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Suisse

Les transports publics demandent des subsides supplémentaires

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Image d'illustration (KEYSTONE/Laurent Gillieron)
Les entreprises de transports publics ont demandé des subsides supplémentaires à la Confédération et aux cantons en raison des fortes pertes financières liées à la crise du coronavirus. L'Union des transports publics (UTP) déplore, dans une lettre adressée à la ministre des transports Simonetta Sommaruga, des pertes de plusieurs centaines de millions de francs.

Les aides d'urgence, les indemnités pour chômage partiel et la suspension des investissements prévues par la Confédération seront de loin insuffisantes pour couvrir les pertes financières de la branche des transports publics, peut-on lire dans une lettre datée du 26 mars, adressée à la présidente de la Confédération et dont fait état la SonntagsZeitung. Un courrier dont Keystone-ATS a aussi pris connaissance.

L'UTP s'y plaint que la plupart des recettes issues de la vente de tickets individuels tombent en raison des mesures prises contre la pandémie. Parallèlement, les chemins de fer doivent continuer de proposer un service de base. De plus, les détenteurs d'abonnement général demandent un remboursement ou déposent leur sésame.

Les pertes totales se chiffrent en centaines de millions de francs par mois, écrit l'UTP. Par ailleurs, plusieurs entreprises de transports continuent de verser un salaire complet à leurs collaborateurs malgré le chômage partiel.

La fédération demande à la conseillère fédérale socialiste un plan d'action et d'aide. Aucun montant clair n'est articulé. Les coûts supplémentaires et les pertes de rendement liés à la situation ne peuvent pas encore être estimés précisément, selon l'UTP.

En temps normal, presque 500 millions de francs sont encaissés par mois via la vente de billets et d'abonnements par les entreprises de transports, indique toutefois le directeur de l'UTP Ueli Stückelberger, cité par la Sonntagszeitung. Depuis le semi-confinement, entre 60 et 80% de ces recettes sont tombées.

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Suisse

Covid-19: l'OFSP appelle la population à redoubler d'efforts

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Virginie Masserey, responsable de la section contrôle de l’infection de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) s'est exprimée jeudi devant la presse à Berne sur la nouvelle phase de la campagne lancée contre la pandémie de coronavirus. (©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La campagne pour endiguer le nouveau coronavirus entre dans une nouvelle phase. Traçage, tests, isolement, quarantaine: en plus de ces mesures, l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) appelle la population à ne pas relâcher ses efforts.

L’été touche à sa fin, le temps se refroidit et les infections au nouveau coronavirus augmentent, a relevé Virginie Masserey, responsable de la Section contrôle de l’infection de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) jeudi devant la presse à Berne. Dans ce contexte, l’OFSP remet à jour sa campagne "Voici comment nous protéger".

Le message est clair: "À vous d’agir!" Ainsi, l’office rappelle instamment à la population les règles d’hygiène et de conduite qui permettent de se prémunir d’une infection et d’en protéger les autres. La stratégie "TTIQ" se trouve au cœur du message: traçage, tests, isolement, quarantaine.

Accompagnés du slogan "À vous d’agir !", les visuels appellent à respecter strictement l’isolement et la quarantaine en cas de test positif, après avoir séjourné dans une zone à risque ou en attendant les résultats d’un test. En outre, il faut toujours laisser ses coordonnées lorsqu'on les demande.

Comme auparavant, la campagne s’adresse à l’ensemble de la population. Cette fois, elle contient cependant des messages visant spécifiquement les jeunes, pour les motiver à laisser des coordonnées complètes.

Les supports publicitaires prennent la forme d’affiches numériques, d’annonces radio et de bannières en ligne classiques. Ils apparaissent aussi sur YouTube, les médias sociaux, Tinder et la plateforme vidéoludique twitch.tv.

Le matériel de la campagne est disponible. Les affiches officielles de l’OFSP peuvent être téléchargées au format PDF et imprimées : https://ofsp-coronavirus.ch/telechargements/.

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Genève

Genève Aéroport: plus de 50 postes à la trappe l'an prochain

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La direction conduit d'autres mesures en parallèle, comme la réduction du personnel temporaire ou la suppression des primes, entre autres. (Image d'archive - ©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Fortement affecté par la crise pandémique et la réduction du tourisme international, Genève Aéroport va poursuivre les mesures de réduction des coûts qu'il avait entamées depuis plusieurs mois.

Elles permettent, "à ce stade", d'éviter un plan social, selon un communiqué de presse dévoilé jeudi.

