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Suisse

Manque de personnel: cri d'alarme des médecins valaisans

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Les médecins valaisans demandent des réformes du système de santé et plus de souplesse (archives à l'Hôpital de Sion). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les médecins regroupés dans la Société médicale du Valais (SMVS) s'inquiètent de la pénurie touchant le personnel soignant et le corps médical et paramédical. Ils ont lancé une pétition réclamant des mesures de la part du Conseil d'Etat et du Grand Conseil.

Le texte, lancé samedi et révélé lundi par Le Nouvelliste, est intitulé "pour des soins médicaux ambulatoires de qualité pour tous". Il a déjà récolté plus de 700 signatures en deux jours et constitue un appel pour une approche plus globale et concertée de la santé, dans un contexte actuellement "très hospitalo-centré" partout en Suisse, a déclaré la présidente de la SMVS Monique Lehky Hagen à Keystone-ATS.

Le texte réclame notamment la réduction des "régulations inutiles et dangereuses", la garantie de "collaborations constructives" entre tous les acteurs, l'arrêt du numerus clausus dans la formation des médecins, une meilleure numérisation pour les professionnels de santé, une amélioration de la prévention et un meilleur soutien aux projets innovants.

Moins de 50 heures

Les médecins demandent en outre aux autorités cantonales d'exiger des autorisations de pratiques exceptionnelles au niveau fédéral en cas de pénurie avérée, aussi pour les médecins-spécialistes.

Ils veulent également une réforme pour permettre aux médecins valaisans de travailler moins de 50 heures par semaine ou à temps partiel ainsi que des "adaptations tarifaires" pour faire face au renchérissement et des mesures pour assurer la relève ambulatoire dans le canton.

Parmi les problèmes figure le vieillissement du corps médical, avec un grand nombre de médecins âgés entre 50 et 65 ans qui "travaillent à plus de 100%", une situation qui ne saurait tenir à la longue, estime Mme Lehky Hagen.

Cabinets surchargés

La SMVS parle d'une "dégradation critique de la prise en charge des patients, avec des cabinets surchargés, des délais d'attente croissants pour les patients et la fermeture de salles d'opération.

"Un changement de culture s’impose", écrit l’organisation, qui demande aux politiques d'avoir une approche "plus souple" des sujets de santé. La pétition est soutenue par différentes organisations comme pharmavalais, l'Association romande des assistantes médicales (ARAM) ou des sections régionales regroupant des infirmiers et des physiothérapeutes ainsi que les psychologues valaisans.

Des signaux alarmants étaient déjà venus du Valais précédemment. Le mois dernier, le site de Martigny avait annoncé la fermeture temporaire de ses urgences durant la nuit, par manque de personnel. Le médecin-chef au Centre hospitalier du Valais romand, Vincent Frochaux, avait affirmé que le problème était "national".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams

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Le tirage de jeudi soir n'a pas fait de gagnant à l'Eurodreams pour une rente mensuelle de 22'222 francs ,(archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams jeudi soir. Pour gagner une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans, il fallait jouer les six numéros 1, 7, 8, 26, 28 et 34, ainsi que le numéro "dream" 5, a indiqué la Loterie romande.

Eurodreams est proposé dans huit pays européens. En Suisse, le jeu est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage est effectué les lundis et jeudis soir.

https://jeux.loro.ch/games/eurodreams

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

John M Armleder, invité de la 6e carte blanche du MAH

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Inaugurée jeudi, la sixième carte blanche du Musée d'art et d'histoire voit dialoguer les oeuvres de l'institution avec celles du plasticien genevois John M Armleder (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Musée d'art et d'histoire de Genève (MAH) accueille l'artiste genevois John M Armleder pour sa sixième Carte Blanche. Jusqu'au 25 octobre, l'exposition "Observatoires" propose une relecture audacieuse de la collection du musée à travers une traversée thématique où chaque salle explore un univers différent: des animaux à la peinture abstraite, en passant par les instruments de musique et les luminaires.

Avec plus de 500 de ses ½uvres conservées au MAH, dont les célèbres "Furniture Sculptures" et ½uvres graphiques, John M Armleder apparaît comme le "curateur idéal pour poursuivre le dialogue entre patrimoine et création contemporaine", initié par le directeur Marc-Olivier Wahler depuis 2021, écrit le MAH jeudi dans un communiqué.

L'artiste a conçu un dispositif architectural inédit inspiré de sespropres dessins conservés au musée. Ces structures temporaires transforment les salles en un réseau de "salles dans les salles". Et l'exposition se déploie comme une promenade libre où l'objet ordinaire côtoie l'objet esthétique.

Univers variés

Le parcours traverse des univers variés: peinture abstraite avec des ½uvres d'Olivier Mosset et Christian Floquet, compositions florales artificielles plantées dans des pneus dialoguant avec des natures mortes de Jan van Os ou Jan Brueghel l'Ancien. Ou encore un espace musical réunissant instruments historiques et un piano miroir de Christian Marclay.

Les salles "Animaux" accueillent des prêts taxidermiques du Muséum d'histoire naturelle – iguane, chamois, cigogne – qui dialoguent avec des tableaux de Jacques-Laurent Agasse. Une installation de néons répond à des luminaires historiques, tandis que la salle ovale présente portraits et autoportraits de Ferdinand Hodler, Cuno Amiet ou Giovanni Giacometti.

