Suisse
L'ex-conseillère nationale Yvonne Feri élue à la présidence de Syna
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Les délégués du syndicat Syna ont élu samedi "à une forte majorité" l'ancienne conseillère nationale Yvonne Feri (PS/AG) comme nouvelle présidente. Sous sa houlette, l'organisation entend mettre encore plus "l'humain au centre de ses préoccupations".
"Dans ce monde où la technologie et le progrès jouent un rôle prépondérant, il est essentiel ne de pas perdre de vue l'être humain", a déclaré l'Argovienne de 57 ans, citée dans un communiqué. "Nous devons nous rendre compte que ce sont les gens qui constituent notre société, qui développent des idées, qui font progresser l'innovation et qui construisent des communautés", a-t-elle ajouté.
Yvonne Feri ne s'est pas représentée pour un nouveau mandat au Parlement fédéral lors des élections du 22 octobre, après trois législatures passées à la Chambre du peuple.
Lors du congrès organisé à Lucerne, les quelque 250 délégués de Syna ont également adopté une série de revendications. Ils exigent notamment l'introduction d'une assurance obligatoire d'indemnités journalières en cas de maladie. C'est-à-dire le développement d'une obligation légale du maintien du versement du salaire en cas de maladie ou d'accident.
Le syndicat réclame également une harmonisation et un développement des assurances sociales au niveau national, la suppression de la déduction de coordination du 2e pilier, ainsi qu'un 13e versement mensuel obligatoire pour assurer des rentes "dignes" également aux personnes à bas revenus. Il entend également s'engager contre une augmentation de l'âge de la retraite.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
L'Etat du Valais doit se chercher un nouvel architecte cantonal
L’architecte cantonal valaisan Philippe Venetz démissionne de son poste. Après 11 ans passés dans la fonction, le quinquagénaire a adressé un courrier en ce sens à la cheffe du Département des finances et de l’énergie, Franziska Biner.
"Philippe Venetz nous a avertis oralement lundi et a formellement envoyé sa démission, mardi, qui est arrivée, ce mercredi», précise le Département des finances et de l’énergie de l’Etat du Valais, joint par Keystone-ATS, confirmant une information de Rhône FM. "Son délai de congé est de trois mois, mais il s’est dit prêt à différer son départ (ndlr : de quelques semaines ou mois), le temps pour nous de lui trouver un successeur."
En poste depuis 11 ans, Philippe Venetz a choisi de quitter sa fonction afin, à 55 ans, de relever un nouveau challenge professionnel.
Enquête en cours
L'homme faisait face à de sévères critiques après les révélations d'un conflit interne, au sein de l'Etat du Valais. Les faits remontent à 2019. Le gouvernement avait alors choisi de scinder en deux le Service cantonal des bâtiments, monuments et archéologie. Quelques jours avant cette annonce, le Canton recevait les conclusions d'un rapport sur le fonctionnement du service. Le document révélait un conflit interne entre Philippe Venetz et une autre cadre du service précité.
Le rapport pointait du doigt le management de l'architecte cantonal. Le Canton avait finalement choisi de scinder le service pour éviter de se séparer de l’un de ses deux cadres.
Lors de sa session de décembre dernier, le Grand Conseil avait décidé, à l’unanimité, de demander à sa Commission de gestion (COGEST) de faire toute la lumière sur un rapport resté caché durant six ans au centre duquel se trouve justement Philippe Venetz.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
USA: des parlementaires suisses mènent des discussions économiques
Une délégation de l'Assemblée fédérale suisse s'est entretenue ces derniers jours à Washington avec des membres du Congrès et des représentants économiques américains. Les perspectives d'un éventuel accord commercial bilatéral ont notamment été abordées.
La délégation suisse AELE/UE s'est entretenue mardi avec Jamieson Greer, représentant américain au commerce, et deux membres républicains du Congrès. La délégation a abordé le processus parlementaire suisse et soutenu la nécessité d'un large soutien politique pour tout accord futur, a déclaré mercredi le président de la délégation Damian Müller (PLR) à Keystone-ATS. Les délégations ont aussi échangé leurs points de vue respectifs sur les mandats de négociations actuels.
