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Suisse

Budget 2022: le National augmente les dépenses de 273 millions

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Ueli Maurer a appelé le Conseil national à la discipline en matière de dépenses. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le Conseil national a adopté mercredi le budget 2022 de la Confédération. Il a ajouté 273 millions de francs aux dépenses prévues par le Conseil fédéral. Il a en revanche refusé de doubler la contribution suisse à la cohésion de l'Union européenne.

Le budget présenté par le Conseil fédéral prévoit 78,642 milliards de francs de recettes et 80,725 milliards de dépenses. Le déficit se monte à 2,082 milliards de francs. Ce budget, qui respecte le frein aux dépenses, est "solide", a souligné Ueli Maurer.

Les perspectives à long terme ne sont toutefois pas roses, a averti le ministre des finances, mettant en garde contre l'augmentation de la dette. "Nous n'avons pas de marge de manoeuvre pour des dépenses inutiles", a-t-il averti. Il faudra mener une politique financière "très disciplinée".

Fonds pour le rail

Ces mises en garde n'ont pas empêché la Chambre du peuple de proposer quelques augmentations. Plusieurs députés ont souligné que la Suisse est faiblement endettée en comparaison internationale. L'endettement de la Confédération et des cantons s'élève à 28% du PIB, contre plus de 100% pour la zone euro.

Suivant le Conseil des Etats, les députés ont notamment accordé une rallonge de 233 millions de francs au fonds d'infrastructure ferroviaire. Cette somme correspond au maximum de la part du produit net de la redevance pour les poids lourds.

Ueli Maurer et Peter Schilliger (PLR/LU) ont soutenu qu'il n'y a aucune urgence à agir dans une période où les finances fédérales sont sous pression. Le financement est assuré pour les prochaines années.

Même s'il n'y a pas de problème dans l'immédiat, l'infrastructure ferroviaire est "par définition" un domaine où il faut penser à long terme, a répondu Alex Farinelli (PLR/TI). C'est un secteur dans lequel "on ne peut pas économiser", les Romands peuvent en témoigner, a renchéri Gerhard Andrey (Verts/FR), faisant référence à l'affaissement de terrain du 9 novembre à Tolochenaz (VD).

Dépenses extraordinaires

Le National a accepté les autres augmentations décidées mardi par les sénateurs. Il est allé plus loin qu'eux en accordant 11,2 millions supplémentaires pour soutenir la transition vers la neutralité carbone. La Chambre des cantons avait décidé 5,6 millions.

Les députés ont encore accordé 10 millions de plus à la société financière de développement de la Confédération Sifem et 1,4 million pour les organisations familiales et la protection de droits de l'enfant.

Pour respecter le frein à l'endettement, le National a inscrit comme dépenses extraordinaires l'aide Covid aux transports publics (215 millions) et les 57,5 millions destinés à l'acquisition de médicaments et de prestations vaccinales. Un "artifice" critiqué par Ueli Maurer.

UE: pas de hausse

Il a refusé toutes les augmentations demandées par la gauche et soutenues par les Vert'libéraux. Il a en particulier dit non par 93 voix contre 84 au doublement du "milliard de cohésion".

La commission de politique extérieure du National avait proposé de faire passer la contribution helvétique de 953 millions de francs à près de deux milliards pour "donner un signal positif" à Bruxelles après la rupture des négociations sur un accord cadre. Cette hausse était conditionnée à la signature d'ici la mi-2022 d'un accord d'association de la Suisse aux programmes européens de recherche.

Les Chambres fédérales avaient débloqué le "milliard de cohésion" lors de la session d'automne en renonçant expressément à le lier à une condition. Il faut poursuivre dans cette voie, on ne peut pas changer les règles en cours de jeu, a souligné Jacques Bourgeois (PLR/FR).

Selon lui, cette proposition affaiblirait la position du Conseil fédéral dans les négociations avec Bruxelles et pourrait en fin de compte se révéler contre-productif.

Pas de coupes dans le personnel

Les députés ont aussi refusé toutes les coupes proposées par l'UDC. Celle-ci proposait notamment de biffer ou de réduire les aides au monde de la culture et du sport en raison du coronavirus.

Dénonçant une augmentation "incontrôlée" de l'administration, l'UDC exigeait aussi des coupes dans le personnel fédéral, mais elle n'a pas été suivie. Mardi, le Conseil des Etats avait approuvé une coupe transversale de 21 millions dans le personnel de la Confédération.

Le projet repart à la Chambre des cantons. Au total, les sénateurs avaient augmenté mardi de 234,6 millions de francs les dépenses prévues par le gouvernement.

