Suisse
Le sommet de paix sur l'Ukraine devrait avoir lieu en 2024
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/01/il-faut-parfois-avoir-le-courage-de-dire-essayons-et-faisons-de-notre-mieux-la-presidente-de-la-confederation-viola-amherd-a-propos-du-sommet-de-paix-sur-lukraine-prevu-en-suisse-archives-1000x600.jpg&description=Le sommet de paix sur l'Ukraine devrait avoir lieu en 2024', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le sommet pour la paix en Ukraine prévu en Suisse devrait encore avoir lieu cette année. Selon la présidente de la Confédération Viola Amherd, "l'objectif est de pouvoir tenir ce sommet dès que possible. Il devrait certainement avoir lieu en 2024", a-t-elle déclaré.
Sans la participation de l'agresseur russe, le sommet ne devrait pas être une véritable réunion de paix: "La Russie ne sera probablement pas présente, mais nous cherchons la discussion avec tous les autres", a déclaré Viola Amherd à la Schweiz am Wochenende parue samedi.
Dans le même temps, la conseillère fédérale a laissé entendre que la Suisse est également en contact avec la Russie : "La Suisse parle avec tout le monde. On m'a signalé à plusieurs reprises ces derniers jours à quel point c'est important et à quel point tout le monde est content que quelqu'un puisse parler avec tout le monde. Les canaux de communication existent et ils sont ouverts".
Pour l'instant, on ignore si le sommet au niveau des ministres ou des chefs d'Etat aura effectivement lieu. "Il existe bien sûr un petit risque que nous ne réussissions pas à organiser le sommet", admet Mme Amherd. Mais si la Suisse ne tente pas le coup, il ne se fera certainement pas. "Il faut aussi avoir le courage de dire parfois: nous allons essayer et faire de notre mieux".
Attentes modérées
Mme Amherd tempère toutefois les attentes. "Nous ne pouvons pas nous attendre à un plan de paix prêt à l'emploi à l'issue de notre sommet", a ajouté la ministre de la Défense. "Mais si nous pouvons lancer un processus de paix, nous aurons déjà beaucoup atteint".
Selon Viola Amherd, ce serait un succès si un large éventail de pays y participait, y compris ceux du Sud - notamment l'Afrique du Sud, l'Inde, le Brésil et l'Arabie saoudite et si possible la Chine. Le ministre des Affaires étrangères Ignazio Cassis se rendra en Chine début février, comme prévu depuis longtemps.
Près de deux ans après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, l'avenir de l'Ukraine a été au centre d'une rencontre dimanche dernier à Davos (GR) entre le gouvernement de Kiev et les représentants de plus de 80 pays et organisations. Les conseillers en sécurité des différents Etats ont discuté d'un plan de paix en dix points proposé par l'Ukraine.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
St-Nicolas (VS): un minage pour éviter tous risques supplémentaires
Un minage préventif a eu lieu mardi au-dessus du hameau de Birchmatten sur la commune de St-Nicolas (VS). L'opération a permis de faire sauter la partie instable de la paroi rocheuse. La vingtaine d'habitants évacués lundi ont pu rentrer chez eux.
Lundi matin, vers 07h00, des morceaux de rochers s'étaient détachés de la paroi rocheuse, terminant, pour certains, leur course au milieu des infrastructures sportives de la commune haut-valaisanne.
Des barrières ont été détruites, les tribunes endommagées et le terrain de sport de Birchmatten lui-même a également souffert. D'autres morceaux de rochers ont atteint ou traversé les voies ferrées situées à proximité, sans faire de blessés.
Une mesure de précaution
Conscientes du danger résiduel, les autorités locales ont rapidement mandaté des géologues pour évaluer la situation. Ceux-ci ont choisi d'effectuer un minage de sécurité afin de faire sauter la partie instable de la paroi rocheuse. L'opération a eu lieu mardi vers 14h00.
