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Suisse

Les studios suisses présents en force au salon Gamescom à Cologne

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Le salon Gamescom à Cologne (ici l'édition 2019) est un rendez-vous incontournable pour le secteur du jeu vidéo. Plus de 20 studios suisses y participeront cette année. (© KEYSTONE/DPA/OLIVER BERG)

Pays du chocolat, des banques et des montres, la Suisse possède encore un autre atout à l'exportation: les développeurs de jeux vidéo. Plusieurs éditeurs du pays connaissent un succès international.

Le salon Gamescom, qui ouvre ses portes ce mercredi 24 août à Cologne, en Allemagne, accueillera plus de 20 studios de jeux suisses.

Les développeurs helvétiques y présenteront entre autres plusieurs de leurs succès, comme le jeux de simulation agricole "Farming Simulator" de Giants Software, lequel s'est vendu à des millions d'exemplaires. Autre société zurichoise, Okomotive est aussi sur place avec le deuxième épisode de son "½uvre d'art jouable" de la série "Far", appelé "Far: Changing Tides".

Du romanche au japonais

Si la scène ludique suisse a remporté entre-temps plus de 150 prix internationaux, elle le doit aussi au soutien de l'État. Pro Helvetia verse ainsi aux studios environ un million de francs par an. Une aide précieuse qui permet aux petites équipes de développeurs de financer leur présence sur les salons, comme Gamescom.

La liste des titres suisses soutenus (https://swissgames.ch/2022/07/01/swissgames-delegation-at-gamescom-2022/) montre l'éventail des jeux "éducatifs" et des jeux de tir colorés.

Les créateurs de jeux sont désormais bien organisés. La Swiss Game Developers Association (SGDA) représente leurs intérêts et plusieurs entreprises partagent leurs bureaux au sein du Swiss Game Hub à Zurich. Le site www.swissgames.ch offre une vitrine aux dernières créations des développeurs suisses.

La plupart des jeux développés en Suisse ne se distinguent pas nécessairement de la production internationale. Certains affichent cependant un lien fort avec le pays, un développeur ayant même traduit un titre en dialecte alémanique.

Et il y a deux ans, le jeu d'horreur dessiné à la main "Mundaun" est sorti en romanche. Depuis, il est reconnu internationalement et même disponible en japonais.

De l'importance économique du jeu

Il y a belle lurette que les jeux informatiques ne représentent plus uniquement une simple niche. Selon l'étude "eSports Suisse 2021", plus de 41% de la population suisse joue au moins une fois par semaine à des jeux vidéo. Et ces joueurs dépensent à cet effet plus de 500 francs par an, en moyenne.

Les fabricants de PC, comme HP, en profitent également. "La part au chiffre d'affaires des ordinateurs spécifiquement dédiés au jeu a augmenté de manière continue ces dernières années", relève Adrian Müller, directeur de HP Suisse.

Outre les PC et les consoles de jeu, les téléphones portables prennent de plus en plus d'importance pour jouer. Les études de marché de Newzoo prévoient cette année un chiffre d'affaires mondial pour les logiciels ludiques de 103 milliards de dollars, soit plus de deux fois plus que les ventes destinées aux seuls PC (40 milliards de dollars).

En immersion

L'expérience la plus impressionnante est celle des jeux dans lesquels les joueurs peuvent littéralement s'immerger. Les adeptes portent un casque spécial et la partie se joue dans une pièce prévue à cet effet, laquelle est équipée de caméras enregistrant les mouvements du corps.

À travers les lunettes, les joueurs peuvent ainsi se voir portant une armure de chevalier et une épée. Mais les réalités virtuelles immersives sont également utilisées depuis longtemps pour des applications "sérieuses". Ainsi, des unités de police s'entraînent dans des espaces virtuels à la libération d'otages ou des apiculteurs s'exercent à la manipulation des colonies d'abeilles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams

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Proposé en Suisse et dans sept autres pays européens, le jeu Eurodreams offre un gain principal sous forme d'une rente mensuelle de 22'222 francs pour une durée de 30 ans. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams jeudi soir. Pour gagner une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans, il fallait jouer les six numéros 6, 18, 22, 25, 31 et 32, ainsi que le numéro "dream" 5, a indiqué la Loterie romande.

