Une installation solaire-test montée à Grengiols (VS)

Publié

le

Les six modules photovoltaïques ont été installés à 2500 mètres d'altitude dans la commune de Grengiols dans le Haut-Valais. (© FMV)

Une installation solaire-test a été installée fin novembre à 2500 mètres d'altitude, dans le parc naturel de la vallée de Binn, sur la commune de Grengiols (VS). Le but des porteurs du projet est de récolter des données en vue d'une grande installation photovoltaïque.

L'installation restera en place jusqu'à l'hiver 2023/2024, précisent vendredi les trois partenaires du projet, la société FMV, la commune de Grengiols et Energie Brig-Aletsch-Goms (EnBAG), dans un communiqué commun. Elle se compose de six modules photovoltaïques avec différents angles d'inclinaison.

Le rendement solaire électrique sera mesuré "par tous les temps et tout au long de l'année". Des caméras observeront l'influence du vent, de la neige et de la glace et une station météo intégrée fournira des données sur la force du vent, la température et l'ensoleillement notamment, détaillent les partenaires.

40 mètres carrés

L'installation a une emprise sur le sol de moins de 40 mètres carrés, a précisé à Keystone-ATS Raoul Albrecht, chef du projet Grengiols-Solar chez FMV. Comme l'avait indiqué le chef du département de la mobilité, du territoire et de l'environnement Franz Ruppen en novembre devant le Grand Conseil, elle n'occupe pas "une zone de protection de l'eau, de la nature et du paysage".

L'installation n'est pas raccordée au réseau électrique. Elle servira à récolter les données de base nécessaires pour la planification d'une grande installation photovoltaïque dont les résultats de l'étude de faisabilité tomberont en janvier prochain, précisent les partenaires du projet.

Offensive nationale

Lors de la session du Grand Conseil de novembre, le groupe socialiste-gauche citoyenne (PS/GC) s'est interrogé sur la compatibilité du projet de parc solaire avec le label parc naturel régional. Franz Ruppen avait notamment relevé que les porteurs du projet devront "déposer un projet réalisable pour être autorisé".

L'offensive solaire nationale et les mesures urgentes qui en découlent se limitent à la fin 2025 et échauffent les esprits en Valais. Franz Ruppen a indiqué qu'une session spéciale énergie aurait probablement lieu début 2023 au Grand Conseil valaisan.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Un Observatoire du numérique créé à Genève pour les entreprises

Publié

le

Un Observatoire du numérique a été créé à Genève pour soutenir les entreprises (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Un Observatoire du numérique a été lancé à Genève pour accompagner les entreprises sur le chemin de la numérisation. Ce nouvel outil d'auto-évaluation en ligne permet aux sociétés d'identifier leur degré de maturité en termes de numérisation et de responsabilité numérique.

Les entreprises peuvent comparer de manière totalement anonyme leurs résultats par rapport aux autres acteurs du marché, par secteur ou par typologie d'entreprise, indique vendredi le Département de l'économie et de l'emploi (DEE) dans un communiqué. Cet Observatoire a été présenté à l'occasion du Forum économie numérique qui a rassemblé plus d'une centaine d'entrepreneurs.

Cet outil d'auto-évaluation a été développé dans le cadre du programme de sensibilisation des entreprises à la responsabilité numérique. Le DEE propose aussi une formation dans ce domaine en partenariat avec les principales associations professionnelles et économiques du canton, dont un cours en ligne et de la formation continue.

L'Observatoire du numérique a été créé grâce à la participation et aux retours de plus de 1200 entreprises et développé en partenariat avec l'UNIGE, la HEG et l'entreprise suisse Ethix Lab. Il fournit également des ressources d'aide à la transition numérique et à la gestion du changement.

"La numérisation des entreprises ouvre la porte à de nombreuses opportunités, mais elle s'accompagne également de nouveaux risques et de nouvelles responsabilités juridiques et éthiques", a relevé la cheffe du DEE, Fabienne Fischer, citée dans le communiqué. Ce genre d'initiative vise notamment à éviter l'apparition de fossés numériques entre les acteurs économiques.

https://digital-responsibility.info/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Bons Plans LFM

Le Téléthon 2022 débute aujourd'hui

Publié

le

Téléthon
Le téléthon a lieu les 2 et 3 décembre 2022 / @telethon.ch

L'opération en faveur des personnes atteintes de maladies génétiques orphelines a lieu cette fin de semaine.

Des milliers de bénévoles, corps de sapeurs-pompiers, protection civile, Lions Clubs, associations diverses et clubs sportifs se mobilisent dans toute la Suisse en faveur du Téléthon les 2 et 3 décembre.

Le Téléthon suisse a été, pour rappel, organisé pour la première fois en 1988, à l’initiative de l’Association de la Suisse Romande et Italienne contre les Myopathies (aujourd’hui ASRIMM) et de la Fondation Suisse de Recherche sur les Maladies Musculaires (FSRMM) pour venir en aide aux malades atteints de maladies génétiques que l’on qualifie d’orphelines.

Cette année sera la dernière édition durant laquelle sera vendue la traditionnelle peluche de l'événement. Le Téléthon a décidé de cesser la vente de cette dernière, produite en Chine, et impossible à réaliser à des coûts de production similaire en Europe.

La mascotte de cette édition, Jules le Renard, n’aura donc pas de successeur. Néanmoins il devrait perdurer, l'organisation souhaitant continuer à lui donner vie via un livre pour enfants disponible lors de l'édition 2024.

LFM s'associe à la démarche du Téléthon, une nouvelle fois, cette année, vous invitant à exprimer votre solidarité contre les maladies génétiques rares.

La totalité du bénéfice récolté par le Téléthon reste en Suisse. 50% vont à la recherche et 50% servent à l’aide sociale.

Pour faire un don :

telethon.ch

Par sms en envoyant le mot TELETHON suivi du montant votre choix au 339

Par téléphone au 0800 850 860

Merci pour votre générosité !

Une 35ème édition du Téléthon évoquée dans le 6-9 sur LFM avec Cristelle Burlot, chargée de communication et Aaron Bourgeois, ambassadeur 2022 de la manifestation :

35e Téléthon avec Aaron Bourgeois et Cristelle Burlot

Continuer la lecture

Économie

Le lausannois Swissborg cherche à lever 24 millions de francs

Publié

le

La vague de levées de fonds en cryptomonnaies (ICO) a commencé en 2017 (photo symbolique). (© Keystone/EPA/RUNGROJ YONGRIT)

La plateforme lausannoise d'investissements en cryptomonnaies Swissborg cherche à lever 24 millions de francs pour poursuivre son expansion. La firme revendique dans une pré-présentation vendredi une valorisation d'un demi-milliard et affiche l'ambition d'atteindre les quatre milliards dans les cinq ans.

Rappelant être l'une des rares jeunes pousses crypto à avoir survécu depuis la vague de levées de fonds en cryptomonnaies (ICO) de 2017, Swissborg prévoit d'ouvrir son capital aux investisseurs résidant en Suisse, dans l'Union européenne (UE) ou encore au Royaume-Uni.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X