Rejoignez-nous

Suisse

Novartis: accord de coopération et de licence avec BeiGene

Publié

,

le

Le cancer du poumon fait partie des plus fréquents et des plus meurtriers en Suisse (archives). (© KEYSTONE/AP/ANDY WONG)

Novartis a annoncé lundi la conclusion d'un accord "d'option, de collaboration et de licence" avec le groupe biotechnologique chinois BeiGene pour son candidat ociperlimab, un nouveau type de traitement oncologique basé sur l'inhibition de la protéine Tigit.

La substance fait actuellement l'objet de deux études de phase III contre le cancer du poumon.

Selon les termes de l'accord, le laboratoire bâlois effectuera un paiement initial de 300 millions de dollars (277 millions de francs au cours du jour) à son partenaire.

S'y ajoutera une commission pouvant atteindre 700 millions en cas d'exercice avant fin 2023 d'une option octroyant à Novartis les droits de développement et de commercialisation de l'ociperlimab "aux États-Unis, au Canada, au Mexique, dans l'Union européenne, au Royaume-Uni, en Norvège, en Islande, au Liechtenstein, en Suisse, en Russie et au Japon", précise le communiqué.

BeiGene s'engage pour sa part à fournir 50% des efforts de co-développement aux États-Unis après l'autorisation de mise sur le marché et conservera les droits de son traitement en Chine et dans tous les autres pays.

"Cet accord ajoute une nouvelle thérapie potentiellement transformatrice à notre portefeuille d'immunothérapie en expansion", s'est réjouie Susanne Schaffert, responsable de la division Oncologie de Novartis, soulignant que le caractère prometteur de l'ociperlimab dans le cancer du poumon non à petites cellules (NSCLC), avec un potentiel dans un large éventail de tumeurs solides.

Novartis et BeiGene ont également conclu un partenariat stratégique portant sur la promotion de produits oncologiques du géant bâlois sur le marché chinois, en tirant parti "des ressources opérationnelles et de l'expertise" de l'équipe de la biotech pékinoise dans "des régions spécifiques qui ne sont pas actuellement couvertes par Novartis".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Suisse

Les entrepreneurs doivent être mieux assurés contre le chômage

Publié

le

Le projet débattu par le National veut assurer un accès plus rapide aux indemnités de chômage aux entrepreneurs qui paient des cotisations à l'assurance-chômage (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les entrepreneurs qui versent des cotisations à l'assurance-chômage doivent être mieux assurés contre ce risque. Le National est entré en matière jeudi, par 126 voix contre 63, sur un projet de commission en ce sens.

Actuellement, les personnes occupant une position assimilable à celle d'un employeur, par exemple comme associé ou participant financier, ainsi que les conjoints qui travaillent dans l'entreprise sont tenues de cotiser à l'assurance-chômage. Mais pour toucher des indemnités, elles doivent définitivement renoncer à leur position.

Or il existe des cas où il n'est pas aisé de se libérer soi-même de cette fonction rapidement, par exemple lorsqu'une faillite est en cours ou en cas de divorce, a expliqué Andri Silberschmidt (PLR/ZH) pour la commission. Qui cotise à une assurance doit pouvoir bénéficier des prestations de cette assurance, a complété Léonore Porchet (Vert-e-s/VD), également pour la commission. Et de préciser que des garde-fous contre les abus ont été intégrés dans la loi.

L'UDC était opposée au projet. Les règles actuelles sont conformes au principe de l'assurance, a estimé Thomas Aeschi (UDC/ZG). Ces personnes peuvent influencer les décisions de l'employeur et du fait de cette possibilité, il y a un risque d'abus, a-t-il ajouté. La mise en oeuvre augmentera la bureaucratie, a encore fait valoir Thomas de Courten (UDC/BL), en vain.

Le Conseil fédéral était aussi opposé au projet. La règlementation actuelle constitue un bon compromis entre la position de ces personnes et le risque d'abus, a indiqué le ministre de l'économie Guy Parmelin. De plus, l'objectif de l'assurance-chômage n'est pas de couvrir les risques entrepreneuriaux.

