Suisse
Le nombre de personnes détenues en Suisse est en baisse
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En Suisse, 6316 personnes étaient en détention au 31 janvier, ce qui représente une baisse de 8,4% par rapport à un an auparavant. Cela correspond à 73 détenus pour 100'000 habitants.
La majorité des détenus (65%) exécutait une peine ou une mesure (y compris en exécution anticipée) et 1986 personnes (31%) se trouvaient en détention provisoire ou pour des motifs de sûreté. Il y avait 235 personnes (4%) qui étaient incarcérées pour d’autres raisons, a indiqué mardi l'Office fédéral de la statistique (OFS).
Le nombre de personnes en détention provisoire ou pour des motifs de sûreté a augmenté de 4,4%, alors que dans tous les autres genres de détention, les chiffres ont diminué. Cette baisse se situe entre 10% en exécution (anticipée) de peine ou de mesure et 57% en mesures de contrainte selon la loi fédérale sur les étrangers et l’intégration (LEI).
Sur un total de 7397 places disponibles dans les 92 établissements de privation de liberté, 85,4% étaient occupées. Le nombre de ces institutions a baissé entre 2020 et 2021, mais leur capacité totale a augmenté de 24 places de détention, ce qui confirme la tendance à la fermeture des établissements de petite taille au profit de la mise en service de ceux pouvant accueillir plus de personnes, relève l'OFS.
La dernière fois qu'il y a eu autant de places vacantes remonte à 2003. Quant au nombre de détenus, il n'a pas été aussi bas depuis 2011.
Le nombre de journées de détention passées dans les établissements pénitentiaires en 2020 a diminué de 8% par rapport à 2019. La moyenne du nombre de personnes détenues par jour se situe à 6277 en 2020, contre 6845 personnes en 2019. Le nombre total des incarcérations a quant à lui diminué de 13,4%, passant de 47'588 en 2019 à 41'224 en 2020.
Evasions et décès
Au niveau des évasions, sur les douze personnes qui se sont enfuies en 2020, deux sont revenues par leurs propres moyens et huit ont été rattrapées en l'espace d'une semaine. Une autre personne a été rattrapée par les forces de l'ordre au cours de l'année. Une seule a réussi à vraiment prendre la poudre d'escampette.
Le nombre d'évasions varie considérablement d'une année à l'autre: 19 ont réussi à s'échapper en 2019, contre huit en 2018. Il y a eu le moins d'évadés en 2015 (3) et le plus en 2011 (25).
Quant aux décès, ils ont diminué en 2020. Neuf personnes sont mortes en détention, soit deux fois moins que l'année précédente. Il y a eu deux suicides en 2020, contre huit en 2019. Les deux années, la moitié des suicides ont eu lieu en détention provisoire.
Genève en tête
Les près de 2000 personnes en détention provisoire ou pour des motifs de sûreté sont de manière générale réparties entre les cantons proportionnellement au nombre d'habitants par canton. Genève fait figure d'exception, se plaçant en tête en termes de nombre de personnes en détention provisoire alors qu'il n'est que sixième en termes de population.
Ce canton en recense 450, soit près d'un quart du total de cette catégorie de détention. Zurich suit avec un peu moins de 400 personnes, puis Vaud avec un peu plus de 300 personnes.
A l'instar des années précédentes, près de la moitié des détentions provisoires concernent des résidents étrangers (47,6%). C'est un peu plus qu'en 2020 mais moins qu'en 2019. Quelque 22% étaient des Suisses, soit à peu près la même proportion que les années précédentes.
Parmi les personnes en détention provisoire ou pour des motifs de sûreté, 7,3% étaient des femmes. Cette proportion est en hausse depuis quelques années: le taux s'élevait à 6,3% il y a dix ans.
Culture
Carac Festival: les talents artistiques des étudiants à l'honneur
Après une première édition réussie en 2025, le Carac Festival revient à l'Université de Genève. Du 27 avril au 24 mai, ce festival culturel porté par les associations et troupes étudiantes propose des dizaines d'événements dans différents lieux. Ce rendez-vous s'adresse à la communauté universitaire et au grand public.
Au programme: du théâtre, de la danse, de la musique, du cinéma, et différents ateliers. La plupart des événements sont gratuits. Le coup d'envoi sera donné avec le vernissage d'une exposition réunissant les créations de plusieurs ateliers artistiques avec de la photographie, de l'aquarelle, du dessin, de la broderie, et de la céramique.
Le choeur de l'UNIGE se produira notamment le 3 mai au Victoria Hall. Il y aura aussi des soirées tango et de danses de salon, de l'improvisation théâtrale et du stand-up pour les humoristes. L'UNIGE compte près de 150 associations étudiantes actives dans de nombreux domaines. Ces structures ont pour but premier de favoriser l'échange et l'émulation au sein de l'institution.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Nyon: des promenades à bord du canot historique du Gilliatt
Le Musée du Léman à Nyon (VD) propose des sorties sur le lac à bord du Gilliatt, le plus ancien canot à moteur lémanique en navigation. Prévues pour une heure au large de Nyon, les promenades seront organisées chaque dimanche de mai à septembre.
Le Gilliatt a été construit en 1905 à Amphion-les-Bains (France) par François Celle, fondateur des chantiers navals Excelsior. Il s'agit du plus ancien canot à moteur en navigation sur le Léman, et probablement au monde, affirme la Ville de Nyon dans un communiqué.
