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Suisse

La grosse cagnotte de samedi devrait attirer les joueurs

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Un joueur tente sa chance au Swiss Loto: la cagnotte atteint 42 millions de francs samedi. (photo prétexte) (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Des centaines de milliers de personnes espèrent décrocher la cagnotte de 42 millions de francs en jeu samedi à la loterie samedi. Si un chanceux parvenait à trouver seul les bons numéros, il pourrait empocher le quatrième plus gros gain de l'histoire.

"La Loterie Romande s’attend à un intérêt plus élevé que d’habitude pour le Swiss Loto avec ce jackpot exceptionnel qui est proposé samedi. Nous nous attendons à ce que les joueurs réguliers aient tendance à remplir un peu plus de grilles et que de nouveaux joueurs tentent leur chance", déclare Danielle Perrette, directrice de la communication de la Loterie Romande, sollicitée par Keystone-ATS.

En Suisse alémanique, Swisslos a enregistré ces derniers jours "une nette augmentation du chiffre d'affaires" dans les points de vente et auprès des joueurs en ligne, précise la société de loterie d'utilité publique. Près d'un quart de joueurs supplémentaires sont attendus pour le jackpot géant de samedi.

45 tirages sans gros lot

Le jackpot n'est pas tombé depuis 45 tirages. La dernière fois qu'il a été remporté était le 26 août 2023. Il atteint désormais 42 millions de francs.

"Si un seul joueur remporte le jackpot samedi soir, il se verra attribuer l’un des plus gros gains de l’histoire du Swiss Loto, dont le record est de 48,6 millions, remportés en 2014", poursuit Danielle Perrette.

Le plus gros jackpot jamais accumulé au Swiss Lotto est encore plus important: la cagnotte avait atteint 70 millions de francs en décembre 2016.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Malgré la pluie, le niveau des lacs et fleuves reste bas

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Le niveau du lac de Constance est actuellement exceptionnellement bas pour la saison. (Archives) (© Keystone/DPA/OLIVER HANSER)

La Suisse souffre de la sécheresse: le niveau de nombreux cours d’eau et lacs reste trop bas pour la saison, malgré les pluies de cette semaine. Le lac de Constance et le lac de Zoug sont particulièrement touchés. En Suisse romande, la situation semble plus stable.

Malgré les précipitations tombées ces derniers jours, le débit de nombreux cours d’eau du Plateau reste faible, voire très faible pour la saison, selon les dernières mesures de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV). Les niveaux du Rhin supérieur, de la Reuss et de la Limmat demeurent notamment inférieurs aux valeurs habituelles pour cette période de l’année.

Le lac de Constance et le lac de Zoug affichent même des niveaux "très bas" en comparaison saisonnière, a indiqué une hydrologue de l’OFEV à l’agence Keystone-ATS. Cette situation s’explique par la sécheresse des derniers mois. Des températures temporairement supérieures à la moyenne ont également favorisé l’évaporation.

Fortes variations entre crues et basses eaux

Début juin, le niveau d’eau dans la partie occidentale du lac de Constance a atteint un minimum historique, avec des conséquences sur la navigation. Depuis fin avril, le tronçon du Rhin entre Stein am Rhein (SH) et Diessenhofen (TG) n’est plus navigable. Sur les lacs de Zoug et d’Ägeri, en revanche, le trafic lacustre a pu être maintenu malgré le faible niveau de l’eau, a indiqué jeudi la compagnie de navigation du lac de Zoug.

Les conditions météorologiques extrêmes ont de fortes répercussions sur les eaux non régulées, comme le lac de Constance ou le lac de Walenstadt. Selon Remo Rey, directeur de la Compagnie suisse de navigation sur l’Untersee et le Rhin (URh), les fortes variations entre hautes et basses eaux se sont accentuées ces dernières années, en particulier pour le lac de Constance et le Rhin supérieur.

A titre d’exemple, une alerte de crue du niveau de danger maximal avait été émise sur l’Untersee en juin 2024. Dix mois plus tard à peine, le niveau de l’eau atteignait un plus bas historique. "Il est difficile d’établir des prévisions fiables", souligne Remo Rey. L’URh cherche désormais des solutions pour adapter l’exploitation de ses bateaux aux faibles profondeurs afin de pouvoir continuer à naviguer même en période de basses eaux.

Le niveau des eaux va à nouveau baisser

A l’exception du lac de Constance et du lac de Walenstadt, la plupart des lacs suisses sont régulés. Cette gestion permet d’atténuer les effets des crues et des périodes d’étiage, tout en conciliant les besoins de la nature, de la navigation et de la production d’énergie.

Selon l’OFEV, les pluies des derniers jours ont provoqué une hausse temporaire des débits et du niveau des lacs dans les régions concernées. Les dernières prévisions montrent toutefois que les niveaux d’eau vont à nouveau diminuer dans les semaines à venir, ce qui risque d’aggraver la situation d’étiage.

Une situation plus stable en Suisse romande

En Suisse romande, la situation semble pour l’heure plus stable. Selon les données de l’OFEV, le niveau du lac Léman, mesuré à Genève-Sécheron, s’élève actuellement à 372,09 mètres au-dessus du niveau de la mer, soit un niveau proche de la moyenne annuelle fixée à 372 mètres. A la même période l’an dernier, il atteignait 372,11 mètres.

