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Suisse

Plus haut historique pour les exportations suisses au 2e trimestre

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La croissance des exportations au deuxième trimestre a été dopée essentiellement par le dynamisme des produits chimiques et pharmaceutiques. (Archives © KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les exportations suisses ont franchi pour la première fois la barre des 60 milliards de francs au deuxième trimestre 2021. Le dynamisme du commerce extérieur helvétique s'est confirmé pour la quatrième fois consécutive.

La balance commerciale a bouclé sur un excédent de 11,5 milliards de francs, un chiffre jamais enregistré auparavant.

Sur une base désaisonnalisée, les livraisons à l'étranger ont affiché une progression de 3,2%, ou de 1% corrigé de l'inflation (réel), à 60, 45 milliards de francs, indique mardi l'Administration fédérale des douanes (AFD). L'Europe a soutenu la croissance, alors que l'Asie et l'Amérique du Nord ont essuyé des replis.

La croissance des exportations s'explique pour les trois quarts par le dynamisme des produits chimiques et pharmaceutiques. Les ventes à l'étranger de métaux et de l'horlogerie ont également poursuivi sur leur lancée, même si leur rythme a ralenti comparé aux trimestres précédents. La bijouterie et joaillerie a accusé une deuxième baisse trimestrielle consécutive.

Les importations se sont inscrites en hausse de 3,8% sur une base désaisonnalisée à 48,93 milliards de francs. Corrigée de l'inflation, la hausse est de 1,2% (réel) sur un an. Ici aussi, la pharma et la chimie ont porté les volumes, au même titre que les métaux et les produits énergétiques.

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Suisse Romande

Université de Neuchâtel: surcoûts de 2,5 millions avec l'inflation

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L'Université de Neuchâtel estime ses surcoûts liés à l'inflation à 2,5 millions de francs (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'Université de Neuchâtel (UniNE) va subir des surcoûts salariaux et énergétiques pour un total de 2,5 millions de francs en 2023 en lien avec l'inflation. Pour pouvoir rester compétitive, l'institution demande au Conseil d'Etat 4 millions de plus par année.

La contribution cantonale passerait de 50 à 54 millions de francs pour un budget d'environ 140 millions. "Si la subvention cantonale n’augmente pas, les mesures prévues par le plan d’intentions 2023-2026 ne pourront pas être mises en ½uvre", a expliqué jeudi Nando Luginbühl, chargé de communication de l'UniNE, confirmant une information d'Arcinfo.

"Ce sera aux autorités politiques de trancher si elles veulent que ces mesures, qui touchent notamment aux compétences digitales, à la durabilité et à l’inclusion, se concrétisent", a-t-il ajouté.

L'UniNE bénéfice jusqu'en 2024 du fonds provisoire de cohésion et de soutien fédéral, destiné à atténuer la vive concurrence entre universités et hautes écoles en Suisse. Pour 2025 et les années suivantes, l'établissement ne le touchera plus. "C’est une des raisons qui fait que nous avons besoin d’une hausse de la subvention cantonale lors de la prochaine période quadriennale de financement", a ajouté Nando Luginbühl.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Sandra Jean devient la collaboratrice personnelle d'Isabelle Moret

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La journaliste Sandra Jean a été nommée collaboratrice personnelle de la conseillère d'Etat vaudoise Isabelle Moret (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La journaliste Sandra Jean sera la nouvelle collaboratrice personnelle d'Isabelle Moret, cheffe du Département vaudois de l'économie, de l'emploi, de l'innovation et du patrimoine (DEIEP). Elle entrera en fonction à temps plein le 1er janvier 2023.

Actuellement conseillère externe pour la Suisse romande du conseiller fédéral Ignazio Cassis durant son année présidentielle, Sandra Jean, 48 ans, est une journaliste aguerrie de Suisse romande. Successivement rédactrice en chef du Matin, directrice des rédactions du Nouvelliste et responsable du média en ligne watson.ch, elle possède une connaissance approfondie des médias et des institutions politiques romandes et suisses, souligne le Conseil d'Etat jeudi dans un communiqué.

Carmelo Laganà, qui occupait le poste de collaborateur personnel jusqu'à présent, est nommé secrétaire général adjoint du département dès le 1er décembre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Un vol hors norme devant la justice à Nyon

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Une singulière affaire de vol de diamant occupe jeudi le Tribunal d'arrondissement de La Cote à Nyon (archives). (© KEYSTONE/NOEMI CINELLI)

Un présumé gentleman cambrioleur se retrouve jeudi au tribunal à Nyon (VD). Ce joaillier est accusé d'avoir dérobé un diamant estimé à 8,5 millions de dollars, en le remplaçant sur sa bague d'origine par une pierre sans valeur.

