Rejoignez-nous

Suisse

Le Parlement doit pouvoir réagir plus vite

Publié

,

le

Le projet prévoit que le Parlement puisse se réunir ailleurs qu'à Berne (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

En temps de crise, le Parlement doit être capable de réagir rapidement. Les Chambres pourraient siéger virtuellement ou avoir un organe de direction plus fort. Le National a soutenu lundi par 171 voix contre 1 un projet de réforme né au début de la pandémie.

En mars 2020, au début de la pandémie de Covid-19 en Suisse, les Chambres fédérales ont été momentanément prises au dépourvu. La session de printemps a été interrompue, pour la première fois de l'histoire et le champ d'action des commissions parlementaires a été limité, a rappelé Damien Cottier (PLR/NE) au nom de la commission.

Il faut tirer des leçons de cet épisode. C'est essentiel pour que le Parlerment puisse jouer son rôle de contre-pouvoir du Conseil fédéral, selon M. Cottier. C'est d'autant plus important en période de crise, lorsque le gouvernement doit prendre des décisions qui restreignent parfois les droits.

Améliorer sans révolutionner

Mais il ne s'agit pas de faire la révolution, a relevé le Neuchâtelois. Trois séries d'adaptations sont prévues. Tout d'abord, le mode de convocation du Parlement: les Conseils doivent pouvoir être convoqués en session extraordinaire dans un délai de quelques jours. Au printemps 2020, il a fallu sept semaines. La demande devra émaner d'un quart des membres du Conseil ou du Conseil fédéral.

Les Chambres ou les commissions doivent aussi pouvoir siéger en ligne en cas d'urgence, par exemple lors d'une pandémie ou d'une catastrophe naturelle. Mais seulement s'il n'est pas possible de se réunir physiquement. Le numérique ne doit pas devenir une norme, selon M. Cottier.

La réunion pourrait également se tenir dans un autre lieu que Berne. Le Parlement avait étudié la possibilité de siéger à Lucerne au printemps 2020, au lieu de Bernexpo. Mais la base légale manquait.

Nouvel organe de direction

Deuxième pilier, un nouvel organe de direction du Parlement devrait être créé. Actuellement, c'est la délégation administrative qui gère les infrastructures et le personnel nécessaire au fonctionnement de l'Assemblée fédérale.

Conçu comme une délégation des bureaux des conseils, cet organe doit être remplacé par une véritable commission administrative. Les membres, des élus expérimentés, seraient nommés pour quatre ans et ne pourraient pas siéger en parallèle au sein des bureaux, a poursuivi M. Cottier. Cette nouvelle direction permettrait de garantir une meilleure continuité dans la gestion parlementaire.

Plus rapide

Enfin, les instruments parlementaires que sont la motion et l'initiative parlementaire doivent pouvoir être utilisés plus rapidement en cas de crise. Ces interventions devront être obligatoirement traitées lors de la session suivante, souhaite le National.

Lors de l'édiction d'une loi urgente ou d'une ordonnance de nécessité, le gouvernement ou le Parlement pourront encore renoncer à la procédure de consultation. Par ailleurs, le Conseil fédéral devrait consulter les commissions parlementaires sur ses projets d'ordonnances de nécessité. Les commissions doivent avoir la possibilité de prendre position.

Il n'y a toutefois pas besoin de contrôle supplémentaire sur les normes édictées en urgence par le gouvernement ou le Parlement, a encore décidé la majorité, contre des propositions des Verts et de l'UDC.

Le Conseil des Etats doit désormais en débattre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Suisse

Axpo prévoit la construction de trois à quatre centrales à gaz

Publié

le

Axpo envisage la création de trois à quatre centrales à gaz. (KEYSTONE/Gaetan Bally) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Axpo privilégie la construction de trois à quatre centrales à gaz pour garantir l'approvisionnement en électricité de la Suisse. Thomas Sieber, président du conseil d'administration, l'a déclaré dans une interview accordée aux titres CH-Media.

Le scénario privilégié par le groupe énergétique combine l'hydroélectricité, les énergies renouvelables et le gaz.

Les centrales à gaz présenteraient de "grands avantages", car elles sont facilement modulables, peuvent être construites relativement rapidement et apportent de la flexibilité au réseau. Il faudrait toutefois créer les conditions nécessaires et procéder à des adaptations législatives pour permettre leur construction.

Dans le même temps, la poursuite de l'exploitation des centrales nucléaires existantes reste essentielle. "Cela nous donne le temps de développer d'autres capacités et constitue, d'un point de vue économique, l'option la plus rentable pour l'électricité hivernale au cours des prochaines années, voire des prochaines décennies", a déclaré M. Sieber dans l'entretien publié lundi.

Encore 80 ans d'exploitation envisageable

Pour Gösgen et Leibstadt, des durées d'exploitation pouvant aller jusqu'à 80 ans sont envisageables. Dans le cas de Gösgen, il faudra décider d'ici 2029 si la centrale continuera à fonctionner ou si elle sera mise hors service comme prévu.

M. Sieber s’est également prononcé en faveur d’une orientation plus marquée des subventions vers la production d'électricité hivernale et de la poursuite du développement de l’énergie éolienne. La Suisse doit agir dès maintenant pour pouvoir garantir une production suffisante d’électricité hivernale et la sécurité d’approvisionnement d’ici 2050.

