Rejoignez-nous

Suisse

Loi sur le CO2 - Le National empoignera la réforme en mars

Publié

,

le

Archives (©KEYSTONE/GAETAN BALLY))
La loi sur le CO2 doit permettre de réduire sensiblement les émissions de gaz à effet de serre. Par 18 voix contre 7, la commission de l'environnement du National approuve la copie du Conseil des Etats avec quelques retouches visant à équilibrer la réforme.

La commission se rallie à l’idée de créer un fonds pour le climat qui permette d’encourager les mesures les plus variées, indiquent mercredi les services du Parlement. Elle salue la flexibilité de cet instrument, qui laisse une grande marge de manœuvre dans l’utilisation des moyens financiers.

Par 15 voix contre 8 et une abstention, la commission souhaite toutefois que le Conseil fédéral prenne en considération la situation économique des régions rurales et alpines lorsqu’il s’agit de répartir les avoirs du fonds. Une minorité rejette cette disposition supplémentaire.

Développement technologique

Comme le Conseil des États, la commission veut affecter la moitié des recettes de la taxe sur les billets d’avion à des mesures de protection du climat, le reste étant redistribué à la population et à l’économie. Afin d’accélérer le développement des technologies respectueuses de l'environnement dans le secteur aérien, la commission propose de mentionner explicitement ces technologies dans la loi.

Les avoirs du fonds devraient aussi pouvoir être affectés au développement de carburants renouvelables jusqu'à concurrence de 100 millions de francs par an dans un premier temps. Si la technologie fait ses preuves, ce montant pourra être augmenté à 300 millions par an.

Le train au lieu de l'avion

Par 14 voix contre 11, la commission souhaite garantir que le fonds pour le climat puisse aussi encourager le transport ferroviaire transfrontalier de personnes, y compris par trains de nuit, en tant qu’option alternative au transport aérien. Une minorité estime qu’il n’est pas nécessaire de mentionner explicitement cette possibilité d’encouragement.

La commission propose encore, par 23 voix contre 2, de soutenir les technologies de propulsion neutres s’agissant des émissions de CO2 dans les transports publics : ces technologies devraient pouvoir bénéficier des fonds économisés par la Confédération avec la fin prochaine du remboursement de l’impôt sur les huiles minérales aux entreprises de transport concessionnaires dans le trafic urbain et d’agglomération.

Comme le Conseil des Etats, la commission veut obliger la FINMA et la Banque nationale suisse à mesurer périodiquement les risques financiers résultant du changement climatique. Mais elle veut préciser que les rapports présentés par ces organes doivent être publiés et doivent proposer des mesures. Une minorité propose de biffer l’intégralité de l’article.

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Économie

Les entreprises neuchâteloises en nette reprise ces derniers mois

Publié

le

La Chambre neuchâteloise du commerce et de l'industrie évoque pour l'heure une marche des affaires en reprise et de bonnes perspectives d’investissement dans le canton (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les entreprises neuchâteloises commencent à profiter de la vive reprise de l'activité après l'impact négatif de la crise sanitaire. Pas moins de 40% d'entre elles décrivent la marche de leurs affaires comme "bonne à excellente", contre 19% "mauvaise à médiocre".

"Les entreprises neuchâteloises sont en nette reprise", a constaté la Chambre neuchâteloise du commerce et de l'industrie (CNCI) à l'occasion d'un "webinaire" tenu mercredi depuis Neuchâtel. Et la dynamique relevée dans l'étude révèle que la dynamique devrait se maintenir au cours des six prochains mois.

En revanche, les entreprises se montrent davantage prudentes dans leurs prévisions pour le deuxième trimestre 2022, précise le communiqué de la CNCI. Cette année, 23% d'entre elles affirment avoir augmenté leurs effectifs et 22% pensent encore le faire lors du prochain exercice.

Industrie plus prudente

Tant pour la marche des affaires que pour les effectifs, les entreprises industrielles sont plus optimistes que les entreprises de services. Au-delà, 37% des entités sondées projettent d'investir ces douze prochains mois, avec une manne qui pourrait représenter un montant total de 185 millions de francs dans le canton de Neuchâtel.

La CNCI a interrogé par ailleurs ses membres en ce qui concerne leurs problèmes en matière d’approvisionnement et de recrutement. Ainsi, 34% des entreprises sondées rencontrent des difficultés d’approvisionnement en marchandises (57% dans l’industrie et 20% dans les services).

