Suisse
9 accidents mortels sur 10 liés à l'alcool sont causés par des hommes en Suisse
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L'alcool a causé 25 accidents mortels en Suisse l'an dernier. Vingt-deux d'entre eux, soit 88%, impliquent la responsabilité d'un homme au volant, contre seulement trois pour les femmes.
Cette surreprésentation masculine se retrouve également dans les accidents liés à l'alcool ayant causé des blessures graves, indique jeudi le Touring Club Suisse (TCS). Parmi les 411 accidents de ce type recensés l'an dernier, 349 ont été causés par des hommes et 62 par des femmes, soit une proportion d'hommes de 84,91%.
Comment explique-t-on qu’il y ait davantage d’accident mortels liés à l’alcool causé par des hommes ?
Au niveau cantonal, Genève enregistre le plus d'accidents graves liés à l'alcool par 10'000 habitants pour la septième année consécutive, avec un taux de 1,09 en 2023. Ce chiffre est plus du double de la moyenne suisse, qui s'élève à 0,49.
Suivent le Tessin (0,73), Bâle-Ville (0,66), Vaud (0,64), le Valais (0,62), Fribourg (0,60) et Neuchâtel (0,57). Par rapport à 2022, les taux ont augmenté à Bâle-Ville, Vaud et Fribourg, mais ont diminué au Tessin et à Neuchâtel. Le Valais est resté stable.
Appenzell bon élève
Appenzell Rhodes-Intérieures fait office de bon élève, puisqu'aucun accident grave dû à l'alcool ne s'est produit sur les routes du canton en 2023. Les autres cantons avec le moins d'accidents graves pour 10'000 habitants sont Schaffhouse (0,12), Zoug (0,23), Obwald (0,26), le Jura (0,27) et les Grisons (0,30).
Dans certains petits cantons, la statistique annuelle peut toutefois être fortement affectée par un accident de plus ou de moins, en raison de leur faible population, précise le TCS.
En chiffres absolus, l'alcool a causé le plus grand nombre de décès sur les routes vaudoises, avec cinq accidents mortels. Viennent ensuite les cantons de Berne, Genève et Zurich (quatre accidents mortels chacun), puis Fribourg, Neuchâtel et le Valais (deux). Sur les 26 cantons suisses, neuf ont connu des accidents mortels liés à l'alcool l'an dernier.
Prévention
Plusieurs hypothèses sont avancées pour expliquer cette surreprésentation. De manière générale, les hommes auraient tendance à boire davantage avant de prendre la route, rouleraient à une plus grande vitesse et surestimeraient leur capacité à la conduite après avoir consommé de l’alcool.
Pendant la période des fêtes, la consommation d’alcool est souvent plus élevée que d’ordinaire, l’occasion de rappeler les bons comportements à adopter.

Infographie (© TCS)
Sophie Vassutine avec ats
Économie
Nouvelle hausse du taux de chômage en janvier à 3,2%
La dégradation du marché du travail en Suisse s'est poursuivie en début d'année. Le nombre d'inscrits aux offices régionaux de placement (ORP) a augmenté de 3,4% sur un mois à 152'280 personnes. Le taux de chômage a progressé pour le deuxième mois consécutif.
La proportion de sans-emploi a pris 0,1 point de pourcentage (pp) à 3,2%, selon les chiffres publiés vendredi par le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco). Apuré des variations saisonnières (CVS), le taux a enregistré une baisse de 1 pp à 2,9%.
Toutes les catégories d'âge sont concernées par la hausse. Le nombre de bénéficiaires entre 15 et 24 ans s'est enrobé de 1,0% à 13'785 personnes, pour un taux alourdi d'un point de pourcentage de 3,2%. Chez les seniors, la proportion a progressé de manière identique à 2,9%, pour 42'029 inscrits (+3,4%).
Le nombre de demandeurs d'emploi a atteint 236'319, ce qui représente une poussée de 2,0% sur un mois et un taux de 5,0% (+1 pp). La part atteint cependant 4,7% pour les statistiques CVS à 222'190 personnes (-0,1%). Les postes vacants annoncés aux ORP se sont envolés de 36,1% à 48'904 unités ou de 16,5% à 51'070 pour les chiffres CVS.
Les réductions de l'horaire de travail ont concerné 11'607 personnes en janvier, soit 7,6% qu'en septembre dernier après une période de collecte de données de trois mois, note le Seco. Les entreprises affectées par le chômage partiel étaient au nombre de 775 (+9,6%).
