Suisse
La Patrouille Suisse coûte 40 millions de francs par an
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/08/les-couts-dune-poursuite-de-lexploitation-du-f-5-dans-le-cadre-actuel-pour-les-dix-prochaines-annees-devraient-approcher-le-demi-milliard-de-francs-archives-1000x600.jpg&description=La Patrouille Suisse coûte 40 millions de francs par an', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les douze F-5 Tiger de la Patrouille Suisse coûte chaque année 40 millions de francs à la Suisse. Des coûts qui pourraient doubler si ces avions continuaient à être exploités en tant qu'avions-agresseurs modernes.
Les coûts d'une poursuite de l'exploitation du F-5 dans le cadre actuel pour les dix prochaines années devraient approcher le demi-milliard de francs. Une somme dont l'armée a par ailleurs urgemment besoin pour renforcer ses capacités de défense, indique jeudi le Conseil fédéral en réponse à une motion de Werner Salzmann (UDC).
Le conseiller aux Etats bernois demande de poursuivre l'exploitation de ces jets. Mais, pour le gouvernement, le F-5 TIGER est obsolète à tous points de vue. En l'absence de défaillances techniques graves, les F-5 ne pourront être exploités que jusqu'en 2027 sans investissements supplémentaires. Après cette date, l'exploitation de douze avions nécessitera un investissement de 9 à 15 millions de francs pour les sièges éjectables et l'avionique.
Le Conseil fédéral est d'avis que le F-5 ne contribue plus à la capacité de défense ou de dissuasion. Il estime que tout investissement supplémentaire dans ce jet serait une erreur. Le Département fédéral de la défense examine toutefois la possibilité de poursuivre la Patrouille Suisse avec un autre type d'avion.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Hausse des interventions de secours l'hiver passé en Valais
Le système de secours valaisan a connu une forte sollicitation durant la saison d'hiver, soit entre le 25 décembre 2025 et le 12 avril 2026. L'organisation cantonale valaisanne des secours (OCVS) a enregistré une hausse globale des interventions de 18% sur un an.
"L'analyse détaillée de la très haute saison hivernale souligne la nécessité d'une coordination fluide de tous les moyens de secours au sein de la centrale d'appels d’urgence sanitaire 144, ainsi que l'importance du système de milice complémentaire", estime l'OCVS, dans un communiqué de presse, jeudi.
La comparaison des chiffres d'intervention avec la période du 25 décembre au 12 avril de l’année précédente présente une augmentation globale des opérations de secours d'environ 18%.
Ambulances: forte hausse
Les interventions en ambulances sont passées de 5500 à 7000 (+27%) et les transferts interhospitaliers de 262 à 356 (+36%). Au niveau des prises en charge par hélicoptère, celles-ci ont connu une baisse de 2071 à 1926 (-7%), alors que les transferts interhospitaliers ont augmenté d'un tiers (de 74 à 99).
En complément des moyens de secours du dispositif professionnel, les forces organisées au sein du système de milice ont apporté une contribution essentielle à l'aide rapide sur le terrain. Les First responders sont intervenus 1736 fois et les sauveteurs spécialisés à 464 reprises.
L'impact de Crans-Montana
"Nous avons été mis à rude épreuve la saison dernière (ndlr: notamment par le drame de Crans-Montana). Mais c’est précisément dans ces moments de pointe que la force de notre dispositif se révèle", a commenté le directeur de l’OCVS, le Dr. Fredy-Michel Roten. "Grâce à la coordination centralisée de tous les moyens de secours via la centrale d’appels d’urgence sanitaire 144 et à l’engagement sans faille de nos équipes professionnelles et de milice, nous avons pu maintenir à tout moment la qualité habituelle des soins d’urgence malgré un volume élevé."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
Tempête à La Chaux-de-Fonds: bâtiments modernes plus vulnérables
Une nouvelle analyse de la tempête qui a frappé La Chaux-deFonds (NE) le 24 juillet 2023 pointe les faiblesses des bâtiments modernes. Les immeubles d'habitation et les bâtiments administratifs récents ont subi davantage de dégâts que des constructions plus anciennes.
Certains éléments indiquent que les toitures et les façades contemporaines pourraient être plus vulnérables aux vents violents que les constructions plus anciennes, selon l'analyse de l'Association des établissements cantonaux d'assurance (AECA), publiée jeudi.
En l'espace de quelques minutes, le 24 juillet 2023, peu avant midi, une supercellule orageuse s'est abattue sur la ville horlogère avec des rafales de vent atteignant 217 km/h. Une personne se trouvant dans une voiture a été tuée par une grue de chantier qui s'est renversée, et une cinquantaine de personnes ont été blessées.
Au total, selon le rapport, 2769 bâtiments ont été endommagés, soit près de 39 % de l’ensemble du parc immobilier assuré. Le montant des dommages s’est élevé à plus de 130 millions de francs. Il s’agit de la catastrophe naturelle la plus grave survenue dans le canton de Neuchâtel depuis le début des statistiques en 1930.
L'analyse souligne le rôle des "impacts de débris emportés". De nombreuses tuiles, tôles et éléments de façade ont été arrachés par les rafales extrêmes et projetés comme des projectiles dangereux à travers des quartiers densément construits. Cela a provoqué des réactions en chaîne: des éléments de bâtiments projetés dans les airs ont endommagé d'autres toits, fenêtres et façades, parfois de manière très importante.
Les tuiles comme projectiles
Les auteurs mettent expressément en garde contre le danger que représentent les tuiles mal fixées. Sur les bâtiments récents notamment, des éléments de toiture et de façade se sont détachés sur de grandes surfaces.