Mercredi, des tables rondes ont été organisées avec différents experts américains en matière de commerce et de douanes, dont les parlementaires suisses en ont tiré des retours très intéressants, selon M. Müller. Quant à savoir si des droits de douane plus élevés apporteraient réellement une valeur ajoutée aux États-Unis, les représentants de différentes organisations se sont montrés très sceptiques, en raison du coût de la vie.
Au cours de ses rencontres, la délégation a souligné que la Suisse était un partenaire économique important des États-Unis, un investisseur étranger de premier plan, un contributeur majeur à la recherche et au développement et un créateur d'emplois de haute qualité dans de nombreux États américains.
Mercredi en début de soirée, heure suisse, la délégation suisse s'est rendue dans l'État de l'Indiana, un site important pour l'industrie pharmaceutique et médicale dans le Midwest américain. Jeudi, des entretiens avec le directeur de Roche Diagnostics à Indianapolis sont notamment au programme.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Le Conseil fédéral interdit l'achat et l'importation de GNL russe
En Suisse, l'achat et l'importation de gaz naturel liquéfié (GNL) russe seront totalement interdits à partir du 25 avril 2026. Le Conseil fédéral s'associe ainsi aux mesures du 19e train de sanctions de l'UE.
Une période transitoire jusqu'à fin 2026 s'applique aux contrats à long terme préexistants, a annoncé mercredi le Conseil fédéral. Cette mesure vise à restreindre les revenus engrangés par la Russie sur la vente de combustibles fossiles, qui contribuent "largement" au financement de la guerre contre l'Ukraine.
Le Conseil fédéral a également décidé d'autres mesures dans le secteur de l'énergie et dans le secteur financier. Celles-ci prévoient notamment l'interdiction des transactions portant sur certaines cryptomonnaies indexées sur le rouble. Ces nouvelles dispositions-là entreront en vigueur jeudi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Des députés demandent la suspension des renvois de Palestiniens
Cinquante-six députés du Grand Conseil vaudois ont signé une pétition adressée au Conseil d'Etat. Leur texte demande au gouvernement d'intervenir urgemment pour suspendre tout renvoi Dublin pour les personnes originaires de Palestine.
Les députés, appartenant essentiellement au camp rose-rouge-vert, ont été alertés sur ces risques de renvoi par plusieurs ONG et collectifs de défense des droits des personnes exilées, écrivent-ils mercredi dans leur lettre au Conseil d'Etat. Ils dénoncent en particulier la menace de renvoi pesant sur deux survivants gazaouis rattachés au canton de Vaud.
Ces deux hommes, dont l'état de santé physique et psychique est fortement dégradé, devraient respectivement être renvoyés vers la Croatie et la Grèce. Or, les violences subies par les personnes en exil en Croatie sont largement documentées, tout comme le dénuement total dans lequel se retrouvent les personnes avec un statut de réfugiés en Grèce, soulignent les pétitionnaires.
Dans ces conditions, et compte tenu des traumatismes extrêmes subis par les personnes palestiniennes depuis deux ans, les députés demandent au Conseil d'Etat d'intervenir pour suspendre tout renvoi Dublin/Etat tiers sûr pour les personnes originaires de Palestine.
"Incompréhensible"
Lors d'une conférence de presse, des députés signataires de la pétition et des membres de la Coalition contre les renvois, composée des collectifs Droits de rester Vaud, Droit de rester Fribourg, Solidarité sans Frontière et Solidarité Tattes, ont également demandé au gouvernement vaudois d'intervenir auprès des autorités suisses en vue de l'octroi de l'asile aux personnes originaires de Palestine, qui font l'objet d'une persécution politique collective.
"Il n'est pas imaginable que des personnes polytraumatisées par un génocide puis par les chemins de l'exil se voient menacées d'expulsion une fois arrivées en Suisse, au lieu de pouvoir enfin commencer à se reconstruire", relève leur communiqué.
"On a vu, avec l'invasion russe en Ukraine, qu'on a tout à fait la capacité d'accueillir du monde et de réagir face à des situations exceptionnelles. Il est incompréhensible qu'on ne fasse rien face à un génocide et alors que très peu de personnes parviennent à arriver jusqu'en Suisse", a déclaré Aude Martenot, membre de Solidarité Tattes, citée dans le communiqué.
Selon Grazielle de Coulon, du Collectif droit de rester Vaud, seules quelque 200 personnes originaires de Palestine auraient demandé l'asile en Suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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