Suisse
PA22+ adoptée sans exigences supplémentaires pour la biodiversité
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La mini-réforme de la politique agricole (PA22+) est quasiment bouclée. Le Conseil national a suivi les grandes lignes tracées par la Chambre des cantons. La nouvelle mouture ne contient pas d'exigences nouvelles en matière de biodiversité.
La PA22+ avait été suspendue il y a deux ans. La révision de loi désormais allégée reprend les recommandations que le Conseil fédéral a faites dans son rapport publié en juin 2022. Après le Conseil des Etats, les députés l'ont adoptée jeudi par 129 voix contre une et 65 abstentions. Il ne reste plus qu'une divergence d'ordre mineure.
Le débat, étalé sur deux jours, a sans cesse mis aux prises les défenseurs de la cause paysanne et les tenants d'une agriculture plus écologique. Pour Sophie Michaud Gigon (Vert-e-s/VD), la réforme remet à 2030 les vrais problèmes que sont les mauvais incitatifs dans les politiques agricoles ou le gaspillage alimentaire.
Réforme pondérée
L'UDC, le PLR et le Centre ont défendu une réforme mesurée. Les producteurs et les consommateurs devraient y trouver leur compte. La première étape de la stratégie agricole suisse est déjà en route grâce aux mesures pour réduire l'impact des pesticides ainsi que les pertes d'éléments fertilisants, a rappelé Beat Walti (PLR/ZH). Il n'est donc pas nécessaire de prendre des mesures supplémentaires.
Pour Markus Ritter (Centre/SG), président l'Union suisse des paysans, les propositions de la gauche et des Vert'libéraux pour davantage de mesures environnementales auraient un coût supplémentaire de 500 à 600 millions de francs par an. C'est aux consommateurs de soutenir l'agriculture bio au magasin.
"Il est simplement faux de dire que l'agriculture ne fait rien pour l'environnement", a martelé le chef du Département de l'Economie Guy Parmelin.
Ligne dure
Le National a ainsi rejeté une vingtaine de propositions pour une agriculture plus respectueuse de l'environnement et du bien-être animal. Exit l'ajout d'objectifs de politique climatique ou une trajectoire de réduction des gaz à effet de serre.
Pas question non plus de supprimer les mesures d'allègement du marché de la viande et des oeufs suisses. Si on veut remplir nos objectifs sur le CO2, on devra bien réduire notre consommation de viande, a plaidé Samuel Bendahan (PS/VD). Benjamin Roduit (Centre/VS) a taxé l'idée de "moralisme alimentaire".
Les Vert'libéraux auraient aussi voulu ressusciter l'idée d'un soutien pour la détention d'animaux à cornes, en raison du travail supplémentaire que cela exige. Le soutien se serait limité à 20 millions de francs par an, soit 0,7% des paiements directs. La proposition a été coulée par 105 voix contre 88. Le National a tout autant rejeté un durcissement des conditions pour les paiements directs au-delà du droit en vigueur.
La contribution à la réduction des primes pour les assurances récolte privées a été approuvée par 111 voix contre 75. Il s'agit d'une aide pour couvrir les risques en cas de sécheresse ou de gel à grande échelle.
Franziska Ryser (Vert-e-s/SG) a critiqué un co-financement de l'Etat qui créera un effet d'aubaine. Les paysans savent déjà selon elle anticiper les risques et conclure les assurances en conséquence. Mais Guy Parmelin a rappelé que les risques de pertes augmentent et que des mesures étaient attendues.
Pesticides: une seule concession
La loi contient également une réglementation dans le domaine des procédures d'homologation de produits phytosanitaires. Mais contrairement à la commission, les députés n'ont pas voulu limiter le droit de regard des organisations de défense de l'environnement à la première autorisation.
Cela aurait concerné 90% des homologations, a souligné Kathrin Bertschy (PVL/BE) qui dénonçait une atteinte massive aux droits des ONG. C'est le seul point où la gauche et le PVL ont eu gain de cause, par 100 voix contre 92.
Le National a ajouté tacitement une disposition pour encourager les "auxiliaires" comme la guêpe solitaire. Objectif: lutter contre les ravageurs et réduire l'emploi de produits phytosanitaires. Le Conseil des Etats devra avaliser.
Le projet contient sinon plusieurs dispositions non contestées, notamment l'amélioration de la couverture sociale pour le conjoint travaillant sur l'exploitation.
Trois étapes
La nouvelle stratégie à l'horizon 2050 de la politique agricole se fera en trois étapes. Elle intègre toute la chaîne alimentaire, de la production à la distribution. La révision de loi constitue la deuxième.
Le National a chargé le Conseil fédéral de concrétiser l'orientation future de la politique agricole dès 2030. Le gouvernement devra soumettre au Parlement un projet d'ici 2027. C'est la troisième étape de la stratégie. Le droit foncier fera lui l'objet d'un projet distinct.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams
Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams jeudi soir. Pour gagner une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans, il fallait jouer les six numéros 2, 19, 23, 27, 28 et 30, ainsi que le numéro "dream" 3, a indiqué la Loterie romande.