Pour le recrutement de personnel, 35% des entreprises connaissent des problèmes (46% dans l’industrie; 29% dans les services). "Il est essentiel de repenser les chaînes d’approvisionnement, plus locales, moins opaques, et de revoir la stratégie du 'juste à temps'", a noté Karine Doan, professeure à la Haute école de gestion Arc.

Changement de paradigme

"Les mesures instaurées en Suisse et dans le monde pour limiter la propagation du Covid-19 ont profondément affecté les chaînes d'approvisionnement, développées à l'échelle mondiale depuis les années 1980", a ajouté Karine Doan. "Une perturbation sans précédent qui a mis en évidence les nombreuses failles d'aujourd'hui."

L'enquête a été menée par la CNCI du 23 août au 14 octobre. Près de 31% des membres sollicités y ont répondu, ce qui correspond à 303 réponses (108 entreprises industrielles et 195 sociétés de services). L'ensemble des entreprises ayant participé occupe 12’908 collaborateurs dans le canton de Neuchâtel.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Temenos aiguise l'appétit du suédois EQT

Publié

le

Temenos a été par le passé la cible de nombreuses rumeurs de reprise qui n'ont finalement pas abouti (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Temenos aurait capté l'attention d'EQT. La société suédoise d'investissements évalue une potentielle acquisition du développeur genevois de logiciels bancaires, croit savoir Bloomberg. Contactés par AWP, Temenos et EQT n'ont pas souhaité commenter des "spéculations".

Les investisseurs semblaient enthousiasmés par cette nouvelle. Vers 11h00, l'action Temenos prenait 8,7% à 133,50 francs, dans un SLI en recul de 0,30%. A ce cours, la capitalisation boursière du groupe genevois s'approchait des 10 milliards de francs.

En cas de succès de l'opération, cette acquisition serait la plus importante pour une entreprise cotée en Europe en 2021, selon les calculs de Bloomberg. L'information dévoilée mercredi par l'agence américaine se base sur des sources dites proches du dossier.

Pour la Banque cantonale de Zurich (ZKB), l'affaire manque de clarté à ce stade. L'analyste Andreas Müller rappelle que Temenos a été par le passé la cible de nombreuses rumeurs de reprise qui n'ont finalement pas abouti.

Il est fort probable que le fonds suédois soit intéressé par les revenus récurrents - donc stables - du groupe genevois. Sur la base de ces recettes, l'action est relativement chère, avec un ratio de 21x, note la ZKB. Par rapport aux autres développeurs de logiciels bancaires, Temenos dispose d'une faible part de revenus récurrents, de 53%.

L'établissement cantonal estime que la juste valeur de l'action est de 138 francs, ce qui veut dire que le titre est légèrement sous-évalué. La recommandation "pondérer au marché" reste de mise.

EQT est surtout connu en Suisse pour avoir racheté en 2016 les activités de services aux voyagistes du groupe Kuoni, désormais séparées en deux entités, le prestataire de services de visas VFS Global et Kuoni Global Travel Services.

Spécialisée dans le capital-investissement et le capital-risque, la société présente une masse sous gestion de 70 milliards d'euros (74,5 milliards de francs) répartis dans 27 véhicules de placement. Les entreprises en portefeuille représentent 29 milliards d'euros de recettes et sont localisées en Europe, en Asie-Pacifique et sur le continent américain.

Le fonds suédois - allié à l'américain Hellman & Friedman - se démène actuellement pour reprendre Zooplus. Les deux partenaires ont relevé mi-octobre leur offre d'achat, proposant un total de 3,3 milliards d'euros pour cette plateforme allemande de vente en ligne de produits animaliers.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Suisse

Les panneaux d'affichage des CFF partiellement hors-service

Publié

le

A la place des horaires sur les panneaux, les voyageurs étaient invités, en quatre langues, à se référer à l'affichage imprimé jaune. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Une partie des panneaux d'affichage des CFF sont tombés en panne dans toute la Suisse mercredi matin. Seuls ceux d'ancienne génération ont toutefois été affectés. A 09h30, le problème était résolu, dû à un "dysfonctionnement technique", selon les CFF.

Une porte-parole de l'ex-régie fédérale a confirmé à Keystone-ATS le dérangement, rapporté par le Blick. En plus des panneaux d'affichage sur les voies, les moniteurs généraux sont également tombés en panne. A la place des informations sur le départ des trains, les voyageurs pouvaient lire un texte en quatre langues les renvoyant aux panneaux imprimés jaunes, a précisé la porte-parole.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

L'armée a récupéré plus de munitions que d'habitude dans la nature

Publié

le

Des restes de munitions lors d'une action de nettoyage à l'été 2018 au-dessus de Schwägalp (SG). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

En 2020, l'armée a récupéré bien plus de restes de munitions que d'habitude. Ces 1055 ratés représentent une hausse de 60% par rapport à la moyenne des dernières années. La pandémie n'y serait pas étrangère.

