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Suisse

La santé toujours plus chère en Suisse

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Les coûts de la santé continuent de grimper en Suisse. (©KEYSTONE/URS FLUEELER)

L'année prochaine, la prime moyenne de l'assurance obligatoire des soins augmentera de 1,2%. Selon le canton, l'évolution sera comprise entre -1,5 et 3,6%. + 1,8% en terres vaudoises, +1,4% en terres genevoises. Mais la comparaison avec les années précédentes est difficile, car l'OFSP a changé sa méthode de calcul.

La hausse de 1,2% est inférieure à la moyenne des années précédentes, a indiqué lundi l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) dans un communiqué lundi. Depuis 2008, la prime moyenne a augmenté de 3,5 % par an et de 3,9 % par an depuis l’entrée en vigueur de l’assurance obligatoire des soins en 1996.

Dans 6 cantons (AI, AR, FR, GL, UR, ZG), les adaptations de la prime moyenne seront inférieures à 0,5%, alors que dans 4 autres (JU, NE, TI, VS), elles dépasseront les 2%. Dans les 16 cantons restants (AG, BE, BL, BS, GE, GR, LU, NW, OW, SG, SH, SO, SZ, TG, VD, ZH), la hausse se situera entre 0,5 et 2%. L’Office fédéral de la santé publique a approuvé toutes les primes pour un an.

Moins cher pour les jeunes

De plus, la prime moyenne des jeunes adultes âgés de 19 à 25 ans diminue car le Parlement a décidé d’alléger la charge pour cette catégorie d’âge. Cette mesure sera valable à partir de 2019 et permettra aux assurés d’abaisser les primes dans cette catégorie d’âge. La prime moyenne des jeunes adultes s’élève à 274,10 francs, soit 15,6% de moins que l’année dernière.

Cet allégement des 19 – 25 ans est financé par une hausse de la compensation des risques chez les assurés adultes, dont les primes augmenteront un peu plus (2,4% ou 8,90 francs) en raison de cette redistribution. La prime moyenne des enfants s’élève à 100,90 francs, en augmentation de 2,4% par rapport à l’année précédente.

En raison de l’évolution démographique et des progrès médico-techniques, les coûts de la santé et donc les primes des caisses-maladie continuent d’augmenter. L’évolution de ces dernières années est due à un recours accru aux soins, dont l’ampleur ne s’explique pas d’un point de vue médical.

Changement de méthode

L’évolution des primes n'est plus décrite à l’aide de la prime standard, mais avec la prime moyenne. La prime moyenne correspond à la charge moyenne de prime par personne et reflète mieux les primes effectivement payées que la prime standard, estime l'OFSP.

Elle comprend toutes les primes versées en Suisse. D’une part, elle tient compte du fait que la majeure partie des assurés ont choisi une franchise à option, un modèle de prime spécifique avec choix limité de médecins ou une combinaison des deux. D’autre part, elle inclut également les primes des jeunes adultes et des enfants.

La prime standard utilisée jusqu’ici n’était valable que pour les adultes avec une franchise de 300 francs et la couverture accidents. Cependant, cette prime n’est plus choisie que par environ 20% des adultes et n’est donc plus représentative tandis qu'en 2005, environ la moitié des assurés optaient encore pour la prime standard.

 

(KEYSTONE-ATS / PHOTO : URS FLUEELER)

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Lausanne

Des critiques de tous bords sur le budget 2023 du canton de Vaud

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Les députés vaudois se sont plongés mardi dans l'examen du budget 2023 du canton (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Grand Conseil vaudois a entamé mardi ses débats sur le budget 2023 du canton. Les députés ont voté l'entrée en matière, non sans adresser plusieurs reproches au Conseil d'Etat.

Présidente de la Commission des finances, Florence Gross (PLR) a incité ses collègues à soutenir ce budget, qui table sur un déficit de 227 millions de francs. Elle a toutefois mis en garde contre "un budget extrêmement fragile" qui relève presque du "funambulisme" en raison, entre autres, de la situation économique et des résultats attendus de la BNS.

La présidente du Conseil d'Etat, Christelle Luisier, a également défendu un budget qui, en "cette période exigeante", permettait de "respecter le plus juste équilibre" entre les différents besoins de la population et les recettes de l'Etat.

Carton jaune de l'UDC

Les députés n'ont pas remis en cause l'entrée en matière, acceptée à l'unanimité. Mais avant de plonger dans l'examen détaillé du budget, ils ont émis plusieurs critiques.