"Nous avons appliqué les mesures habituelles dans une telle situation", a expliqué au Walliser Bote le président de St-Nicolas, Michael Kalbermatter. "L'objectif est d'empêcher que des blocs de roche continuent de rouler vers la vallée et blessent des personnes."
Trafic ferroviaire rétabli
Une dizaine de maisons du hameau, soit une vingtaine d'habitants, avaient été évacuées lundi matin par mesure de précaution. Les personnes concernées ont pu regagner leurs domiciles mardi en début de soirée.
Interrompue depuis lundi matin, la circulation ferroviaire entre St-Nicolas et Täsch a quant à elle repris mardi à 17h00. Jusque-là, des bus de remplacement avaient pris le relais", indique la compagnie Matterhorn Gotthard Bahn (MGB) sur son site internet.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Les écoles privées devraient pouvoir délivrer la maturité cantonale
Le sujet a fortement divisé la gauche et la droite du Grand Conseil vaudois: la possibilité ou non pour les écoles privées de délivrer des certificats cantonaux de maturité gymnasiale et non uniquement des maturités fédérales, comme actuellement. Ce sont le PLR, l'UDC et les Vert'libéraux qui ont fait pencher la balance mardi en faveur du privé. Un vote à confirmer en deuxième débat.
Les députés devaient se prononcer sur une modification de la loi sur l'enseignement secondaire supérieur (LESS) afin de permettre un examen de fin de maturité qui délivre un certificat cantonal pour les écoles privées. Le Département de l'enseignement (DEF) avait été saisi d'une demande de l'Association vaudoise des écoles privées (AVDEP), souhaitant être à pied d'égalité avec le public.
Les écoles privées argumentaient d'avoir un programme d'études connu, une réglementation qui leur est propre, mais qu'elles sont soumises à un examen de maturité fédérale qui ne correspond pas à un programme spécifique et dont le contenu des épreuves n'est pas prévisible. L'AVDEP estime que ses écoles ne peuvent pas adapter leur programme par rapport à un examen qui change chaque année.
Déjà effectif ailleurs en Suisse
Dans le cadre de la maturité vaudoise, il s'agirait de passer un examen conforme à l'application du plan d'études, ce qui signifie qu'il y aurait un ensemble plus cohérent, selon l'association.
Le Conseil d'Etat a décidé d'accepter cette demande sachant qu'il y a plusieurs autres cantons, surtout en Suisse alémanique, qui le font déjà et que ça se passe bien, selon lui. Le dernier en date est le Canton de Genève, le seul en Suisse romande. Le gouvernement rappelle aussi qu'environ 7% des élèves vaudois sont scolarisés en écoles privées.
Plusieurs conditions devront être respectées, dont celle que le Canton facture des émoluments en particulier pour la constitution des dossiers de reconnaissance, la validation et l'évaluation des examens, etc. Cette charge de travail ne va pas engendrer de coûts supplémentaires pour l'Etat, car il s'agit de facturer des émoluments pour le travail que les services auront à fournir.
Tout ce qui est mis dans la loi garantit que les conditions d'accréditation de ces écoles, de suivi de la qualité des enseignants, de suivi du plan d'études, de gouvernance de l'école, d'assurance qualité et de procédure d'examen, feront l'objet d'une analyse stricte de la part de l'Office de l'enseignement gymnasial. Elle se fera selon les mêmes normes que pour les gymnases vaudois.
Gauche hostile
Lors des débats, répartis sur deux séances du Parlement, la gauche de l'hémicycle ne l'a pas entendu de cette oreille. Le PS a dit craindre l'apparition d'un "enseignement à deux vitesses", l'un payant et l'autre gratuit, qui créera "une inégalité des chances", "une fragmentation sociale" ou encore "une concurrence malsaine pour attirer les meilleurs enseignants".
A droite, on a défendu "une solution équitable et cohérente" qui "ne coûte rien à l'Etat". Elle a estimé qu'elle était "complémentaire au secteur public". Le PLR a estimé qu'il n'y avait "pas de risque de concurrences salariales". "La société évolue et les écoles privées offrent une diversité de pédagogie et une complémentarité", a affirmé un élu UDC.
