Suisse
Les cantons doivent augmenter les réductions de primes maladie
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/06/laugmentation-des-primes-maladie-pose-un-probleme-en-particulier-pour-les-menages-a-bas-ou-moyens-revenus-des-mesures-sont-necessaires-pour-soulager-leur-budget-archives-1000x600.jpg&description=Les cantons doivent augmenter les réductions de primes maladie', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le National reprendra jeudi ses discussions sur l'initiative du PS "maximum 10% du revenu pour les primes d'assurance-maladie" et le contre-projet du Conseil fédéral. Il devrait rejeter le premier et adopter, en le modifiant, le projet gouvernemental.
L'augmentation des primes maladie pèse sur les épaules de nombreuses personnes, en particulier pour les ménages à bas ou moyens revenus. Actuellement, elle représente environ 14% du revenu, a rappelé Benjamin Roduit (Centre/VS) au nom de la commission.
Certains cantons ont baissé leurs réductions pour les primes depuis dix ans alors que celles-ci ont continuellement augmenté depuis. Alors que certains citoyens renoncent à aller chez le médecin par peur de la facture, les caisses maladie sont assises sur des réserves excessives, a critiqué la gauche.
La hausse des primes annoncée pour octobre pourrait s'élever à 8%. Une augmentation qui étranglera encore plus les ménages en difficulté, ont rappelé les députés du PS. Cette situation ne peut plus durer, selon Pierre-Yves Maillard (PS/VD).
Le Parti socialiste a lancé une initiative afin de soulager le budget des ménages modestes. La charge des primes d'assurance-maladie ne devrait pas dépasser 10% du revenu disponible. Au-delà, les assurés devraient bénéficier d'une réduction individuelle de prime qui serait financée pour deux tiers par la Confédération et un tiers par les cantons.
Le PLR a reconnu que ce système permettrait d'aider également les familles avec un revenu confortable qui peuvent être étouffées par les primes. Mais le texte empiète sur les compétences cantonales. Du côté de l'UDC, on estime que le noyau du mal ne sont pas les coûts, mais leur répartition. Le parti conservateur se prononcera également contre l'initiative. Celle-ci ne devrait être soutenue que par la gauche.
Réduction liée aux coûts
Pour le Conseil fédéral, l'initiative ne se concentre que sur le financement des subsides. Elle ne contient pas d'incitation à freiner la hausse des coûts de la santé. De plus, elle exige que la Confédération contribue majoritairement aux réductions, alors que les coûts de la santé sont fortement influencés par les décisions cantonales.
Le gouvernement a donc proposé un contre-projet indirect prévoyant que la part cantonale versée pour les réductions de primes soit liée aux coûts bruts de la santé, soit les primes et la participation aux coûts payés par les assurés. Le pourcentage dépendra de la charge que les primes font peser sur les 40% des assurés aux revenus les plus bas.
Lorsque les primes payées par les assurés d'un canton représentent en moyenne 18,5% ou plus de leur revenu disponible, les autorités cantonales devront consacrer 7,5% des coûts bruts pour réduire les primes des assurés. Si les primes représentent en moyenne 10% au plus du revenu disponible, le pourcentage minimal ne s’élèvera qu’à 5%.
La part fédérale resterait quant à elle inchangée à 7,5%. La charge des cantons serait augmentée de 490 millions de francs. "Les cantons n'accepteront jamais d'assumer seuls les coûts supplémentaires", a expliqué M. Roduit lors du débat d'entrée en matière. Le PVL s'est aussi montré sceptique face à cette répartition des coûts.
2,2 milliards
Les modifications proposées par la commission devraient passer la rampe. Selon le projet gouvernemental également, les cantons devraient être obligés de consacrer un montant minimal. Ils devraient toutefois pouvoir prendre en compte les actes de défaut de bien. Les frais s'élèveraient à 1,3 milliard pour la Confédération et à 920 millions pour les cantons.
Les cantons seront également obligés de fixer un montant maximal. Cela devrait les inciter à freiner la hausse des coûts de la santé. De plus, les réductions pour les assurances complémentaires devraient être payées séparément, à hauteur de cinq huitièmes par la Confédération. Cela permettra de libérer plus de deux milliards pour la réduction des primes d'assurance.