L'aéroport de Genève n'en a pas fini avec la crise. Alors que le groupe s'est soumis à des mesures d'austérité dès la mi-mars - chômage partiel, gel des embauches - il n'est pas encore près de voir la fin du tunnel.

La reprise du trafic durant l'été n'a été que de courte durée et le nombre de passagers en septembre a chuté de 75% par rapport au même mois de l'année dernière. La direction de l'aéroport estime que le nombre annuel de voyageurs sera inférieur de 60% en comparaison avec 2019.

Ce recul sans précédent se traduira par "une perte d'au minimum 100 millions de francs en 2020", selon les indications fournies.

Genève Aéroport va donc supprimer 56 postes en 2021 par rapport à l'année en cours. Au menu, le non-renouvellement des contrats à durée déterminée, l'anticipation des retraites et le non-remplacement des départs naturels.

La direction conduit d'autres mesures en parallèle, comme la réduction du personnel temporaire ou la suppression des primes, entre autres.

En tout, ces décisions aboutissent à la réduction de 10% de la masse salariale en 2021, ce qui représente une économie de 14 millions de francs.

Un budget raboté

Mais ce n'est pas seulement du côté du personnel que Genève Aéroport cherche à réduire les coûts. La société va diminuer ses dépenses à hauteur de 30 millions de francs, soit 20% du budget de l'exercice en cours. Le grand projet d'infrastructure de "l'Aile Est" a par exemple été reporté et les dépenses de certains sous-traitants ont été rabotés.

En tout, 110 projets ont en outre été gelés, ce qui se traduit par une réduction des investissements de 71 millions de francs entre 2020 et 2021.

Pour l'établissement, ces mesures permettent d'éviter un licenciement collectif. Mais cette option reste toujours sur la table. "Si l'évolution du trafic s'avérait moins favorable que prévue, des économies supplémentaires s'imposeraient, lesquelles auraient forcément un impact sur les effectifs" a annoncé le communiqué.

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Suisse

La nouvelle loi sur le CO2 est bouclée

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La Suisse devra réduire ses émissions de gaz à effet de serre drastiquement d'ici 2030: le Parlement a mis la loi sur le CO2 sous toit. (Image d'archive - ©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse pourra tenir ses engagements climatiques. Les Chambres fédérales ont finalisé mercredi la nouvelle loi sur le CO2 qui introduit plusieurs taxes et mesures pour réduire de moitié les émissions de gaz à effet de serre. Le peuple devrait avoir le dernier mot.

La réforme doit permettre à la Suisse de réduire d'ici 2030 ses émissions de CO2 de 50% par rapport à 1990 et de limiter le réchauffement climatique à 1,5 degré.

D'autres pas seront nécessaires, mais ce projet est favorable tant à la protection du climat qu'à la création de nouveaux emplois, a déclaré la ministre de l'environnement Simonetta Sommaruga. Le PLR, le PVL et le groupe du centre ont salué un bon compromis. Le PS et les Verts auraient voulu davantage. L'UDC soutient le référendum.

Un long feuilleton

La nouvelle loi revient de loin. En décembre 2018, le Conseil national - grâce à l'alliance inédite de la gauche et de l'UDC - rejetait un texte vidé de sa substance pour les uns et trop radical pour les autres.

L'automne suivant, à la faveur des grèves du climat, le Conseil des Etats sauvait le projet en se montrant encore plus strict que le Conseil fédéral sur certains points. Le Conseil national suivait le pas en juin, investi par la vague écologiste des élections fédérales.

Mercredi, les Chambres fédérales ont donné leur aval aux propositions de la conférence de conciliation quelques heures après l'évacuation des grévistes du climat occupant la Place fédérale. Il restait trois points à régler. La taxe pour les vols en jet privés sera fixée entre 500 et 3000 francs.

Ceux qui se soustraient à la taxe sur le CO2 par négligence seront sanctionnés comme ceux qui le font intentionnellement. Dans le cadre de la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans les bâtiments, la Confédération pourra soutenir le financement d'installations servant à produire des gaz renouvelables.

La conférence de conciliation a été suivie par 133 voix contre 55 au National et 30 voix contre 4 et 8 abstentions aux Etats.

Accord de Paris

La nouvelle loi introduit de nombreuses incitations pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, conformément à l'Accord de Paris signé en 2015. Trois quarts des réductions de CO2 devront être réalisées en Suisse, le reste à l'étranger.

Outre la taxe sur les vols en jet privés, la réforme introduit une taxe sur les billets d'avion de ligne d'un montant variant entre 30 et 120 francs, selon la distance et la classe de transport.

