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La Suisse compte 2474 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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La Suisse compte jeudi 2474 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures (Archives © KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

La Suisse compte jeudi 2474 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). 53 décès supplémentaires sont à déplorer et 106 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 24'465 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 10,11%. Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 39'513. Sur les deux dernières semaines, le pays compte ainsi 457,07 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,01.

Depuis le début de la pandémie, 492'832 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 3'953'594 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 7904 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 20'436.

Le pays dénombre par ailleurs 25'552 personnes en isolement et 35'199 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S'y ajoutent 6395 autres personnes revenant de voyage d'un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.

Glaris en tête

L'OFSP a également publié jeudi son rapport hebdomadaire. Durant la semaine 01, soit du 4 au 10 janvier, un total de 22'080 cas confirmés en laboratoire a été déclaré, contre 23'548 la semaine précédente, soit 6,2% de moins. L’incidence dans les cantons et au Liechtenstein était comprise entre 175 cas pour 100'000 habitants par semaine dans le canton de Schaffhouse et 463 dans le canton de Glaris.

Jusqu’ici, 671 hospitalisations en lien avec un COVID-19 confirmé en laboratoire ont été déclarées durant la semaine 01. La semaine précédente, au même moment, leur nombre était de 824.

Malgré les déclarations tardives encore attendues, le nombre d’hospitalisations devrait diminuer. Pendant la semaine 01, le nombre moyen de patients atteints du COVID-19 hospitalisés dans une unité de soins intensifs (419) a stagné à un niveau élevé.

Durant la semaine 01, 335 décès en lien avec une infection au COVID-19 confirmée en laboratoire ont été enregistrés. Ils se répartissent entre presque tous les cantons et au Liechtenstein. La semaine précédente, 427 décès ont été déclarés. Malgré des déclarations tardives encore attendues, le nombre de décès a probablement diminué, en restant à un niveau élevé.

Uri en tête pour les décès

Il existe de grandes différences entre les cantons, de zéro à 13,6 décès par 100'000 habitants (Uri). 71% des décès concernaient les personnes âgées de 80 ans et plus, 19% des personnes entre 70 et 79 ans.

Au cours de la semaine 01, 167'334 tests (72% de tests PCR et 28% de tests rapides antigéniques) ont été effectués. Par rapport à la semaine 53, le nombre de tests a augmenté de 11,7%.

Pour l’ensemble de la Suisse, la proportion de tests positifs a globalement diminué par rapport à la semaine précédente, passant de 16,8% à 14,5%, (15,2% pour les tests PCR et 12,8% pour les tests rapides antigéniques).

L’âge médian des personnes infectées a augmenté continuellement depuis début septembre, passant de 33 à 46 ans pour la semaine 52. Dans la semaine 01, elle a diminué à 43 ans. Chez les 80 ans et plus, la part relative s’établit actuellement à 7,5% de tous les cas, alors qu’ils n’étaient que 0,7% pendant la semaine 24. Pendant la semaine 01, deux tiers (66%) des cas concernaient des personnes entre 20 et 59 ans.

Age médian à l'hôpital: 73 ans

L’âge médian des personnes hospitalisées était de 73 ans. 89% des personnes hospitalisées avaient 50 ans et plus. Par rapport à leur proportion au sein de la population, les 80 ans et plus sont de loin les personnes le plus souvent hospitalisées. Les hommes sont plus souvent hospitalisés que les femmes.

Durant la semaine 01, 419 patients en moyenne se trouvaient en soins intensifs, soit un chiffre relativement stable à un haut niveau. En moyenne, 328 patients atteints du COVID-19 étaient sous assistance respiratoire, soit un peu moins que la semaine précédente (336).

Les patients atteints du COVID-19 représentaient 55% des patients aux soins intensifs. Le taux d’occupation des lits en soins intensifs était de 73% durant la semaine 01.

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Encore trop tôt pour lever les mesures de lutte contre le Covid

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Le risque d'une surcharge des hôpitaux n'est pas exclu, selon l'OFSP (image d'illlustration). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Il est encore trop tôt pour songer à lever les mesures de lutte contre le Covid-19. Même si la situation épidémiologique reste relativement bonne, un renversement de tendance semble se dessiner, a averti mardi Patrick Mathys, de l'Office fédéral de la santé publique.

La Suisse comptait mardi 1240 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon l'OFSP. On déplore deux décès supplémentaires et 21 malades ont été hospitalisés.

