Économie
Les firmes suisses ont continué à rapatrier des milliards en 2022
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/12/sur-les-71-milliards-de-francs-de-desinvestissement-des-firmes-suisses-a-letranger-en-2022-68-milliards-sont-le-fait-dentreprises-actives-dans-le-secteur-des-services-archives-1000x600.jpg&description=Les firmes suisses ont continué à rapatrier des milliards en 2022', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les sociétés domiciliées en Suisse et au Liechtenstein ont continué en 2022 à rapatrier des milliards depuis leurs filiales à l'étranger. Ce montant a atteint 71 milliards de francs, contre près de 116 milliards en 2021, 34 milliards en 2020 et 54 milliards en 2019.
Le phénomène s'est une nouvelle fois concentré dans le domaine des services, où les désinvestissements se sont élevés à 68 milliards, indique la Banque nationale suisse (BNS) vendredi dans son relevé périodique. Naguère exclusivité des sociétés financières et holdings (26 milliards en 2022), ils se sont désormais propagés aux branches des transports et de la communication (29 milliards) et aux banques (19 milliards).
Les investissements nets à l'étranger des assurances (6 milliards), du commerce (4 milliards) ou encore de la métallurgie et la construction de machines (5 milliards) n'ont de loin pas suffi à équilibrer le solde.
En fin d'année dernière, les stocks d'investissements directs suisses à l'étranger représentaient 1319 milliards, dont 1293 milliards sous la forme de participation et 26 milliards sous celle de prêts. Les revenus de ces investissements se sont élevés à 110 milliards de francs, soit 10 milliards de plus qu'en 2021.
La tendance au rapatriement s'est également montrée persistante dans l'autre direction, les sociétés non résidentes ayant elles aussi retiré plus de capitaux de Suisse qu'elles n'en ont injecté. Le désinvestissement net a toutefois été modéré à 58 milliards, contre 133 milliards un an plus tôt.
Le retrait de 70 milliards de francs du fait de sociétés financières et holding a été partiellement contrebalancé par des investissements nets dans le commerce (11 milliards), ainsi que dans l'industrie chimique et plastique (8 milliards). Les stocks d'investissements directs étrangers en Suisse s'établissaient fin décembre à 1055 milliards, là encore pour l'essentiel sous la forme de participation. Les revenus de ces investissements ont grappillé 1% pour atteindre 102 milliards.
Les entreprises en mains suisses interrogées par la BNS contrôlaient en 2022 20'300 milliards à l'étranger, employant près de 2,28 millions de personnes hors frontières en plus d'un gros demi-million dans le pays et générant un chiffre d'affaires de 887 milliards (+8%)
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Plus de 145'000 signatures pour une place financière suisse durable
La place financière suisse doit prendre ses responsabilités en matière de protection du climat et de la nature, estime une alliance de la politique, de l'économie et des ONG. Une initiative populaire en ce sens, munie de plus de 145'000 signatures, a été déposée jeudi.
L'initiative populaire "pour une place financière suisse durable et tournée vers l'avenir" demande que des règles contraignantes s'appliquent aux activités financières qui présentent des risques climatiques et environnementaux. Les mesures prises jusqu'à présent, les solutions volontaires et l'autorégulation ne suffisent pas, selon les initiants.
Dans un communiqué, ils avancent que la place financière suisse est responsable d'un volume d'émissions de CO2 bien supérieur aux émissions nationales totales. Cela sape les efforts faits dans le pays pour préserver le climat.
Il faut donc réorienter les flux financiers, de sorte à accélérer la transition vers une économie durable et à renforcer la position de la Suisse à long terme. De telles règles existent déjà dans d'autres places financières.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
La plateforme valaisanne eConstruction est pleinement déployée
Le canton du Valais a achevé le déploiement de sa plateforme eConstruction, dévolue aux demandes d'autorisation de construire au sein de l'Etat du Valais et des communes. Première plateforme de ce type entièrement numérique en Suisse, elle compte environ 17'000 utilisateurs.
Le programme eConstruction a été lancé en 2019. Son déploiement dans les 122 communes et les services cantonaux "permet désormais de gérer entièrement en ligne les demandes, du dépôt à la décision", indique jeudi le canton dans un communiqué.
Cette évolution "simplifie les démarches, améliore la coordination entre les acteurs et réduit les délais de consultation, tout en générant une économie de 7,5 millions de pages A4 par an."
