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Économie

La Fondation pour paraplégiques s'oppose au récent logo de la Poste

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Le nouveau logo de la Poste sur une camionnette (photo d'archives) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La Fondation suisse pour paraplégiques a lancé une procédure d'opposition contre le nouveau logo de la Poste. La fondation a dénoncé un risque de confusion avec son propre logo.

Une croix à gauche, un grand P à droite - c'est ainsi que l'on peut décrire le logo de la Fondation suisse pour paraplégiques (FSP) et maintenant également celui de la Poste.

Il y a toutefois des différences de couleur et de style. En effet, le logo de la FSP est bleu sur fond blanc, alors que celui de la Poste comporte une croix rouge et la lettre P noire sur fond jaune.

Le risque de confusion étant jugé particulièrement élevé dans l'application en noir et blanc, la FSP a décidé d'intenter une action en justice contre le nouveau logo de la Poste, a indiqué vendredi la FSP, confirmant un article paru vendredi dans l'"Aargauer Zeitung".

Le risque de confusion "peut être négatif pour notre image et notre positionnement en tant qu'entreprise à but non lucratif , ainsi que pour le réseau de prestations pour les personnes atteintes de paralysie médullaire", ajoute la FSP pour justifier sa décision.

Interrogée par Keystone-ATS, la Poste a indiqué qu'elle était consciente d'une certaine similitude avec le logo de la FSP. Elle a toutefois estimé qu'il n'y avait pas de risque de confusion, car les deux entreprises se situent dans des domaines différents.

La lettre unique "P" et une croix suisse stylisée sont ouvertes à toutes les entreprises et ne peuvent pas être monopolisées par la FSP selon le géant jaune. Elles sont également conçues de manière totalement différente.

Nouvelles contestations

La Poste se présente déjà depuis des années avec un "P" noir et une croix rouge sur fond jaune, indique-t-elle. Jusqu'à présent, il n'y avait pas eu de contestation de la part de la FSP. Le passé montre que les logos peuvent coexister.

Selon ses propres indications, la Poste prévoit un entretien pour déterminer les volontés exactes de la FSP. Aucune exigence financière n'est connue à ce jour.

Selon la FSP, c'est l'Institut fédéral de la propriété intellectuelle (IPI) qui est compétent pour décider de la procédure d'opposition, mais la décision pourrait encore être contestée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Avenches doit renoncer à une parcelle destinée au Musée romain

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Le nouveau Musée romain doit remplacer le musée actuel, installé depuis 1838 dans la tour de l'amphithéâtre (archives). (© KEYSTONE/MAXIME SCHMID)

Une parcelle convoitée en vue de la construction du nouveau Musée romain d'Avenches échappe à la commune. Le Tribunal fédéral rejette son recours portant sur l'exercice de son droit de préemption. Le prix d'achat est jugé insuffisant.

Le litige porte sur un terrain de plus 20'000 mètres carrés situé en zone industrielle, au nord-ouest de la voie de chemin de fer. Cette parcelle avait été vendue en 2013 pour un montant comprenant un prix fixe auquel s'ajoutait un supplément déterminé par l'indice d'utilisation du sol.

La transaction était assortie d'un "droit de réméré", permettant à la société venderesse de racheter le fond si l'acheteuse n'avait pas obtenu de permis de construire d'ici juillet 2022.

A cette échéance, la venderesse a exercé son droit de réméré au prix déterminé par le contrat - soit 3,36 millions de francs. Ce montant se situait légèrement au-dessus du prix fixe de 2013. A la faveur de cette vente, la commune a exercé son droit de préemption et voté un crédit de 3,4 millions. Agissant sur recours de la venderesse, le Tribunal cantonal vaudois a annulé cette décision.

Prix trop bas

Dans un arrêt publié jeudi, le Tribunal fédéral confirme la position de l'instance précédente. En fixant le prix à 3,4 millions, la commune entendait acquérir le terrain pour un montant nettement inférieur à celui convenu par les parties.

En effet, le prix de référence pour l'exercice du droit d'emption par la commune ne devait pas s'orienter sur le droit de réméré, mais sur le prix de vente décidé en 2013, soit le prix fixe et le supplément. Soit un montant pratiquement deux fois plus élevé que celui décidé par Avenches.

