Coronavirus
Malgré le chômage partiel les suppressions d'emplois se multiplient
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La crise économique liée à la pandémie de coronavirus laisse déjà quelques des traces au niveau de l'emploi. Si de nombreuses sociétés ont recouru au chômage partiel, plusieurs ont déjà annoncé des réductions d'effectifs.
Alors que le creux de la vague du ralentissement économique devrait être atteint au deuxième trimestre, la conjoncture helvétique devrait reprendre son souffle en seconde partie d'année et le taux de chômage s'afficher à 3,8% cette année, contre 2,9% l'an dernier, selon le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco). En mai, il s'est affiché à 3,4%, près de 156'000 personnes sans emploi étant alors inscrites auprès des ORP.
Selon le Seco, peu de cantons ont signalé des licenciements collectifs à grande échelle. Instrument ayant déjà fait ses preuves durant la crise financière de 2008-2009, les réductions d'horaire de travail (RHT) ont permis d'amortir le choc lié aux mesures mises en oeuvre pour lutter contre la propagation du Covid-19. Début mai, quelque 187'000 sociétés avaient déposé une demande de chômage partiel pour 1,91 million de salariés.
Tourisme durement touché
Reste que les annonces de réductions d'effectifs se sont multipliées ce printemps. Dans le secteur du tourisme, fortement touché par la crise sanitaire, Hotelplan a fait part jeudi de la suppression de jusqu'à 425 emplois, dont 170 en Suisse. Le voyagiste de Migros, qui emploie 2277 collaborateurs, dont 1181 en Suisse, va fermer 12 de ses 98 succursales helvétiques.
Dufry a pour sa part indiqué mercredi vouloir diminuer ses frais de personnel de 20% à 35% afin de faire face à la chute de ses revenus. L'exploitant bâlois de boutiques hors-taxes, en particulier dans les aéroports, emploie près de 35'000 personnes dans le monde, entend communiquer ultérieurement les détails de sa restructuration.
A l'aéroport de Bâle-Mulhouse, Jet Aviation, filiale de l'américain General Dynamics active dans la transformation d'avions de ligne en avions à usage privé, va biffer quelque 200 postes sur 1200.
Des emplois sont menacés chez TUI, qui veut en supprimer pas moins de 8000 sur les quelque 80'000 que compte le numéro un mondial du voyage. Les conséquences pour les 500 employés suisses du géant allemand ne sont pas connues. Scénario identique pour la maison-mère de Kuoni, DER Touristik Suisse, qui devra annoncer à ses collaborateurs qu'une restructuration est inévitable.
Dans l'aviation, le spécialiste de l'assistance au sol Swissport, qui avait déjà indiqué avoir supprimé 10'000 de ses 64'000 emplois dans le monde, va amputer son effectif britannique de plus de moitié, 4500 postes passant à la trappe. En Suisse, l'entreprise en mains du chinois HNA compte 5000 salariés.
Swiss mise sur les fluctuations naturelles
Des coupes sont aussi à l'étude chez Gategroup, grand fournisseur de plateaux-repas pour les passagers des avions ainsi que SR Technics. La société active dans la maintenance d'appareils, elle-aussi contrôlée par HNA, envisage élaguer son effectif de 1300 salariés à Zurich de près d'un tiers.
Alors que le numéro un européen du transport aérien Lufthansa compte supprimer 22'000 postes, soit 16% de son effectif global, sa filiale Swiss a assuré ne pas envisager dans l'immédiat des licenciements et préférer recourir aux fluctuations naturelles pour réduire le nombre de ses collaborateurs.
Le concurrent britannique Easyjet, très présent à Genève, va lui sabrer 4500 postes sur un total de 15'000. Le mois dernier, Air Glaciers a ouvert une procédure de licenciement collectif. Jusqu'à 60 emplois sur un total de 146 répartis sur sept sites pourraient disparaître.
Lugano-Agno liquidé
Le Covid-19 a en outre sonné le glas de l'aéroport de Lugano-Agno dans sa structure actuelle. L'entreprise a été mise en liquidation et 72 personnes ont perdu leur travail. Non exhaustive, la liste des entreprises ayant annoncé des coupes au sein de leur effectif s'étend à d'autres secteurs d'activités.
Dans l'industrie des machines, le fabricant biennois Mikron a décidé de supprimer plusieurs dizaines de postes sur les quelque 340 qu'il recense à Agno, au Tessin. Oerlikon entend en faire de même en biffant quelque 800 emplois dans son activité principale des traitements de surfaces, la division Surface Solutions, qui compte près de 70% des 11'500 employés du groupe industriel schwyzois.