Le mazout coûtera aussi plus cher. Le plafond de la taxe sur les combustibles fossiles passera de 120 francs par tonne de CO2 à 210 francs. Une part importante de la taxe CO2 reviendra à la population, grâce à des ristournes sur les factures d'assurance maladie de base, et aux entreprises, à travers les caisses de compensation AVS.

Essence plus chère

Les voitures individuelles sont la première source d'émissions de CO2 en Suisse. Les importateurs de carburant devront faire des efforts. Les coûts de leurs compensations seront répercutés sur l'essence. Le prix à la pompe sera ainsi majoré jusqu'à 10 centimes par litre dans un premier temps, puis jusqu'à 12 centimes dès 2025. Des mesures ont aussi été prévues pour favoriser la conversion écologique des transports publics.

Dans le domaine des bâtiments, les émissions de CO2 des nouvelles installations de chauffage devront être drastiquement réduites. Il faudra avoir une maison bien isolée pour pouvoir installer un chauffage à mazout à l'avenir.

Les émissions des bâtiments ne devront plus dépasser 20 kilogrammes par mètre carré dès 2023, puis 15 kg dès 2028. Les cantons qui ont déjà pris des dispositions bénéficieront d'une période de transition.

Fonds à créer

La loi prévoit encore la création du Fonds pour le climat dont le but sera d'encourager les mesures en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique. Il sera financé par un tiers des recettes de la taxe sur le CO2, mais au maximum 450 millions de francs par an. Moins de la moitié du produit de la taxe sur les billets d'avion et du produit de la taxe sur l'aviation y seront aussi affectés.

Le Fonds pour le climat permettra aussi de financer la recherche sur de nouvelles technologies. Le pôle d'innovation suisse devrait bénéficiera avec à la clé la création de nouveaux emplois.

La FINMA et la Banque nationale suisse devront mesurer périodiquement les risques financiers résultant du changement climatique.

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Suisse

En avion électrique pour rejoindre le sud de la France

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L’avion électrique, nommé Pipistrels est le premier de la sorte certifié par l’agence européenne de la sécurité aérienne.
L’avion électrique "Pipistrels" est le premier de la sorte certifié par l’agence européenne de la sécurité aérienne. (©UMBER STUDIO/JOFFREY MALUSKI)

L’avion électrique prend son envol. Le première édition du Raid Elektropostal est partie ce mercredi de l’aéroport de la Blécherette à Lausanne.

Un voyage dans les airs pour la bonne cause. Le périple durera 4 jours avec plusieurs étapes. Destination finale : le sud de la France samedi. Raphaël Domjan est explorateur-pilote, conférencier, et président de la fondation PlanetSolar :

Raphaël Domjan
Explorateur-pilote, conférencier, et président de la fondation PlanetSolar
Raphaël Domjan Explorateur-pilote, conférencier, et président de la fondation PlanetSolar

L’avion électrique, nommé Pipistrels, est donc le premier de la sorte certifié par l’agence européenne de la sécurité aérienne. Son autonomie est encore limitée comme l’explique Hervé Berardi, cofondateur de l’Elektropostal :

Hervé Berardi
Cofondateur de l’Elektropostal
Hervé Berardi Cofondateur de l’Elektropostal

6 pilotes, dont Bertrand Piccard pour la dernière étape, se relaieront dans cet avion aux caractéristiques bien particulières pour rejoindre le sud de la France.  Raphaël Domjan :

Raphaël Domjan
Explorateur-pilote, conférencier, et président de la fondation PlanetSolar
Raphaël Domjan Explorateur-pilote, conférencier, et président de la fondation PlanetSolar

Et à l’heure des questions climatiques toujours plus nombreuses, et plus récemment des plaintes concernant les nuisances sonores à l’aéroport de la Blécherette, le projet veut promouvoir une aviation électrique respectueuse de l'environnement et silencieuse. Raphaël Domjan :

Raphaël Domjan
Explorateur-pilote, conférencier, et président de la fondation PlanetSolar
Raphaël Domjan Explorateur-pilote, conférencier, et président de la fondation PlanetSolar

Quant au prochain objectif, il est déjà prévu pour mai 2021. L’ambition est d’aller jusqu’à Casablanca.

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Suisse

Le juge Yves Donzallaz reconduit contre l'avis de l'UDC

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Le juge Yves Donzallaz a été contesté par son propre parti l'UDC pour avoir rendu des verdicts contraires à la ligne de sa formation. (Image d'archive - ©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Yves Donzallaz poursuivra comme juge ordinaire au Tribunal fédéral. L'Assemblée fédérale a réélu mercredi le Valaisan avec les 36 autres juges qui se représentaient, sans tenir compte du préavis négatif de son parti, l'UDC.