Le projet de nouveau musée n'est pas enterré pour autant puisqu'un autre site est envisagé par le canton, à proximité du Théâtre romain. Il remplacera le musée actuel, installé depuis 1838 dans une tour de l'enceinte médiévale. (arrêt 1C_300/2025 du 18 décembre 2025)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Un comité interpartis défend le projet d'imposition individuelle

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Deux jours avant le comité interpartis "Oui à l'imposition individuelle", la ministre des finances Karin Keller-Sutter a aussi défendu le projet (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

"Chaque heure de travail rémunéré en vaut la peine" avec la réforme de l'imposition individuelle, estime un comité interpartis. Le projet, soumis au vote le 8 mars, garantit l'équité fiscale, mais favorise aussi l'activité lucrative.

Actuellement, un couple marié paie plus d'impôts qu'un couple non marié, dans une situation économique équivalente. Dans un communiqué, le comité parle de "pénalisation du mariage".

Avec la réforme, les époux rempliraient chacun une déclaration d'impôts séparée. Le deuxième revenu le plus faible du couple marié, généralement celui de la femme, ne serait plus absorbé par la progression fiscale, explique le comité. Cela encourage à travailler, ce qui permet de lutter contre la pénurie de main-d'oeuvre qualifiée et d'améliorer les rentes de vieillesse.

Le comité regroupe le PLR, le PVL, les Vert-e-s et le PS ainsi que leurs sections "Jeunes", mais aussi des politiciens du Centre et de l'UDC, ainsi que des organisations économiques. Deux référendums ont été déposés contre le projet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Implenia remporte des contrats en Allemagne et Norvège

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Implenia va participer à la construction de plusieurs ponts en Allemagne et en Norvège (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le groupe de construction Implenia a remporté plusieurs contrats d'infrastructure routière en Allemagne et en Norvège. Les ordres se montent au total à environ 350 millions d'euros (326,4 millions de francs).

L'entreprise zurichoise va participer à la construction d'un pont à Wolgast, dans le nord-est de l'Allemagne, d'une longueur de 1,4 km et bâti 42 mètres au-dessus du détroit de Peenestrom, a-t-elle détaillé jeudi dans un communiqué.

La construction de cet édifice, qui doit devenir une artère principale pour l'activité économique et touristique en Mer baltique, a débuté en décembre dernier et doit être achevée en février 2030.

Implenia va par ailleurs démolir et remplacer un pont autoroutier au-dessus de l'A7 à Markbreit, au centre de l'Allemagne. Le nouvel édifice, long de 925 mètres, doit permettre d'absorber l'augmentation de la circulation, notamment des poids-lourds, sur cet axe routier.

La société va par ailleurs participer à une co-entreprise pour la construction d'un tunnel routier long de 1,1 km sous le quartier Riederwald à Francfort.

"Grâce au programme d'infrastructure lancé en Allemagne et le besoin énorme en rénovation de ponts, nous nous attendons ces prochaines années à une forte demande en remplacements de ponts" outre-Rhin, a indiqué Erwin Scherer, responsable de l'unité ingénierie civile d'Implenia.

Un pont de 552 mètres de long doit également être construit au-dessus de la rivière Lagen, dans l'ouest de la Norvège, qui fait partie de l'autoroute E6 reliant Roterud à Storhove.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Geberit prudent, après une poussée de croissance en 2025

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Geberit se veut prudent pour 2026, le secteur du bâtiment, en repli depuis 2022, ne devant pas connaître de véritable rétablissement (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

L'équipementier de salles d'aisance Geberit a engrangé en 2025 des revenus de 3,16 milliards de francs, en hausse de 2,5% ou de 4,8% hors effets de change sur un an. La direction devise la marge brute opérationnelle (Ebitda) à près de 29,5%.

Les ventes sur le seul dernier trimestre ont atteint 715 millions de francs, à la faveur d'une progression de 4,4%, relève jeudi Geberit dans un compte-rendu préliminaire. La performance commerciale correspond pile à la moyenne des projections formulées par les analystes du consensus AWP.

Constatant une amorce de stabilisation encore hétérogène l'an dernier dans un secteur du bâtiment en repli depuis 2022, les responsables doutent à ce stade d'un véritable rétablissement dès l'exercice en cours.

Le segment de la rénovation, qui représente quelque 60% des revenus du groupe doit connaître une modeste croissance. La demande risque en revanche de continuer à s'étioler sur le gigantesque marché chinois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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