Rejoignez-nous

Suisse

Les premières neiges provoquent des perturbations en Suisse

Publié

,

le

La neige qui a fait son arrivée en plaine a perturbé le trafic routier et ferroviaire dans de nombreuses régions de Suisse. Ici, à Berne. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Les premières chutes de neige ont provoqué jeudi d'importantes perturbations sur les routes de Suisse. Le réseau ferroviaire a également été touché à cause d'aiguillages temporairement bloqués par la neige et le froid. A Berne et Zurich, les bus étaient à l'arrêt.

Dans la région d'Yverdon (VD), un problème sur la ligne de contact suite aux intempéries a provoqué des suppressions de trains et des retards à partir du milieu de l'après-midi, a indiqué à Keystone-ATS un porte-parole des CFF. Dans la Broye (FR) et sur la ligne du pied du Jura également, le trafic ferroviaire était perturbé.

Dans l'ensemble du pays, les usagers des CFF devaient compter avec des retards pouvant aller jusqu'à une heure et des suppressions de trains par endroits, selon le porte-parole. La situation devait se stabiliser en cours de soirée avec la diminution des précipitations.

A Berne, les paquets de neige tombés dans l'après-midi ont surpris les habitants et de nombreuses rues étaient bloquées. Un camion s'est retrouvé en travers de la route aux alentours de la gare, a constaté Keystone-ATS.

Comme à Zurich, les bus de la capitale étaient à l'arrêt. Plus tard dans la soirée, Bernmobil a annoncé sur X suspendre "immédiatement le service sur l'ensemble du réseau de lignes". Il n'y avait donc plus de trams non plus.

En soirée aussi, les transports publics bâlois ont annoncé qu'ils suspendaient également les transports publics en bus et en tram jusqu'à la fin de l'exploitation pour des raisons de sécurité.

Patience de mise aussi au volant

Les automobilistes ont aussi dû faire preuve de patience et rouler au pas sur de nombreux axes du réseau routier, notamment aux alentours d'Yverdon, de Fribourg et en Valais. A Neuchâtel, la neige a aussi provoqué le chaos sur les routes.

Sur l'axe du Gothard aussi les routes étaient recouvertes de neige dans les deux sens sur le tronçon entre le tunnel du Gothard et Biasca (TI), selon le TCS. Les chaînes sont recommandées. En direction du Tessin, l'autoroute a été fermée au trafic sur cet axe dans l'après-midi à cause d'un camion en travers de la chaussée.

Les chutes de neige ont également chahuté le trafic aérien. Si la neige n'a pas recouvert le tarmac de l'aéroport de Genève, des vols au départ et à l'arrivée de la cité de Calvin ont été annulés à cause de problèmes dans d'autres villes européennes, notamment à Paris, a indiqué un porte-parole de l'aéroport de Genève à Keystone-ATS. Certains passagers voyageant depuis Zurich ont aussi été confrontés à l'annulation de leur vol.

Vent violent sur une partie du Jura

Les chutes de neige devaient se poursuivre en soirée au-dessus de 1600 mètres, selon MétéoSuisse. Elles devaient être abondantes dans le Jura.

A des altitudes plus basses, notamment autour du Léman et sur le Plateau au sud de Bienne et Fribourg, les flocons devaient se transformer en pluie dans la soirée avant de nouveaux flocons dans la nuit. Un temps changeant est au menu de vendredi avec des éclaircies alternant avec quelques averses de neige isolées.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, un vent fort à tempétueux devrait décoiffer le Jura, l'ouest du Plateau et les alpes valaisannes. MétéoSuisse a émis une alerte de degré 3 pour la quasi-totalité de la Suisse romande et de degré 4 pour une partie du Jura.

Saint-Gall en avance

La première neige mesurable tombe en moyenne dans la première quinzaine de décembre en plaine et dans les basses vallées alpines, a rappelé jeudi MeteoNews. A Saint-Gall, il peut en revanche déjà neiger en moyenne dès le 11 novembre et à Coire dès le 25 novembre.

