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Culture

Les Mumford & Sons séduisent le public zurichois

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Marcus Mumford, chanteur du groupe folk-rock britannique Mumford & Sons, sur la scène du Hallenstadion de Zurich. (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

Le trio britannique Mumford & Sons a conquis le public du Hallenstadion de Zurich avec un concert énergique, combinant ses chansons folkloriques classiques avec des moments acoustiques et intimes.

En première partie de soirée, un autre groupe britannique, The Vaccines, a réchauffé le public, déjà en nombre au pied de la scène et dans les gradins, avec des titres rock allant de "Post Break-Up Sex" à "If You Wanna".

Peu après 20h30, les lumières se sont éteintes et Mumford & Sons est monté sur scène. Le groupe londonien, absent de la scène depuis plusieurs années, est actuellement en tournée européenne avec son album 'Rushmere', sorti en mars dernier, et a entre-temps déjà annoncé la sortie très proche de son prochain album 'Prizefighter' pour le 13 février 2026.

Depuis juin 2021, le groupe s'est séparé de Winston Marshall, qui jouait du banjo, et est désormais constituté en un trio composé du chanteur et guitariste Marcus Mumford, du claviériste Ben Lovett et du bassiste Ted Dwane. En tournée, le groupe est accompagné de six musiciens.

Hymnes folkloriques

Le concert a débuté par "Run together", un avant-goût du prochain album "Prizefighter", une ballade folk dont les harmonies vocales rappellent les premiers disques du groupe.

Le groupe n'a pas retenu sa joie de se retrouver sur scène après presque sept ans, son quatrième opus 'Delta' étant sorti en 2018.

"Nous sommes fous de joie d'être de retour en Suisse", s'est exclamé le frontman Marcus Mumford, annonçant une autre nouvelle chanson 'Rubber Band Man', un single qu'ils viennent de sortir, une collaboration avec le chanteur irlandais Hozier, également sur l'album 'Prizefighter'.

Lorsque les premières notes de leur chanson phare "Little Lion Man", tirée de leur premier album "Sigh No More" (2009), ont résonné dans le Hallenstadion, tout le public, même celui assis dans les gradins, s'est levé pour danser sur la musique. Le groupe a ensuite enchaîné avec un autre hymne folk, "Hopeless Wanderer", tiré de leur deuxième album "Babel" (2012).

Pendant le concert, les membres du groupe ont remercié à plusieurs reprises le public pour sa fidélité et pour s'être déplacé en si grand nombre - les places debout étaient épuisées et il ne restait que très peu de sièges libres. Au-dessus de la scène se trouvait une spirale de décorations lumineuses, telles que des étoiles et des c½urs, qui s'allumaient en fonction des chansons, tandis que des séquences vidéo du concert étaient projetées à l'arrière de la scène.

Des moments acoustiques émouvants

Pour "Lover Of The Light", Marcus Mumford a joué de la batterie, avec beaucoup de ferveur. Pendant le concert, au milieu des flammes et du feu qui descendaient de la scène, il y avait aussi de la place pour des moments intimes et acoustiques.

En effet, le groupe s'est déplacé pour quelques chansons de la scène principale vers une petite scène carrée située au fond de la salle pour offrir un moment chargé d'émotion. C'est de là qu'ils ont joué "Ghosts That We Knew", pour lequel plusieurs étoiles ont été allumées dans la salle, créées par des torches de téléphones portables. Pendant que Marcus Mumford chantait, Ted Dwane et Ben Lovett ont fait les ch½urs.

A un moment donné, Marcus Mumford a invité un homme du public à traduire quelques phrases en suisse-allemand, ce qui a suscité de la sympathie puis des huées lorsqu'il a dit qu'il était de Bâle et non de Zurich.

Bain de foule

"Nous sommes venus d'Italie en voiture, à travers les montagnes. Vous avez l'un des plus beaux pays du monde", a déclaré le chanteur pendant le concert. Demain soir, le groupe sera de retour en Italie, à Milan, au Forum di Assago.

Comme à son habitude, Marcus Mumford s'est livré à un bain de foule, courant dans les gradins et dans le public tout en continuant à chanter. "The Cave" et "White Blank Page" sont deux autres incontournables qui, joués en live, ont mis les fans en extase.