Elu juge fédéral en 2008, Yves Donzallaz était contesté par le parti conservateur pour avoir rendu plusieurs verdicts contraires à la ligne de l'UDC. Il s'était notamment prononcé pour le transfert de données de milliers de clients de l'UBS à la France en 2019. Le parti proposait de ne pas le réélire sous l'étiquette UDC.

Lors des entretiens que nous avons eus avec lui, il est apparu que les valeurs défendues par Yves Donzallaz étaient bien différentes de celles de l'UDC, a déclaré Thomas Aeschi (UDC/ZG). "Il a lui-même reconnu n'appartenir à aucun parti".

Les autres partis ont condamné cette position. "L'UDC ignore le principe essentiel de la séparation des pouvoirs", a souligné Andrea Gmür (PDC/LU). Il en va du respect de nos institutions et de l'indépendance de la magistrature; "tout cela n'est pas négociable", a-t-elle ajouté.

Il importe que les juges élus par le Parlement soient indépendants dans l'exercice de leurs fonctions. "Ce n'est qu'ainsi qu'on peut garantir la séparation des pouvoirs. Lorsque cet équilibre ne fonctionne plus, c'est tout l'état de droit qui est remis en question", a renchéri le conseiller aux Etats Daniel Jositsch (PS/ZH).

Pas de report

Le PS voulait renvoyer l'élection à la session d'hiver, arguant qu'on pouvait se poser des questions sur l'indépendance des autres juges UDC. La commission judiciaire devait s'assurer d'ici décembre du caractère infondé de ces doutes. Mais la proposition a été balayée par 190 voix contre 42.

Rien ne permet de douter de l'indépendance des juges fédéraux, a relevé Beat Walti (PLR/ZH). "Dans cette affaire, M. Donzallaz a justement fait la preuve de son indépendance", selon lui.

Si on renvoie la procédure à la mi-décembre et qu'on n'arrivait pas à se réunir pour l'élection, les 37 juges qui se représentent aujourd'hui n'auraient pas de mandat pour la nouvelle période administrative de 2021 à 2026, a averti le président de la commission judiciaire Andrea Caroni (PLR/AR).

Au final les 37 juges ont été réélus. Yves Donzallaz a obtenu 177 voix sur 239 bulletins valables, soit le plus mauvais résultat.

Pas d'examen de conscience

Il voit aussi des difficultés à mettre en oeuvre la demande des socialistes. Cela reviendrait à organiser une sorte d'examen de conscience. Or il est illusoire de croire que les juges en viennent à reconnaître leur manque d'indépendance, a expliqué l'Appenzellois.

Le principal concerné, Yves Donzallaz, redoute quant à lui ce type de pressions politiques à l'avenir: "Aujourd'hui, c'est moi, mais d'autres juges pourraient se retrouver bientôt dans la même situation, a déclaré le magistrat âgé de 58 ans dans une interview à la NZZ. "L'UDC instrumentalise la justice pour ses propres objectifs politiques", ajoutait-il.

Départ du président

Les élus fédéraux ont par ailleurs élu par 232 voix sur 232 bulletins valables Christoph Hurni au poste de juge ordinaire du Tribunal fédéral. Il remplace Ulrich Meyer, actuel président du TF, qui part à la retraite à la fin décembre 2020.

Ulrich Meyer est à l'origine d'un éclat au sein de la profession. Il fait l'objet avec deux autres personnes d'une plainte pour calomnie après avoir tenu des propos sexistes sur une collègue juge au Tribunal pénal fédéral. L'affaire est toujours pendante.

Christoph Hurni, né en 1979, est affilié au PVL. Il est juge suppléant au TF depuis juin dernier. Il cumule un parcours judiciaire et académique impressionnant: il est chargé de cours en droit de la procédure civile à l'Université de Berne depuis 2018 et officie à la Cour suprême du canton de Berne.

Six nouveaux juges suppléants

Enfin, l'Assemblée fédérale a reconduit douze juges suppléants et en a élu six nouveaux: Céline Courbat (UDC, 202 voix sur 239 bulletins valables) et Vincent Martenet (PLR, 236 voix) tous deux de langue française, et Christine Arndt (UDC, 234 voix), Catherine Reiter (Verts, 230 voix), Jeremias Fellmann (PS, 227 voix) et Matthias Kradolfer (PLR, 208 voix), tous quatre alémaniques.

Le poste de juge suppléant libéré par M. Hurni sera quant à lui remis au concours.

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