A Renens, le spécialiste de systèmes de mesure Tesa prévoit jusqu'à 50 licenciements sur un total de 280 emplois. Le chocolatier Läderach compte supprimer 27 postes sur un total de 1100, après le fermeture de ses boutiques durant deux mois et une fréquentation affaiblie depuis leur réouverture.
La filiale suisse du spécialiste américain des régimes minceur Weight Watchers (WW) s'est-elle séparée de 110 conseillers, soit deux-tiers de ses employés.
Coronavirus
L'OFSP défend la stratégie de la Suisse durant la pandémie de Covid
La directrice de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) Anne Lévy a défendu la commande de 61 millions de doses de vaccin contre le Covid-19 à l'époque de la pandémie. Elle est également revenue sur l'affaire Patrick Fischer.
"Au début de la pandémie, la concurrence pour l'approvisionnement était rude", rappelle-t-elle dans une interview au SonntagsBlick. "On ne savait pas clairement quelle entreprise disposait des meilleurs vaccins". "Imaginez si on avait misé sur le mauvais produit ou commandé trop peu de doses", lance la responsable.
La Suisse a administré 17 millions des doses sur son territoire et en a envoyé 8 millions à d’autres pays. Le reste a été en partie détruit, en partie non livré, mais payé.
Le SonntagsBlick relève que plus de 70% des doses de vaccin payées en Suisse n'ont ainsi pas été utilisées. "La Suisse a suivi une stratégie axée sur la sécurité", explique Mme Lévy. La haute surveillance du Parlement a du reste constaté que les mesures prises étaient justifiées. En cas de pandémie, il vaut mieux commander trop que pas assez.
Jusqu'au début 2026, la Confédération a reçu 408 demandes d’indemnisation pour des dommages liés à la vaccination. Selon Anne Lévy, 300 d’entre elles ont été rejetées après un premier examen, deux ont été acceptées et deux autres ont été refusées, tandis que d’autres sont encore en suspens.
Quarantaine pour Patrick Fischer
La majorité de la population suisse mise sur la vaccination. Pendant la pandémie, près de 70% des personnes se sont fait vacciner, et ce chiffre dépasse même les 90% chez les plus de 65 ans. "Se faire vacciner ou non est une décision personnelle", a rappelé Mme Lévy à propos de Patrick Fischer, l’entraîneur national de hockey sur glace licencié.
En 2022, celui-ci s’était rendu aux Jeux olympiques d’hiver de Pékin avec un certificat Covid falsifié. "Il aurait pu participer aux Jeux olympiques en Chine même sans vaccination; cela aurait été possible en passant par la quarantaine. D'autres athlètes l'ont fait", a déclaré la directrice de l’OFSP.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Coronavirus
Covid: enquête américaine sur de possibles décès liés aux vaccins
L'agence américaine du médicament (FDA) mène une large enquête sur de possibles morts liées aux vaccins contre le Covid-19, chez des enfants et les adultes, a indiqué le ministère américain de la santé. Le ministre en charge du département est un vaccino sceptique.
Cet examen survient au moment où de plus en plus de voix s'élèvent pour dénoncer la politisation croissante des agences sanitaires par le ministre Robert Kennedy Jr, qui a lancé une profonde refonte de la politique vaccinale américaine.
"La FDA mène une enquête approfondie sur plusieurs groupes d'âge à propos de décès potentiellement liés aux vaccins contre le Covid", a indiqué Andrew Nixon, un porte-parole du ministère à l'AFP, confirmant des informations de Bloomberg et du Washington Post.
L'efficacité et la sécurité des vaccins anti-Covid ont été documentées par de nombreuses études, tout comme l'existence de cas très rares d'effets secondaires graves ne remettant pas en cause l'intérêt de la vaccination dans la plupart des tranches d'âge, selon diverses autorités sanitaires à travers le monde.
Fausses informations
Interrogé par l'AFP, le porte-parole n'a pas souhaité préciser la date à laquelle les conclusions de cette enquête, dont les méthodes et les données employées restent floues, seraient présentées.
Ce réexamen, qui devait initialement se concentrer sur de possibles morts d'enfants, a suscité une polémique ces dernières semaines après la fuite d'un document interne à la fin novembre. Attribuée à un haut responsable de la FDA, cette note affirmait que ces vaccins sont liés à au moins 10 décès infantiles sans fournir de preuves.
