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27 morts dans les transports publics en 2018

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Les transports publics en Suisse restent très sûrs. L'an dernier, 181 accidents graves se sont produits, mais la plupart sont dus à des erreurs d'automobilistes ou de piétons (archives). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L'an dernier, les transports publics en Suisse ont été le théâtre de 181 accidents graves, soit 14 de plus qu'en 2017. Vingt-sept personnes y ont laissé la vie. La plupart sont dus à un mauvais comportement de la part d'automobilistes ou de piétons.

Le nombre d'accidents dans les transports publics se situe au même niveau peu élevé des quatre dernières années, écrit l'Office fédéral des transports (OFT) dans son rapport sur la sécurité 2018 publié jeudi. Voyager en transports publics reste très sûr en Suisse.

La majorité des 27 personnes tuées n'ont pas respecté les règles de la circulation et ont causé des collisions avec des trains, des trams ou des bus ou se trouvaient sur des voies, explique l'OFT. Un passager d'un bus est décédé des suites d'un freinage que le chauffeur a dû effectuer à cause de l'erreur d'un automobiliste.

Un calcul de l'Office fédéral de la statistique montre que le risque de mourir en train est 36 fois moindre que dans une voiture et 381 moindre qu'à vélo. Les remontées mécaniques, la navigation ainsi que les transports en tram et bus sont également très sûrs, écrit l'OFT.

En comparaison européenne, la Suisse se classe 3e pour la sécurité de ses transports publics, derrière la Grande-Bretagne et la Norvège. Concernant la sécurité au travail des collaborateurs des transports publics, les compagnies ferroviaires helvétiques ne sont en revanche pas bonnes élèves.

L'OFT garde la situation à l'oeil et a déjà intensifié les contrôles dans le secteur des voies ferrées. Cet effort est poursuivi en 2019. La sécurité dans le transport des marchandises n'est pas satisfaisante non plus. L'office va examiner des mesures.

(KEYSTONE-ATS)

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Suisse - UE: Des conséquences à long terme en cas d'échec

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Pour Winfried Kretschmann, les accords bilatéraux sont profitables à la Suisse et à l'UE (Archives © KEYSTONE/DPA/BERND WEISSBROD)

Le ministre-président du Bade-Wurtemberg, le Land du sud de l'Allemagne, espère qu'un compromis puisse être trouvé sur l'accord-cadre entre la Suisse et l'UE. En cas d'échec, il ne s'attend pas à une rupture brutale, mais à des conséquences à long terme.

Si tel est le cas, les accords bilatéraux entre la Suisse et l'UE devraient continuer à s'appliquer dans un premier temps, déclare Winfried Kretschmann dans un entretien diffusé mercredi par la Neue Zuercher Zeitung. Puis, "c'est comme un smartphone qui ne reçoit plus de mises à jour".

L'élu écologiste de 73 ans s'inquiète cependant des conséquences à long terme en cas d'échec. Les obstacles à la coopération deviendraient progressivement plus élevés, ajoute-t-il. De nouvelles coopérations deviendraient plus difficiles, par exemple dans le secteur de l'énergie, de la protection du climat, de la santé ou des nouvelles technologies, telles que l'intelligence artificielle et la technologie quantique.

Pour le ministre-président de cette région étroitement liée économiquement à la Suisse, un accord et un développement des relations seraient bénéfiques aux deux parties. "C'est une situation gagnante jusqu'à présent pour les entreprises et les personnes des deux côtés de la frontière", poursuit-il. Il demande de regarder davantage vers l'avenir. "Notre concurrence ne se trouve pas à notre porte, mais principalement en Asie".

La balance commerciale entre la Suisse et le Bade-Wurtemberg ou la Bavière est plus élevée que celle entre la Suisse et la Chine. La Suisse est le premier pays d'importation pour le Bade-Wurtemberg et le troisième pour les exportations.

