Suisse
L'ATE exige plus de zones à 30 km/h et de pistes cyclables
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/01/late-exige-un-tournant-vers-la-mobilite-douce-plutot-quun-betonnage-image-dillustration-1000x600.jpg&description=L'ATE exige plus de zones à 30 km/h et de pistes cyclables', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'Association Transports et environnement (ATE) a appelé lundi le monde politique à repenser la politique de construction des routes. Elle souhaite plus de zones à 30 km/h et de pistes cyclables.
Les projets de la Confédération pour l'extension du réseau routier national sont "totalement dépassés", souligne l'ATE dans un communiqué publié à l'occasion de sa conférence de presse annuelle à Berne. Loin de résoudre les problèmes de circulation, la politique actuelle de construction des routes en crée de nouveaux.
A ses yeux, la plupart des projets d'extension sont complètement surdimensionnés et inadéquats. L'ATE s'en prend notamment au Programme de développement stratégique des routes nationales (Prodes). Le Conseil fédéral doit prochainement présenter son message pour ce programme qui prévoit pour cette année une enveloppe de quatre milliards de francs pour cinq projets en Suisse alémanique.
Menace de référendum
L'ATE menace de lancer un référendum si le Parlement adopte le programme Prodes "sous cette forme totalement dépassée". "Renonçons à mettre plus de quatre milliards de francs dans l'asphalte", a lancé son président Ruedi Blumer, cité dans le communiqué. "Choisissons plutôt d'investir dans des projets et infrastructures durables, dans un tournant vers la mobilité douce."
Alors que le trafic doit réduire massivement ses émissions pour pouvoir atteindre ses objectifs climatiques et environnementaux, l'ATE prône une stratégie visant à "réduire, transférer, améliorer" les infrastructures, plutôt que les développer.
Plus de zone à 30 km/h
La situation a changé en Suisse ces dernières années, a souligné M. Blumer. La pandémie de coronavirus a prouvé que le trafic pendulaire peut être réduit grâce au télétravail et la crise énergétique montre la nécessité de sortir des énergies fossiles.
Dans ce contexte, l'ATE estime que des investissements sont nécessaires "dans une mobilité raisonnable comme les transports publics et le vélo". Elle défend aussi le développement des zones à 30 km/h. De telles limitations de vitesse sont utilisées trop rarement sur les routes principales dans les zones densément peuplées, a déploré M. Blumer.
Cette mesure offrirait de nombreux avantages en particulier sur les axes que se partagent voitures, vélos et piétons: réduction du bruit et possibilité de bâtir de manière plus dense, sécurité accrue pour tous les usagers de la route, réduction de la consommation d'énergie et des émissions, fluidité accrue, moins d'arrêts et de démarrages, moins d'émissions de particules liées à l'usure des pneus, etc.
Pour le vice-président de l'ATE Bruno Storni, il ne sert à rien de miser en priorité sur l'électrification des véhicules pour atteindre les objectifs climatiques de la Suisse. Même si une grande partie du trafic supplémentaire provoqué par le développement du réseau routier devait être le fait de voitures électriques, cela conduirait à une hausse des émissions de gaz à effet de serre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Transports publics lausannois: des contrôleurs en civil à bord des véhicules
Depuis le début de l’année, les agents des Transports publics de la région lausannoise effectuent des contrôles de titres de transport en civil, à bord des véhicules. Les tl assurent que cette mesure n’est pas liée à une hausse de la resquille, dont les cas restent stables, et précisent que ces contrôles ne remplaceront pas ceux en uniforme.
Vous les avez peut-être croisés lors d’un trajet à bord des Transports publics de la région lausannoise: des contrôleurs tl sans uniforme. Depuis début 2026, des équipes embarquent sans signe distinctif pour contrôler les titres de transport des voyageurs, à l’instar des agents en uniforme. La mesure émane à la fois des équipes de terrain et de certains usagers, qui ont fait part d’un souci d’équité dans les contrôles à l'entreprise, comme l'explique Patrick Goettier, responsable du service à la clientèle et vente aux tl.
«La grande majorité de notre clientèle voyage avec un titre de transport valable et on les remercie. C'est cette même majorité qui des fois vit cette frustration d'être en règle et de constater que l'équité n'est pas forcément respectée»
"La mesure a été bien accueille par les voyageurs depuis sa mise en place"
Les tl assurent que cette mesure n’est pas liée à une hausse du resquille, dont les cas restent stables. Si ce levier a déjà mis en place par d’autres entreprises de transport suisses, cette pratique peut néanmoins surprendre. Comment ces contrôles ont-ils été accueillis par les usagers ?
Les équipes en civil sont déployées en fonction des effectifs et des opérations menées sur le terrain. Les tl précisent qu’elles ne remplaceront pas les contrôles en uniforme. Depuis la fin des contrôles aux portes des véhicules, comment sont-ils effectués à bord ?
Les tl relèvent néanmoins une forte augmentation des agressions physique et verbales sur les équipes, comme d’autres entreprises de transports suisses.
Genève
Contournement Genève: large alliance contre l'élargissement de l'A1
Une coalition regroupant plusieurs associations environnementales et de riverains s'oppose au projet d'élargissement de l'autoroute de contournement de Genève entre Perly et Vernier. Alors qu'un premier tronçon (Perly-Bernex) vient d'être soumis à consultation, elle critique les "impacts très négatifs" pour Genève et sa population.
"Cette démarche apparaît en contradiction totale avec la volonté populaire exprimée lors de la votation de novembre 2024", au cours de laquelle la population suisse, et encore plus fortement du côté genevois, avait refusé les projets d'extension d'autoroute, écrivent lundi ces associations dans un communiqué.