L'AECA recommande donc de mieux sécuriser à l'avenir les tuiles et autres éléments de construction contre les effets de succion du vent, par exemple en installant des fixations mécaniques supplémentaires sur les parties exposées des bâtiments et sur les bords des toits. De telles mesures pourraient empêcher que des éléments isolés des bâtiments ne se transforment en projectiles dangereux en cas de tempête.
L'étude montre en outre des différences marquées entre les types de bâtiments. Les bâtiments agricoles, les garages et les bâtiments consacrés au sport se sont révélés relativement robustes.
En revanche, les assureurs ont enregistré des dommages supérieurs à la moyenne pour les bâtiments d'habitation et de services modernes. Le rapport cite comme raisons possibles des surfaces de façade plus importantes, des constructions plus légères ainsi que des enveloppes de bâtiments plus fragiles.
Outre les mesures de protection techniques, les auteurs recommandent également des adaptations des réglementations en matière de construction et de l'aménagement du territoire. À l'avenir, il faudrait davantage tenir compte des événements éoliens extrêmes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Blanchiment: UBS écope d'une amende de 6 millions à Monaco
Le gendarme monégasque des marchés financiers a infligé une amende de six millions d'euros à UBS pour "de nombreux manquements graves" en matière de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme.
"Le nombre et la répétition de ces manquements démontrent une défaillance globale du dispositif de conformité et de contrôle interne de l'établissement", peut-on lire dans la décision publiée sur le site de l'Autorité monégasque de sécurité financière (AMSF) et relayée par les médias Gotham City et Inside Paradeplatz.
Passant au crible une période allant de 2018 à 2023, l'AMSF fait état notamment de délais tardifs dans la transmission des déclarations de soupçons et pour l'élaboration de son évaluation globale des risques.
UBS n'était par ailleurs pas en mesure de respecter son obligation de connaissance, soit le devoir légal pour une banque de vérifier l'identité, les revenus et les bénéficiaires de ses clients, "en dépit du risque intrinsèque présenté par sa clientèle, dont plus de la moitié est classée à risque moyen à très élevé".
La filiale monégasque de la banque aux trois clés n'a pas identifié et vérifié l'identité des chaînes de propriété et de contrôle de ses clients avec des structures complexes (plus de trois niveaux de détention entre le titulaire du compte et le bénéficiaire effectif).
Elle n'a pas non plus corroboré l'arrière-plan socio-économique de sa clientèle à risque tels que les personnes politiquement exposées (PEP), ni vérifié la cohérence de certaines opérations, pointe l'AMSF.
Virements sans justification
Dans le verdict de 77 pages, plusieurs "alertes transactionnelles" sont citées à titre d'illustration, notamment deux sorties de fonds de 400'000 dollars (311'844 francs) chacune vers des comptes personnels d'un client au Liban et en Arabie Saoudite, pour lesquelles l'analyse se serait limitée au caractère prétendument récurrent des opérations, sans documentation précise de leur finalité.
Ou encore un virement sortant de 500'000 euros au bénéfice d'une société de joaillerie détenue par une cliente, dont la justification aurait reposé sur une facture d'un montant de 73'000 euros seulement.
Contacté par AWP, le numéro un bancaire helvétique "prend note de la sanction administrative" et examine actuellement cette décision, rappelant s'être "engagé à respecter les standards réglementaires les plus élevés et demeure concentré sur le service de ses clients".
Outre la sanction financière "proportionnée au produit net bancaire moyen des trois dernières années d'exercices" de la filiale s'établissant à quelque 132,2 millions d'euros, l'AMSF a décidé de publier la décision sur son site sous forme nominative pendant une durée de cinq ans.
Cette décision notifiée fin avril peut faire l'objet d'une recours dans les deux mois.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse Romande
Une motion pour éviter d'enchaîner en peu de temps les élections
La date des élections cantonales ne plaît pas au Parti socialiste. Plusieurs de ses députés ont déposé une motion afin de modifier la Constitution valaisanne. Celle-ci est fixe les élections au Grand Conseil et au Conseil d'Etat (1er tour), au premier dimanche de mars.
Les motionnaires souhaitent supprimer cette date dans la Constitution cantonale et fixer celle-ci dans la loi afin de prévoir un délai plus long entre les élections communales et cantonales.
Actuellement, les élections communales ont lieu à l’automne, souvent en plusieurs tours, alors que les élections cantonales (Grand Conseil, Conseil d’Etat) ont lieu le printemps suivant. Quelques mois seulement séparent donc les élections communales des élections cantonales. Un timing trop serré aux yeux du PS.
Pas opposé sur le fond à la demande socialiste, le gouvernement cantonal défend l'idée d'inclure cette question au sein d'une éventuelle réforme de ladite Constitution et pas simplement d'en modifier un article.
La motion n'a pas été débattue, jeudi. Elle a été transmise au Conseil d'Etat pour exécution.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
FootballIl y a 3 jours
Celestini n'est plus l'entraîneur du CSKA Moscou
-
VaudIl y a 3 jours
Les opposants au "Smic" vaudois entrent en campagne
-
CultureIl y a 3 jours
Soutiens publics pour la Grange Sublime
-
VaudIl y a 3 jours
Vaud: Une mouette américaine observée en Suisse pour la 1ère fois
-
GenèveIl y a 3 jours
La femme de 48 ans victime de l'incendie de Lancy est décédée
-
InternationalIl y a 3 jours
Leipzig: une voiture fauche des piétons faisant deux morts
-
InternationalIl y a 2 jours
Alstom retenu pour moderniser le métro de Lausanne
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Les vols de voitures de luxe ont fortement augmenté, selon Axa