À moyen terme, les prix de l'électricité devraient plutôt baisser. À l'échelle mondiale, de plus en plus d'énergies renouvelables sont intégrées au réseau, ce qui a pour effet de modérer les prix, a déclaré M. Sieber, qui quittera ses fonctions de président du conseil d'administration d'Axpo à la fin du mois de mai.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Participez à la Journée de la Bonne Action avec LFM!

Publié

le

De

Le 30 mai 2026, la Journée de la Bonne Action initiée par Coop revient pour mettre la solidarité à l'honneur. Vous avez un projet ou une initiative à partager? LFM vous donne la parole!

Chaque geste compte! Que vous soyez une association, une entreprise ou un particulier, votre bonne action peut faire la différence. La Journée de la Bonne Action est une occasion unique de s'engager pour la collectivité, que ce soit par du bénévolat, des collectes ou des initiatives solidaires.

LFM souhaite mettre en avant celles et ceux qui s'investissent pour un monde meilleur. Nous vous invitons à nous faire part de vos projets afin que nous puissions les relayer et inspirer un maximum de personnes à suivre votre exemple.

Quelques idées de bonnes actions:

🌱 Planter des arbres pour l'environnement
✨ Offrir du temps à une association locale
🍽️ Organiser une collecte alimentaire
👨‍👩‍👧‍👦 Créer un projet solidaire pour votre quartier

Partagez votre action pour la bonne cause

La Journée de la bonne action met à l’honneur la notion de solidarité collective. C’est pourquoi, la Coop vous invite à partager ce que vous réalisez autour de vous sur vos réseaux sociaux, grâce au hashtag #JourneeDeLaBonneAction, et à vous inspirer des gestes d'autrui.

On vous invite également à nous parler de votre expérience pour inciter les gens à faire de même et à s’engager au service des autres, en nous envoyant une note vocale sur le Whastapp de la radio au +41798421033.

Continuer la lecture

Suisse Romande

Crans: l'éclairage de Gonzague Vouilloz, le bâtonnier valaisan

Publié

le

Bâtonnier des avocats valaisans, Gonzague Vouilloz s'exprime sur les enjeux de la procédure en cours sur l'affaire du drame de Crans-Montana. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Président de l'Ordre des avocats valaisans, Gonzague Vouilloz suit de près l'affaire du drame de Crans-Montana, bien qu'il ne soit pas partie à la procédure. L'ancien vice-président du Conseil de la magistrature fait le point sur le dossier.

Au début de l'affaire, le Ministère public et la Police cantonale avaient proposé une courte liste d'avocats afin d'éviter que leur nombre ne prolifère (99 actuellement). "Il est très compliqué pour un avocat de représenter un nombre important de victimes, celles-ci ayant des intérêts différents", estime Gonzague Vouilloz.

Depuis, les fuites se sont multipliées: "avec mes collègues de l'Ordre genevois et vaudois, nous sommes intervenus en rappelant aux avocats leur devoir de réserve. Cela est d'autant plus vrai pour les contacts avec la presse."

La procédure va, elle, coûter des millions de francs. "C'est le prix à payer pour une justice qui fonctionne, également dans les affaires hors normes. Mais oui, une partie des coûts sera à la charge de l'Etat du Valais et donc du contribuable."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse Romande

La favorite Canaille sacrée reine des reines des vaches d'Hérens

Publié

le

La favorite Canaille, de la famille Dayer d’Hérémence, est la nouvelle reine des reines après son sacre lors de la finale nationale des combats de la race d'Hérens dimanche dans l'arène de Pra-Bardy à Aproz près de Sion. (© KEYSTONE/LOUIS DASSELBORNE)

L'Hérémensarde Canaille a été sacrée reine des reines au terme de la Finale nationale des combats de vaches de la race d'Hérens dimanche à Sion. Elle a terrassé, lors d'un combat expéditif, sa dernière rivale Megane dans l'arène de Pra Bardy.

Favorite pour remporter la sonnette en tant que reine de 1ère catégorie, Canaille (née en octobre 2018) a justifié son statut. La star des frères Dayer et famille à Hérémence (VS) n'a pas laissé le loisir à Megane, de Vissoie, reine de 3e catégorie, d'entretenir le suspense.

Elle succède au palmarès à Nubie. Plus de 12'000 spectateurs se sont pressés sur le site.

L’organisation de cette édition 2026 était le fruit d’une collaboration entre les sept syndicats d’élevage de la race d’Hérens du Haut-Valais. L'objectif, à long terme, est de soutenir la construction d’une nouvelle arène dans le Haut-Valais, en l'occurrence à Tourtemagne.

Le nouvel écrin doit être prêt pour la Finale nationale de 2028. La bourgeoisie du lieu, propriétaire du terrain, a tout récemment donné son feu vert au projet et une association ad hoc vient de voir le jour. Il s'agira de créer un projet fédérateur pour tout le Valais et de pérenniser la Finale nationale et la tradition qui l'accompagne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Cancer

En exprimant clairement vos besoins tout en restant à l’écoute des autres, vous transformez ce lundi, en une journée fort productive.

Les Sujets à la Une