Yvan Pahud (UDC) a littéralement brandi un carton jaune, "ultime avertissement" adressé au Conseil d'Etat. Relevant que ce budget était "hérité" du précédent gouvernement, alors à majorité de gauche, il a dénoncé "une hausse incontrôlée des dépenses" dans les secteurs de la santé, du social et de la formation.

A l'instar d'autres députés de droite, le chef de groupe de l'UDC a notamment épinglé la création de 424 postes (équivalents plein-temps). Un signe, selon lui, "d'un Etat toujours plus gros et dépensier, d'une usine à gaz de la bureaucratie."

Amendement "rocambolesque"

Les députés de gauche ont, eux, globalement critiqué "le peu d'ambition" et "le manque de souffle" du budget en matière climatique et de soutien aux personnes les plus précaires.

Ils ont commencé à proposer divers amendements, destinés à infléchir ce budget. L'un d'eux s'en prend à la hausse des déductions fiscales pour primes d'assurance-maladie et accident.

Il s'agit d'une mesure "électoraliste et mal ciblée", a estimé Julien Eggenberger (PS). Il a affirmé que cet allègement fiscal s'adressait surtout aux contribuables les plus aisés, tout en excluant les personnes qui reçoivent un subside d'assurance-maladie.

Son amendement, qui n'a pas encore été voté, vise justement à ce que les bénéficiaires d'un subside, soit environ un tiers de la population, puissent être intégrés à ces déductions.

Cette proposition a été qualifiée de "rocambolesque" par Marc-Olivier Buffat (PLR). "Cela reviendrait à autoriser des déductions sur quelque chose qu'on ne paie pas !", a-t-il dénoncé.

Aide aux locataires

Une volée d'amendements, présentée par Hadrien Buclin (Ensemble à Gauche - POP), a aussi été annoncée. Ses propositions visent à offrir des transports publics à prix réduit, à renforcer plusieurs secteurs (accueil de jour des enfants, soins à domicile, etc) et à mieux soutenir les personnes fragilisées face à l'inflation.

Didier Lohri (Verts) a, lui, dévoilé un amendement destiné à offrir "une aide ponctuelle et exceptionnelle" aux locataires face aux conséquences de la crise énergétique.

Tous ces amendements seront abordés mercredi, lors de la suite du premier débat.

Résolution en faveur des communes

A noter qu'avant de passer au budget, le Grand Conseil a accepté à l'unanimité une résolution de la Commission des finances, destinée à combler les pertes fiscales pour les communes. Celles-ci verraient en effet leurs recettes diminuer de 32 millions de francs avec les allègements fiscaux prévus dans le budget 2023.

"Le Conseil d'Etat doit compenser les pertes fiscales des communes dans le cadre du bouclement des comptes 2022", a indiqué Florence Gross. Christelle Luisier a répondu favorablement à cette résolution, promettant "un engagement clair" du Conseil d'Etat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L’OFSP annonce 18'588 nouveaux cas de coronavirus en sept jours

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Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 19'073 cas sur le même laps de temps (archives) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé mardi 18'588 nouveaux cas de coronavirus en sept jours. On déplore 18 décès supplémentaires et 397 malades ont été hospitalisés.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 19'073 cas sur le même laps de temps. Le même jour, il dénombrait 20 décès et 369 hospitalisations supplémentaires. En une semaine, le nombre de nouveaux cas a ainsi reculé de 2,5%. Les hospitalisations ont dans le même temps augmenté de 7,6%.

634 personnes se trouvent actuellement aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 5,80% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 76,30%.

69,8% de la population en Suisse a reçu au moins une dose de vaccin et 11,6% de la population s’est vue administrer une dose au cours des six derniers mois.

https://www.covid19.admin.ch/fr/overview

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Un homme porté disparu retrouvé mort dans le Rhône à Naters (VS)

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La victime a été retrouvée après d'intenses recherches et l'engagement de moyens matériels importants, a indiqué mardi la police valaisanne. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Un homme de 33 ans porté disparu depuis la nuit du samedi au dimanche 27 novembre à Naters (VS) a été retrouvé mort le vendredi 2 décembre dans le Rhône dans la même région. Son corps a été repêché par des plongeurs.