A l'inverse, Genève et Lugano sont plutôt en retard, avec des premières chutes de neige arrivant en moyenne dans la deuxième quinzaine de décembre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse Romande

Forte baisse des blessés de Crans-Montana soignés en Suisse

Publié

le

Six brûlés de Crans-Montana sont toujours soignés au CHUV, à Lausanne (ici une vue du bâtiment de l'Hopital des enfants) (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

En dix jours, le nombre de blessés de Crans-Montana soignés dans les hôpitaux en Suisse a baissé de 21 à 12. Sept se trouvent dans une clinique de réadaptation (-2). Vingt-six victimes (-2), dont neuf Suisses, sont prises en charge à l'étranger.

Contactés par Keystone-ATS, jeudi, le Réseau national de médecine de catastrophe KATAMED a fait le point sur les blessés, en lien avec le drame du bar "Le Constellation" du 1er janvier dernier.

Douze blessés de l'incendie se trouvent toujours dans un hôpital, en Suisse (-9 par rapport au 23 février). En Romandie, des patients sont toujours pris en charge au CHUV à Lausanne (6). Par contre, aucun blessé ne se trouve encore à l'hôpital de Morges.

En Suisse alémanique, 6 victimes sont encore prises en charge à Zurich, dont un, toujours aux soins intensifs, à l'hôpital universitaire pour enfants.

Onze Suisses à l'étranger

Sept personnes victimes de brûlures sont soignées à la Suva. Six se trouvent à la clinique de réadaptation romande à Sion - deux sont sorties ces derniers jours -, et une dans la structure argovienne de Bellikon.

Sur le front de l'étranger, 26 patients sont soignés à l'étranger, c'est deux de moins qu'il y a dix jours. Parmi ceux-ci, neuf sont des ressortissants suisses et cinq sont des patients étrangers domiciliés dans notre pays.

Sur ces 26 blessés, 12 sont toujours soignés en France, 4 en Allemagne, 9 en Italie et 1 en Belgique, selon les données transmises à l'agence de presse Keystone-ATS par KATAMED.

Au total, le nombre de personnes prises en charge, en Suisse ou dans un pays européen a baissé de 58 à 45 entre le 23 février et le 3 mars.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Le MAH de Genève rend hommage à l'artiste Carlos Schwabe

Publié

le

Le Musée d'art et d'histoire de Genève consacre une exposition à l'artiste Carlos Schwabe (1866-1926) afin de commémorer le centenaire de sa disparition (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Musée d'art et d'histoire (MAH) de Genève présente dès samedi une exposition rétrospective pour commémorer le centenaire de la disparition de l'artiste Carlos Schwabe (1866-1926). A découvrir en écoutant du metal, un style musical qui s'est fortement inspiré du travail de ce peintre mystique.

L'exposition, qui dure jusqu'au 16 août, réunit une cinquantaine d'oeuvres de Carlos Schwabe. Certaines pièces viennent directement du MAH, qui possède la plus importante collection publique au monde de ses oeuvres, et d'autres sont issues de collections particulières suisse et française.

"La Vague" (1907), une huile sur toile de grande dimension, trône au centre de l'exposition. Le public pourra aussi découvrir "Le Faune" (1923), un dessin au fusain et crayons de couleur, représentant un autoportrait de l'artiste en synergie avec la nature dans un paysage de désolation.

Originaire d'Hambourg (D), Carlos Schwabe est arrivé à Genève à l'âge de quatre ans. Il y a forgé sa sensibilité artistique, notamment à l'Ecole des arts industriels. Après avoir déménagé à Paris (F), il a toujours gardé un lien fort avec Genève. L'artiste a notamment illustré des livres emblématiques du mysticisme de l'époque, comme les "Fleurs du Mal", de Baudelaire.

Vomitose et Gomorra

L'exposition explore la tension entre le réel et l'étrange qui traverse le travail de cette figure du symbolisme. Elle retrace plusieurs facettes de la carrière de l'artiste. Carlos Schwabe avait notamment glissé vers des thèmes plus bucoliques, épurés de la charge symboliste qu'il donnait alors aux représentations de la nature.

Ses gravures habitent encore aujourd'hui l'imagerie de la culture metal. En reliant l'esthétique sombre de Carlos Schwabe aux pochettes d'albums contemporains, l'exposition invite à se plonger dans ce répertoire de musique. Des casques audio diffusent des morceaux de Varathron, Gorement, Vomitose et Gomorra, des groupes qui s'inspirent directement du travail du peintre.

mahmah.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Campus Energypolis: des retombées estimées à 175 millions de francs

Publié

le

Le Conseil d'Etat valaisan salue l'évolution économique du campus Energypolis de Sion (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Selon l'Institut d'économie appliquée CREA de l'Université de Lausanne, le campus Energypolis de Sion a généré près de 175 millions de francs de retombées économiques, en 2024. Une somme à laquelle, il faut ajouter près de 1350 emplois équivalents plein temps.