Les débats se poursuivent sur le détail du projet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Des problèmes informatiques à l'administration fédérale

Publié

le

L'administration fédérale rencontre des problèmes informatiques jeudi (photo symbolique) (© Keystone/URS FLUEELER)

Des problèmes informatiques sont survenus jeudi au sein de l'administration fédérale. Les services de la douane ont notamment été touchés. Les déclarations en douane sont passées à une procédure d'urgence, selon la Confédération.

Les causes de l'incident n'étaient pas connues dans l'immédiat. La Chancellerie fédérale et l'Office fédéral de la cybersécurité (OFCS) n'ont pas répondu jusqu'ici aux questions de l'agence de presse Keystone-ATS.

La Suisse s'attend à une recrudescence des cyberattaques à l'approche de la conférence de paix sur l'Ukraine ce week-end au Bürgenstock (NW). La Confédération anticipe des man½uvres visant à perturber le sommet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Ukraine: la Suisse réunit la moitié du monde sans des acteurs clés

Publié

le

La présidente de la Confédération Viola Amherd et le conseiller fédéral Ignazio Cassis accueilleront samedi et dimanche des dizaines de chefs d'Etat et de gouvernement pour parler d'Ukraine. (© KEYSTONE/AP/Peter Schneider)

La Suisse accueille les représentants de quelque 90 pays samedi et dimanche au Bürgenstock (NW) pour une première étape vers "une paix durable" en Ukraine. La Russie ne sera toutefois pas là. Et ni Kiev, ni Berne n'auront a priori réussi à convaincre la Chine.

Sur le papier, l'affiche est alléchante pour discuter à la demande du président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui avait appelé Berne à organiser cette rencontre. Jamais autant de chefs d'Etat et de gouvernement, la moitié des chefs de délégation, n'auront été présents a priori sur le même site au même moment en Suisse.

De la présidente du Conseil italien Giorgia Meloni, qui pilote le G7, au chancelier allemand Olaf Scholz en passant par le président français Emmanuel Macron.

Assiette peu élargie

Mais cette réalité en cache une autre. Depuis le format des conseillers à la sécurité nationale en janvier dernier à Davos (GR), dernière grande réunion exploratoire avant la conférence, l'assiette des participants n'a que très peu été élargie, même si elle est garnie de pays du sud.

La cible principale était le groupe des BRICS, réputé proche de Moscou. Le conseiller fédéral Ignazio Cassis aura tenté en vain à Pékin de faire venir un représentant chinois. De son côté, M. Zelensky a imploré son homologue Xi Jinping, sans succès.

"La participation de la Chine semble être difficile", a admis le conseiller fédéral. L'attitude du Brésil, à la tête du G20 et présent à Davos, pourrait être la même. Comme dans la station grisonne, l'Afrique du Sud et l'Inde, parmi les autres BRICS, seront en revanche présentes. Le danger que Kiev, opposée fermement à la venue russe, claque la porte était "bien là" si la Russie avait été invitée, selon M. Cassis.

Ni Biden ni Lula au Bürgenstock

Mais celle-ci devra être associée à un moment donné pour faire la paix, avait immédiatement dit en janvier le conseiller fédéral qui veut que les moyens d'y arriver soient discutés au Bürgenstock. Il s'était ensuite fait éconduire par son homologue Sergueï Lavrov, avant que Vladimir Poutine ne suggère que la Chine n'organise une conférence alternative.

"Il est important que la conférence ne soit pas vue comme une alliance contre la Russie", a expliqué à Keystone-ATS l'ambassadeur Thomas Greminger, directeur du Centre de politique de sécurité de Genève (GCSP).

Autre symbole, le président américain Joe Biden ne sera pas de la partie. Le chef de la Maison Blanche a préféré déléguer sa vice-présidente Kamala Harris, habituée aux miettes depuis le début de son mandat, dans le cadre idyllique de l'hôtel nidwaldien.

Après avoir obtenu une rallonge de l'aide à l'Ukraine au Congrès américain, M. Biden, pourtant à Rome pour le G7 avant la conférence, met son énergie à arracher un cessez-le-feu au Proche-Orient et à sa campagne pour la présidentielle. Même contour pour le président brésilien Lula, pourtant jeudi à Genève puis en Italie, et le prince héritier saoudien Mohamed bin Salmane.