Le Seco fournit également le nombre de personnes ayant épuisé leurs droits à l'assurance chômage au mois de novembre, soit 2832 (-12,7% sur un mois).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Plus de 8 millions de francs dépensés pour la campagne du 8 mars
Les partisans et les opposants des quatre objets en votation le 8 mars prochain ont annoncé des montants de 8,75 millions, a indiqué vendredi le Contrôle fédéral des finances. L'initiative SSR mobilise le plus avec 5,77 millions de francs déclarés.
L'initiative SSR veut faire passer la redevance radio/TV de 335 francs à 200 francs. Deuxième objet en votation, l'initiative pour le fonds climat demande au Conseil fédéral d'allouer entre 0,5 et 1% du PIB à des investissements pour le climat. Quelque 2,04 millions ont été déclarés pour ce texte.
940'000 francs ont été déclarés pour la loi fédérale sur l’imposition individuelle. La réforme du Parlement veut abolir la "pénalisation du mariage" et propose que les couples mariés remplissent deux déclarations d'impôts séparées. Les partisans et opposants de l'initiative sur l'argent liquide n'ont eux annoncé aucun montant.
Les acteurs politiques doivent déclarer les campagnes dont le budget dépasse 50'000 francs et les donations de plus de 15'000 francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Martine Doré: pianiste au Prix de Lausanne depuis 40 ans
La pianiste accompagnatrice Martine Doré fait danser les jeunes espoirs du Prix de Lausanne depuis 1986. La Française a raconté à Keystone-ATS sa passion pour ce métier de l'ombre et son travail au quotidien.
Alors que les danseuses défilent devant le jury du Prix de Lausanne, rivées aux explications de leur professeure, Martine Doré écoute avec la même concentration. Son rôle n'est pas de danser, mais d'accompagner l'exercice au piano.
"J'ai entre 20 et 45 secondes pour trouver la musique", indique-t-elle, dans un salon du Théâtre de Beaulieu où se déroule le concours. "Il faut coller à l'exercice. J'attends le moment où la professeure montre ce qu'elle veut, je regarde, je m'inspire de ce qu'elle a fait, puis j'y vais."
Plaisir et efficacité
Sous les yeux des jurés, les exercices s'enchaînent. Ronds de jambe, pirouettes, sauts, la musique est toujours en adéquation avec le mouvement. "Il ne faut pas chercher à compliquer, je vise l'efficacité d'abord", explique la Cannoise qui joue sans partition ni préparation à l'avance. Jamais très loin, la professeure Elisabeth Platel lui précise parfois d'un geste, d'un regard ou d'un mot ce qu'elle souhaite pour ses élèves.
Les musiques durent rarement plus d'une minute, tout comme les exercices. On reconnaît parfois des airs célèbres, parfois pas. "La plupart du temps, j'improvise", explique Martine Doré. "Je pioche aussi dans le répertoire du ballet classique ainsi que dans la variété comme Edith Piaf ou encore Michael Jackson. Ca m'amuse. Mon but est de prendre du plaisir, et en en prenant, j'en donne", sourit-elle.
Accompagner avec chaleur
La première venue de la musicienne au Prix de Lausanne remonte à 1986. "Depuis, j'ai peut-être raté cinq ou six éditions", estime-t-elle. "L'ambiance est extraordinaire, très bienveillante, ça a très peu la forme d'un concours. Pour les danseurs, c'est un stage inouï", s'enthousiasme celle qui a pour mission d'accompagner les classes des filles.
Le reste de l'année, Martine Doré exerce au Pôle national supérieur de danse Rosella Hightower à Cannes, ainsi qu'au Conservatoire de Nice. "J'adore le travail du cours et la construction du travail du danseur, même si ces jeunes passent immanquablement par des moments durs, voire des échecs. Dans ces heures-là, j'essaie d'accompagner avec particulièrement de chaleur, de les faire sourire, par exemple en jouant une musique de jeu vidéo."
De danseuse à pianiste
Plus jeune, la Française n'imaginait pas faire ce travail. "Je m'étais juré de ne jamais faire la pianiste que personne ne regarde au fond de la salle", raconte-t-elle. C'est que Martine Doré est d'abord une danseuse. Elle a enfilé ses premiers chaussons à 7 ans avant d'intégrer la prestigieuse école de danse Rosella Hightower, où elle obtient son baccalauréat.