L'artiste explore aussi le thème du vide: la salle des Armures est métamorphosée par des films miroitants et des drapés métalliques argentés, avec des cadres volontairement laissés vides. D'autres sections présentent tampons, livres d'artistes (Ed Ruscha, Marcel Duchamp, Andy Warhol).

Collection évolutive

Certaines sections adoptent une dimension temporaire: ½uvres sur papier, éditions et livres d'artistes seront renouvelés tous les trois mois pour offrir au public de nouvelles facettes de la collection au fil du temps.

Né à Genève en 1948, John M Armleder est un plasticien majeur dont la carrière de cinq décennies synthétise de nombreux courants de l'art contemporain. Co-fondateur du Groupe Ecart, son travail est marqué par l'influence du mouvement Fluxus et de l'approche de John Cage. Il y injecte humour et provocation conceptuelle en puisant dans des héritages variés comme Dada et l'expressionnisme abstrait, abordant chaque exposition comme une ½uvre imprévisible en elle-même.

Au-delà de la relecture de la collection du MAH par l'artiste, cette Carte Blanche érige le visiteur en véritable acteur de l'expérience. Le projet s'inscrit dans le concept curatorial "Vers un musée des contingences" que le MAH met en ½uvre dès 2026 et qui vise à habiter le musée autrement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Le Conseil d'Etat vaudois et les syndicats ont repris le dialogue

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Depuis le 2 octobre 2025, cinq manifestations ont rassemblé au total plusieurs dizaines de milliers de personnes dans la rue à Lausanne. Jusqu'à treize journées de grève ont été effectuées selon les secteurs de la fonction publique vaudoise (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Le Conseil d'Etat vaudois et les syndicats de la fonction publique se sont rencontrés mercredi pour une première séance de discussions. Le gouvernement va proposer un calendrier de rencontres bimestrielles aux syndicats ainsi que des séances techniques. Six dossiers à négocier ou à traiter ont déjà pu être fixés, ont indiqué jeudi les syndicats.

Il s'agit du litige entre le Conseil d'Etat et les syndicats sur la licéité de la grève, du plan 2027-2030 de retour à l'équilibre, du dossier "égalité", du règlement sur les lanceurs d'alerte, des décharges dans l'enseignement ainsi que de la Caisse de pensions de l'Etat de Vaud (CPEV), est-il détaillé dans un communiqué.

"Cet échange a porté sur la manière dont le gouvernement comptait organiser les négociations pour le semestre à venir et a permis aux syndicats d'exposer leurs positions", écrivent les trois syndicats SSP-Vaud, FSF et SUD.

"Sur la question de la licéité et du droit de grève, des désaccords fondamentaux se sont confirmés entre les syndicats et le Conseil d'Etat. Un seul autre point concret a été abordé, celui du dispositif que le Conseil d'Etat compte mettre en place pour gérer les délais de carence dans le renouvellement des postes à l'Etat, mesure compensatoire au retrait du décret sur la contribution de crise", poursuivent-ils dans leur communiqué commun.

Grosse colère dans la rue

Les syndicats de la fonction publique vaudoise ont, eux, prévu une nouvelle assemblée générale unitaire le 10 février afin de discuter de la suite à donner à leurs revendications.

La colère de la fonction publique a fait suite aux coupes budgétaires proposées par le Conseil d'Etat dans le budget 2026 du canton. Le gouvernement prévoyait notamment une baisse de 0,7% du salaire des employés de l'Etat et la suppression des décharges de fin de carrière pour les enseignants.

Depuis le 2 octobre 2025, cinq manifestations ont rassemblé au total plusieurs dizaines de milliers de personnes dans la rue. Jusqu'à treize journées de grève ont été effectuées selon les secteurs.

Sous pression de la rue, le Conseil d'Etat avait alors biffé ces deux mesures du budget. Très contesté, ce dernier avait finalement été accepté par le Grand Conseil juste avant Noël.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La rente-pont est moins utilisée que prévu par les chômeurs âgés

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La rente-pont est une réponse à l'initiative dite de limitation de l'UDC, rejetée par le peuple en septembre 2020 (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Depuis 2021, les chômeurs de plus de 60 ans en fin de droit et en difficulté financière sont en droit d'obtenir une rente-pont. Cet instrument pour contrer la pauvreté est cependant moins utilisé que prévu. Une évaluation sera faite par la Confédération.

Cette nouvelle prestation permet d'éviter que des chômeurs âgés n'épuisent leur épargne et 3e pilier et soient contraints de recourir à l'aide sociale.

Selon les estimations de l'Office fédéral des assurances sociales (OFAS) présentées lors des débats au Parlement, 2000 personnes auraient dû en bénéficier en 2022. Le montant par personne avait été évalué à 3600 francs par mois pour un coût total de 70 millions.

Dans les faits, les bénéficiaires sont nettement moins nombreux. Fin 2022, 694 chômeurs touchaient une rente pont de 2600 francs par mois. En 2024, les chiffres provisoires font état de 822 bénéficiaires et de 2650 francs par mois, selon l'OFAS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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