Le coût est élevé, mais il devrait permettre d'atteindre le retrait de l'initiative et donc la mise en oeuvre immédiate de solutions au bénéfice de la population, a avancé Philippe Nantermod (PLR/VS).
Ce projet a l'avantage d'être plus équilibré quant au financement, a estimé Mme Amaudruz. Il ne trouvera toutefois pas grâce aux yeux de l'UDC.
Le débat a été levé avant les votes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Le pétrole en chute libre avec les espoirs de paix au Moyen-Orient
Les prix du pétrole plongeaient vendredi matin, les investisseurs semblant rassurés par la nouvelle volte-face du président américain Donald Trump au sujet de la guerre avec l'Iran.
Le locataire de la Maison Blanche a assuré la veille qu'un "très bon accord" avait été conclu avec Téhéran et pourrait être signé dès ce weekend en Europe.
Vers 10h40, le baril de WTI reculait de 4,51% à 83,74 dollars et celui de Brent de 4,40% à 86,38 dollars. Pour les quelque 159 litres d'or noir de la mer du Nord, il s'agit d'un plus bas depuis début mars.
"Nous venons de trouver un très bon accord pour mettre fin à la guerre avec l'Iran et une fois les documents finalisés, ce qui devrait être fait dans les prochains jours, nous aurons probablement une signature, peut-être en Europe", a affirmé le milliardaire jeudi soir.
Trois mois "d'absurdités"
Téhéran a pour sa part indiqué vendredi ne pas avoir encore tranché sur l'accord annoncé par le président américain pour mettre fin à la guerre.
"Ce qui est incroyable, c'est qu'après trois mois de ces absurdités, les marchés continuent de réagir à des déclarations qui n'ont guère de fondement", a déploré l'analyste de Swissquote, Ipek Ozkardeskaya, dans un commentaire.
Pour les experts de la plateforme Trading Economics, les opérateurs restent prudents, "car même en cas de percée, d'importants obstacles resteraient à surmonter avant que les flux pétroliers ne reviennent pleinement à la normale, notamment le déminage du détroit d'Ormuz, la remise en service des champs de production à l'arrêt et la réparation des installations énergétiques endommagées par les attaques de drones et de missiles".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
RageKit réinvente le journalisme engagé en Suisse romande
Avec deux millions de vues mensuelles, le média vidéo RageKit s'est imposé en quelques mois dans le paysage romand. Son collectif revendique un journalisme engagé, basé sur les faits et pensé pour les réseaux sociaux et les jeunes adultes.
Dans un local pas loin de Bel Air au centre de Lausanne, quelques-uns des sept membres - Roberta, Léo, Aurélien, Romain, Marie, Val et Davide - de la rédaction de RageKit se retrouvent pour un briefing. Au menu, un programme chargé: le G7, la votation sur une Suisse à 10 millions, la grève féministe du 14 juin.
Créé en janvier 2025, RageKit part d’un constat simple: une partie des réalités sociales reste largement absente des médias traditionnels. "Le fait de galérer, de passer par l’aide sociale, la prison, les addictions, le sans-abrisme, les parcours migratoires compliqués... ce sont des réalités très répandues mais très peu racontées", explique Aurélien à Keystone-ATS.
Proximité avec le public
Cette ligne éditoriale crée une proximité immédiate avec une partie du public. "Les gens nous écrivent: 'moi aussi j’ai vécu ça', 'merci d’en parler'." Pour lui, cet ancrage permet d’ouvrir d’autres portes: "Quand RageKit aborde ensuite l’impérialisme suisse à travers le négoce des matières premières, le message est porté par la même personne que le public a déjà suivie dans d’autres vidéos. Quelqu'un qui lui avait déjà parlé d’une réalité qu’il connaissait de près."
Le collectif revendique aussi une écriture adaptée aux usages numériques. "Nous ne faisons rien de révolutionnaire. Nous utilisons des codes qui existent sur internet depuis quinze ans", affirme Aurélien. "La seule chose un peu nouvelle, c'est d'appliquer ce format à ces sujets-là en Suisse romande."
Pour lui, l'authenticité constitue un élément central de la relation avec le public. "Nous arrivons en disant: 'Salut, je suis Aurélien. Je viens de là. Je pense ça. Ma source, c'est ça. Là, je trouve que c'est problématique. Là, je trouve que c'est intéressant. Là, je ne sais pas quoi penser, réfléchissons-y ensemble.'"