Supplément au budget 2021

Dans la foulée, le Conseil national a également approuvé le deuxième supplément au budget 2021, pour un montant total de 175 millions de francs. L'UDC a tenté, en vain, de réduire l'enveloppe de 96,2 millions prévue pour l'offensive vaccinale. Ueli Maurer a reconnu que le crédit pourrait ne pas être dépensé dans sa totalité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La barre des 60'000 statuts S accordés en Suisse a été franchie

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Des réfugiés jouent dans la cour de la maison qui les accueille à Gilly (VD). En tout, trois familles avec 25 enfants et cinq adultes sont accueillies dans ces lieux (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La barre des 60'000 statuts de protections S accordés à des réfugiés en provenance d'Ukraine a été franchie en Suisse. Jusqu'à jeudi, la Confédération en a octroyé exactement 60'056, un nombre en hausse de 122 par rapport à la veille.

Les demandes de statut S s'élèvent pour leur part à 62'142, en hausse de 116 par rapport à la veille, indique jeudi le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) sur Twitter.

Ce statut de protection spécial a été activé pour la première fois depuis sa création à la suite des guerres de Yougoslavie dans les années 1990. Visant à apporter la protection nécessaire aux personnes fuyant la guerre, il a aussi pour but de décharger le système normal de l'asile, en permettant aux demandeurs d'obtenir un permis "S" rapidement et sans devoir passer par une procédure d'asile classique.

Les plus nombreux à Zurich

Le droit de séjour est d'un an. Mais il peut être prolongé aussi longtemps que les personnes sont exposées à un danger grave. Les réfugiés peuvent également faire venir des membres de leur famille. En outre, si le gouvernement n’a pas levé la protection provisoire au bout de cinq ans, les bénéficiaires reçoivent une autorisation de séjour B. L'accès au marché du travail est immédiat, tout comme celui de l'école.

C'est le canton de Zurich qui accueille le plus de bénéficiaires du statut S, avec 10'925 personnes inscrites, selon les derniers chiffres du SEM datant du 9 août. Viennent ensuite Berne (7418) et Vaud (5511).

En Suisse romande, Genève arrive en seconde position derrière Vaud avec 3538 personnes accueillies. Les bénéficiaires du statut S sont 2132 dans le canton de Fribourg, 2045 en Valais, 1149 dans le canton de Neuchâtel et 463 dans le Jura.

Taux d'emploi de 10%

Sur les 33'645 personnes en âge de travailler, c'est-à-dire âgées de 18 à 64 ans, 3375 exercent un emploi. Cela représente un taux d'emploi de 10,03%. Les autorisations de travail délivrées sont en réalité plus nombreuses, car elles ne sont enregistrées qu'avec du retard, précise le SEM.

Ce taux peut paraître bas, mais il est beaucoup plus élevé que la normale. En général, environ 5% des requérants d'asile ont trouvé un emploi après six mois, a rappelé jeudi la secrétaire d'Etat aux migrations Christine Schraner Burgener dans la Matinale de la RTS. Et d'ajouter que bien sûr il serait souhaitable que ce taux soit plus élevé, relevant les bienfaits non seulement pour le moral des réfugiés mais aussi le système social.

Près d'un quart des réfugiés ukrainiens qui travaillent (24%) sont actifs dans le secteur de l'hôtellerie et de la restauration. Près d'un sur cinq (17%) travaille dans le secteur "Planification, conseil, informatique". L'agriculture et l'enseignement accueillent respectivement 8% et 7% des bénéficiaires d'un statut S.

Plus de 20'000 jeunes de moins de 18 ans

Interrogé sur le nombre d'enfants scolarisés, le SEM indique que, parmi les bénéficiaires du statut S, 17'263 ont entre 4 et 17 ans. Dans le détail, 12'648 enfants sont âgés de 4 à 13 ans, 2336 ont entre 14 et 15 ans et 2279 ont entre 16 et 17 ans. Il y a en outre 3162 bambins entre zéro et trois ans.

Le SEM rappelle que la scolarisation des enfants au bénéfice d'un statut S est de la responsabilité de la commune et du canton d'attribution, mais qu'en règle générale, elle se fait aussi rapidement que possible.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Ajla Del Ponte renonce au 100 m individuel

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Ajla Del Ponte (au premier plan) après sa victoire de mercredi à Langenthal. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Ajla Del Ponte ne disputera finalement pas le 100 m individuel des Championnats d'Europe de Munich. Moins de 24 heures après avoir arraché sa qualification sur la piste, elle a renoncé d'elle-même.

"Je ne me sens pas suffisamment compétitive pour atteindre mes objectifs initiaux, à savoir une finale et une médaille, écrit la Tessinoise sur les réseaux sociaux. Je serai, en revanche, bien présente pour le relais du 4x100 m."