Eurodreams est proposé dans huit pays européens. En Suisse, le jeu est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage est effectué les lundis et jeudis soir.

https://jeux.loro.ch/games/eurodreams

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Genève boucle sa frontière avec la France en vue du G7

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Le passage entre le canton de Genève et la France est fortement restreint en vue du Sommet du G7, qui aura lieu de lundi à mercredi à Evian (F). Vingt-cinq postes de douane, dont celui d'Hermance, ont été progressivement fermés jeudi. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le passage entre le canton de Genève et la France est fortement restreint en vue du Sommet du G7, qui aura lieu de lundi à mercredi à Evian (F). Vingt-cinq postes de douane ont été progressivement fermés jeudi après-midi.

A 18h00, c'était au tour du passage entre les communes d'Hermance et de Chens sur Léman, en Haute-Savoie, d'être verrouillé sous l'oeil des médias conviés pour l'occasion par le canton et l'Office fédéral des douanes. Quelques habitants du village lacustre assistaient à la scène, tandis que les derniers cyclistes et automobilistes tentaient de se rendre en France.

Une barrière et un grillage ont été installés à l'entrée du pont qui enjambe l'Hermance. Les sept pays les plus puissants au monde se réuniront à une trentaine de kilomètres de là. La résignation est de mise pour les autorités municipales, qui relèvent que la vie du village se passe à travers la frontière.

La fête pour les 40 ans du club de tennis, situé à quelques mètres en France, devait avoir lieu samedi. Elle est reportée. Le club de rugby ainsi que les terrains de certains agriculteurs se trouvent aussi de l'autre côté de la rivière. Deux familles, dont les enfants sont scolarisés à Hermance, devront s'organiser jusqu'à la réouverture, le 19 juin.

Déplacements impactés

Le passage frontalier le plus proche est celui d'Anières, à cinq kilomètres de route. Cette douane fait partie des sept postes qui seront ouverts nuit et jour, avec des contrôles renforcés. Comme pendant la pandémie de Covid-19, tous les autres passages, notamment forestiers, seront interdits. La frontière franco-genevoise fait une centaine de kilomètres et compte 35 postes de douanes.

Afin de limiter l'impact de ces fermetures temporaires sur le trafic, le canton recommande le télétravail. Face à cette situation, les Transports publics genevois (TPG) ont dû adapter les horaires des lignes transfrontalières.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Valais: le Grand Conseil veut exonérer d'impôt les chiens de berger

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Le Conseil d'Etat et le Grand Conseil n'ont pas la même vision concernant les chiens appelés à protéger les troupeaux (photo d'archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil valaisan a validé jeudi soir, contre l'avis du Conseil d'Etat, un postulat du Centre du Haut-Valais demandant une exonération de l'impôt pour les chiens de berger utilisé pour la protection des troupeaux. Le gouvernement estimait, lui, la démarche prématurée.

Les députés Rahel Pirovino-Indermitte, Christian Rieder et Iwan Eyholzer ont rappelé, qu'en Valais, les détenteurs de chiens intervenant pour remplir certaines fonctions spécifiques sont exonérés de l'impôt sur les chiens. C'est notamment le cas des chiens au service de la police et des gardes-faune, des chiens d'aveugles et de sourds ainsi que des chiens dits de thérapie.

Le règlement cantonal en la matière prévoit aussi une exonération pour les chiens de protection de troupeaux, sur présentation chaque année d'attestations d'une formation adéquate et d'un service régulier.

Exemples à suivre

"Cette exonération a cours dans la plupart des cantons ruraux, tels que Fribourg, Schwyz, Glaris ou encore Appenzell Rhodes-Extérieures", constatent les postulants.

En Valais, pour protéger les troupeaux, on a recours à la fois à des chiens de protection des troupeaux et à des chiens de berger. "Ces derniers effectuent, eux aussi, un travail important et intensif en matière de protection des troupeaux dans nos alpages", ont rappelé les postulants. "Actuellement, ils ne bénéficient toutefois pas de l'exonération de l'impôt sur les chiens, ce qui constitue une inégalité de traitement."

