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Suisse

Pas plus de plaintes, quand les terrasses ferment plus tard en été

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Une fermeture plus tardive des terrasses de bistrots et de restaurants est plutôt bien acceptée par la population suisse. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les essais portant sur un allongement des horaires d'ouverture des terrasses ne se traduisent pas par une recrudescence des plaintes pour bruit. C'est la conclusion à laquelle est parvenue une étude de la Haute école de Lucerne.

Commandé par la Conférence des directrices et directeurs de la sécurité des villes suisses, le rapport s'est basé sur les établissements de restauration avec terrasse, cour ou jardin, dans plusieurs villes suisses de moyenne ou grande importance, dont Genève et Lausanne, en Suisse romande.

Selon le document, les citadins passent de plus en plus de temps dans les espaces publics, surtout pendant les mois d'été. Le domaine de la gastronomie en plein air s'est ainsi développé au fil des ans.

Accueil majoritairement bienveillant

Le rapport conclut que cette "méditerranisation" est généralement bien accueillie. Les réglementations en vigueur et les essais pilotes de ces dernières années n'ont pas entraîné d'augmentation des plaintes auprès des corps de police.

Les mesures d'accompagnement telles que les services de sécurité, l'information de la population ou la mise en service d'une "hotline bruit" sont les clés de cette bonne entente entre restaurateurs, clients et voisinages.

Suisse romande plus libérale mais...

Des disparités existent cependant en Suisse. En Suisse romande, les règles, jugées plus libérales, sont actuellement en cours d'ajustement pour parvenir à un équilibre entre animation nocturne et qualité de vie dans les quartiers. La possibilité de fixer des heures de fermeture moins tardives dans les zones résidentielles ou pendant les jours de semaine est à nouveau d'actualité.

A Genève, par exemple, les horaires d'ouverture sont désormais restreints. Les quelque 1500 terrasses doivent fermer au plus tard à minuit, en semaine. Les heures de fermeture correspondent donc désormais à l'ensemble des villes suisses examinées.

En Suisse alémanique, en revanche, la tendance est à la libéralisation des horaires d'ouverture. A Berne, par exemple, un projet pilote offre la possibilité de servir de la nourriture à l'extérieur jusqu'à 02h00 du matin. Il a été définitivement approuvé après une période de tests.

La ville de Bâle, elle, s'est dotée d'une réglementation différenciée selon l'environnement immédiat des terrasses et selon les quartiers.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

La Romandie se prépare à J-100

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Christelle Luisier, présidente du Conseil d'Etat du canton de Vaud, Emilie Moeschler, municipale de la ville de Lausanne, et Marion Rousse, directrice du Tour de France Femmes posent sur le Léman (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Romandie est dans les starting-blocks à cent jours du Grand Départ du Tour de France Femmes. Les trois villes romandes de départ, Lausanne, Aigle et Genève, se sont retrouvées sur le Léman.

Elles ont ainsi lancé symboliquement le compte à rebours. A.S.O., organisateur du Tour de France Femmes, a remis à la Ville de Lausanne le label "Ville à Vélo du Tour de France" au niveau maximal (4 vélos). "Nous voulons faire de ce Grand Départ Suisse (réd: le 1er août) un moment fort sur le plan sportif et une fête populaire qui donne envie à la population de monter sur un vélo", se réjouit Émilie Moeschler, conseillère municipale de la Ville de Lausanne, chargée des sports et de la cohésion sociale.

"Lausanne s’est imposée comme une évidence, atteste Marion Rousse, directrice de l’épreuve. C’est une ville profondément liée au sport, au mouvement olympique, et au cyclisme. Tout comme les villes d’Aigle et de Genève."

La Suisse romande aura droit aux trois premières étapes. La première, le samedi 1er août, jour de Fête nationale, sera une boucle de 138 km autour de Lausanne avec départ de la Place de la Navigation et une arrivée jugée sur l'esplanade de Montbenon. Le lendemain, le peloton fera 149 km entre Aigle, siège de l'UCI, et Genève. La troisième étape verra les athlètes quitter Genève et la plaine de Plainpalais pour se rendre à Poligny en France voisine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Le Journal de la Région Cossonay change de rédacteur en chef

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Agé de 42 ans, Manuel Gremion sera le nouveau rédacteur en chef du Journal de la Région de Cossonay. (© Groupe ESH Médias)

Le Journal de la Région Cossonay change de rédacteur en chef. Après avoir passé onze ans à la tête du média, Pascal Pellegrino, qui a souhaité explorer de nouveaux horizons professionnels, cède son poste à Manuel Gremion dès le 2 juillet prochain.

Agé de 42 ans, Manuel Gremion maîtrise parfaitement le journalisme de proximité grâce à sa longue expérience acquise à la rédaction de La Région Nord vaudois. Citoyen de Vuarrens, il a notamment dirigé la rubrique sportive du titre et sa grande équipe de correspondants, indique jeudi le groupe ESH Médias dans un communiqué.

Le nouveau rédacteur en chef entrera en fonction début juin pour assurer une transition en douceur, est-il précisé. Michel Jotterand reprendra le rôle d'éditeur du titre, tout en restant à la tête du journal La Côte, afin de resserrer les liens avec les autres publications vaudoises du Groupe, précise le communiqué.

