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Économie

Les Bourses mondiales concluent calmement une année faste

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Les Bourses mondiales sont restées peu dynamiques vendredi, dernière séance de 2023, année où de nombreuses places financières ont battu des records ou fortement progressé, notamment au cours des deux derniers mois. (© KEYSTONE/AP/RICHARD DREW)

Les Bourses mondiales restent peu dynamiques vendredi, dernière séance de 2023, année où de nombreuses places financières ont battu des records ou fortement progressé, notamment au cours des deux derniers mois.

Wall Street reculait après un indicateur d'activité industrielle décevant: vers 16H45 GMT, le Dow Jones cédait 0,27%, le Nasdaq 0,84%, le S&P 500 0,49%. Jeudi, le Dow Jones a établi un nouveau record en clôture, alors le S&P 500 avait frôlé son sommet de janvier 2022.

En Europe, les indices boursiers ont progressé légèrement vendredi pour embellir un peu plus leur bilan de 2023. Sur l'année, Paris gagne près de 16,52%, Francfort, dont l'indice est calculé en dividendes réinvestis contrairement à Paris, 20,31% et Milan 28,03%. Zurich a enregistré une modeste progression de 3,8%.

Les indices pan-européens Eurostoxx 50 (+19,19%) et Eurostoxx 600 (+12,74%) signent tous deux leur troisième meilleure performance sur les dix dernières années.

A Londres, le FTSE 100 est resté en retrait, ne signant qu'une progression de 3,78%.

En Asie, l'indice vedette Nikkei de la Bourse de Tokyo n'a pas brillé vendredi (-0,22%), mais il a accompli un bond de 28,2% en 2023, meilleure performance annuelle depuis dix ans.

A Hong-Kong, le Hang Seng a vécu une quatrième année de déclin (-13,82%), la Chine restant boudée des investisseurs.

Dopées en début d'année par les possibilités de réouverture de la Chine puis les nouvelles perspectives offertes par l'intelligence artificielle, les Bourses mondiales ont progressé jusqu'à la fin du printemps, malgré la frayeur née des faillites de banques régionales américaines en mars.

Attentes d'une baisse des taux

L'été s'est avéré plus difficile, face à des banques centrales qui n'ont pas relâché la pression ni dans les actes ni dans les paroles pour combattre l'inflation, notamment par la hausse des taux directeurs, leur principal outil.

Mais des commentaires plus avenants des banquiers centraux ont permis aux marchés de se projeter vers des baisses de taux directeurs dans les premiers mois de 2024, permettant remontée des actions et chute des taux d'intérêt.

Aux Etats-Unis, le Nasdaq, doté des "Sept Magnifiques" - les mégacapitalisations de la technologie, comme Microsoft, Apple et Nvidia - s'envolé de plus de 40%. L'année 2023 devrait se conclure comme la meilleure depuis 2003 pour cet indice à dominante technologique.

Les gains annuels sont particulièrement impressionnants pour Nvidia (+234%), Meta (maison mère de Facebook, +192%), ou encore Tesla (+101%).

Les meilleures performances en Europe sont l'oeuvre des entreprises industrielles: à Londres, Rolls-Royce, en plein redressement, a vu son cours multiplié par plus de trois sur l'année. En France, c'est Stellantis (+59,34%) qui a le plus progressé sur l'indice phare tandis qu'en Allemagne, Rheinmetall (+54,26%) termine en haut de l'affiche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Journée contre le bruit 2026: le bruit, un risque pour la santé

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Les nuisances sonores liées au trafic affectent en Suisse des centaines de milliers de personnes (image symbolique). (© KEYSTONE/DPA/PAUL ZINKEN)

Le bruit émis par le trafic routier entraîne chaque année entre 1000 et 2000 décès prématurés en Suisse. Le bruit est donc bien plus qu'une simple nuisance, il constitue un véritable risque pour la santé, rappelle la Ligue suisse contre le bruit.

Ce chiffre est plus élevé que les estimations précédentes, souligne la ligue en vue de la Journée contre le bruit 2026, qui aura lieu mercredi. L'organisation s'engage depuis 70 ans pour des espaces de vie moins bruyants et plus sains en Suisse.

Selon la dernière surveillance nationale du bruit, publiée en juillet dernier, plus de 850'000 personnes étaient exposées en 2021 à des bruits nuisibles ou incommodants liés au trafic. La part du lion revient au trafic routier, de jour comme de nuit, qui affectait 740'000 personnes. Le trafic aérien touchait 80'000 personnes, surtout la nuit, et le trafic ferroviaire 33'000 personnes. Ce monitoring est réalisé tous les cinq ans.

Ces chiffres sont en nette baisse par rapport à 2015, notamment grâce à des mesures concrètes comme le revêtement phonoabsorbant ou les réductions de vitesse sur la route ou, pour le rail, l'interdiction des véhicules bruyants à sabots de fonte grise.

Ronflement

La chaîne de centres auditifs Neuroth souligne quant à elle les effets néfastes du bruit nocturne sur la santé. Nous passons environ un tiers de notre vie à dormir. Pendant cette période, le corps se régénère, le cerveau traite les impressions et les informations et élimine le stress, rappelle-t-elle.

Cependant, le bruit ambiant peut perturber considérablement ce processus de récupération: la circulation routière, des voisins bruyants ou même un partenaire qui ronfle peuvent fortement influencer la qualité du sommeil, avec des conséquences notables sur la concentration, la résistance au stress et la clarté mentale au quotidien.

