Économie
L'avenir du mécénat de Credit Suisse dans le flou
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/04/nous-partons-actuellement-du-principe-que-cs-maintiendra-son-partenariat-estime-la-porte-parole-du-festival-mais-la-perte-dun-main-partner-se-ferait-certainement-sentir-photo-pa-jerome-favre-1000x600.jpg&description=L'avenir du mécénat de Credit Suisse dans le flou', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Incontournable dans le monde du sport, de l'art et des spectacles, l'avenir des activités de mécénat de Credit Suisse est incertain. Les contrats en cours sont maintenus, mais les bénéficiaires de ces subsides risquent de devoir trouver de nouveaux sponsors.
Les chiffres sont lacunaires pour estimer l'étendue du mécénat dans la Confédération, Credit Suisse et les récipiendaires des aides ne dévoilant pas les montants en jeux. Mais selon les estimations de Swissfoundations, principales faîtière des fondations donatrices, l'engagement des fondations culturelles dans le pays est estimé à environ 500 millions de francs par an.
Côté aides publiques, la Confédération, les cantons, les villes et les communes ont distribué au total plus de 3 milliards de francs pour soutenir les arts et spectacles en 2019, a détaillé l'Office fédéral de la culture. Le seul secteur de la production cinématographique a ainsi reçu 129,1 millions.
Pour le Zurich Film Festival, qui organise cette année sa 19e édition, la banque aux deux voiles, en voie d'absorption par son rival UBS, est un "main partner". "Il s'agit de notre catégorie de partenaires la plus élevée", explique Kaja Eggenschwiler à l'agence AWP, sans dévoiler le montant exact du soutien financier. Credit Suisse accompagne le festival du film zurichois depuis ses débuts en 2005, avec des contrats en cours pour cette année et la suivante.
"Nous partons actuellement du principe que CS maintiendra son partenariat", estime la porte-parole du festival, mais "la perte d'un main partner se ferait certainement sentir".
Même constat du côté de l'opéra de Zurich, qui évoque "un engagement substantiel de Credit Suisse", partenaire depuis de nombreuses années de l'Opernhaus. "Nous sommes persuadés que Credit Suisse va maintenir ses engagements contractuels existants avec l'Opéra de Zurich jusqu'à l'été 2024", détaille le porte-parole Bettina Auge, qui ne souhaite pas se prononcer davantage.
Incontournable dans la cité de Zwingli, l'aide financière de Credit Suisse rayonne bien au-delà en Suisse comme à l'étranger. A la longue liste des bénéficiaires du monde de la culture s'ajoutent ainsi le musée des beaux-arts de Berne, la fondation de l'Hermitage à Lausanne et l'Orchestre de la Suisse romande, ainsi que la National Gallery à Londres et l'Orchestre symphonique de Sydney.
Le monde du sport n'est pas en reste, avec l'emblématique Roger Federer. Credit Suisse soutient depuis dix ans, à hauteur de 1 million de dollars par an, la fondation du joueur de tennis. La Roger Federer Foundation (RFF) s'engage notamment dans l'accès à l'éducation des enfants.
Quid de la Credit Suisse Arena?
Hormis le golf et les concours hippiques, Credit Suisse est devenu au fil des ans un sponsor incontournable du football suisse. La banque aux deux voiles, sauvée fin mars de la quasi-faillite par le Conseil fédéral, est depuis 30 ans le partenaire principal de l'Association suisse de football (ASF). L'établissement a prêté son nom à la Credit Suisse Super League, le Championnat de Suisse de football, et au futur stade zurichois qui devait s'appeler Credit Suisse Arena.
L'apposition du nom de la banque sur le stade des bords de la Limmat aurait rapporté quelque 1,5 million de francs aux deux clubs locaux, le FCZ et le GCZ, selon les estimations du journal Neue Zürcher Zeitung.
"Credit Suisse apporte depuis 30 ans un soutien important au développement, à la promotion et à la professionnalisation du football suisse", rappelle Adrian Arnold. Selon le porte-parole de l'ASF, le groupe bancaire "a largement contribué au développement du foot helvétique masculin et féminin autant au niveau régional qu'international".
Le contrat entre Credit Suisse et l'ASF court jusqu'à fin juin 2024, M. Arnold espérant que ce partenariat "se poursuivre à l'avenir, peu importe sous quelle forme".
Contacté par AWP, la banque a assuré "poursuivre de manière inchangée ses engagements actuels", sans plus de détail. Chez UBS, également engagée dans le mécénat par l'intermédiaire de la Fondation UBS, on estime qu'il est encore trop tôt pour aborder ce dossier, la priorité étant d'abord donnée à la reprise de Credit Suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
UniCredit contre-attaque, accuse Commerzbank de semer la confusion
UniCredit a annoncé lundi avoir saisi le superviseur financier allemand BaFin dans le cadre de son offre hostile sur Commerzbank.