Edité par le groupe ESH Médias, le Journal de la Région de Cossonay, fondé en 1899, est un journal hebdomadaire de format tabloïd, distribué tous les vendredis à 3500 abonnés. Une fois par mois, 11'500 exemplaires sont distribués dans tous les ménages de l'ancien district de Cossonay.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Cyberattaque à Vétroz:plainte pénale déposée contre le groupe Akira

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Le site Internet de la commune de Vétroz est à nouveau inaccessible depuis mardi (photo d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les effets de la cyberattaque qui a touché la commune de Vétroz le 12 avril dernier sont pratiquement dissipés. En parallèle, une plainte pénale a été déposée contre le groupe cybercriminel Akira, qui a revendiqué l'attaque.

"J’aimerais saluer la flexibilité de notre personnel communal qui a su s’adapter et s’est mobilisé sans relâche pour trouver des solutions pratiques afin de gérer cette crise", a souligné, dans un communiqué de presse jeudi, le président de la commune, Pierre-Michel Venetz. "Grâce à cette souplesse, l’essentiel des prestations a pu être assuré avec la mise en oeuvre ingénieuse de moyens du bord ."

Certaines opérations de trafic des paiements et de facturation doivent encore être partiellement rétablies. Pour le reste, l'administration communale fonctionne à nouveau à plein régime.

Courriels potentiellement perdus

Selon la Municipalité, "le dispositif de sauvegarde des données a pleinement joué son rôle. Les copies de secours sont restées intactes et ont permis de restaurer l'ensemble des systèmes dans des conditions satisfaisantes."

En l'état des analyses, il semble qu'un maximum de deux jours de données puisse avoir été perdu. Les services concernés procèdent actuellement à la vérification et à la ressaisie des opérations impactées afin de rétablir la totale intégrité des dossiers. Il est toutefois possible que des courriels adressés au cours des quinze derniers jours ne soient pas parvenus à l’administration.

Eventuelles conséquences encore à définir

Pour l'heure, la Municipalité n'est pas en mesure de déterminer de manière définitive ce qu'il est advenu des données hébergées sur le système d'information de son prestataire. "Il n'est notamment pas encore possible d'établir si des tiers ont effectivement pu en prendre connaissance, ni quelle serait, le cas échéant, l'étendue des informations concernées", souligne la commune.

Les investigations forensiques se poursuivent en étroite collaboration avec les spécialistes mandatés et les autorités compétentes cantonales et fédérales.

Plainte pénale déposée

A la suite de la cyberattaque qui a visé son prestataire informatique, la Municipalité de Vétroz a déposé une plainte pénale auprès du Ministère public de la Confédération (MPC), en charge de ce dossier. Comme cette attaque a été revendiquée par le groupe Akira qui fait déjà l’objet d’une procédure de la part du MPC, la Municipalité a demandé que sa cause soit jointe à cette première enquête.

Akira est connu pour ses opérations de rançongiciel contre des collectivités publiques et des entreprises.

Après un débriefing détaillé et sur la base des enseignements tirés de cet incident, la Municipalité procédera à une nouvelle évaluation de son système de données et, si besoin, à un renforcement ciblé de ses mesures de sécurité ainsi que de son dispositif de détection.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Surveillance électronique: choix pour une solution interne

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La surveillance électronique constitue une prestation importante dans l'exécution des sanctions pénales, mais aussi dans certaines situations relevant du domaine civil en matière de prévention des violences domestiques, selon le Canton de Vaud (archives). (© Keystone/EPA/HERBERT NEUBAUER)

Le secteur de la surveillance électronique, y compris civile, sera internalisé dans le canton de Vaud. Il intégrera le Service pénitentiaire (SPEN) dès le 1er janvier 2027. Le suivi social des personnes en détention avant jugement sera également assuré par le SPEN à la même échéance.

"Cette évolution découle d'une intégration partielle des missions actuellement déléguées à la Fondation vaudoise de probation (FVP). Celle-ci continuera toutefois d'assurer le suivi des personnes en probation et la mise en oeuvre des travaux d'intérêt général", a indiqué jeudi le Conseil d'Etat dans ses décisions hebdomadaires.

Cette décision se base sur plusieurs recommandations émises ces dernières années, notamment par le Contrôle cantonal des finances, ou lors des secondes Assises de la chaîne pénale de 2018, souligne le gouvernement. "L'intégration au sein du SPEN d'une partie des tâches publiques déléguées à la FVP vise à renforcer la cohérence, l'efficience et la réactivité de l'action publique", écrit-il.

La surveillance électronique constitue une prestation importante dans l'exécution des sanctions pénales, mais aussi dans certaines situations relevant du domaine civil en matière de prévention des violences domestiques. Elle permet également d'offrir des peines alternatives à la détention, lorsque les conditions d'octroi sont remplies, rappelle le Canton.

Subvention de 3,8 millions

"Son rattachement au SPEN doit permettre de renforcer la coordination au sein de la chaîne pénale, de consolider l'analyse et la gestion des risques, de simplifier les processus décisionnels et d'améliorer la réactivité en cas d'urgence", explique-t-il.

L'activité de la FVP est actuellement financée à plus de 90% par l'Etat, principalement via une subvention du SPEN à hauteur de 3,8 millions de francs. Le reste est financé par le Département de la santé et de l'action sociale (DSAS) et l'Ordre judiciaire vaudois (OJV) pour les prestations effectuées pour les mineurs.

L'internalisation partielle des prestations de la FVP dans le giron de l'Etat impliquera l'engagement d'une partie du personnel de la fondation au sein du SPEN (dix personnes). Le coût de cette intégration sera totalement couvert par la conversion de la subvention actuellement versée à la FVP, précise le Conseil d'Etat. Cette nouvelle solution doit encore passer la rampe du Grand Conseil.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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