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Suisse

Le tourisme suisse mettra longtemps à se remettre de la pandémie

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Les touristes asiatiques ne sont pas encore revenus en Suisse (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Il faudra des décennies pour que le tourisme suisse se remette complètement de la pandémie de coronavirus. Selon Martin Nydegger, directeur de Suisse Tourisme, l'année 2021 s'annonce encore pire que 2020.

L'incertitude et les décisions de dernière minute accompagneront le tourisme pendant longtemps, souligne M. Nydegger dans une interview accordée à la SonntagsZeitung. Il faut se préparer au fait qu'une épidémie virale apparaîtra toujours quelque part. Le tourisme suisse "doit trouver ses repères dans ce nouveau contexte".

Pour l'année en cours, la reprise est plus lente qu'espéré, relève Martin Nydegger. Cette année, la Suisse devrait encore enregistrer 5% de nuitées hôtelières en moins par rapport à 2020.

"Pas une bonne nouvelle"

Pour le directeur de Suisse Tourisme, "ce n'est pas une bonne nouvelle, car 2020 a été la pire année de l'histoire". L'effondrement de l'année en cours n'a rien à voir avec l'été, mais est en lien avec la mauvaise saison hivernale. Il table sur un été légèrement meilleur que l'année dernière, mais pas bon pour autant.

Environ 10% de moins d'hôtes suisses passeront leurs vacances dans le pays. "Toutefois, dans le même temps, nous constatons que les visiteurs étrangers sont de nouveau plus nombreux à venir chez nous. Ils compensent le recul de la clientèle helvétique", relève M. Nydegger.

Environ 15% de visiteurs supplémentaires ont voyagé en Suisse depuis l'Allemagne, la France, l'Italie, l'Autriche, les Pays-Bas et la Belgique cet été par rapport à l'année précédente. Suisse Tourisme s'attend à une augmentation à peine perceptible en provenance des autres pays européens. La clientèle d'Amérique du Nord et des Etats du Golfe revient lentement.

Pas encore d'hôtes asiatiques

En revanche, il n'y a toujours pas de visiteurs en provenance d'Asie. La Chine n'osera pas expérimenter avant les Jeux olympiques d'hiver de février 2022, estime Martin Nydegger. Au cours des deux ou trois prochaines années, les Asiatiques ne seront pas aussi nombreux à venir en Suisse qu'avant la pandémie. "Mais je pense que nous verrons une courbe de croissance très forte dès que celle-ci sera terminée".

Les tempêtes et les inondations entravent également l'activité touristique. Les chemins de fer de montagne et les compagnies de navigation ont enregistré de très mauvais résultats. Les inondations catastrophiques en Allemagne, en Belgique, aux Pays-Bas et au Luxembourg ont également eu des conséquences négatives.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

La Fondation IFAGE à Genève victime d'une cyberattaque

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Des données usuelles de collaborateurs et anciens collaborateurs de la Fondation pour la formation des adultes à Genève (IFAGE) ont été compromises (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La Fondation pour la formation des adultes à Genève (IFAGE) a été victime en avril d'une cyberattaque. Aucun système pédagogique ni aucune donnée d'étudiants n'ont été affectés mais celles des collaborateurs ont été piratées. L'investigation est encore en cours.

"Des données usuelles de collaborateurs ont été compromises", a affirmé vendredi à Keystone-ATS la responsable de la communication de l'IFAGE, confirmant une information de la Tribune de Genève. Aucune rançon n'a été demandée et l'activité a pu continuer à fonctionner lors de cet incident les 11 et 12 avril, détecté le 13.

L'institution a recouru à un prestataire externe pour évaluer les dommages et a relayé cette attaque auprès du préposé fédéral à la protection des données et à la transparence. Depuis, l'origine de l'incident a été identifiée mais l'IFAGE ne souhaite pas communiquer sur cette question.

"A ce stade, nous n'avons pas vraiment d'indication" sur l'étendue de ce qui a été volé étant donné que l'investigation est toujours en cours, ajoute la responsable de la communication. Mais l'attaque est considérée comme résolue.

Les collaborateurs ont été informés fin avril. "Dès que les analyses ont été terminées, le processus de communication a pu commencer", explique la responsable de la communication.