Marcus Mumford a ensuite pris la guitare électrique pour le très rock "The Wolf", avec des étincelles qui jaillissaient de la scène. "Ce soir, c'était vraiment spécial", a déclaré le chanteur peu avant d'introduire les dernières chansons, pour un autre précieux moment d'intimité à trois, cette fois uniquement autour d'un micro, pour "Timshel" et - surprise - aussi pour "Reminder".

Les personnes présentes ont pu se lâcher une dernière fois et crier à tue-tête sur le refrain de la chanson "I Will Wait". "Dès que vous nous inviterez, nous reviendrons", a conclu Marcus Mumford, acclamé par la foule. Le concert s'est achevé, après presque deux heures, en dévoilant une nouvelle chanson, que le public a pu découvrir en live, l'émouvante "Conversation with my son".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

John M Armleder, invité de la 6e carte blanche du MAH

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Inaugurée jeudi, la sixième carte blanche du Musée d'art et d'histoire voit dialoguer les oeuvres de l'institution avec celles du plasticien genevois John M Armleder (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Musée d'art et d'histoire de Genève (MAH) accueille l'artiste genevois John M Armleder pour sa sixième Carte Blanche. Jusqu'au 25 octobre, l'exposition "Observatoires" propose une relecture audacieuse de la collection du musée à travers une traversée thématique où chaque salle explore un univers différent: des animaux à la peinture abstraite, en passant par les instruments de musique et les luminaires.

Avec plus de 500 de ses ½uvres conservées au MAH, dont les célèbres "Furniture Sculptures" et ½uvres graphiques, John M Armleder apparaît comme le "curateur idéal pour poursuivre le dialogue entre patrimoine et création contemporaine", initié par le directeur Marc-Olivier Wahler depuis 2021, écrit le MAH jeudi dans un communiqué.

L'artiste a conçu un dispositif architectural inédit inspiré de sespropres dessins conservés au musée. Ces structures temporaires transforment les salles en un réseau de "salles dans les salles". Et l'exposition se déploie comme une promenade libre où l'objet ordinaire côtoie l'objet esthétique.

Univers variés

Le parcours traverse des univers variés: peinture abstraite avec des ½uvres d'Olivier Mosset et Christian Floquet, compositions florales artificielles plantées dans des pneus dialoguant avec des natures mortes de Jan van Os ou Jan Brueghel l'Ancien. Ou encore un espace musical réunissant instruments historiques et un piano miroir de Christian Marclay.

Les salles "Animaux" accueillent des prêts taxidermiques du Muséum d'histoire naturelle – iguane, chamois, cigogne – qui dialoguent avec des tableaux de Jacques-Laurent Agasse. Une installation de néons répond à des luminaires historiques, tandis que la salle ovale présente portraits et autoportraits de Ferdinand Hodler, Cuno Amiet ou Giovanni Giacometti.

L'artiste explore aussi le thème du vide: la salle des Armures est métamorphosée par des films miroitants et des drapés métalliques argentés, avec des cadres volontairement laissés vides. D'autres sections présentent tampons, livres d'artistes (Ed Ruscha, Marcel Duchamp, Andy Warhol).

Collection évolutive

Certaines sections adoptent une dimension temporaire: ½uvres sur papier, éditions et livres d'artistes seront renouvelés tous les trois mois pour offrir au public de nouvelles facettes de la collection au fil du temps.

Né à Genève en 1948, John M Armleder est un plasticien majeur dont la carrière de cinq décennies synthétise de nombreux courants de l'art contemporain. Co-fondateur du Groupe Ecart, son travail est marqué par l'influence du mouvement Fluxus et de l'approche de John Cage. Il y injecte humour et provocation conceptuelle en puisant dans des héritages variés comme Dada et l'expressionnisme abstrait, abordant chaque exposition comme une ½uvre imprévisible en elle-même.