Mais la conférence va lancer une première "dynamique" vers une paix durable, insiste M. Cassis. Ces derniers mois toutefois, les voix ont souvent été dissonantes entre une Ukraine en guerre et une Suisse qui, autour de la présidente de la Confédération Viola Amherd, revient avec le Bürgenstock dans le jeu politique sur ce conflit.

Feuille de route prévue

Outre l'approche avec la Russie, Kiev estime que ceux qui ne participent pas soutiennent la guerre. Un ton radical qui tranche avec celui de la Suisse qui parle d'une première étape d'un long processus.

Sur le fond, le président ukrainien n'a pas caché vouloir défendre son plan de paix. La Suisse a cherché à atténuer la conflictualité de cette formule et à imposer un dialogue sur toutes les propositions de différents acteurs. Pour tenter d'obtenir une déclaration conjointe finale qui fait, de l'aveu même de M. Cassis, l'objet d'"intenses consultations". "Rien n'est moins sûr avec une conférence de paix", selon le conseiller fédéral.

Au menu, la sécurité nucléaire, la liberté de navigation et la sécurité alimentaire ou encore les questions humanitaires...autant de composantes qui se trouvent dans la formule de M. Zelensky. Mais elles figurent aussi dans des plans africains, chinois et russe.

En revanche, les questions de territoires seront laissées à plus tard. Il faut "progresser sur les garanties de sécurité pour chaque côté" pour un dialogue à terme entre Kiev et Moscou, dit M. Greminger. Une feuille de route sera établie pour les prochaines étapes, mais elle devra aussi se confronter à la réalité militaire. Et la Russie la considère par avance comme inutile.

La réunion a lieu à quelques mois de la seconde présidence suisse du Conseil de sécurité de l'ONU. Elle sera l'objet d'un important dispositif de sécurité, alors que les cyberattaques sont en augmentation "massive" et la désinformation russe importante. L'armée a recours à jusqu'à 4000 soldats et appuie les polices fédérale et nidwaldienne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Le directeur général de Richemont voit sa rémunération diminuer

Publié

le

Le patron de Richemont a reçu une rémunération de 7,12 millions de francs pour l'année 2023/24 (archives). (© KEYSTONE/EPA/RICHEMONT / YVES-ANDRE.CH / HANDOUT)

L'enveloppe dévolue aux dirigeants du groupe de luxe Richemont a augmenté au cours de l'exercice 2023/24 qui s'est achevé en mars. Le directeur général Jérôme Lambert a toutefois vu ses revenus quelque peu reculer.

Le patron de Richemont a reçu une rémunération de 7,12 millions de francs pour l'année 2023/24, montre les chiffres du rapport de gestion du groupe publié jeudi. Son salaire se compose d'une salaire fixe de plus de 2 millions ainsi que de bonus.

L'année précédente, le responsable avait gagné 7,98 millions de francs et, pour l'exercice 2019/20, il avait même reçu un montant nettement plus élevé, à hauteur de 8,06 millions.

Le directeur financier du groupe, Burkhart Grund a pour sa part été nettement mieux payé que son patron, comme cela avait déjà été le cas pour l'exercice précédent. Son salaire s'est élevé à 9,57 millions de francs, un chiffre néanmoins bien inférieur aux 12,95 millions de francs touchés en 2022/2023.

L'écart entre le directeur général et le directeur financier s'explique surtout par les bonus à long et à court terme, la différence étant marginale en ce qui concerne le salaire de base.

Si les deux responsables ont vu leurs revenus baisser, la rémunération totale de la direction a elle clairement pris l'ascenseur. L'ensemble de ses membres a touché 32,29 millions de francs, soit environ 4 millions de francs de plus que l'année précédente. Cela s'explique principalement par l'augmentation du nombre de personnes intégrées au comité exécutif, qui a augmenté de trois à sept en l'espace d'un an.

La rémunération du président du conseil d'administration et actionnaire majoritaire Johann Rupert est restée quasiment constante au cours de l'exercice écoulé, à 3,06 millions de francs. Le conseil d'administration dans son ensemble a en revanche été un peu mieux rémunéré avec 7,46 millions de francs, contre 6,48 millions en 2022/2023. Une hausse essentiellement due à des jetons de présence mieux rémunérés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Gémeaux

Un mélange astral dynamique donne à votre vie amoureuse un caractère tumultueux, passionné et intense, voire même bouleversant.

Les Sujets à la Une

X