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Suisse

"La situation continue de s'améliorer en Suisse"

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Virginie Masserey, cheffe de la section contrôle des infections de l'OFSP, a fait le point ce mardi sur l'évolution de la pandémie en Suisse. (©KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

"La situation épidémiologique évolue toujours favorablement", a indiqué mardi Virginie Masserey, cheffe de la section contrôle des infections de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), devant les médias. Les chiffres continuent de baisser. 1240 nouveaux cas de coronavirus sont comptabilisés ce mardi.

"Les nouvelles infections sont en dessous de 1500 par jour", a-t-elle précisé. Les hospitalisations baissent également et se situent à environ 40 par jour. Le nombre de patients souffrant du Covid-19 en soins intensifs est inférieur à 200, soit un tiers des patients hospitalisés. Et les décès restent bas.

Le taux de reproductivité est inférieur à un depuis quelques jours, a encore souligné Virginie Masserey. Le taux de positivité des tests diminue également.

Efficace contre les variants

La cheffe de section de l'OFSP a précisé suivre la situation de près, notamment en raison des nouveaux variants potentiellement plus dangereux. Pour le moment, les premières informations suggèrent que les vaccins restent efficaces, y compris contre le variant indien, a-t-elle toutefois tenu à rappeler.

La vaccination progresse toujours à bon rythme. Entre 60'000 et 90'000 doses sont administrées par jour, a-t-elle indiqué. Plus de 14% de la population est entièrement vaccinée et 28% a reçu une première dose. Au total, 3'689'909 vaccinations ont été réalisées jusqu'à dimanche. Jusqu'ici, 1'242'631 personnes ont été vaccinées complètement. Cela signifie que 14,4% de la population a déjà obtenu deux doses de vaccin. 1'204'647 personnes n'ont reçu que la première piqûre.

Participer à la campagne

Les vaccins continuent également d'arriver. Samedi, la Suisse a reçu 750'000 doses de Moderna et 120'000 de Pfizer lundi. Dans ce contexte, tout un chacun est appelé à se renseigner sur la vaccination. C'est pourquoi une nouvelle campagne d'information pour la vaccination a été lancée.

Adrian Kammer, chef de la section Information sanitaire et campagnes de l'OFSP, a incité chacun à la soutenir. Deux contributions sont possibles: télécharger un poster de la campagne et le personnaliser ou publier sur les réseaux son statut vaccinal en utilisant le hashtag #jemefaisvacciner.

1240 nouveaux cas de coronavirus

La Suisse compte mardi 1240 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore dix décès supplémentaires et 71 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 22'036 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 5,63%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 17'071, soit 197,47 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 0,84. Les patients Covid-19 occupent 20,60% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 67,90%.

Quant aux variants du coronavirus, 42'824 cas ont été détectés en Suisse jusqu'à ce jour, dont 17'579 cas ont été attribués au variant britannique (B.1.1.7), 247 au variant sud-africain (B.1.351) et 17 au variant brésilien (P.1). Dans 24'981 cas, une mutation était présente, mais la lignée n'était pas claire.

Depuis le début de la pandémie, 683'400 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 7'360'542 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10'197 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 28'275.

Le pays dénombre par ailleurs 6242 personnes en isolement et 10'164 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S'y ajoutent 2027 autres personnes revenant de voyage d'un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.

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Initiative 99%: négative pour les entreprises, selon ses opposants

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L'initiative 99% serait dangereuse pour les entreprises et les startups, selon un comité d'opposants (Archives © KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'initiative populaire "99%" des Jeunes socialistes affecterait durement les entreprises familiales et les startups. Elle les priverait des moyens nécessaires pour investir dans les salaires et la recherche, selon un comité d'opposants issus des milieux économiques.

Le cercle des acteurs concernés par le texte visant à taxer les 1% des Suisses les plus riches est plus large que ce que les initiants font croire, indique mardi le comité. Les entreprises ne pourront plus investir dans les collaborateurs, la recherche et le développement ou l'infrastructure. Les startups devront renoncer à leurs investissements en Suisse pour les réaliser à l'étranger.

Pour assurer une meilleure redistribution des richesses, l'initiative intitulée "alléger les impôts sur les salaires, imposer équitablement le capital" veut imposer à 150% les parts du revenu du capital supérieures à un montant défini. Pour éviter de s'en prendre aux petits épargnants, le seuil à partir duquel l'imposition plus forte prévaut serait fixé à 100'000 francs.