La situation n'est pas mauvaise pour le moment, a reconnu M. Mathys devant les médias, à Berne. Le nombre de nouvelles infections plafonne dans de nombreux cantons. Les plus touchés sont ceux avec le taux de vaccination le plus faible, a averti, le chef de la section Gestion de crise et collaboration internationale de l'OFSP.

"Nuages noirs"

Selon lui, le rythme actuel de vaccination n'est pas suffisant pour penser à alléger les mesures de lutte contre le coronavirus. "Quelques nuages noirs apparaissent à l'horizon", a-t-il dit, parlant d'un possible renversement de tendance.

Avec l'automne, les gens recommencent à se réunir à l'intérieur. S'y ajoute la reprise des écoles. La situation risque vraisemblablement de s'aggraver. Il y a toujours suffisamment de personnes susceptibles d'être infectées par le virus, y compris dans les groupes à risque.

Le danger d'une surcharge du système de santé n'est pas écarté, a-t-il averti. Actuellement, la situation reste tendue dans les unités de soins intensifs. Environ 120 patients souffrant du Covid-19 y sont traités, un chiffre qui "reste élevé", selon M. Mathys. Ils occupent environ 14% des lits.

Il faut donc faire preuve de patience. Selon lui, cela ne sert à rien de lever les mesures, puis de les remettre en place deux semaines plus tard.

Combattre les fausses informations

La phase de baisse des infections s'est terminée, a renchéri Rudolf Hauri, le président de l'Association des médecins cantonaux de Suisse. Le risque de devoir renforcer à nouveau les mesures anti-Covid existe. Il faut donc se concentrer sur la vaccination.

Cela passe aussi par le fait de combattre les fausses nouvelles qui circulent. Les effets secondaires sont rares. Le vaccin contre le Covid-19 n'est pas un business pour les laboratoires. La fertilité des femmes n'est pas mise en danger. Par contre, ce n'est pas une maladie bénigne, a lancé le médecin zougois.

Troisième dose souhaitée

Il serait en outre souhaitable d'avoir rapidement une certaine clarté en ce qui concerne une troisième dose de vaccin. Swissmedic est encore en train d'examiner cette possibilité, les médecins cantonaux soutiennent cette voie, a déclaré M. Hauri.

Dans un entretien publié mardi par le Tages-Anzeiger, le médecin avait dit espérer que la troisième dose de vaccin soit bientôt validée. Les autorités sanitaires ne doivent toutefois pas être mises sous pression, mais "décider uniquement sur la base des données et des faits disponibles", avait-il précisé.

Devant les médias, M. Hauri a précisé que les cantons sont prêts à administrer la troisième dose de vaccin. Les personnes immunosupprimées peuvent déjà en bénéficier, a-t-il rappelé.

Baisse des tests

Autre point important, la qualité des tests doit être encore améliorée, selon lui. Il n'est pas possible que des gens obtiennent des certificats sur la base de tests défectueux, cela créerait une fausse sécurité.

Parallèlement, le nombre de tests à diminué. Il est passé d'environ 35'000 par jour la semaine dernière à 24'000 cette semaine. Dans le même temps, le taux de positivité a augmenté: il est désormais de 6,2% pour les tests PCR et 1,1% pour les tests antigéniques. Depuis le 11 octobre, les tests sont payants pour obtenir un certificat Covid.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Suisse compte 1240 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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Au total 10'905'640 doses de vaccin ont été administrées et 62,24% des personnes ont déjà reçu deux doses. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse compte mardi 1240 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore deux décès supplémentaires et 21 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 23'324 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 5,32%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 12'349, soit 142,85 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1. Les patients Covid-19 occupent 13,30% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 68,50%.

Au total 10'905'640 doses de vaccin ont été administrées et 62,24% des personnes ont déjà reçu deux doses. La Suisse a reçu jusqu'à présent 13'203'825 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 6'822'384 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 858'198 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 11'400'594 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10'797 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 33'332.

Le pays dénombre par ailleurs 6600 personnes en isolement et 4871 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le pass sanitaire pas nécessaire pour skier cet hiver

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L'Association des remontées mécaniques ne prévoit pas d'exiger un pass sanitaire pour permettre aux skieurs d'accéder aux pistes (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

L'Association des remontées mécaniques ne prévoit pas d'exiger un pass sanitaire pour permettre aux skieurs d'accéder aux pistes. Elle souhaite débuter la saison d'hiver avec les mêmes règles que celles des transports publics, indique-t-elle mardi dans un communiqué.