Cette étude montre que chaque franc investi par l’Etat du Valais dans le campus Energypolis rapporte 3,10 francs à l’économie cantonale. En 2024, le Canton avait en effet alloué 56,1 millions de francs de subvention au campus, qui en a généré 175 millions.

"Ce rendement est significatif et démontre la pertinence des investissements publics dans les infrastructures académiques et d’innovation", estime l'Etat du Valais, dans un communiqué diffusé jeudi.

Une offre fortement développée

En 2012, le canton du Valais et l’EPFL posaient les bases du campus Energypolis en signant une convention portant sur l’implantation en Valais de onze chaires de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne.

Depuis, le campus sédunois a considérablement évolué. Regroupant l’EPFL Valais Wallis, la Haute école d’Ingénierie (HEI), la Fondation The Ark ainsi que plusieurs entreprises et start-up, "le campus est devenu un écosystème d’innovation et un moteur du développement économique du Valais, dans les domaines de l’énergie, de la chimie verte et de l’environnement", se réjouit le gouvernement valaisan.Sui

Une réponse à un postulat

Cette étude, mandatée par le Département de l'économie et de la formation (DEF) à la suite d'un postulat déposé au Grand Conseil en 2020, combine les effets directs, indirects et induits des dépenses du campus et ceux produits par son écosystème sur l’économie locale.

Le campus Energypolis génère environ 1350 emplois en équivalents plein temps (EPT) sur le territoire cantonal. Sur les 581 EPT employés par le campus (EPFL Valais Wallis, HEI et Fondation The Ark) près de 80% sont des résidants du canton. Quant aux entreprises créées dans l’environnement du campus, elles atteignaient, toujours en 2024, 224 EPT, dont environ 68% étaient constitués de salariés domiciliés en Valais.

Important impact direct

Les résultats de l’étude montrent que les dépenses directes du campus et des entreprises issues de son écosystème entrepreneurial représentent environ 85% de l’impact économique global. Le solde (15%) est attribuable à la formation, aux dépenses des étudiants et aux visites associées du campus.

Adopté par le Conseil d’Etat, le rapport final de l’Institut CREA a été transmis au Parlement pour approbation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

L'air est chargé de poussières du Sahara

Publié

le

Le ciel chargé de particules provenant du Sahara prend une couleur rougâtre (image d'archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La poussière du Sahara trouble la vue en Suisse. Une dépression en Afrique du Nord a soulevé du sable du désert qui arrive maintenant en Suisse par un courant d'altitude.

L'air, à l'ouest, est déjà bien chargé en poussière du Sahara, indique jeudi le service Meteonews sur la plateforme X. A l'est de la Suisse, la visibilité est encore bonne, mais le ciel se brouillera en cours d'après-midi, jeudi.

Selon les prévisions l'Office fédéral de météorologie et de climatologie (MétéoSuisse), les concentrations de poussières du Sahara dans l'air, en Suisse, atteindront leur maximum vendredi.

Une dépression se trouve actuellement au-dessus du Maroc. De forts vents tourbillonnants soulèvent d'importantes quantités de poussière qui se retrouvent ensuite dans les plus hautes couches de l'atmosphère et sont emportées en Europe par des courants d'altitude.

La présence de poussières provenant du Sahara est régulièrement détectée dans l'air suisse. Des analyses faites au Jungfraujoch montrent que le phénomène se produit principalement en février et mars, ainsi qu'en octobre et novembre.

Alors que les plus grosses particules de poussière du Sahara retombent rapidement, les plus petites peuvent être transportées sur plusieurs milliers de kilomètres.

Selon MétéoSuisse, le Sahara libère entre chaque année entre 60 et 200 millions de tonnes de poussière.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Verseau

Vie quotidienne et santé demandent votre vigilance. C’est une période où avancer prudemment vous permettra de tenir sur la durée.

Les Sujets à la Une