Indirectement, le coronavirus expliquerait pourquoi l'armée a récupéré autant de munitions qui n'avaient pas, ou pas complètement, explosé, soupçonnent les militaires. Comme il y a eu beaucoup plus de randonneurs dans les montagnes, ceux-ci ont proportionnellement mis au jour davantage d'engins explosifs, a indiqué mercredi à l'agence de presse Keystone-ATS le porte-parole de l'armée Stefan Hofer, confirmant une information de l'émission "Heute Morgen" de la radio alémanique SRF.

A cause du Covid, les gens sont aussi restés plus longtemps à la maison, utilisant notamment ce temps pour faire le ménage, y compris à la cave et au grenier. Or, à ces endroits, on trouve encore parfois des munitions non utilisées, des reliques dangereuses datant du service militaire qui ont été signalées à plusieurs occasions l'an dernier, a précisé le porte-parole.

Selon l'armée suisse, un tel record de munitions récupérées n'aura été que ponctuel. Ainsi, cette année déjà on retrouve un bilan plus proche de la moyenne. A fin août, l'armée comptait quelque 600 ratés récupérés.

Ne pas toucher les munitions

On appelle "raté" une munition qui n'explose pas ou pas complètement, notamment parce qu'elle atterrit dans l'eau, la neige ou sur un sol meuble. On les trouve sur des champs de tir anciens ou encore en activité, avant tout en montagne et sur les glaciers.

Il ne faut jamais y toucher. Quiconque découvre d'éventuels restes de munitions doit marquer le site et alerter la police dans l'urgence. Une prime pouvant aller jusqu'à cent francs est versée si la découverte permet d'éviter un accident. L'an dernier, le total des primes versées a atteint 8800 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Ikea Suisse accélère sa croissance grâce au commerce en ligne

Publié

le

Entre septembre 2020 et fin août 2021, Ikea Suisse a généré un chiffre d'affaires de 1,23 milliard de francs, soit 7% de mieux que lors de l'exercice 2019/20 (archives). (© KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

Ikea Suisse a accéléré sa croissance sur l'exercice décalé 2020/21, malgré la crise sanitaire. Si les ventes stationnaires ont stagné, celles réalisées en ligne ont à nouveau bondi, représentant près d'un quart des revenus de la filiale du géant de l'ameublement.

Entre septembre 2020 et fin août 2021, l'entreprise a généré un chiffre d'affaires de 1,23 milliard de francs, soit 7% de mieux que lors de l'exercice 2019/20. Cette croissance - dont le rythme a décuplé sur un an - est à mettre au crédit avant tout des ventes en ligne, qui ont contribué aux recettes à hauteur de 23,3%, contre 14,7% un an plus tôt et 9,1% avant la crise.

"Après avoir répondu à la demande qu'avec difficulté en 2020 après le premier confinement, nous avons mieux maîtrisé la situation en 2021", a assuré la directrice générale (CEO) Jessica Anderen, citée dans un communiqué. Cela s'est manifesté notamment par la stabilisation des délais de livraison à 3-4 jours, contre près de 30 jours lors du verrouillage du printemps 2020.

L'engouement qu'ont connu les ventes en ligne et le changement de comportement dont il témoigne ont incité Ikea à renforcer son offre de services, notamment en inaugurant en août un Home Service Point à la gare centrale de Zurich, permettant aux clients de planifier et commander des produits. La nouvelle application Ikea Shopping, lancée en mars dernier, a déjà été téléchargée plus de 250'000 fois.

Fort de sa performance, Ikea Suisse, qui a déjà relevé en cours d'année son salaire minimal à 4000 francs, va gratifier ses collaborateurs en leur versant en plus de leur 13e salaire un bonus équivalent peu ou prou à un salaire mensuel.

Au chapitre environnemental, la direction de l'entreprise a réaffirmé son ambition de décarboner intégralement son service de livraison aux clients à l'horizon 2025, et d'atteindre la neutralité carbone à l'échelle de l'entreprise d'ici 2030.

Au vu des difficultés d'approvisionnement globales, Ikea entend également augmenter l'offre de produits fabriqués localement. Actuellement, 70% des articles vendus en Suisse sont produits en Europe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X