Mercredi à Langenthal, Ajla Del Ponte avait décroché le troisième ticket suisse pour ce 100 m de Munich à la faveur desa victoire en 11''30 devant son adversaire directe Gééraldine Frey (11''34). Cinquième des JO de Tokyo 2021 sur 100 m, Ajla Del Ponte vit un exercice estival compliqué après avoir été blessée à une cuisse lors de la saison hivernale. Elle n'a pas pu faire mieux que 11''26 jusqu'ici en 2022 sur la rectiligne, après avoir couru en 10''90 l'été dernier.

A Munich, les trois Suissesses au départ du 100 m individuel seront donc Mujinga Kambundji, Natacha Kouni et Géraldine Frey qui hérite logiquement de cette troisième place.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Baisse du nombre de jeunes chômeurs dans le monde (OIT)

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Les jeunes femmes sont toujours moins bien loties que les jeunes hommes sur le marché de l'emploi, selon l'OIT (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le nombre des jeunes chômeurs devrait baisser en 2022 à travers le monde, tout en restant supérieur à son niveau d'avant la pandémie de coronavirus, avec des écarts toujours majeurs entre les pays mais aussi entre hommes et femmes, a indiqué jeudi l'OIT.

Leur nombre devrait reculer de 2 millions par rapport à 2021, pour atteindre 73 millions cette année, a indiqué l'Organisation internationale du travail (OIT) dans un rapport publié à l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse.

Ce chiffre reste supérieur de 6 millions au niveau de 2019, avant la pandémie.

"La reprise de l'emploi des jeunes est en retard par rapport à celle des adultes" au niveau mondial, constate l'OIT, qui souligne que déjà pendant la pandémie les 15-24 ans avaient connu une perte d'emploi en pourcentage beaucoup plus importante que les adultes.

Sans surprise, les jeunes femmes sont toujours moins bien loties que les jeunes hommes: en 2022, l'OIT prévoit que 27,4% d'entre elles auront un emploi, contre 40,3% des jeunes hommes.

Cet écart hommes/femmes a montré peu de signes de réduction au cours des deux dernières décennies, et est plus important dans les pays à revenu moyen inférieur.

La reprise du marché de l'emploi des jeunes devrait par ailleurs diverger entre les pays à revenu faible et intermédiaire, d'une part, et les pays à revenu élevé, d'autre part.

Les pays à revenu élevé sont les seuls qui devraient atteindre des taux de chômage des jeunes proches de ceux de 2019 d'ici à la fin de 2022, tandis que dans les autres pays, ils devraient rester supérieurs à leurs niveaux d'avant la crise.

Secteurs créateurs d'emplois

En Europe et en Asie centrale, le taux de chômage des jeunes devrait être supérieur de 1,5 point de pourcentage à la moyenne mondiale en 2022 - 16,4% contre 14,9%, respectivement.

Selon l'OIT, "des progrès substantiels ont été réalisés dans la réduction du chômage des jeunes - tant pour les femmes que pour les hommes - mais les chocs réels et potentiels de la guerre en Ukraine risquent fort d'affecter les résultats".

Les Etats arabes affichent le taux de chômage des jeunes le plus élevé et celui qui augmente le plus rapidement, avec une projection à 24,8%. En Afrique, le taux de chômage des jeunes de 12,7% masque, selon l'OIT, le fait que de nombreux jeunes ont choisi de se retirer complètement du marché du travail.

Le rapport se penche également sur les secteurs créateurs d'emplois.

L'OIT estime que les 15-24 ans sont les mieux placés pour bénéficier de l'expansion des économies plus durables.

Ainsi, 8,4 millions d'emplois supplémentaires pourraient être créés pour les jeunes d'ici à 2030 grâce à la mise en oeuvre de mesures politiques dites "vertes" et "bleues", grâce notamment aux investissements dans les énergies propres et renouvelables, l'agriculture durable, le recyclage et la gestion des déchets.

Le rapport souligne par ailleurs que la modélisation suggère qu'atteindre une couverture universelle d'internet à haut débit d'ici à 2030 pourrait conduire à une augmentation nette de 24 millions de nouveaux emplois au niveau mondial, dont 6,4 millions occupés par des jeunes.

Enfin, les simulations de l'OIT suggèrent que les investissements dans les services de santé, les soins de longue durée et l'éducation - des secteurs qui emploient de nombreux jeunes travailleurs et en particulier de jeunes travailleuses - pourraient permettre la création de 17,9 millions d'emplois supplémentaires pour les jeunes d'ici à 2030.