Le ministre de l'éducation Frédéric Borloz a plaidé pour cette petite réforme qu'il a qualifiée de "logique". Il s'agit d'équilibrer la formation proposée par ces écoles privées et l'examen final, a-t-il dit en substance. Il a aussi insisté sur le fait que tous les frais seront pris en charge par les écoles privées.
Au vote à l'issue du premier débat, le projet de modification de la LESS a passé la rampe grâce aux voix de la droite et des Vert'libéraux. Le plénum a, en revanche, refusé un deuxième débat immédiat. Il aura lieu prochainement et, sauf surprise, devrait confirmer le vote de mardi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
L'Iran salue la position suisse "plus forte" que les Européens
L'Iran salue la réaction "plus forte" de la Suisse après les bombardements américains et israéliens par rapport à celle des autres pays européens. Berne a les "capacités" et le "potentiel" pour jouer un "rôle constructif", selon l'ambassadeur iranien à l'ONU à Genève.
"D'autres pays européens ont perdu" cette possibilité, a affirmé Ali Bahreini. Notamment en permettant le rétablissement de sanctions devant le Conseil de sécurité de l'ONU.
Or, "la Suisse continue de jouer un rôle constructif" comme elle l'a toujours fait, a dit l'ambassadeur aux correspondants accrédités à l'ONU à Genève (ACANU). Alors qu'elle représente les intérêts américains en Iran, elle a contribué "positivement" en accueillant encore récemment les négociations indirectes entre les deux pays à Cologny (GE), a-t-il ajouté.
Dès samedi, le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) s'était dit "profondément alarmé" par les frappes contre l'Iran. Après les représailles iraniennes, le président de la Confédération Guy Parmelin a ensuite affirmé que toutes les parties doivent "protéger les civils et les infrastructures civiles, désamorcer immédiatement le conflit et revenir à la diplomatie".
Berne a dit être prête à des efforts supplémentaires pour des négociations, selon lui. Mais Téhéran exclut que celles-ci aient lieu tant que la guerre se poursuit.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
Joana Hählen arrêtera en fin de saison
Joana Hählen annonce à son tour sa retraite sportive pour la fin de la saison, selon un communiqué de Swiss-Ski.
La Bernoise de 34 ans a disputé 166 courses de Coupe du monde depuis ses débuts sur le Cirque blanc en novembre 2013, décrochant cinq podiums (trois 2es et deux 3es places).
"Ma retraite n'a pas été une décision spontanée, mais l'aboutissement d'un long processus", explique Joana Hählen, citée dans le communiqué de Swiss-Ski. "Après ma blessure il y a deux ans, j'ai tout donné, mentalement et physiquement, pour repousser une nouvelle fois mes limites", poursuit-elle.
"Mais mon esprit et mon corps n'étaient pas toujours prêts à prendre ce risque. A l'arrivée à Soldeu (red: dimanche à l'issue du super-G), j'ai su qu'il était temps d'arrêter. J'ai tout tenté une dernière fois et j'en suis fière", déclare encore celle qui a subi quatre déchirures des ligaments croisés au cours de sa carrière.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
InternationalIl y a 1 jour
Accord bilatéral signé par Guy Parmelin et Ursula von der Leyen
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Crans-Montana: entourer les blessés qui cherchent à se reconstruire
-
SuisseIl y a 2 jours
Journée des malades: "Ne laissons personne seul", dit Guy Parmelin
-
SuisseIl y a 2 jours
Attaques contre l'Iran: aucun Suisse touché dans la région
-
InternationalIl y a 3 jours
Alerte autour de deux volcans en "activité explosive" au Guatemala
-
InternationalIl y a 3 jours
Iran: la télévision d'Etat confirme la mort d'Ali Khamenei
-
GenèveIl y a 2 jours
Le cycle d'orientation du Foron fermé après un incendie
-
FootballIl y a 20 heures
Murat Yakin donne un entraînement aux jeunes du FC Lutry