Près de 5 à 10 milliards de francs pourraient être redistribués aux petits et moyens revenus en mettant à contribution les 1% des Suisses les plus riches, selon la Jeunesse socialiste.

Emplois menacés

Pour le comité d'opposants regroupant des entrepreneurs et des organisations économiques, ces exigences sont extrêmes. De nombreux emplois sont menacés et pourraient être détruits dans des branches et secteurs porteurs. Près de 20'000 emplois ne verraient pas le jour. La capacité d'innovation de la Suisse serait affaiblie.

Les répercussions de l'initiative sur l’imposition d’une entreprise familiale représentent une charge supplémentaire conséquente pour les entrepreneurs. Elle générera un afflux de recettes fiscales annuelles important pour l’État, au détriment des entreprises. L’initiative 99% aura en outre des conséquences graves sur les transmissions d’entreprises familiales, car elle entraînerait un endettement plus important des héritiers.

Le comité d'opposants regroupe Swiss Family Business, DigitalSwitzerland et la Swiss Entrepreneurs & Startup Association (SWESA). Plusieurs parlementaires fédéraux, issus des rangs du PLR, de l'UDC ou du PVL, en font partie.

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La pandémie a entraîné un fort repli des heures travaillées en 2020

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Le recul du volume de travail en Suisse en 2020 a été particulièrement marqué dans la branche de l'hébergement et de la restauration (-29,0%), fortement affectée par les fermetures imposées par les autorités. (Archives © KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les mesures mises en oeuvre pour lutter contre la propagation du coronavirus ont entraîné l'an passé une chute sans précédent des heures travaillées en Suisse dans le cadre professionnel.

Se repliant de 3,6% au regard de 2009, leur nombre s'est inscrit à 7,61 milliards d'heures, un niveau inférieur à celui de 2015.

Le volume de travail a ainsi essuyé un recul inédit depuis que de telles données sont recensées, soit depuis 1991, précise mardi l'Office fédéral de la statistique (OFS). Tant le nombre d'emplois (-0,7%) que la durée hebdomadaire effective de travail par poste de travail (-5,5%) ont contribué à la baisse.

Le tassement aurait encore pu se révéler plus marqué si le nombre annuel de semaines de vacances prises (passées de 4,5 à 3,9) et le nombre de jours fériés tombant du lundi au vendredi n'avaient pas baissé sur la même période.

Sans surprise, le recul a particulièrement touché la branche de l'hébergement et de la restauration" (-29,0%), celle-ci ayant été fortement affectée par des mesures de fermetures. Dans ce secteur, le nombre d'emplois a dégringolé de 9,3%, alors que la durée annuelle effective de travail par emploi a plongé de 21,8%.

Les branches "Arts, loisirs, ménages privés, autres" ont également subi un fort tassement de 13,6% du nombre d'heures travaillées. Celui des emplois a baissé de 3,5% et la durée annuelle effective de travail s'est réduite de 10,4%. Les secteur "Transports et entreposage" a pour sa part essuyé des reculs respectifs de 6,9%, 2,3% et 4,7%). Ils se sont inscrits à respectivement 5,6%, 1,8% et 3,9% dans le commerce et la réparation.

Durant l'année sous revue, la baisse du nombre total d'heures travaillées a atteint des niveaux quasiment identiques pour les femmes (-3,8%) et les hommes (-3,7%). Il a reculé plus fortement chez les étrangers (-4,4%) que chez les Suisses (-3,4%) ainsi que chez les indépendants (-5,5%) par rapport aux salariés (-4,5%), constatent les statisticiens fédéraux.

Quarantaine ou restrictions d'activité

Quant au nombre total d'heures d'absence, il a plus que doublé à 946 millions, contre 368 millions en 2019. Leur ascension reflète principalement l'introduction dans de nombreuses entreprises de mesures de chômage partiel, les réductions des horaires de travail ayant représenté 38,8% du volume annuel. Les absences pour raison de santé (maladie ou accident) y ont contribué à hauteur de 31,1%.