Jusqu'à la fin de son adolescence, c'est donc elle qui danse, accompagnée du pianiste. "En parallèle, je suivais des cours de piano avec le professeur de l'école, Claude Pothier". Un jour, l'école a besoin d'une nouvelle pianiste accompagnatrice. La directrice propose à la jeune femme de se former pour le poste. "Je me disais que ce n'était pas un métier pour moi, mais en même temps, j'avais 19 ans, je savais que je n'allais pas devenir danseuse professionnelle", se remémore-t-elle.
Un neveu "star"
La danseuse musicienne apprend alors à déchiffrer des partitions de ballet et se voit confier le cours des petits. "Je jouais les partitions, mais très vite ça m'a barbée. Un jour, j'ai fermé les cahiers, je les ai posés sur le capot du piano et je me suis mise à improviser", raconte-t-elle. Claude Pothier la convoque alors dans son bureau pour évaluer ses capacités d'improvisation. "Du jour au lendemain je suis devenue pianiste pour le cours des grands", sourit-elle.
Martine Doré estime cependant n'avoir "aucun mérite". "Je baigne là-dedans depuis que je suis née. De 7 à 19 ans, j'ai dansé au son des pianistes accompagnateurs, mon père était très mélomane et je viens d'une famille de musiciens". Son arrière-grand-père, le compositeur Emile Waldteufel, était musicien à la cour de Napoléon III. La veine musicale familiale ne semble d'ailleurs pas près de se tarir, puisque le neveu de la pianiste n'est autre que la star de la chanson française Julien Doré.
Aspects ingrats
Bien que le métier se soit révélé une "passion totale", elle reconnaît qu'il comporte des aspects ingrats. "Pour un musicien digne de ce nom, cela peut être extrêmement frustrant, il faut toujours jouer en carrure de 8, car la danse classique se déroule sur 8 temps." L'activité demande en outre une bonne dose d'humilité. "Il faut rester en retrait et s'insérer de manière discrète entre le professeur et les élèves."
Martine Doré se considère "incapable de donner un concert" et évoque une manière "très spécifique" de jouer, dans laquelle elle se positionne "comme une danseuse à la barre." Elle estime que son passé de danseuse, lui permet d'accepter plus facilement les réalités du métier. Avec certaines limites, cependant. "Dans mon école, je rappelle régulièrement qu'il ne faut pas oublier de montrer de la considération pour le pianiste", conclut-elle en souriant.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
La BC de Zurich a accru son bénéfice net l'an dernier
La Banque cantonale de Zurich (ZKB) s'est montrée solide l'an dernier, en dépit d'un environnement de marché marqué par la faiblesse des taux d'intérêts.
Parvenu à maintenir le résultat des opérations d'intérêts au niveau de 2024 et soutenu par des recettes records dans les commissions, l'établissement a vu son bénéfice net décoller de 10,8% sur un an à 1,24 milliard de francs.
Le bénéfice avant impôts s'est pour sa part hissé à 1,42 milliard de francs, 10,3% de plus qu'un an auparavant, écrit vendredi le premier établissement cantonal helvétique, l'un des quatre instituts d'importance systémique de Suisse. L'exercice sous revue a aussi été marqué par la vente de la filiale autrichienne à la Liechtensteinische Landesbank, l'opération générant un gain unique de 68 millions.
"Trajectoire de réussite"
Considérés dans leur ensemble, les revenus ont crû de 4% à 3,21 milliards, les charges augmentant en parallèle de 3,4% à 1,79 milliard. Le résultat d'exploitation est ainsi ressorti à 1,35 milliard, en progression de 6%.
A la faveur de la solide performance, le canton de Zurich et les communes se verront verser au total 581 millions de francs, 19 millions de plus que l'année précédente. Alors que le dividende versé aux secondes se chiffre à 175 millions, le canton percevra 406 millions, un montant qui inclut déjà l'impôt minimal OCDE de 169 millions de francs ainsi que la rémunération de la garantie de l'Etat de 34 millions.
Conformément à ses habitudes, la ZKB ne fournit aucune prévision chiffrée pour l'exercice en cours. L'établissement se dit néanmoins confiant, son directeur général, Urs Baumann, cité dans le communiqué, indiquant que l'institut se trouve en bonne position en vue de poursuivre avec constance sa "trajectoire de réussite".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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