La banque italienne accuse sa concurrente allemande de "semer la confusion" sur l'offre d'achat qui doit se clôturer mardi soir, sauf prolongation.
Commerzbank "choisit de se concentrer sur des allégations infondées avec l'intention, apparemment, de perturber l'intégrité de l'offre, semant la confusion parmi les parties prenantes", a accusé la direction d'UniCredit dans un communiqué.
"Cela détourne l'attention de l'opportunité stratégique de bâtir un champion bancaire européen plus solide et plus compétitif, créateur de valeur pour tous", selon UniCredit.
La banque italienne a demandé à la BaFin "d'examiner les circonstances entourant ces déclarations, leur exactitude et leur intention apparente de perturber l'intégrité de l'offre".
Commerzbank, qui avait déjà saisi la BaFin, accuse UniCredit de gonfler artificiellement l'impression de succès de son offre.
UniCredit communique régulièrement sur le taux d'acceptation de son offre sur Commerzbank: il était de 11,86% vendredi, s'ajoutant à une participation de 26,7% acquise au moment de lancer début mai son offre de reprise sur sa rivale allemande, valorisée 35 milliards d'euros.
La banque italienne y ajoute 13,19% du capital détenu via des dérivés en espèces et 3,22% via des dérivés en actions.
Selon la direction de Commerzbank, les actions apportées à l'offre proviennent quasi exclusivement de banques et d'institutions financières dans l'écosystème d'UniCredit, notamment comme contreparties sur des produits dérivés.
En d'autres termes, pas des actionnaires de Commerzbank convaincus par l'offre, qui ne serait du reste pas attractive car valorisant la banque allemande en dessous de son cours boursier actuel.
Le comité central d'entreprise de Commerzbank a d'ailleurs chargé vendredi son président de déposer une plainte contre X pour suspicion de manipulation de marché et d'information trompeuse.
UniCredit continue de "rejeter fermement les allégations et insinuations concernant ses déclarations et le processus d'offre".
"À aucun moment UniCredit n'a regroupé ni confondu les différentes catégories qui doivent être déclarées en vertu de la réglementation applicable; la confusion entre ces catégories provient à plusieurs reprises de la direction de Commerzbank, et non d'UniCredit, apparemment dans le but de monter un récit trompeur", a accusé lundi la banque italienne.
UniCredit souligne par ailleurs que sa participation dépasse désormais "confortablement" le seuil de 30% qu'elle s'était fixé. La banque serait ainsi en mesure de "nommer l'ensemble des représentants des actionnaires au sein du conseil de surveillance" pour mettre en place sa stratégie.
"Toute suggestion selon laquelle un seuil plus élevé serait requis pour ces mesures de gouvernance est incorrecte", a martelé la banque. "Les seules décisions nécessitant une majorité de 75% en assemblée générale seraient une fusion ou d'autres opérations de réorganisation de la société", ce qui n'est envisagé que dans un deuxième temps par UniCredit avec sa filiale allemande HypoVereinsbank.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Les Bourses soulagées après l'annonce d'un accord au Moyen-Orient
Les marchés boursiers ont salué lundi l'annonce d'un accord au Moyen-Orient qui ramène les cours du pétrole à leur plus bas niveau depuis mars, entraînant un recul des taux, dans l'attente d'une signature vendredi.
Kevin Thozet, conseiller en gestion de portefeuille pour Carmignac, entrevoit un futur bien plus avenant, avec un "pétrole plus bas et donc des taux en baisse" et "moins de craintes sur la croissance donc des actions en hausse", a-t-il détaillé à l'AFP.
En Europe, les investisseurs se montraient d'attaque sur le marché des actions à l'ouverture des Bourses, comme à Paris (+1,58%), Francfort (+1,79%), Milan (+1,01%) et Zurich (+0,83%). A Madrid, l'Ibex (+1,36%) passait pour la première fois le seuil des 19.000 points.
La prise de risque est plus limitée à Londres (+0,58%), où l'indice dépend davantage de la bonne santé des industries pétrolières. L'action de BP reculait ainsi de 3,76%.
Les investisseurs y suivent également d'un oeil l'actualité politique, avec une élection législative partielle jeudi que pourrait gagner Andy Burnham, figure de l'aile gauche du Labour au pouvoir et possible rival de Keir Starmer au poste de Premier ministre.
En Asie, les Bourses de Tokyo et Séoul ont clôturé en forte hausse d'environ 5% lundi. Comme l'Europe, l'Asie importatrice est très sensible aux cours du pétrole qui ont chuté.
L'annonce de l'accord "devrait rassurer les marchés (...) l'apaisement des craintes liées à la hausse des coûts (sur fond d'inflation énergétique) devrait favoriser les achats sur un large éventail d'actions", ont commenté les analystes de Tokai Tokyo Intelligence.