Le bateau a connu plusieurs usages au fil des ans. D'abord utilisé par un pensionnat de jeunes filles à Prangins, il est passé entre les mains de différents propriétaires privés, dont Sir Richard C. Abdy, espion britannique présumé. Le canot a ensuite été repris par l'armée suisse durant la Seconde Guerre mondiale.
Restauré une première fois entre 2005 et 2007, le bateau a fait l'objet d'une nouvelle restauration complète en 2025 au chantier naval de La Mestre à Allaman.
En hommage à Victor Hugo
Long de 8,5 mètres, le Gilliatt est construit en bois et équipé d'une hélice en bronze. Il peut accueillir jusqu'à huit passagers. Son nom fait référence au héros du roman "Les Travailleurs de la mer" de Victor Hugo, précise encore la Ville de Nyon.
Au cours de la promenade, "les passagères et passagers bénéficieront d'une véritable visite guidée du lac pendant laquelle il sera question, en fonction de la spécialité du guide, de faune, de flore, d'histoire locale ou d'archéologie", poursuit le communiqué.
Les promenades coûtent 30 francs par personne, 100 francs pour une famille de quatre personnes. La réservation s'effectue en ligne sur le site du Musée du Léman.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Journée contre le bruit 2026: le bruit, un risque pour la santé
Le bruit émis par le trafic routier entraîne chaque année entre 1000 et 2000 décès prématurés en Suisse. Le bruit est donc bien plus qu'une simple nuisance, il constitue un véritable risque pour la santé, rappelle la Ligue suisse contre le bruit.
Ce chiffre est plus élevé que les estimations précédentes, souligne la ligue en vue de la Journée contre le bruit 2026, qui aura lieu mercredi. L'organisation s'engage depuis 70 ans pour des espaces de vie moins bruyants et plus sains en Suisse.
Selon la dernière surveillance nationale du bruit, publiée en juillet dernier, plus de 850'000 personnes étaient exposées en 2021 à des bruits nuisibles ou incommodants liés au trafic. La part du lion revient au trafic routier, de jour comme de nuit, qui affectait 740'000 personnes. Le trafic aérien touchait 80'000 personnes, surtout la nuit, et le trafic ferroviaire 33'000 personnes. Ce monitoring est réalisé tous les cinq ans.
Ces chiffres sont en nette baisse par rapport à 2015, notamment grâce à des mesures concrètes comme le revêtement phonoabsorbant ou les réductions de vitesse sur la route ou, pour le rail, l'interdiction des véhicules bruyants à sabots de fonte grise.
Ronflement
La chaîne de centres auditifs Neuroth souligne quant à elle les effets néfastes du bruit nocturne sur la santé. Nous passons environ un tiers de notre vie à dormir. Pendant cette période, le corps se régénère, le cerveau traite les impressions et les informations et élimine le stress, rappelle-t-elle.
Cependant, le bruit ambiant peut perturber considérablement ce processus de récupération: la circulation routière, des voisins bruyants ou même un partenaire qui ronfle peuvent fortement influencer la qualité du sommeil, avec des conséquences notables sur la concentration, la résistance au stress et la clarté mentale au quotidien.
Neuroth cite une étude récente menée par la faculté de médecine de Mainz (D), qui montre que même un bruit faible a des conséquences mesurables: un niveau sonore compris entre 41 et 44 décibels – soit un bruit ambiant très faible – peut déjà déclencher des réactions de stress immédiatement mesurables.
En comparaison, le ronflement, par exemple, peut atteindre 60 à 70 décibels, ce qui est presque aussi fort qu'un aspirateur. A long terme, le bruit nocturne est nocif pour l'ouïe. La valeur indicative recommandée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) est de 40 décibels en moyenne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Berges de Vessy: les horloges biologiques au coeur d'une exposition
L'association Les Berges de Vessy (GE) présente "Clock - Les horloges du vivant". Dès vendredi 1er mai et jusqu'au 1er novembre 2026, cette exposition propose au public de découvrir les mécanismes invisibles qui rythment la vie sur terre: les horloges biologiques. Elle veut aussi sensibiliser le public à l'importance de respecter les rythmes naturels et les équilibres écologiques.
Conçue par ART'M - Créateurs associés et propriété du MuseoScience à Rouen, cette exposition itinérante fait escale aux Berges de Vessy. Elle met en lumière un phénomène aussi fondamental qu'invisible: l'existence de milliards d'horloges biologiques présentes chez tous les êtres vivants, qu'ils soient végétaux, animaux ou humains.
A travers un parcours immersif et interactif, "Clock" invite petits et grands à explorer les mystères scientifiques qui régulent les cycles du vivant. Pourquoi dormons-nous ? Comment les plantes suivent-elles la lumière ? De quelle manière notre corps sait-il quand se reposer ou s'activer ? "Clock" propose de répondre à ces questions de manière accessible et captivante.
Le parcours s'articule autour de cinq espaces thématiques : les végétaux, les animaux, le corps humain, les horloges biologiques et le sommeil. Les visiteurs découvrent notamment comment les plantes synchronisent leur croissance avec les cycles naturels, ou encore comment certaines espèces animales orchestrent leurs migrations grâce à des rythmes biologiques précis.
Une attention particulière est portée au fonctionnement du corps humain. Des expériences permettent d'observer les cycles physiologiques tels que les battements du c½ur ou la respiration.
L'exposition propose plus de 50 dispositifs interactifs, mêlant jeux, applications numériques, installations sensorielles, vidéos, bandes dessinées et même une expérience en réalité virtuelle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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