Désormais, la Confédération mise sur le projet "Transports’45", qui vise à trouver les projets prioritaires dans les domaines du rail et de la route. Parmi eux, l'autoroute de contournement de Genève prévoit de créer trois voies supplémentaires, portant l'ouvrage à un total de sept voies avec deux tranchées couvertes. Selon la Confédération, ce projet permettra de supprimer un goulet d'étranglement et désengorger le réseau de transport urbain.
"En plus d'être une aberration d'un point de vue climatique, la nouvelle bretelle d’autoroute serait, à nos dernières connaissances, projetée sur un secteur particulièrement précieux du point de vue écologique", affirment les associations environnementales, citant les différents sites qui seraient menacés.
Selon elles, "ce serait probablement plusieurs dizaines d'hectares de milieux naturels de valeur écologique particulièrement élevée et protégées par les lois cantonales et nationales qui seraient menacés." Le projet aurait aussi un impact sur les terres agricoles.
Trafic induit
Du point de vue climatique, ce projet d'élargissement autoroutier "contredit" le Plan climat cantonal et irait "totalement à l'encontre" des engagements pris dans le cadre de la Charte du Grand Genève en transition signée. "En favorisant les transports individuels motorisés, le projet de 3e voie autoroutière ne contribue pas à la compacité de l'agglomération, car elle stimule l'étalement urbain, incompatible avec les objectifs de neutralité carbone", poursuit le communiqué.
Et de citer également le phénomène du trafic induit, à savoir que l'augmentation de la capacité du réseau routier attire de nouveaux automobilistes, ce qui conduit à terme à une nouvelle saturation.
Parmi les autres critiques, les constructions liées à ce projet entraîneront "des nuisances majeures pour les populations environnantes pendant une période estimée à dix ans", liées notamment au trafic de camions et aux bruits engendrés par le chantier.
Les opposants genevois évoquent finalement "des milliards gaspillés". Cet argent serait "infiniment mieux investi" dans les transports publics et la mobilité cycliste et piétonne, affirment-ils.
Large coalition
Cette coalition est composée d’actif-trafiC, de l'Association transports et environnement Genève (ATE), de Pro Natura Genève, de Mobilité Piétonne, du WWF Genève, d’Uniterre, de Sauvegarde Genève, l'Association pour la Sauvegarde de Confignon et environs (ASC) et du Groupement des Habitants de Saint-Mathieu et Riverains.
"Nos associations font savoir qu'elles s'opposeront résolument à ce projet d'extension autoroutière et appellent toutes les forces associatives et politiques à les rejoindre pour faire pression afin que ce projet d’un autre temps soit abandonné", concluent-elles dans leur communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Les syndicats s'inquiètent de la canicule dans les écoles en Suisse
Le mercure continue de grimper et, face aux alertes de canicule en Suisse, les syndicats du personnel enseignant appellent à des mesures nationales. Ils demandent notamment l'adaptation des infrastructures scolaires et la mise en place de protocoles clairs.
Le syndicat des enseignantes et enseignants de Suisse romande (SER) estime que la problématique "nécessiterait une réponse coordonnée à l'échelle nationale". Les autorités doivent anticiper "davantage et développer de véritables plans d'action", indique lundi à Keystone-ATS David Rey, le président du SER.
Les épisodes de chaleur intense ont un impact direct sur les conditions d'enseignement, souligne-t-il. Malgré l'inventivité du corps enseignant, les solutions se restreignent lorsque les températures grimpent.
Le syndicat souhaite que les infrastructures scolaires soient adaptées, notamment avec des protections solaires extérieures, la végétalisation des cours ou des ventilations adéquates dans les bâtiments.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Niveau de danger canicule relevé à 4 dans plusieurs régions
Le niveau de danger canicule a été relevé de 3 à 4 dans plusieurs régions de Suisse romande lundi dès midi. Celles des Trois-Lacs, de la Plaine de l'Orbe, du Valais central et de l'Arc lémanique passent d'un danger marqué à un fort danger, indique MétéoSuisse.
Les régions d'Estavayer (FR), Cudrefin (VD), Nidau, Anet (BE), de la Plaine de l'Orbe (VD), la région lémanique et le Valais central passent au niveau 4 de lundi à midi jusqu'à samedi à 20h00. Elles rejoignent ainsi le nord-ouest de la Suisse (la région bâloise et la vallée de Delémont), déjà à ce niveau depuis dimanche.
Le fort danger signifie, selon MétéoSuisse, que pendant au moins trois jours consécutifs, il n'y aura pas de refroidissement significatif, même pendant la nuit. Durant cette vague de chaleur, il existe un risque important de troubles circulatoires et de malaise physique.
A 13h00 lundi, il faisait déjà 32,1 degrés à Sion, 31,3 à Genève ou 31 à Neuchâtel. A Delémont, il faisait même 33 degrés à la même heure, selon MétéoSuisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
FootballIl y a 2 jours
Le Real Madrid dément tout contact avec Olise
-
FootballIl y a 2 jours
Blessé à une cuisse, Raphinha va suivre un traitement intensif
-
InternationalIl y a 2 jours
Un mort dans une collision de trains de marchandises à Munich
-
FootballIl y a 3 jours
Vainqueur de l'Ecosse, le Maroc se rapproche des 16es de finale
-
LausanneIl y a 1 jour
Lausanne sur Mer 2026: 86 animations pour le 25e anniversaire
-
FootballIl y a 15 heures
A dix, la Belgique s'en sort bien contre l'Iran
-
InternationalIl y a 2 jours
Marco Bezzecchi suspendu pour avoir frappé un commissaire de piste
-
VaudIl y a 3 jours
Sainte-Croix: violent brigandage commis par cinq jeunes personnes