Les amateurs de ski devront porter des masques dans les cabines et les pièces fermées et garder la distance à l'intérieur des bâtiments, précise l'association. Cette décision fait suite à des discussions "constructives" sur les mesures de protection avec la Confédération et les cantons. Elle pourrait changer en fonction de l'évolution de la situation sanitaire.

Les bonnes expériences de l'hiver dernier ont été appréciées et la mise en oeuvre pragmatique des mesures doit être poursuivie également cette saison, a indiqué l'association. Celle-ci a en outre lancé un appel à ses membres pour qu'ils organisent des actions en faveur de la vaccination dans les stations.

Domaines transfrontaliers

En ce qui concerne les domaines skiables binationaux dont le certificat est obligatoire dans le pays voisin, le contrôle des certificats ne sera pas du ressort des stations suisses, a précisé le président de l'association et conseiller des Etats Hans Wicki (PLR/NW), contacté par Keystone-ATS. L'Italie et l'Autriche ont annoncé l'obligation du pass dans leurs stations.

Cette décision se distingue de celle prise par la station grisonne de Fideris, qui a annoncé en août l'obligation de présenter un certificat Covid sur l'ensemble du domaine skiable. Le certificat sera aussi obligatoire dans les hôtels et les restaurants, avait indiqué la société du domaine skiable Fideriser Heuberge.

L'année dernière, la Suisse a, contrairement à certains pays voisins, maintenu l'ouverture des domaines de ski. Sans elle, le pays aurait subi une perte économique globale d'environ 6 milliards de francs, précise l'Association des remontées mécaniques. Une perte moyenne de chiffre d'affaires de 24% pour les remontées mécaniques a toutefois été enregistrée.

Selon le président des Remontées mécaniques du Valais Didier Defago, ce n'est pas un problème si cette année encore la Suisse ne suit pas les mêmes mesures que les pays voisins, comme l'Italie et l'Autriche qui ont rendu le pass obligatoire dans les stations. "L'année dernière, nous avons montré que nous avons relevé le défi", a-t-il commenté au micro de Forum sur la RTS. "Par rapport à ceux qui ont fermé les stations, nous avons une année d'expérience."

Etonnement à Berne

La décision de se passer de certificat Covid pour aller skier revient au Conseil fédéral et non aux remontées mécaniques, estime Patrick Mathys, de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Il s'est dit étonné de l'annonce faite mardi par l'Association des remontées mécaniques.

Il y a de bonnes raisons de renoncer à l'obligation du certificat Covid, a déclaré le chef de la section Gestion de crise et collaboration internationale de l'OFSP devant les médias à Berne. Il est toutefois "un peu présomptueux" de l'annoncer maintenant, a-t-il ajouté.

La Confédération est en contact avec les remontées mécaniques et les autres branches concernées. "Nous verrons comment la situation évolue au moment donné", a souligné M. Mathys.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Validation de la dose de rappel contre le Covid attendue rapidement

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Rudolf Hauri est le président de l'Association des médecins cantonaux de Suisse (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le président de l'Association des médecins cantonaux de Suisse, Rudolf Hauri, espère que la troisième dose de vaccin contre le Covid-19 sera bientôt validée. Les autorités sanitaires ne doivent cependant pas être mises sous pression, ajoute-t-il.

L'organe de surveillance Swissmedic et la commission fédérale pour les vaccinations doivent "décider uniquement sur la base des données et des faits disponibles", déclare M. Hauri dans un entretien diffusé mardi par le journal alémanique Tages-Anzeiger. Mais la Suisse ne devrait pas trop attendre, poursuit-il. Dans certains pays européens et aux États-Unis, la troisième injection du vaccin est en cours d'administration.

Cette dose de rappel n'est pas nécessaire pour tout le monde, indique pour sa part dans le Blick Christoph Berger, le président de la commission fédérale pour les vaccinations (CFV). "La population normale n'a certainement pas besoin d'un rappel cette année". Il n'y a pas d'indication que la protection des vaccins à ARN messager s'affaiblisse pour ce groupe, ajoute-t-il.