Même constat pour le lac de Neuchâtel: au Nid-du-Crô, le niveau de l’eau se situe actuellement à 429,46 mètres, contre 429,48 mètres un an plus tôt. Ce niveau reste par ailleurs supérieur à la moyenne annuelle, établie à 429,29 mètres.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Swisstopo célèbre les 100 ans de son service de vol

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Un avion du service de vol de swisstopo sur le tarmac de l'aéroport de Berne-Belp. Depuis 1926, les appareils de swisstopo réalisent des prises de vue aériennes utilisées pour la cartographie et les géodonnées officielles de la Suisse. (KEYSTONE/Anthony Anex) (© Keystone/ANTHONY ANEX)

Le service de vol de swisstopo fête cette année son centenaire. Depuis 1926, les prises de vue aériennes réalisées au-dessus de la Suisse jouent un rôle essentiel dans la cartographie, l’aménagement du territoire, la sécurité et la gestion des dangers naturels.

Le Service topographique national a commencé à photographier la Suisse depuis les airs en 1926, à une époque où l’aviation en était encore à ses débuts. Cent ans plus tard, swisstopo revient sur cette aventure technologique qui a profondément transformé la cartographie et la mensuration du territoire suisse.

Plutôt que de cartographier le pays uniquement depuis le sol, les pionniers du service de vol ont choisi d’utiliser des avions pour réaliser des prises de vue aériennes. Cette méthode, appelée photogrammétrie aérienne, a permis de produire des cartes plus précises, plus rapidement et à moindre coût, indique swisstopo dans un communiqué publié vendredi.

Les missions du service de vol se sont progressivement élargies. Dès 1929, des vols étaient effectués pour surveiller le niveau du Rhône, tandis que les glaciers font l’objet d’un suivi aérien depuis la fin des années 1940. Les images collectées au fil des décennies constituent aujourd’hui une mémoire visuelle de l’évolution du paysage suisse, marquée notamment par l’urbanisation et les changements environnementaux.

Des données essentielles

Les photographies aériennes restent au c½ur de la production des géodonnées officielles. Elles servent à élaborer les cartes nationales, les modèles numériques du terrain ou encore les données utilisées pour la planification d’infrastructures, la protection de l’environnement et la gestion des situations de crise. En cas de catastrophe naturelle, les images issues du "rapid mapping" permettent par exemple aux autorités d’obtenir rapidement une vue d’ensemble de la situation.

Swisstopo souligne également l’importance de sa collaboration historique avec les Forces aériennes suisses. Depuis un siècle, les Forces aériennes apportent leur expertise aéronautique tandis que swisstopo fournit son savoir-faire photogrammétrique. Selon l’office fédéral, ce partenariat permet à la Suisse de disposer de manière autonome de données géographiques fiables et régulièrement actualisées, essentielles aussi bien pour la population que pour l’armée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Une connexion cyclable transfrontalière à Vallorbe

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Les autorités vaudoises et françaises souhaitent une connexion sécurisée pour les vélos à la douane de Vallorbe (image symbolique). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les autorités vaudoises et françaises souhaitent créer une connexion cyclable entre Vallorbe et la station de Métabief. Le projet vient d'obtenir le soutien du Programme européen Interreg France Suisse.

"Engagés dans des échanges depuis 2023, le Département du Doubs et le Canton de Vaud portent ensemble le projet CycloMétaVal en lien avec la Commune de Vallorbe, partenaire opérationnel", relèvent vendredi ces différents partenaires.

L'objectif consiste particulièrement à permettre le passage des vélos au poste frontière de Vallorbe. Une douane où il n'existe actuellement aucun point de passage sécurisé, "ce qui limite très fortement l'usage du vélo pour les déplacements frontaliers, qu'ils soient touristiques, de loisirs ou utilitaires", poursuit le communiqué.

Des études doivent désormais être menées pour détailler les points techniques de la liaison, puis pour mener les travaux de réalisation. La durée du projet est prévue pour trois ans.

Le coût global se monte à environ 2,3 millions de francs, dont la majeure partie (1,6 million) est financée par le Fonds européen de développement régional (FEDER). Le reste est pris en charge par le Département du Doubs, le Canton de Vaud, la Confédération et la Commune de Vallorbe.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Vaud: des journées Relais pour favoriser le dialogue Etat-Religions

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L'Espace Maurice Zundel, à Lausanne, accueillera la soirée de lancement des journées Relais (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Dans le canton de Vaud, des journées Relais vont voir le jour pour renforcer le dialogue entre les communautés religieuses, les autorités publiques et les acteurs du domaine social. Elles seront organisées dans différentes régions du canton et permettront des échanges autour de situations concrètes.

Ces journées visent à prolonger la dynamique de dialogue créée par la formation CORPES (Communautés religieuses, pluralisme et enjeux de société) organisée entre 2019 et 2025 dans le cadre de la formation continue UNIL/EPFL. Cette formation a permis à plus d'une certaine de membres de communautés religieuses de mieux comprendre le cadre institutionnel vaudois et de développer des liens durables.

Les échanges menés pendant ces six années ont mis en évidence l'importance de disposer d'espaces de dialogue concrets autour des enjeux rencontrés sur le terrain, qu'il s'agisse d'intégration, de diversité religieuse, de collaboration avec les autorités ou encore d'utilisation de l'espace public, explique vendredi l'Etat de Vaud.

Les journées Relas proposeront des rencontres thématiques articulant apports théoriques, retours d'expérience et échanges autour de cas pratiques. Une soirée de lancement se tiendra le mardi 9 juin à l'Espace Maurice Zundel, à Lausanne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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