Le pétrole à 80 dollars le baril
Très volatiles, les cours pétroliers ont en effet chuté à l'annonce d'un accord entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin au conflit que le président américain et Israël avaient déclenché le 28 février.
Vers 07H30 GMT, le Brent de la mer du Nord reculait fortement (-5,06%) à 82,91 dollars le baril. Le WTI américain suivait la même tendance (-5,70% à 80,04 dollars le baril).
"C'est de loin le plus bas niveau depuis les premiers jours de la guerre", commente Ipek Ozkardeskaya, analyste pour Swissquote.
Les marchés anticipent le retour à la normale dans le détroit d'Ormuz, point de blocage de 20% de l'offre mondiale de pétrole, après l'annonce de l'accord.
Cet accord a été annoncé dimanche soir par le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, médiateur clé du conflit, et confirmé peu après par Washington et Téhéran. Il doit être signé vendredi à Genève et ouvrira une phase de soixante jours de négociations.
"Que le pétrole coule à flots!", s'est félicité Donald Trump, ajoutant que cette ouverture interviendra "dès la signature de l'accord vendredi afin de permettre le déminage".
Acteurs et commentateurs insistent sur la prudence nécessaire.
"On a été échaudés un certain nombre de fois par l'imminence d'un accord, mais il semble (...) que cette fois-ci ce soit le bon", a déclaré la présidente de la Banque centrale européenne (BCE) Christine Lagarde sur la radio France Culture.
Détente sur les taux
Sur le marché obligataire, l'annonce de l'accord a également provoqué un soulagement sur les taux d'emprunt des Etats, qui avaient fortement augmenté depuis le début du conflit avec les risques d'inflation.
Lundi matin, le rendement du "Bund" allemand à dix ans affichait 2,95% contre 2,99% vendredi en clôture et son équivalent français suivait la même trajectoire (3,68% contre 3,73%).
"C'est aussi un vrai soulagement pour les sept banques centrales qui se réunissent cette semaine", observe Kevin Thozet.
Hasard ou pas, l'accord annoncé par Donald Trump intervient en effet juste avant la première réunion de la Réserve fédérale sous la présidence de Kevin Warsh.
"Pour l'instant, le marché achète le rebond de soulagement. La prochaine épreuve sera de voir si les données macroéconomiques et les banques centrales permettent à ce soulagement de durer", souligne Florian Ielpo de la banque privée Lombard Odier.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Les prix à la production et à l'importation s'affaissent en mai
Les prix à la production et à l'importation (PPI) en Suisse se sont repliés en mai de 0,4% en glissement mensuel et de 1,8% sur un an. Le recul a été mû principalement par les produits pharmaceutiques, les hydrocarbures et l'électricité
Par rapport à avril, les prix des produits autochtones à leur sortie d'usine se sont tassés de 0,4%, quand ceux des produits étrangers relevés à la frontière ont reflué de 0,3%, indique lundi l'Office fédéral de la statistique dans son point de situation périodique.
Exception notable à la tendance baissière, les produits manufacturés en Suisse et destinés au marché indigène ont enflé de 0,6%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Double défaite pour les locataires dans le canton de Zurich
Le canton de Zurich ne renforcera pas significativement la protection des locataires. Les citoyens ont clairement rejeté dimanche l'initiative contre les résiliations de bail massives et abusives. Ils disent aussi "non" à la promotion de logements abordable par l'Etat.
L'initiative de l'association des locataires "pour la protection du logement" est refusée par 57,28% des voix et son contre-projet adopté par 54,32% des votants. Le texte des Vert-e-s "pour le logement" recueille 59,67% de "non" et son contre-projet 57,85% de "oui".
Une initiative en faveur de la copropriété est refusée à 74,86%. La participation aux scrutins dépasse les 56%.
A l'instar des cantons de Genève ou Bâle-Ville, le texte "pour la protection du logement" voulait soumettre tous travaux à une autorisation et plafonner les loyers. Les propriétaires devront toutefois s'efforcer de limiter les résiliations à partir de 20 baux.
Le canton ne devra pas créer une institution publique en faveur des logements à loyer modéré, mais faciliter en revanche la construction privée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ConcoursIl y a 7 heures
Partez à la découverte de Saas-Fee avec LFM !
-
GenèveIl y a 22 heures
Des heurts lors de la manifestation contre le G7 à Genève
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
G7: contrôles renforcés dans les gares de France voisine
-
InternationalIl y a 1 jour
Accord entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre
-
Suisse RomandeIl y a 1 jour
En direct 🔴 Suivez les résultats des votations de ce 14 juin
-
Suisse RomandeIl y a 1 jour
Action pour Gaza sur le Léman: «Le but était de dénoncer la complicité de la Suisse»
-
Vous d’abordIl y a 3 jours
Vous d'abord: semaine du 8 au 12 juin
-
LausanneIl y a 2 jours
Balades poussettes: elles marchent pour ne plus être seules


