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Suisse

L'Alliance Swiss Pass veut passer aux billets numériques

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L'infrastructure pour la vente de billets physiques coûte cher, estime l'Alliance Swiss Pass (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'Alliance Swiss Pass souhaite s'affranchir rapidement de la vente physique des billets des transports publics, indique son président René Schmied. L'infrastructure pour de telles opérations est très coûteuse, ajoute-t-il.

A partir de 2035, les billets devraient normalement être achetés en ligne, explique M. Schmied dans un entretien diffusé jeudi par les journaux du groupe de presse CH-Media. "On peut imaginer qu'il y ait encore des automates dans les grands n½uds de communications ou dans des boutiques externes", car "il devra encore être possible d'acheter un billet même sans téléphone mobile".

Prendre les transports publics doit devenir aussi simple que de conduire une voiture, estime le président de l'organisation qui regroupe 250 entreprises de transports publics et 18 communautés. Il appelle à élaborer des offres pour les jeunes.

Un nouvel abonnement

Un nouvel abonnement prépayé sera introduit en décembre de l'année prochaine, selon M. Schmied. Il devrait permettre aux clients qui dépensent entre 1000 et 4000 francs par an pour les transports publics de bénéficier d'une alternative plus avantageuse que l'abonnement général (AG).

Ce nouvel abonnement n'est cependant pas destiné aux pendulaires réguliers, avertit le responsable. "Ceux qui effectuent deux à trois fois par semaine le trajet Berne-Zurich paient déjà moins avec l'AG". Il espère franchir la barre des 100'000 abonnements prépayés vendus après cinq à six ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Breitling veut étoffer sa présence en Chine et aux Etats-Unis (CEO)

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Le CEO de Breitling Georges Kern lors d'une foire des montres de luxe en août 2018 à Zurich. (© KEYSTONE/PPR/GETTY/HAROLD CUNNINGHAM)

L'horloger Breitling entend "augmenter nettement" sa présence sur les deux principaux débouchés de la branche que sont les Etats-Unis et la Chine. "Nous souhaitons également développer notre portefeuille de montres pour dames", a relevé son directeur général vendredi.

Evoquant le ralentissement de la consommation dans l'Empire du milieu ces deux dernières années, le CEO de l'horloger basé à Granges (SO), Georges Kern, estime dans le Tages-Anzeiger qu'il y a un "énorme besoin de rattrapage", et les ventes en Chine continentale des dernières semaines laissent présager une croissance pour la Chine continentale dans les mois à venir.

Selon lui, les touristes chinois devraient retrouver le chemin de la Suisse dès l'été prochain. Le tourisme de masse tel qu'on le connaissait avant la crise pandémique appartient cependant au passé, car la Chine souhaite stimuler sa propre consommation intérieure, croit savoir Georges Kern. A cela s'ajoute le renchérissement des voyages à destination de l'Europe.

Interrogé sur les difficultés d'approvisionnement, le patron de Breitling souligne la différence des problèmes de sous-traitance dans le secteur du luxe par rapport à d'autres industries. "Ce ne sont pas les puces informatiques qui nous manquent, mais les capacités", signale-t-il, évoquant une demande si élevée que la production n'arrive pas à suivre.

Breitling formera des apprentis

Une autre difficulté à laquelle la branche doit faire face est la raréfaction de main-d'oeuvre qualifiée. Cette année, Breitling va pour la première fois commencer à former des apprentis, alors que jusqu'ici l'horloger soleurois se contentait de soutenir les centres de formation en Suisse. "Nous recevons des centaines de candidatures en réponse à des offres d'emploi, que ce soit pour des postes de spécialistes ou de cadres", assure le CEO.

A propos de l'inflation, il considère que la clientèle qui peut s'offrir des montres de luxe s'accommode des augmentations de prix. "Je m'achète quelque chose de beau maintenant, car je ne sais pas de quoi demain sera fait", résume-t-il, relevant que les ventes de Noël se sont "très bien déroulées".

La part des recettes réalisées par la boutique en ligne se situe autour de 10%. "La plupart des clients attendent toutefois une expérience d'achat dans une boutique, où nos produits peuvent être ressentis et portés", insiste l'ancien responsable du pôle horloger de Richemont. Il reconnaît cependant qu'internet est le principal catalyseur d'achat, même si ce dernier se concrétise majoritairement en magasin.

