Suisse
Les aigles royaux deviennent meilleurs en vol au fil des ans
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Les aigles royaux perfectionnent leur vol avec l'âge. Ils apprennent à mieux utiliser les courants aériens, indique une nouvelle étude. Leur espace vital est ainsi multiplié par plus de 2000 en l'espace de trois ans.
Les jeunes aigles doivent continuer à affiner des comportements même innés au cours de leur vie, écrit la Station ornithologique suisse de Sempach (LU) dans un communiqué publié lundi. L'étude a été publiée dans la revue spécialisée "eLife".
Les aigles royaux volent grâce aux thermiques: ils utilisent les courants d'air ascendants pour parcourir de grandes distances avec relativement peu d'énergie. Dans l'étude, les chercheurs ont montré que lors de leurs premiers vols après avoir quitté le nid parental, les oiseaux se limitent aux environs des crêtes de montagne.
Là, les conditions thermiques sont bien prévisibles: le vent est dévié vers le haut et l'air s'élève. En grandissant, les aigles royaux s'aventurent ensuite dans des régions de plus en plus plates, où les thermiques sont moins prévisibles et plus difficiles à trouver.
55 jeunes aigles observés
Les résultats de cette étude sont précieux pour les efforts de protection, écrivent les chercheurs. Ils pourraient en effet contribuer à identifier les zones où les activités humaines pourraient entrer en conflit avec les comportements naturels des aigles.
Pour leurs travaux, les chercheurs de l'Institut Max Planck de biologie comportementale de Constance, de la Station ornithologique suisse de Sempach et de l'Université de Vienne ont équipé 55 jeunes aigles royaux de récepteurs GPS. Pendant une période allant jusqu'à trois ans, ils ont enregistré les itinéraires de vol des oiseaux depuis des nids en Suisse, en Italie, en Allemagne, en Slovénie et en Autriche.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Forte baisse des blessés de Crans-Montana soignés en Suisse
En dix jours, le nombre de blessés de Crans-Montana soignés dans les hôpitaux en Suisse a baissé de 21 à 12. Sept se trouvent dans une clinique de réadaptation (-2). Vingt-six victimes (-2), dont neuf Suisses, sont prises en charge à l'étranger.
Contactés par Keystone-ATS, jeudi, le Réseau national de médecine de catastrophe KATAMED a fait le point sur les blessés, en lien avec le drame du bar "Le Constellation" du 1er janvier dernier.
Douze blessés de l'incendie se trouvent toujours dans un hôpital, en Suisse (-9 par rapport au 23 février). En Romandie, des patients sont toujours pris en charge au CHUV à Lausanne (6). Par contre, aucun blessé ne se trouve encore à l'hôpital de Morges.
En Suisse alémanique, 6 victimes sont encore prises en charge à Zurich, dont un, toujours aux soins intensifs, à l'hôpital universitaire pour enfants.
Onze Suisses à l'étranger
Sept personnes victimes de brûlures sont soignées à la Suva. Six se trouvent à la clinique de réadaptation romande à Sion - deux sont sorties ces derniers jours -, et une dans la structure argovienne de Bellikon.
Sur le front de l'étranger, 26 patients sont soignés à l'étranger, c'est deux de moins qu'il y a dix jours. Parmi ceux-ci, neuf sont des ressortissants suisses et cinq sont des patients étrangers domiciliés dans notre pays.
Sur ces 26 blessés, 12 sont toujours soignés en France, 4 en Allemagne, 9 en Italie et 1 en Belgique, selon les données transmises à l'agence de presse Keystone-ATS par KATAMED.
Au total, le nombre de personnes prises en charge, en Suisse ou dans un pays européen a baissé de 58 à 45 entre le 23 février et le 3 mars.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le MAH de Genève rend hommage à l'artiste Carlos Schwabe
Le Musée d'art et d'histoire (MAH) de Genève présente dès samedi une exposition rétrospective pour commémorer le centenaire de la disparition de l'artiste Carlos Schwabe (1866-1926). A découvrir en écoutant du metal, un style musical qui s'est fortement inspiré du travail de ce peintre mystique.
L'exposition, qui dure jusqu'au 16 août, réunit une cinquantaine d'oeuvres de Carlos Schwabe. Certaines pièces viennent directement du MAH, qui possède la plus importante collection publique au monde de ses oeuvres, et d'autres sont issues de collections particulières suisse et française.
"La Vague" (1907), une huile sur toile de grande dimension, trône au centre de l'exposition. Le public pourra aussi découvrir "Le Faune" (1923), un dessin au fusain et crayons de couleur, représentant un autoportrait de l'artiste en synergie avec la nature dans un paysage de désolation.
Originaire d'Hambourg (D), Carlos Schwabe est arrivé à Genève à l'âge de quatre ans. Il y a forgé sa sensibilité artistique, notamment à l'Ecole des arts industriels. Après avoir déménagé à Paris (F), il a toujours gardé un lien fort avec Genève. L'artiste a notamment illustré des livres emblématiques du mysticisme de l'époque, comme les "Fleurs du Mal", de Baudelaire.