Au-delà de la relecture de la collection du MAH par l'artiste, cette Carte Blanche érige le visiteur en véritable acteur de l'expérience. Le projet s'inscrit dans le concept curatorial "Vers un musée des contingences" que le MAH met en ½uvre dès 2026 et qui vise à habiter le musée autrement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des projets artistiques éphémères XXL au coeur de Lausanne

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La Ville de Lausanne prévoit un nouveau dispositif d'exposition artistique XXL au coeur de la capitale vaudoise (archives). (© Keystone/LEANDRE DUGGAN)

La Ville de Lausanne lance un nouveau dispositif dédié à l'art éphémère sur une façade bien connue du centre-ville, celle du magasin Manor, visible depuis de nombreux points de vue. Ce projet inaugure une série d'interventions artistiques temporaires dans l'espace public. C'est l'artiste lausannoise Maya Rochat qui signera le premier projet-pilote.

En réponse à un postulat intitulé "Faisons le mur", la Ville a opté pour "un dispositif de valorisation culturelle". Conçu pour accueillir des projets artistiques éphémères, il repose sur la présentation d'oeuvres imprimées sur des bâches, adaptées aux contraintes techniques du bâtiment, indique jeudi la Municipalitré lausannoise dans un communiqué.

Le projet-pilote, confié à Maya Rochat, sera inauguré en mai, à l'occasion de la prochaine exposition du Musée historique Lausanne consacrée à la Collection d'art de la Ville. Par la suite, les projets présentés feront l'objet d’un concours.

Le premier appel à projets pour l'occupation artistique de cette façade sera lancé lors du vernissage du projet-pilote. L'oeuvre lauréate devrait être dévoilée d'ici à la fin de l'année 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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"Qui vit encore" de Nicolas Wadimoff décroche le Prix de Soleure

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Nicolas Wadimoff, avec "Qui vit encore", (à gauche), et Erik Bernasconi, avec "Becaaria", (à droite) sont les gagnants de cette 61e édition des Journées de Soleure. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le "Prix de Soleure" est attribué au film documentaire "Qui vit encore" du cinéaste genevois Nicolas Wadimoff. "Becaària" du réalisateur tessinois Erik Bernasconi remporte lui le Prix du Public. La remise des prix marque la fin des Journées de Soleure mercredi soir.

Présenté en première internationale à la Mostra de Venise, "Qui vit encore" donne la parole à neuf personnes réfugiées à travers une carte symbolique de Gaza. Ce film a marqué le jury de Soleure par "sa force émotionnelle" et "son approche profondément humaniste".

Ancré dans les années 1970, le film initiatique "Becaària" suit Mario, 16 ans, lors de son premier été de travail en montagne. Il s'agit de l’adaptation du roman du même nom de Giorgio Genetelli.

Au registre des courts-métrages, le public a distingué "Versuch, einen Baum in Zürich zu fällen" (Tentative d’abattre un arbre à Zurich) de la réalisatrice biennoise Lara Alina Hofer. Parmi les films d’animation, c'est "Ich bin nicht sicher" ("Je ne suis pas sûr") de la réalisatrice st-galloise Luisa Zürcher, qui repart avec le prix.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le CAC inaugure un nouvel espace à Genève

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A Genève, le Centre d'art contemporain inaugure samedi son nouvel espace d'exposition temporaire à côté du cinéma Plaza (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, le Centre d'art contemporain (CAC) inaugure samedi un nouvel espace à côté du cinéma Plaza. Conçue comme un lieu d'expérimentation, l'Arcade accueillera des expositions aux formats inédits durant toute la durée des travaux de rénovation du Bâtiment d'art contemporain.

L'Arcade ouvre ses portes avec "Anti-nymphes", une proposition de l'historienne de l'art Giovanna Zapperi. Projections, conférences et rencontres viendront étayer une relecture des mythes gréco-romains dans l'art contemporain. Le programme comprend notamment une performance de Josèfa Ntjam samedi en fin de journée et une soirée festive de clôture à l'Usine le 6 mars.

Cinq autres expositions, dont celle des lauréats des bourses de la Ville de Genève, sont prévues à l'Arcade jusqu'à la fin de l'année. En parallèle, le CAC poursuit une programmation extra-muros en collaboration avec de prestigieux musées et centres d'arts internationaux pour faire rayonner la Genève artistique, indique-t-il.

https://centre.ch/fr

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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