Les autres motifs d'absence (personnes en quarantaine ou restrictions d'activité des indépendants durant la pandémie de Covid-19) ont représenté 22,1% du volume annuel.

Entre 2019 et 2020, la durée moyenne annuelle des absences en raison du chômage partiel s'est envolée de 0,2 à 67 heures par emploi. Celle motivée par des raisons de santé (maladie/accident) s'est accrue plus modérément, passant de 46 à 54 heures par poste.

Les absences en raison d'obligations militaires ou civiles, de congé maternité, du mauvais temps, de conflits du travail et pour raisons personnelles ou familiales ont faiblement évolué. Enfin, les absences pour "autre raison" ont progressé de manière très marquée, passant de 8 à 38 heures par emploi.

En comparaison internationale, le recul de la durée hebdomadaire effective de travail de 4,2% en Suisse pour les personnes actives occupées entre 20 et 64 ans figure parmi les moins forts. Pour l'ensemble de l'Union européenne, la baisse s'est inscrite à 6,9%, tous les pays membres ayant subi un tassement.

L'Italie et la Grèce ont présenté les baisses les plus marquées (-11,3%), suivies du Portugal (-11,1%) et de l'Espagne (-10,9%). Les baisses les moins fortes ont été relevées au Danemark (-1,6%), en Finlande (-2,2%) et aux Pays-Bas (-2,3%).

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Une commission du National demande la poursuite des négociations avec l'UE

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La présidente de la commission de politique extérieure du Conseil national Tiana Angelina Moser (PVL/ZH) a présenté lundi au Palais fédéral les dernières décisions concernant l'accord cadre avec l'UE. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Une rupture des négociations avec l'Union européenne sur l'accord cadre n'est pas une option, estime la commission de politique extérieure du National. Elle demande au Conseil fédéral de trouver un compromis pour éviter d'aboutir à un échec.

Réunie en séance extraordinaire lundi, la commission a convoqué cinq conseillers fédéraux à répondre à ses questions. Seuls le président de la Confédération Guy Parmelin et le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis ont répondu présent.

Après les avoir interrogés notamment sur les conséquences d'un échec de l'accord institutionnel, la commission a estimé qu'il n'était pas possible de mettre fin aux négociations sans un concept sur la poursuite des bilatérales avec l'UE, a indiqué sa présidente Tiana Angelina Moser (PVL/ZH) devant les médias.

Le Conseil fédéral est conscient des risques potentiels d'un échec. Il doit présenter un plan B, a ajouté Laurent Wehrli (PLR/VD). Par 17 voix contre 6, la commission exhorte le gouvernement à poursuivre les discussions. Le mandat de négociation doit en outre être adapté en vue de trouver un compromis. Il doit être fondé sur des principes et être suffisamment large pour obtenir des solutions.

Conséquences à connaître

A l'unanimité, la commission souhaite une documentation complète sur les conséquences d'une suspension ou d'une rupture des négociations avec l'UE. Le public doit savoir ce qu'il peut se passer, selon Mme Moser.

D'autant plus que sans accord, la Suisse risque d'être confrontée à des conséquences négatives dans différents dossiers, notamment la sécurité et l'approvisionnement. La collaboration avec l'UE doit pouvoir se poursuivre à long terme, a expliqué la présidente. Une décision sur l'accord-cadre est attendue ces prochains jours, voire ces prochaines semaines.

Les positions entre Berne et Bruxelles sur l'accord institutionnel sont éloignées sur plusieurs points. La rencontre entre le président de la Confédération Guy Parmelin et la présidente de la commission européenne Ursula von der Leyen à fin avril a montré que les fronts s'étaient durcis.

Le Conseil fédéral estime avoir fait d'importantes concessions sur toute une série de questions critiques comme la reprise dynamique du droit européen, le rôle de la Cour de justice de l'Union européenne pour le règlement des différends et la clause guillotine. Les trois points en suspens, à savoir les aides d'Etat, les mesures d'accompagnement et la directive relative aux droits des citoyens de l'UE, doivent donc être réglés dans le sens voulu par la Suisse.

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