Vomitose et Gomorra
L'exposition explore la tension entre le réel et l'étrange qui traverse le travail de cette figure du symbolisme. Elle retrace plusieurs facettes de la carrière de l'artiste. Carlos Schwabe avait notamment glissé vers des thèmes plus bucoliques, épurés de la charge symboliste qu'il donnait alors aux représentations de la nature.
Ses gravures habitent encore aujourd'hui l'imagerie de la culture metal. En reliant l'esthétique sombre de Carlos Schwabe aux pochettes d'albums contemporains, l'exposition invite à se plonger dans ce répertoire de musique. Des casques audio diffusent des morceaux de Varathron, Gorement, Vomitose et Gomorra, des groupes qui s'inspirent directement du travail du peintre.
mahmah.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Campus Energypolis: des retombées estimées à 175 millions de francs
Selon l'Institut d'économie appliquée CREA de l'Université de Lausanne, le campus Energypolis de Sion a généré près de 175 millions de francs de retombées économiques, en 2024. Une somme à laquelle, il faut ajouter près de 1350 emplois équivalents plein temps.
Cette étude montre que chaque franc investi par l’Etat du Valais dans le campus Energypolis rapporte 3,10 francs à l’économie cantonale. En 2024, le Canton avait en effet alloué 56,1 millions de francs de subvention au campus, qui en a généré 175 millions.
"Ce rendement est significatif et démontre la pertinence des investissements publics dans les infrastructures académiques et d’innovation", estime l'Etat du Valais, dans un communiqué diffusé jeudi.
Une offre fortement développée
En 2012, le canton du Valais et l’EPFL posaient les bases du campus Energypolis en signant une convention portant sur l’implantation en Valais de onze chaires de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne.
Depuis, le campus sédunois a considérablement évolué. Regroupant l’EPFL Valais Wallis, la Haute école d’Ingénierie (HEI), la Fondation The Ark ainsi que plusieurs entreprises et start-up, "le campus est devenu un écosystème d’innovation et un moteur du développement économique du Valais, dans les domaines de l’énergie, de la chimie verte et de l’environnement", se réjouit le gouvernement valaisan.Sui
Une réponse à un postulat
Cette étude, mandatée par le Département de l'économie et de la formation (DEF) à la suite d'un postulat déposé au Grand Conseil en 2020, combine les effets directs, indirects et induits des dépenses du campus et ceux produits par son écosystème sur l’économie locale.
Le campus Energypolis génère environ 1350 emplois en équivalents plein temps (EPT) sur le territoire cantonal. Sur les 581 EPT employés par le campus (EPFL Valais Wallis, HEI et Fondation The Ark) près de 80% sont des résidants du canton. Quant aux entreprises créées dans l’environnement du campus, elles atteignaient, toujours en 2024, 224 EPT, dont environ 68% étaient constitués de salariés domiciliés en Valais.
Important impact direct
Les résultats de l’étude montrent que les dépenses directes du campus et des entreprises issues de son écosystème entrepreneurial représentent environ 85% de l’impact économique global. Le solde (15%) est attribuable à la formation, aux dépenses des étudiants et aux visites associées du campus.
Adopté par le Conseil d’Etat, le rapport final de l’Institut CREA a été transmis au Parlement pour approbation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
L'air est chargé de poussières du Sahara
La poussière du Sahara trouble la vue en Suisse. Une dépression en Afrique du Nord a soulevé du sable du désert qui arrive maintenant en Suisse par un courant d'altitude.
L'air, à l'ouest, est déjà bien chargé en poussière du Sahara, indique jeudi le service Meteonews sur la plateforme X. A l'est de la Suisse, la visibilité est encore bonne, mais le ciel se brouillera en cours d'après-midi, jeudi.
Selon les prévisions l'Office fédéral de météorologie et de climatologie (MétéoSuisse), les concentrations de poussières du Sahara dans l'air, en Suisse, atteindront leur maximum vendredi.
Une dépression se trouve actuellement au-dessus du Maroc. De forts vents tourbillonnants soulèvent d'importantes quantités de poussière qui se retrouvent ensuite dans les plus hautes couches de l'atmosphère et sont emportées en Europe par des courants d'altitude.
La présence de poussières provenant du Sahara est régulièrement détectée dans l'air suisse. Des analyses faites au Jungfraujoch montrent que le phénomène se produit principalement en février et mars, ainsi qu'en octobre et novembre.
Alors que les plus grosses particules de poussière du Sahara retombent rapidement, les plus petites peuvent être transportées sur plusieurs milliers de kilomètres.
Selon MétéoSuisse, le Sahara libère entre chaque année entre 60 et 200 millions de tonnes de poussière.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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