Pour la directrice générale adjointe de l'OIT pour les politiques, Martha Newton, "ce dont les jeunes ont le plus besoin, c'est de marchés du travail qui fonctionnent bien, avec des opportunités d'emplois décents pour ceux qui participent déjà au marché du travail, ainsi que des opportunités d'éducation et de formation de qualité pour ceux qui doivent encore y entrer".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Vaud

Sous la glace depuis 2000 ans, le col de Tsanfleuron refait surface

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Le col de Tsanfleuron relie le glacier du Scex Rouge qui descend sur le versant vaudois du massif des Diablerets et le glacier de Tsanfleuron essentiellement situé sur le territoire de la commune valaisanne de Savièse. (© Glacier 3000)

Le col de Tsanfleuron, petite portion de terre qui relie les cantons de Vaud et du Valais à 2800 mètres d'altitude, refait surface. Enseveli sous la glace depuis au moins 2000 ans, il est désormais partiellement libéré.

Le col de Tsanfleuron relie le glacier du Scex Rouge qui descend sur le versant vaudois du massif des Diablerets et le glacier de Tsanfleuron essentiellement situé sur le territoire de la commune valaisanne de Savièse. D'ici quelques semaines, le col sera "entièrement à l’air libre", indique jeudi Glacier 3000 dans un communiqué. En 2012, l'épaisseur de la glace à cet endroit-là était encore de 15 mètres.

Il est impossible d’affirmer que ce col était bel et bien sous la glace pendant la dernière période interglaciaire il y a environ 6000 ans (optimum climatique de l’Holocène), sans études plus approfondies, souligne le domaine. Mais il était enfoui au moins depuis la période romaine.

Eté catastrophique pour les glaciers

L’été 2022, qui a suivi un hiver avare en précipitations, est catastrophique pour les glaciers, explique Mauro Fischer, chercheur à l'université de Berne, cité dans le texte. Pour lui, la perte d’épaisseur des glaciers dans la région des Diablerets "sera en moyenne 3 fois supérieure cette année en comparaison avec les 10 derniers étés".

A la mi-juillet, des scientifiques autour du glaciologue Daniel Farinoetti de l'ETH Zurich et de l'Institut fédéral de recherche sur la forêt, la neige et le paysage (WSL) ont publié une étude basée sur l'épaisseur de la glace. Selon celle-ci, le réchauffement climatique qui s'opère et la fonte des glaces qui s'ensuit provoqueront la création d'ici la fin du siècle de 380 nouveaux lacs si des mesures importantes sont prises pour protéger le climat.

En cas de scénario pessimiste, le chiffre s'élèverait à 655. La sédimentation aurait déjà bouché la moitié de ces lacs à la fin du siècle. Les nouveaux lacs se situeraient majoritairement dans le bassin versant du Rhône, indiquaient-ils dans une publication du magazine "Earth Surface Dynamics".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le pic des Perséides aura lieu dans la nuit de vendredi à samedi

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Chaque été, la Terre croise la trajectoire des Perséides (image symbolique). (© KEYSTONE/EPA EFE/PEDRO PUENTE HOYOS)

Les Perséides font actuellement leur retour dans le ciel nocturne. La probabilité la plus élevée d'observer des étoiles filantes sera dans la nuit de vendredi à samedi. Le spectacle risque toutefois d'être gâché par la pleine lune, prévient jeudi MeteoNews.

Chaque été, la Terre croise la trajectoire des Perséides. Cette pluie de météores est la plus importante de l'année. Il s'agit de débris de la comète Swift-Tuttle, du nom de ses découvreurs Lewis Swift et Horace Tuttle, en 1802.

En pénétrant dans l'atmosphère terrestre, ces grains de poussière s'échauffent et se désintègrent. Le phénomène est observable à l'oeil nu.

Les meilleures chances d'observer les Perséides sont comprises cette année entre le 9 et le 13 août, avec la probabilité la plus élevée dans la nuit de vendredi à samedi, indique MeteoNews dans un communiqué. Cette nuit-là, entre 22h00 et 04h00, jusqu'à 100 étoiles filantes par heure devraient pouvoir être observées. La pluie de météores devrait atteindre son apogée vers 03h00.

Ciel dégagé

D'un point de vue météorologique, rien ne devrait s'opposer à l'observation cette nuit-là. Au nord, le ciel sera pratiquement sans nuages et la vue sera dégagée. Au sud, des champs nuageux pourraient en revanche légèrement gêner les observateurs.

Par contre, la lumière brillante de la pleine lune risque d'éclipser les traces lumineuses les plus faibles, de sorte que seules les étoiles filantes les plus brillantes seront visibles. Pour apercevoir ces corps célestes, MeteoNews conseille d'observer le ciel nocturne en direction de l'est ou du nord-est, là où se lève la constellation de Persée.

Pour minimiser la pollution lumineuse, le service météorologique conseille de trouver un endroit à l'écart de l'éclairage artificiel, comme dans les montagnes. Le nombre d'étoiles filantes observables devrait y être beaucoup plus élevé qu'en ville.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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