Neuroth cite une étude récente menée par la faculté de médecine de Mainz (D), qui montre que même un bruit faible a des conséquences mesurables: un niveau sonore compris entre 41 et 44 décibels – soit un bruit ambiant très faible – peut déjà déclencher des réactions de stress immédiatement mesurables.

En comparaison, le ronflement, par exemple, peut atteindre 60 à 70 décibels, ce qui est presque aussi fort qu'un aspirateur. A long terme, le bruit nocturne est nocif pour l'ouïe. La valeur indicative recommandée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) est de 40 décibels en moyenne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Google va investir 40 milliards de dollars dans Anthropic

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Sur les 40 milliards annoncés, Google va en investir 10 de suite (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/AP/Thibault Camus)

Google va investir 40 milliards de dollars au capital de la start-up d'intelligence artificielle (IA) Anthropic, a indiqué vendredi cette dernière à l'AFP, pour soutenir sa croissance.

La filiale d'Alphabet va injecter immédiatement 10 milliards sur la base de la valorisation actuelle d'Anthropic, soit 350 milliards de dollars, le versement du solde de 30 milliards dépendant de critères de performance.

Les groupes les plus avancés dans la course à l'IA sont engagés dans une frénésie de dépenses pour s'assurer des capacités suffisantes au développement et à l'utilisation de leurs modèles.

Début février, Anthropic a annoncé avoir levé 30 milliards de dollars, opération parmi les plus colossales dans l'histoire des sociétés non cotées.

Lundi, Amazon s'est officiellement engagé à remettre 5 milliards de dollars au pot, après avoir déjà contribué précédemment à trois tours de table pour un total de 8 milliards. Le groupe de Seattle (Etat du Washington) envisage d'acquérir, à plus long terme, pour 20 milliards de dollars d'actions supplémentaires.

Diversification

Si Amazon et sa filiale d'informatique à distance (cloud) Amazon Web Services (AWS) sont les partenaires historiques d'Anthropic, le géniteur de l'interface d'IA Claude cherche à diversifier ses relations d'affaires et noue des accords avec d'autres prestataires.

Fin octobre, il s'est ainsi entendu avec Google pour lui louer, pour plusieurs dizaines de milliards de dollars, des services d'informatique à distance pour élargir ses approvisionnements en puissance de stockage et de calcul.

Après avoir craint une bulle de l'IA, le marché s'inquiète désormais de voir certains des fleurons du secteur handicapés dans leur développement commercial par une insuffisance de ressources informatiques, la demande d'intelligence artificielle continuant d'augmenter en flèche.

De son côté, le grand rival d'Anthropic, OpenAI, voit encore plus grand que son concurrent et table sur environ 600 milliards de dollars de dépenses d'ici 2030.

Anthropic et OpenAI sont des start-up qui ne prévoient pas d'être rentables avant plusieurs années, à la diffénce de Google ou Meta, autres prétendants de l'IA dont l'activité principale dégage des bénéfices massifs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Neuf arrestations aux Pays-Bas après des attaques de bancomats

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Après l’attaque du distributeur automatique de Gland (VD), le 3 décembre 2025, deux auteurs avaient été arrêtés aux Pays-Bas (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Une opération internationale impliquant plusieurs pays européens dont la Suisse a permis l’arrestation de neuf suspects impliquées dans des attaques de distributeurs automatiques de billets. Certains cas ont eu lieu en Suisse romande, indique vendredi le MPC.

Les interpellations, menées en avril 2026 aux Pays-Bas, s’inscrivent dans une enquête conjointe impliquant notamment la Suisse, l’Allemagne et la France, selon le Ministère public de la Confédération. Les suspects sont soupçonnés d’avoir participé à plusieurs attaques à l’explosif contre des bancomats, dont une dizaine en Suisse entre 2024 et 2025, notamment à Alle (JU) Porrentruy (JU), à Couvet (NE) et à Gland (VD).

Depuis 2019, ce type d’attaques a fortement augmenté en Suisse, sous l’impulsion de réseaux criminels organisés. La coopération accrue entre autorités et le renforcement des dispositifs de sécurité ont toutefois permis d’infléchir la tendance. En 2025, 24 attaques ont été recensées, soit deux fois moins que l’année précédente et le niveau le plus bas enregistré depuis 2019.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Travaux sur la répartition des tâches fédérales et cantonales

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La Confédération, en collaboration avec les cantons, souhaite faire le point sur la répartition des tâches fédérales et cantonales (image d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les travaux sur la répartition des tâches entre la Confédération et les cantons se poursuivent. Les divers échelons de l'Etat ont tiré vendredi un bilan intermédiaire sur la question. Une consultation est lancée jusqu'à juillet. Le rapport final est prévu pour 2027.

La répartition actuelle des tâches est opportune dans une grande partie des 21 groupes de tâches étudiés, indiquent la Confédération et les cantons dans un communiqué. Une refonte générale du système n'est pas nécessaire.

Les optimisations possibles sont plutôt ponctuelles. Le rapport présente un ensemble de variantes de désenchevêtrement de 14 groupes de tâches. Les domaines de la sécurité, des affaires sociales, des transports et de la formation sont entre autres concernés.

Des tâches seraient transférées, dans environ un tiers des cas, vers la Confédération et, pour le reste, vers les cantons. Le projet suit le principe de la neutralité budgétaire: tout transfert de tâches doit s'accompagner du transfert des ressources budgétaires correspondantes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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