Une dizaine d'anciens responsables de la FDA ont depuis lors manifesté leur inquiétude et appelé à la prudence, rappelant qu'"aucune explication sur le processus et les analyses qui ont conduit à ce nouveau jugement rétrospectif" n'ont été dévoilées.
Et le ministre de la santé Robert Kennedy Jr est par ailleurs connu pour avoir relayé des fausses informations et théories complotistes sur le sujet. Lors de la pandémie, il avait qualifié ces vaccins des "plus mortels jamais fabriqués" et avait suggéré, lors d'un événement devant la presse, que le virus était "ethniquement ciblé" pour nuire aux personnes noires et aux personnes blanches tout en épargnant les "Ashkénazes et les Chinois". Il avait ensuite démenti ses propos.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Coronavirus
Covid-19: la fuite de laboratoire privilégiée par la Maison-Blanche
La thèse de la fuite de laboratoire présentée comme la "véritable origine" du Covid-19 est désormais promue dans la version remaniée de la page Internet de la Maison-Blanche sur le virus, dévoilée vendredi. Cette théorie est fortement contestée.
Une image du président américain Donald Trump et des critiques de la réponse à la pandémie de son prédécesseur à la Maison-Blanche Joe Biden s'affichent aussi sur cette page, qui présentait jusque-là des informations sur la vaccination ou les tests.
Le site Covid.gov cible aussi l'ex-architecte de la stratégie de Washington contre le virus, le docteur Anthony Fauci, pour avoir défendu "le scénario privilégié selon lequel le Covid-19 est d'origine naturelle".
La page liste désormais cinq arguments en faveur de la théorie de la fuite de laboratoire, soulignant notamment que les premiers cas connus de la maladie se sont déclarés à Wuhan, en Chine, où est hébergé un institut de virologie réputé pour ses recherches sur les coronavirus.
FBI et CIA
"S'il existait des preuves d'une origine naturelle, elles seraient déjà apparues. Mais ce n'est pas le cas", peut-on y lire aussi. L'hypothèse de la fuite d'un laboratoire, qualifiée un temps de complotiste, a récemment gagné en popularité aux Etats-Unis.
Des agences américaines comme le FBI ou le ministère de l'énergie la soutiennent désormais à des degrés divers de certitude, bien que la question de l'origine du Covid-19 demeure un mystère largement débattu par les scientifiques.
Principale agence de renseignement des Etats-Unis, la CIA avait aussi estimé en janvier "avec un faible degré de confiance [...] qu'une origine de la pandémie de Covid-19 liée à des recherches est plus probable qu'une origine naturelle". Cette hypothèse a été jugée d'"extrêmement improbable" par la Chine.
Désormais engagée dans une guerre commerciale majeure avec Washington, Pékin avait également accusé les Etats-Unis "de politiser et d'instrumentaliser la question de la recherche des origines" de la pandémie.
Dans une rubrique intitulée "désinformation", le site accuse également M. Biden d'avoir discrédité des "traitements alternatifs" et de s'être entendu avec les grandes plateformes pour censurer les discours dissidents sur les réseaux sociaux, un reproche fréquemment adressé par les conservateurs.
Plus d'un million de personnes sont mortes du Covid-19 aux Etats-Unis et des millions d'autres dans le monde.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Coronavirus
Covid: la Suisse a éliminé des vaccins pour 1,3 milliard de francs
La Confédération a éliminé des vaccins contre le Covid-19 non utilisés pour une valeur de plus de 1,3 milliard de francs. Le matériel effectivement utilisé en Suisse a atteint moins de la moitié de cette somme, selon les données des autorités.
Interrogée par l'agence de presse Keystone-ATS, l'Administration fédérale des finances (AFF) a confirmé les calculs effectués par la "Sonntagszeitung" et "Le Matin Dimanche".
Entre 2020 et 2023, la Suisse a acheté du matériel sanitaire contre le Covid-19 pour une valeur d'environ 2,3 milliards de francs. Elle en a utilisé pour 0,57 milliard et envoyé des vaccins à l'étranger au titre de l'aide humanitaire pour une valeur de 0,27 milliard de francs.
Le reste du matériel, d'une valeur de 1,45 milliard de francs, a fait l'objet de "corrections de valeur", selon l'administration des finances.
90% de ces "corrections de valeur" concernent des vaccins qui ont dû être éliminés après leur date de péremption, selon l'AFF. Cela correspond à plus de 1,3 milliard de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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