Echo auprès des jeunes
Cette stratégie semble trouver un écho auprès d'un public relativement jeune. RageKit touche principalement les 18-35 ans. Le média enregistre environ deux millions de vues mensuelles. Il revendique également plusieurs dizaines de milliers d'abonnés répartis entre Instagram (70'000), TikTok (37'000), Facebook (22'000) et YouTube (11'000), selon les chiffres officiels.
Face aux critiques sur le positionnement militant, il insiste sur la rigueur. "La factualité est essentielle. Quand tu cites une étude menée sur 250'000 personnes, c’est plus difficile de la balayer que l’opinion d’un individu sur Instagram."
Cette volonté se retrouve aussi dans la gestion des espaces de commentaires. RageKit dit répondre régulièrement aux critiques, y compris lorsqu'elles émanent de militants d'extrême droite. "Nous parlons avec tout le monde", explique Aurélien. Le collectif considère les discussions publiques comme un espace important d'information.
La culture du débat
"Quand quelqu'un d'extrême droite écrit une énormité et qu'on décide d'y répondre, on ne cherche pas vraiment à convaincre cette personne. En revanche, des milliers de personnes lisent ces échanges", poursuit le jeune homme de 29 ans. "Il existe des études montrant que les commentaires font partie des principales sources d'information de beaucoup de jeunes. Quand on l'a compris, on en a tenu compte".
Parmi les contenus marquants, Aurélien cite une enquête sur les tentatives de suicide en prison à l'hôtel de police de St-Martin à Lausanne. Les médias mainstream reprennent le sujet tout en se demandant si RageKit peut être considéré comme une source d'information fiable. "L'information se trouvait dans un document public du Grand Conseil", relève Aurélien.
Suivi dans les quartiers
Autre moment clé: la mort de Marvin, 17 ans, après une course-poursuite avec la police à Lausanne. Le collectif est parmi les premiers sur place. "On a recueilli des témoignages, puis fait une vidéo de vulgarisation en criminologie. Dans la littérature scientifique, ces courses-poursuites sont identifiées comme particulièrement dangereuses, surtout pour les mineurs." Dans la foulée, les visionnements vont bondir, en particulier dans les quartiers concernés.
Sur le plan financier, le média reconnaît fonctionner dans un équilibre fragile. Une campagne de financement participatif a permis de récolter environ 110'000 francs. "En gros, ce sont environ trois mille personnes qui ont donné une trentaine de francs chacune", explique Aurélien, relevant que très peu de dons se montaient à plus de 100 francs.
"Au fond, nous faisons cela parce que nous voyons l'extrême droite progresser partout en Europe", conclut Aurélien. Le jeune homme estime avoir réussi à "déradicaliser" une partie de ses proches et parle d'"une petite victoire personnelle".
Quant au nom du collectif RageKit, il vient de l'expression de jeu vidéo "rage quit", quand un joueur quitte une partie sous l’effet de la frustration. "L’idée, c’était de dire: face à la montée du fascisme, on ne va pas 'rage quit'. On ne va pas abandonner en disant: 'j’arrête tout et je vais vivre dans ma cabane.'"
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Sport d'élite vaudois: l'Etat met à disposition 4,2 millions
Dans le cadre de sa nouvelle politique sportive adoptée en juin 2025, le Conseil d'Etat vaudois débloque 4,2 millions de francs pour le sport d'élite, disponibles dès cette année. L'enveloppe se décline en trois mesures: le soutien aux clubs d'élite, un dispositif renforcé pour la relève et l'encadrement ainsi qu'une aide ciblée à des athlètes du canton.
Il y a tout juste une année, le Grand Conseil adoptait la nouvelle politique cantonale en matière de sport, soit le contre-projet du Conseil d'Etat à l'initiative "Pour une politique sportive vaudoise ambitieuse" (ainsi retirée et non soumise au peuple). Il comprend 36 mesures pour soutenir le sport à tous les niveaux (populaire, scolaire, élite, international). Cela représente environ 36 millions de francs supplémentaires par an au budget de l'Etat.