Pour les anciens collaborateurs, il a pris "un peu plus de temps", selon elle. L'institution recommande elle à ces personnes une surveillance des accès en ligne, de se méfier de tout contact inattendu lié à des données numériques personnelles. Et de relayer toute utilisation abusive de celles-ci.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Ukraine: la Suisse et d'autres pays soutiennent un tribunal spécial

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Le secrétaire général du Conseil de l'Europe Alain Berset a salué "une étape décisive vers la mise en place concrète du Tribunal spécial et la reconnaissance des responsabilités pour l’agression contre l’Ukraine" (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Trente-six pays et l'UE ont annoncé leur intention d’adhérer à un nouvel accord partiel élargi établissant le Tribunal spécial pour le crime d’agression contre l’Ukraine, a annoncé vendredi le Conseil de l'Europe. La Suisse en fait partie.

Cette annonce a été faite lors de la réunion des ministres des affaires étrangères de l'institution à Chisinau, en Moldavie. Le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Alain Berset, a salué dans un communiqué "une étape décisive vers la mise en place concrète du Tribunal spécial et la reconnaissance des responsabilités pour l'agression contre l'Ukraine".

Pour le Fribourgeois, ce tribunal spécial "représente la justice et l'espoir. Il faut désormais donner suite à cet engagement politique en garantissant le fonctionnement et le financement" de cette cour.

La Suisse est représentée à Chisinau par le conseiller fédéral Ignazio Cassis.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Maudet veut un espace lémanique des données électroniques de santé

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Le conseiller d'Etat genevois Pierre Maudet veut une solution publique centralisée pour les données numériques de la santé (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Pierre Maudet souhaite un espace lémanique pilote pour centraliser les données numériques en termes de santé. Le conseiller d'Etat genevois épingle notamment le CHUV qui souhaite recourir à une entreprise privée américaine pour son dispositif.

Une mise en commun des données serait avantageuse pour "la prévention, le soin et la recherche", insiste le ministre cantonal dans un entretien publié vendredi par le quotidien Le Temps. Il soutient la centralisation fédérale, tout en considérant comme optimiste le souhait articulé par la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider d'une plateforme nationale en 2030.

Mais M. Maudet plaide également pour une solution pilote pour la région lémanique. Même s'il reconnaît que la collaboration numérique est "complexe".

Il déplore que les Hôpitaux universitaires genevois (HUG) n'aient pu participer à l'appel d'offres du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) avec leur DPI+, en raison des critères imposés. Et de cibler le logiciel Epic choisi.

En Suisse alémanique, où il est déjà utilisé dans plusieurs établissements, les coûts ont été "bien plus élevés que prévu", déplore le ministre genevois de la santé. Les députés vaudois doivent encore se prononcer.

"La question, ce n'est pas le logiciel Epic contre celui de DPI+, c'est l'enjeu de souveraineté en matière de santé", ajoute le conseiller d'Etat qui vante les bienfaits de l'approche mutualisée des HUG. Et la santé, "bien public commun", "ne doit pas être cédée à des multinationales", estime également le ministre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'initiative "10 millions" fait exploser les budgets de campagne

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Plus de 16 millions de francs sont budgétisés pour les campagnes de votation du 14 juin (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Les partisans et les opposants à l'initiative "Pas de Suisse à 10 millions" ont budgétisé au total 15,5 millions de francs pour faire campagne. Cette somme constitue un montant record depuis que partis et comités ont l'obligation d'annoncer leurs dépenses.

La campagne pour le oui est dotée d'un budget de 6,4 millions de francs. Elle est financée en grande partie par les membres de l'UDC, selon les chiffres publiés vendredi par le Contrôle fédéral des finances.

Il s'agit de politiciens, encore en activité ou non, d'entrepreneurs et d'entreprises proches de l'UDC. De son côté, la campagne du non a récolté près de 9 millions de francs de dons déclarés. Près de la moitié de cette somme provient d'Economiesuisse.

Nettement moins d'argent est injecté dans les campagnes pour et contre la réforme du service civil. Les budgets des opposants et des partisans se situent aux alentours des 300'000 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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