Actionnaire "fan de montres"

La prise de participation majoritaire réalisée par Partners Group n'émeut pas le Germano-Suisse outre mesure. "Nous nous connaissons depuis longtemps et avons une bonne relation de confiance", assure ce dernier, soulignant que le cofondateur du gestionnaire d'actifs Alfred Gantner, appelé à devenir président du conseil d'administration de Breitling, "est un grand fan et connaisseur de montres".

Le changement dans l'actionnariat devrait dans tous les cas rester sans incidence sur la stratégie de croissance de l'horloger, qui se targue de connaître actuellement un taux de croissance annuel avoisinant les 20%. Selon le Tages-Anzeiger, l'entreprise a réalisé en 2021 un chiffre d'affaires de 680 millions de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse Romande

L'activité humaine, moteur de la destruction de l'Amazonie (étude)

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"Inquiets mais pas désespérés", les scientifiques espèrent que les instances politiques prendront les mesures qui s’imposent pour préserver le poumon vert de la planète (archives). (© KEYSTONE/AP/Edmar Barros)

En quelques décennies, l’activité humaine a plus affecté les écosystèmes amazoniens que des millions d’années d’évolution naturelle. C’est la conclusion d’une étude publiée dans la revue Science, étude à laquelle a participé un chercheur de l’Université de Fribourg.

Venant de sept pays, les 19 scientifiques qui y ont contribué, dont Juan Carrillo côté fribourgeois, tirent la sonnette d'alarme, indique un communiqué publié vendredi par l’Université de Fribourg. Souvent décrite comme le poumon vert de la planète, la forêt amazonienne exerce une influence fondamentale sur le climat.

A elle seule, la forêt contribue à 16% à la photosynthèse terrestre, régulant ainsi les cycles du carbone et de l’eau. L'immense écosystème abrite aussi près du dixième des espèces végétales et animales. Menacé par l’activité humaine, il a déjà perdu près de 20% de la surface occupée au début de la colonisation européenne.

L'étude, selon le résumé de l'Université de Fribourg, dresse un constat inquiétant: les changements causés par l’être humain sur les écosystèmes de l’Amazonie sont plusieurs centaines voire plusieurs milliers de fois plus rapides que ceux provoqués par les processus climatiques et géologiques des derniers millions d’années.

Etude exhaustive

Les scientifiques ont comparé la rapidité des changements environnementaux d’origine anthropique à ceux dus à des facteurs naturels en Amazonie, en Amérique du Sud, mais aussi à l’échelle de la planète. Ils se sont basés sur des données compilées dans le rapport du Science Panel for the Amazon (SPA).

Celles-ci documentent les transformations de l’écosystème amazonien à travers les âges, au niveau de sa biodiversité et de sa diversité culturelle. La déforestation, les incendies de forêt, l’érosion des sols, l’endiguement des rivières et la désertification due au changement climatique mondial constituent les principaux facteurs de destruction et de dégradation de l’écosystème amazonien.

Paléobiologiste à l’Université de Fribourg, Juan Carrillo a contribué au rapport en étudiant les fossiles de la région. Il a pu remarquer l’"extrême rapidité" des transformations causées par l’activité humaine."Cela signifie que les écosystèmes, ainsi que les espèces végétales, animales et les sociétés humaines qui y vivent, ne peuvent s’y adapter", conclut le chercheur.

Conséquences planétaires

Le rythme très accéléré du défrichement de l’Amazonie transforme cette forêt dense en un paysage sans couvert forestier. Une surface de 10'000 mètres carrés de forêt amazonienne abrite plus d’espèces végétales que l’ensemble du continent européen. "Si la forêt disparaît, nous allons perdre d’innombrables espèces avant même de les avoir étudiées", explique Juan Carrillo.

Sans compter qu’un tel changement a des conséquences immenses sur le climat de la planète: de puits de carbone, l’Amazonie risque de devenir une source de CO2. Ces bouleversements affecteront non seulement les populations du bassin amazonien, mais aussi celles des autres continents.

"Inquiets mais pas désespérés", les scientifiques espèrent que les instances politiques prendront les mesures qui s’imposent pour préserver le poumon vert de la planète. "Il y a encore des parcelles de forêts en Amazonie que nous pouvons et devons préserver", relève le chercheur de l'Université de Fribourg.