Près de 300 personnes ont été formées au sein des communes et des services cantonaux. La dernière session d’accompagnement a eu lieu en mars.
Depuis 2022, près de 20'000 demandes y ont été créées. Plus de 11'000 demandes sont traitées ou en cours de traitement, tandis qu'environ 8400 sont en cours d'élaboration, précise encore l'Etat du Valais.
Il ajoute que, chaque année, 3500 demandes en moyenne sont transmises au canton pour traitement. Le passage au format numérique s'opère progressivement: en 2025, environ 70% des dossiers ont été déposés sur eConstruction.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Easyjet avertit d'une perte creusée par la guerre au Moyen-Orient
Easyjet a prévenu jeudi que sa perte au premier semestre, période traditionnellement négative pour la compagnie aérienne à bas coûts, se creuserait cette année à cause notamment des conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Les prix du pétrole vont peser .
En amont de la publication de ses résultats le mois prochain, le groupe a indiqué qu'il prévoyait d'enregistrer, pour son premier semestre décalé achevé fin mars, une perte avant impôts "comprise entre 540 et 560 millions de livres" (572 à 584 millions de francs).
Ce chiffre est à comparer avec une perte avant impôts de 394 millions de livres au premier semestre de l'exercice précédent.
"Easyjet a constaté une demande toujours soutenue au premier semestre", mais "nos résultats financiers se sont dégradés, pénalisés par le conflit au Moyen-Orient et par l'environnement concurrentiel sur certains marchés", a résumé le directeur général du groupe, Kenton Jarvis.
La compagnie précise que les coûts de carburant en mars "ont été affectés par l'escalade du conflit au Moyen-Orient", ce qui s'est traduit par des dépenses supplémentaires d'environ 25 millions de livres.
En outre, la guerre "a entraîné, à court terme, une incertitude concernant les coûts du carburant et la demande de la clientèle", a souligné la compagnie. Les clients réservent notamment plus tard, "ce qui se traduit par une visibilité prévisionnelle inférieure à la normale", a ajouté Easyjet.
Pour autant, le groupe dit avoir affiché les meilleures performances de son histoire pour la période de Pâques et "la montée en puissance opérationnelle vers le pic estival se poursuit comme prévu", selon son directeur général, pour qui la compagnie est "bien placée pour faire face aux défis géopolitiques actuels".
Le groupe publiera ses résultats semestriels complets le 21 mai. Son titre à la Bourse de Londres était en baisse de 2,15% jeudi matin peu après l'ouverture des échanges.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Aéroport de Sion: un référendum lancé contre sa cantonalisation
Les Vert-e-s Valais et leurs alliés lancent un référendum contre la mise en oeuvre de la Loi sur la société de gestion et d'exploitation de l'aéroport de Sion validée par le Parlement en mars. Trois mille signatures valides devront être déposées pour le 1er juillet.
Ce référendum cantonal est soutenu par le WWF Valais, l'ATE Valais, le POP, le PS du Haut-Valais et les Jeunes Vert-e-s valaisans.
Les référendaires "souhaitent que la population puisse s'exprimer sur cette question", a souligné, jeudi en conférence de presse, le conseiller national écologiste Christophe Clivaz. "Notre démarche ne vise pas à fermer l'aéroport, mais à stopper son extension coûteuse."
Le 12 mars dernier, la majorité de droite du Grand Conseil (par 103 voix contre 24 et 2 abstentions) avait validé, en une seule lecture, une loi sur la société de gestion et d’exploitation de l’aéroport de Sion "visant à créer une structure capable d’atteindre l’équilibre entre l'utilité publique, la viabilité économique et la durabilité environnementale", selon le Conseil d'Etat.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 2 jours
Un taureau tue un ouvrier agricole à Palézieux-Village
-
VaudIl y a 2 jours
Un salaire médian vaudois à 39,30 francs de l'heure en 2024
-
Le 8/13 LFMIl y a 2 jours
La CGN ouvre son chantier naval à Lausanne-Ouchy ce week-end
-
HockeyIl y a 3 jours
Patrick Fischer a falsifié un certificat Covid
-
InternationalIl y a 2 jours
Israël se fige en hommage aux victimes de la Shoah
-
CultureIl y a 2 jours
Une enquête visant Patrick Bruel ouverte à Paris
-
InternationalIl y a 3 jours
L'épouse du Premier ministre espagnol inculpée de corruption
-
ÉconomieIl y a 1 jour
Les loyers proposés continuent d'augmenter en Suisse