Le Haut-Valaisan était domicilié à Berne. Il a été retrouvé après d'intenses recherches et l'engagement de moyens matériels importants, a indiqué mardi la police valaisanne, qui n'a pas souhaité fournir davantage de détails. Le dossier est désormais aux mains du Ministère public du Haut-Valais.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Vaud: un premier abri PCi réquisitionné pour accueillir les migrants

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L'abri de Clarens est réquisitionné dès mercredi. Image prétexte. (©KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Le canton de Vaud est saturé. La place manque afin d’accueillir les migrants qui sont attribués au Canton par la Confédération. Conséquence: les autorités vont devoir, comme annoncé début novembre, recourir aux abris de protection civile. Une structure va être ouverte ce mercredi sur le sol montreusien. Il s’agit de l’abri de Vinet, à Clarens.

Saturé, le canton de Vaud renforce ses capacités d’accueil. Le Conseil d’Etat a annoncé début novembre qu’il sera nécessaire de recourir à des abris de protection civile afin de faire face à l’afflux de migrants, notamment venus d’Ukraine. Et s’il n’avait pas précisé quelles communes seraient concernées, on sait désormais que Montreux fait partie des sites sélectionnés. La commune mettra à disposition l’abri de Vinet, à Clarens dès ce mercredi. Selon Jacqueline Pellet, municipale chargée de la cohésion sociale, le choix du canton et de l’EVAM s’est porté sur Montreux presque naturellement. Elle nous explique pourquoi.

Jacqueline PelletMunicipale montreusienne chargée de la cohésion sociale

Une cellule "accueil"

Montreux est donc déjà rôdée à l’exercice de l’hébergement avec son expérience de 2015. La commune s’est d’ailleurs dotée d’une cellule « accueil ».  Jacqueline Pellet.

Jacqueline PelletMunicipale montreusienne chargée de la cohésion sociale

En complément de l’abri montreusien, l’Etablissement vaudois d’accueil des migrants mettra une autre structure à disposition pendant la journée. Les précisions d’Erich Dürst, directeur de l’EVAM.

Erich DürstDirecteur de l'Etablissement vaudois d'accueil des migrants

Pas d'autre abri prévu

Les capacités d’accueil du canton étant à saturation, l’ouverture d’autres abris sera-t-elle nécessaire ? On retrouve une dernière fois Erich Dürst.

Erich DürstDirecteur de l'Etablissement vaudois d'accueil des migrants

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Suisse

Les décès en hors-piste ont doublé en 2021

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Le nombre d'accidents mortels hors des pistes a été particulièrement élevé en 2021. (Image d'archives) (© KEYSTONE/OLIVIER MAIRE)

Pas moins de 20 freeriders sont décédés en 2021, soit le double de la moyenne des cinq dernières années. Sur ces victimes du hors-piste, 18 pratiquaient le ski et deux le snowboard. Le nombre de décès sur les pistes, se situe lui en légère baisse.

La hausse des décès survenus hors des pistes s'explique "d’une part [par] une augmentation du nombre de freeriders, d’autre part [par] une structure défavorable du manteau neigeux et [du] danger d’avalanche qui en découle", a indiqué mardi le Bureau de prévention des accidents (BPA) dans un communiqué.

Le BPA constate que l'appel du freeride est de plus en plus fort, mais martèle que "le hors-piste comporte (...) plus de risques que les descentes sur les pistes". Ces cinq dernières années, le nombre moyen d'accidents mortels sur les pistes est de quatre par an, contre 10 hors des pistes.

Le BPA recommande aux personnes désireuses de quitter les pistes d'emprunter les itinéraires balisés en jaune que de nombreux domaines skiables ont intégré à leur offre. "Ces itinéraires sont sécurisés contre les avalanches par le service de piste, mais ils ne sont ni préparés ni contrôlés. Ils sont donc destinés aux skieurs et snowboarders expérimentés", précise le BPA.

Guide ou cours avalanche

Aux inconditionnels des itinéraires non sécurisés, le BPA recommande de suivre un cours sur les avalanches ou de faire appel à un guide. Il enjoint également à emporter un téléphone, l'équipement d'urgence, -à savoir un détecteur de victimes d'avalanche, une pelle, et une sonde (et de savoir s'en servir)-, ainsi qu'à consulter la météo.

Le BPA rappelle également que sur les pistes, il convient de savoir évaluer ses capacités et d'adapter sa vitesse en conséquence, de porter un casque et de faire contrôler ses fixations chaque année. Et d'en appeler à la diligence de chacun: "plus de 90% des personnes qui subissent un accident sur les pistes de ski sont seules responsables de ce dernier", fait-il encore remarquer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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