Projet considéré comme prématuré

Dans sa réponse, le Conseil d'Etat a estimé qu'il était prématuré de se prononcer sur ce postulat en raison de la modification législative en cours relative à la législation cantonale sur les chiens.

"La consultation concernant ce projet de révision, qui prévoit notamment l'intégration du règlement cantonal régissant la perception de l'impôt sur les chiens, permettra une discussion de fond sur cette problématique, tout en recueillant les avis de l'ensemble des partenaires concernés, notamment des communes, responsables de la perception de cette taxe et bénéficiaires des fonds perçus", a-t-il résumé.

Désireux de régler cette inégalité entre chiens de troupeaux et de berger, le Parlement a combattu la réponse du Conseil d'Etat, acceptant le postulat par 93 voix contre 15 et 3 abstentions. Le texte est transmis au gouvernement pour exécution.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Le sort des sans-abris sera amélioré dans le Haut-Valais

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Le Grand Conseil a choisi de créer une structure d'accueil d'urgence pour les sans-abris dans le Haut-Valais (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Grand Conseil valaisan a validé jeudi soir, par 70 voix contre 46, un postulat s'inquiétant des conditions de vie des sans-abris et du mal logement. Davantage de moyens seront attribués au Haut-Valais, qui ne bénéficie actuellement d'aucune structure d'accueil.

"Le nombre de cas ne cesse d'augmenter, même si aucune étude ni données n'existe sur le sujet", avaient estimé les signataires issus des groupes NEO, PS et du Centre du Haut-Valais, lorsqu'ils avaient soumis leur postulat au Grand Conseil l'an dernier.

Si une personne ou une famille perd son logement, l'usage veut que des chambres d'hôtel ou des logements de vacances servent de solution transitoire. "Or, au-delà des défis auxquels les personnes concernées se heurtent dans ce type d'hébergement, cette solution génère des coûts extrêmement élevés pour l'aide sociale", ont souligné les postulants.

"Etre ainsi hébergé signifie que l'on a un toit sur la tête. Toutefois l'accompagnement actif dans la recherche d'un logement et l'encadrement psychologique font défaut. Ce qu'il manque également, ce sont des possibilités de soutien en matière de gestion financière", ont-ils ajouté.

Trois structures existantes

Dans le Valais romand, la fondation "Chez Paou" propose différents services en matière de logement, dont un accueil d'urgence quotidien à Sion de 17h15 à 09h00. Une telle structure est ouverte depuis 2025 à Monthey pour les personnes majeures. Un centre de jour est également accessible toute l'année à Chamoson.

Si besoin, les personnes concernées sont orientés vers une structure plus adaptée à leurs besoins et bénéficient d’un accompagnement rigoureux pour leur réinsertion sociale et/ou professionnelle. En outre, "Chez Paou" propose un soutien hebdomadaire à ses anciens résidents.

Invisible et sous-estimé

Par leur démarche, les postulants demandaient au Conseil d'Etat de collecter des données sur le problème des sans-abri et des mal-logés, afin d'identifier les besoins dans les différentes régions; d'étudier l'extension ou la création d'une offre telle que celle de "Chez Paou" afin de l’étendre à l'ensemble du Valais et d'évaluer la mise sur pied d'un service spécialisé, afin de prévenir le sans-abrisme et d'éviter à l'avenir les hébergements d'urgence inadaptés.

Accepté par 99 voix contre 23 et 1 abstention, le 11 septembre 2025, le postulat avait alors été transmis au Conseil d'Etat pour réponse. Celui-ci s'est positionné sur le sujet, jeudi. Il a proposé d'octroyer une subvention de 700'000 francs pour la création d'une structure d'accueil d'urgence dans le Haut-Valais et 145'000 pour un mandat d'études.

Pour le Canton, cela représente la création d'un poste à 80%, refusé lors de l'engagement d'un collaborateur scientifique qui avait été prévu au budget 2026 de l'Etat du Valais.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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