"Il est aussi possible de restaurer les zones dégradées et de s’inspirer des communautés autochtones qui y vivent de manière durable depuis des milliers d’années", précise-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Changement à la tête du Musée de Bagnes (VS)

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Le Musée de Bagnes propose des expositions thématiques, comme celle sur "Le Raclette" en 2020. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Mélanie Hugon-Duc est la nouvelle directrice du Musée de Bagnes, au Châble. Elle succède à Bertrand Deslarzes, qui était en charge du musée valaisan depuis 2001.

Mélanie Hugon-Duc, commissaire des expositions annuelles, occupe sa nouvelle fonction depuis début janvier, indique le musée vendredi dans un communiqué. Titulaire d'une licence en sciences humaines de l'université de Lausanne, elle a été notamment responsable de projets auprès du Centre régional et d'études des populations alpines (CREPA) et collaboratrice scientifique au Musée du vin à Sierre.

Bertrand Deslarzes se concentre désormais sur ses missions de directeur opérationnel pour la culture, le tourisme et le sport de la commune de Val de Bagnes, précise le musée. Initiateur de ce changement, il estime que "la nomination de Mélanie Hugon-Duc apportera une plus grande cohérence aux actions du musée tout en garantissant la continuité tant elle représente déjà l'institution vis-à-vis de l'extérieur".

La mission du Musée de Bagnes est "de questionner la société alpine et son patrimoine et de mettre en écho les questions contemporaines avec l'histoire de la vallée". L'institution occupe plusieurs sites: le musée installé dans l'ancienne cure du Châble, le couronnement du barrage de Mauvoisin où une exposition temporaire est présentée chaque été, et les Maisons du patrimoine du Châble, Villette, Champsec, Lourtier et Sarreyer ouvertes en juillet et août.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

La Suisse reconnaît "une recrudescence des inégalités" dans le pays

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La secrétaire d'Etat Livia Leu a la tâche de défendre la situation des droits humains en Suisse devant les autres Etats membres de l'ONU (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La Suisse fait face, comme les autres pays, à une "recrudescence des inégalités" sur son sol depuis la pandémie. Devant le Conseil des droits de l'homme de l'ONU vendredi à Genève, la secrétaire d'Etat Livia Leu a relevé des "défis" pour la Confédération.

"Les mesures drastiques" prises face au coronavirus ont "mis en lumière" les menaces potentielles pour les droits fondamentaux, notamment pour les minorités et les plus vulnérables, a-t-elle estimé devant les autres pays membres. Mais la situation des droits humains en Suisse "est relativement favorable".

Comme tous les quatre ans environ, la délégation suisse est auditionnée devant le Conseil. Elle va être exposée pendant plusieurs heures aux reproches et demandes. Mme Leu a parlé d'un "moment fort pour les droits humains en Suisse".

Elle a admis que des améliorations sont possibles face à la discrimination raciale, question sur laquelle la Suisse est régulièrement ciblée. Elle a aussi expliqué les préparatifs pour l'Institution nationale des droits de l'homme, attendue pour mai prochain.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Axpo cède sa participation dans le gazoduc trans-adriatique

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Axpo compte se concentrer sur son activité suisse, les énergies renouvelables ainsi que le négoce de l'énergie. (Archives) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

L'énergéticien argovien Axpo vend sa participation de 5% dans le gazoduc trans-adriatique (TAP) aux actionnaires belge Fluxys et à l'espagnol Enagás. Le montant de la transaction s'élève à 210 millions d'euros (quasiment autant en francs).

L'opération devrait être finalisée au deuxième semestre, selon le communiqué paru vendredi.

Le groupe d'infrastructures de transport de gaz naturel Fluxys rachète 1% de cette part et son homologue ibérique Enagás 4%. Les deux détiendront chacun 20% du gazoduc acheminant du gaz de la mer Caspienne vers l'Europe, partant de la frontière gréco-turque jusqu'à l'Italie sur près de 880 kilomètres. Le britannique BP détient également 20%, tout comme l'azerbaïdjanais Socar et l'italien Snam.

Le chef des finances d'Axpo, Joris Gröflin, cité dans le document, souligne que la société de Baden se concentre sur "son activité suisse, les énergies renouvelables ainsi que le négoce de l'énergie". Le TAP, mis en service en 2020, "restera un partenaire stratégique", Axpo Solutions continuant à commercialiser les livraisons de gaz à long terme assurées par le consortium Shah Deniz.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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