A cela s'ajoutent deux crédits-cadres d'un montant total de 150 millions de francs pour subventionner la construction et la rénovation d'infrastructures sportives "d'importance régionale" pour la période 2025-2030. Un amendement supplémentaire avait aussi été accepté, visant à soutenir l'organisation en terre vaudoise de manifestations de grande envergure via deux autres crédits-cadres de 80 millions de francs au total sur la période 2026-2033.
Trente-sept clubs d'élite concernés
Vendredi, le gouvernement a détaillé le volet "sport d'élite". "Je suis ravie de pouvoir annoncer la mise à disposition rapide des premiers soutiens financiers à destination des acteurs du sport d'élite et de la relève vaudois pour un montant de 4,2 millions de francs", déclare Christelle Luisier, cheffe du Département des finances, du territoire et du sport (DFTS), citée dans un communiqué.
C'est le Service de l'éducation physique et du sport (SEPS) qui mettra en oeuvre ces mesures de soutien. Dès cet été, 37 clubs vaudois de l'élite (clubs évoluant dans les plus hautes ligues de Suisse) pourront bénéficier d'un soutien financier à hauteur de 1,5 million de francs au total.
"Ces soutiens dépendront, entre autres, de la capacité des clubs à intégrer des athlètes ayant réalisé leur formation sportive dans le canton et à professionnaliser leur encadrement administratif", écrit le Canton.
Relève et encadrement
Dans le cadre de sa politique de soutien à la relève sportive, l'Etat de Vaud entend renforcer les structures de formation et favoriser la professionnalisation de l'encadrement sportif par deux actions fortes: le soutien aux centres régionaux de performance (CRP) et le renforcement de la professionnalisation des entraîneurs et entraîneuses. En 2026, une enveloppe de 1,4 million est prévue dans le cadre de cette action.
L'Etat accroît également son soutien à l'accompagnement des athlètes d'élite du canton via un mandat supplémentaire octroyé à l'association Vaud Générations Champions, acteur clé du soutien des athlètes vaudois. Elle contribue à développer des synergies avec la relève et les écoles vaudoises, à accroître la visibilité des sportives et sportifs et à les accompagner dans leur parcours professionnel. L'aide à cette entité se monte 650'000 francs.
Enfin, le Canton apporte une contribution financière de 350'000 francs à la Fondation d'aide aux sportifs vaudois (FASV). Il accorde aussi un soutien de 275'000 francs à la fondation Centre Sport-Etudes Lausanne (CSEL).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Débats sur les critères fixes de renvoi des demandeurs d'asile
Les requérants d'asile bénéficient d'une admission provisoire en Suisse lorsque leur retour ne peut pas être exécuté. Une commission du National veut que les motifs justifiant ce renvoi soient définis plus précisément. Le projet divise les partis et les associations.
La Commission des institutions politiques veut définir de manière exhaustive les critères rendant un renvoi inacceptable. A l’avenir, la guerre, la guerre civile, la violence généralisée ou une situation d’urgence médicale détermineront si les demandeurs d’asile doivent être admis à titre provisoire.
La consultation de ce projet s'est achevée vendredi. Les partisans, dont le Centre, jugent qu’une telle liste fixe garantirait une plus de "clarté juridique". Elle permettrait aussi à la Confédération et aux cantons de réaliser des économies.
La Commission fédérale des migrations, des organisations et les associations de villes mettent en garde contre la perte de l’examen au cas par cas. La gauche rejette le projet. L'UDC salue l'orientation générale, mais le juge insuffisamment restrictif.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
GenèveIl y a 3 jours
25 passages frontaliers fermés dès jeudi après-midi à Genève
-
InternationalIl y a 3 jours
Technip, Airbus, Safran et Tereos en quête de kérosène durable
-
ClimatIl y a 3 jours
Intempéries: plusieurs crédits en faveur du Val de Bagnes
-
SuisseIl y a 3 jours
Un chat grièvement blessé définitivement retiré à son propriétaire
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Valais: il faudra savoir faire preuve de patience aux douanes
-
CultureIl y a 3 jours
Idris Elba: un James Bond noir "a toujours été irréaliste"
-
LausanneIl y a 3 jours
Démission du député vaudois Guy Gaudard
-
VaudIl y a 23 heures
Vaud: nouvelle offre Mobilis pour l'été