Légère baisse pour les plus de 80 ans

La situation est cependant différente pour les plus de 80 ans, relève-t-il. Les données anglaises ont montré une tendance à une légère diminution de la protection vaccinale dans ce groupe, poursuit-il. L'efficacité du vaccin "probablement en légère baisse" dans cette catégorie devrait augmenter de 85 à 95% avec la dose de rappel. Mais il est difficile de savoir combien de temps durera cette protection accrue, précise M. Berger.

Pour les plus 65 ans présentant des facteurs de risque, la situation n'est pas claire. Les résultats sont différents, mais aucun d'entre eux ne montre une diminution significative de la protection, note le président de la CFV. Dans le cas des personnes à risque âgées de moins de 65 ans, il n'y a aucune diminution de la protection vaccinale, ajoute-t-il

La troisième dose est actuellement autorisée en Suisse pour les personnes immunodéprimées qui n'ont pas pu acquérir une protection suffisante après les deux injections du vaccin anti-Covid-19. Elle fait partie de l'immunisation de base et non d'une vaccination de rappel, explique M. Hauri.

Une décision de Swissmedic sur la troisième injection pourrait tomber d'ici à la fin octobre, a indiqué lundi soir dans l'émission "10 vor 10" de la télévision alémanique SRF le chef de la section autorisation de l'organe de surveillance, Claus Bolte.

Dès que Swissmedic a donné son accord, il faut environ deux semaines à la commission fédérale pour les vaccinations pour émettre une recommandation, note M. Berger. La plupart des cantons sont prêts à commencer à administrer la troisième dose immédiatement, selon M. Hauri.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Convoi de RAlpin refoulé par l'Italie, faute de "green pass"

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Un convoi de "chaussée roulante" en gare de Novare, dans le Piémont (archives). (© KEYSTONE/KARL MATHIS)

Un convoi ferroviaire de la société suisse Ralpin transportant des camions de marchandises a été refoulé à la frontière italienne la semaine dernière. Six des 16 chauffeurs véhiculés par l'opérateur ne disposaient pas du certificat sanitaire exigé par l'Italie.

Sollicitée lundi par AWP, la direction de l'entreprise détenue par le BLS, les Chemins de fer fédéraux (CFF) et Hupac, a confirmé l'information relayée en fin de semaine dernière par l'agence de presse italienne Ansa.

Il s'agissait d'un convoi de chaussée roulante reliant Fribourg-en-Brisgau (D) au terminal intermodal de Novare, dans le Piémont. "Dans ce cas de figure, les chauffeurs voyagent dans une voiture-couchette d'accompagnement", a expliqué Ludwig Näf, directeur général (CEO) de Ralpin.

"En règle pour le transit par la Suisse"

Or, l'obligation de certificat a été prolongée en Italie à partir du 15 octobre (vendredi), et comme les chauffeurs n'étaient pas tous en possession d'un certificat Covid-19 (baptisé "green pass" en Italie) lors du contrôle à Domodossola, le train a dû retourner à Fribourg-en-Brisgau et être déchargé", a poursuivi le patron de Ralpin.

Comme un agent de train de la filiale italienne de CFF Cargo doit être présent dans le train pour des raisons de sécurité, cela fait de la voiture-couchette de la chaussée roulante un "lieu de travail", avec obligation de certificat selon les règles en vigueur en Italie, a expliqué le dirigeant.

Egalement contactée, l'Administration fédérale des douanes (AFD) a indiqué que le convoi était "en possession de toute la documentation nécessaire en règle pour transiter par la Suisse", selon une porte-parole.

Entreprises de transport inquiètes

Afin d'éviter la répétition d'une telle déconvenue, RAlpin a mis en place un "contrôle rigoureux" dans ses terminaux de Fribourg-en-Brisgau et Novare, et les chauffeurs routiers dépourvus de certificat seront refusés. Une grande partie sont originaires d'Europe de l'Est, où le scepticisme à l'égard de la vaccination est élevé, ou les types de vaccin reconnus par l'Union européenne indisponibles, relève M. Näf.

L'introduction de la nouvelle réglementation fait craindre "des blocages, désagréments et retards pour toutes les marchandises transportées par ces trains", pouvait-on lire sur le site de la Repubblica.

Une opinion partagée par le CEO de RAlpin: "cette nouvelle disposition légale suscite une grande inquiétude parmi toutes les entreprises de transport de marchandises dont le siège est situé en dehors de l'Italie". Le responsable n'était pas en mesure d'estimer l'impact de l'incident sur le futur des opérations.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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