Eurodreams est proposé dans huit pays européens. En Suisse, le jeu est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage est effectué les lundis et jeudis soir.
https://jeux.loro.ch/games/eurodreams
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Gratuité des crèches et du parascolaire: contreprojets à élaborer
Les modes de garde d'enfants étaient au menu du Grand Conseil genevois jeudi. Trois initiatives, deux pour la gratuité des crèches et du parascolaire et une pour créer plus de places de crèche, ont été refusées jeudi. Des contreprojets seront élaborés pour ces trois textes.
Deux initiatives constitutionnelles de l'Union populaire (LUP) demandent la gratuité des places de crèches pour l'une et l'accueil à la journée continue et gratuit pour tous les élèves de l'école obligatoire pour l'autre. Elles ont uniquement trouvé un soutien dans les rangs de la gauche, qui estime que "le système actuel ne répond pas aux besoins".
L'autre initiative, qui émane des Vert'libéraux et du Centre, vise à inciter la création de nouvelles places de crèche afin de répondre à la demande. Parmi les mesures préconisées, le versement par les communes d'un acompte à la Fondation pour l'accueil préscolaire. La somme serait retournée à la commune si elle offre des places de crèche en nombre suffisant.
Parcours du combattant
L'initiative législative impose aussi au canton de délier les cordons de sa bourse à hauteur de 100 millions de francs. Elle prévoit aussi la possibilité de financer d'autres modèles de garde, dont la garde à domicile et les structures privées et associatives. Elle demande enfin que le coût pour les parents de l'accueil en crèche de leur enfant ne dépasse pas 10% de leur revenu déterminant.
"Trouver une place en crèche relève toujours du parcours du combattant", a souligné la députée du Centre Alia Chaker Mangeat. Et de défendre "la solution innovante, concrète et pragmatique" de l'initiative lancée par son parti. Mais la politique préscolaire relève des compétences communales, a rétorqué la conseillère d'Etat Anne Hiltpold, en charge du Département de l'instruction publique.
Le texte du Centre et des Vert'libéraux a été nettement refusé. Restait ensuite à se prononcer sur des contreprojets. "On ne peut pas laisser partir devant le peuple ces initiatives sans contreprojet", a insisté le député de Libertés et justice sociale (LJS) Raphaël Dunand. Il a mis en garde contre "les conséquences financières désastreuses" pour le canton.
Réforme fédérale
Le principe d'un contreprojet a été accepté pour les trois initiatives. La commission de l'enseignement et de l'éducation a désormais une année pour finaliser ses travaux.
Elle devra travailler en tenant compte du contexte fédéral qui va évoluer, des réformes visant à renforcer le soutien à l'accueil extrafamilial étant en cours. Une allocation de garde pour enfants, présenté comme un contre-projet indirect à l'initiative populaire sur les crèches du PS, a été acceptée par les deux chambres.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Pétrole et gaz en recul, passages de navires dans le détroit
Les cours des hydrocarbures poursuivaient leur décrue jeudi, après la signature d'un accord avec l'Iran qui apparaît comme largement favorable à la République islamique.
Pour Donald Trump, l'or noir coule à nouveau à flot et les prix reculent, a fanfaronné le président américain sur son réseau Truth Social.
Vers 17h30, le prix du baril de Brent de la mer du Nord s'affaissait de 2,66% à 77,43 dollars, quand celui de West Texas Intermediate (WTI) américain refluait de 3,01% à 74,45 dollars.
Les prix du gaz TTF reculaient eux de 3,25% à 40,56 euros le mégawattheure, "au plus bas depuis le 20 avril", a noté TradingEconomics.
"Le prix du Brent est passé sous la barre des 78 dollars le baril, son plus bas niveau depuis mars", les marchés digérant la conclusion d'un accord entre Washington et Téhéran, pointent les experts de la plateforme. Les premiers signes de progrès sont apparus avec le passage de plusieurs navire dans le détroit d'Ormuz, après des semaines d'interruption.
Un retour à la normale des flux pourrait permettre aux principaux producteurs et notamment l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et l'Irak de relancer la production de millions de barils. "Le prix a déjà chuté de 38% depuis son plus haut en quatre mois en avril", ont-ils poursuivi.
UBS, dans un commentaire, a relevé que "la signature de l'accord réduit le risque d'un échec de dernière minute des négociations, mais il reste à voir à quelle vitesse les mines pourront être retirées du détroit d'Ormuz et le trafic pourra revenir à la normale".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Culture
Le NIFFF va proposer 129 oeuvres en provenance de 33 pays
Le Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF), qui va se dérouler du 3 au 11 juillet, va proposer 129 oeuvres de 33 pays. La 25e édition s’ouvrira avec le film "Nightborn" d'Hanna Bergholm, en présence de son interprète principale, Seidi Haarla.
La compétition internationale, composée de 14 longs-métrages, "reflète l’une des grandes tendances de cette 25e édition: le retour en force du folk horror et des récits où croyances, traditions et dynamiques communautaires deviennent les vecteurs de la peur", a indiqué jeudi soir le NIFFF.
La sélection officielle réunit onze premières mondiales ou internationales, quatre premières européennes et 50 premières suisses. Dix films sont présentés dans la compétition asiatique.
Trois invités d’honneur incarnent cette édition anniversaire: le cinéaste français Bertrand Mandico, figure incontournable d’un fantastique libre et flamboyant, l'Indien S. S. Rajamouli, à l’origine du phénomène mondial RRR et l’autrice britannique Samantha Shannon, l’une des voix majeures de la fantasy contemporaine.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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