Les faits se seraient déroulés à Dully (VD) en janvier 2012, lorsqu'une femme a mandaté ce joailler jordanien pour établir l'inventaire de ses bijoux. L'expert en aurait profité pour voler ce diamant rose pourpre de 17,48 carats, le substituant sur la bague par "une pierre de type quartz sans valeur, de taille et de couleur identiques", relate l'acte d'accusation. Le diamant volé n'a jamais été retrouvé.

Le sexagénaire, qui vit désormais à Doha, a passé 119 jours en détention provisoire en 2012, avant d'être libéré. Dix ans après, il clame toujours son innocence.

Ses trois avocats ont déposé plusieurs réquisitions d'entrée de cause jeudi matin, destinées à "rééquilibrer une enquête menée exclusivement à charge", a affirmé Me Miriam Mazou.

Expertise et contre-expertise

Selon elle, le prévenu a été suspecté "à tort dès le début", l'enquête n'ayant pas exploré d'autres pistes qui auraient permis d'identifier "le vrai coupable". La partie plaignante est "aveuglée" et s'appuie sur un dossier "incomplet", a-t-elle ajouté.

La défense a ainsi demandé de verser au dossier de nouveaux éléments, comme par exemple la liste des clients prestigieux de ce joaillier, censée montrer le crédit de celui qui a notamment travaillé pour la famille princière de Monaco.

La défense a aussi critiqué l'expertise de l'Ecole des sciences criminelles de Lausanne (ESC), jugée "pas satisfaisante". Elle a demandé à la Cour de prendre en compte une contre-expertise pour savoir à quel moment le diamant avait été remplacé sur la bague. Cette contre-expertise pourrait potentiellement disculper le prévenu, a indiqué Me Mazou.

Comme au Cluedo

Le Ministère public et les trois avocats de la lésée ont réfuté avec véhémence ces réquisitions. Me Mathias Burnand a souligné la "vocation indéfectible" du prévenu qui, depuis 10 ans, tente de "noyer le dossier" et n'en finit plus de "retarder l'échéance."

Selon l'avocat, le joaillier cherche depuis toutes ses années à pouvoir faire accuser quelqu'un d'autre. "Son jeu, c'est le Cluedo. Il dit que ce n'est pas lui, mais quelqu'un d'autre. Mais son jeu ne tient pas la route", a-t-il affirmé.

Le procureur Jean-Marie Ruede a, lui, dénoncé "la mauvaise foi" de la défense et sa volonté de "salir" le travail des enquêteurs, du Ministère public et de l'ESC. Le magistrat a raillé la contre-expertise réalisée par la défense. "C'est du grand n'importe quoi, une suite de théories fumeuses", a-t-il dit.

Le procureur a estimé que les différentes manoeuvres de la partie adverse consistaient à "faire douter" la Cour. Des manoeuvres qui durent depuis 10 ans, a-t-il rappelé, relevant que 11 recours avaient été déposés au Tribunal cantonal et au Tribunal fédéral avant que ce procès ne puisse démarrer.

Jusqu'à lundi

L'audience se poursuit jeudi après-midi, puis vendredi et lundi. A noter que le joaillier, outre le diamant de 8,5 millions de dollars de la bague, aurait volé un autre diamant jaune de 3,03 carats, dont la valeur atteint "plusieurs centaines de milliers de francs", selon l'acte d'accusation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Plus de 200'000 signatures pour des entreprises responsables

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La "Coalition pour des multinationales responsables" a déposé jeudi une pétition munie de plus de 200'000 signatures à Berne. Elle demande au Conseil fédéral une loi efficace pour que les multinationales assument leurs responsabilités sociales et environnementales. (© KEYSTONE/AP/A.M. AHAD)

La "Coalition pour des multinationales responsables" a déposé jeudi une pétition munie de 217'509 signatures auprès de la Chancellerie fédérale. Elle demande au Conseil fédéral et au Parlement une loi efficace pour des entreprises responsables, sur un modèle de l'UE.

Exactement deux ans après la votation sur l’initiative pour des multinationales responsables qui avait échoué de justesse - rejetées par une majorité de cantons, mais acceptée par 50,7% des votants -, les initiants ont déposé une pétition à Berne. Alors que l’UE s’apprête à introduire une loi "efficace" sur la responsabilité des multinationales, le Conseil fédéral doit tenir sa promesse formulée lors de la campagne de votation de 2020, a relevé Dick Marty, ex-conseiller aux Etats (PLR/TI) et membre du comité de la Coalition pour des multinationales responsables.

"A ce jour, si une multinationale comme Glencore viole les droits humains ou détruit l’environnement, elle n'est toujours pas tenue de répondre de ses actes", a rappelé pour sa part Chantal Peyer, conseillère politique à l’EPER et également membre du comité de la Coalition.

De nouveaux cas de violation

Depuis la votation sur l’initiative pour des multinationales responsables, de nouveaux cas de violation des droits humains et de pollution de l’environnement par des multinationales établies en Suisse sont régulièrement rendus publics, relève encore la Coalition. Fin septembre, les journaux de Tamedia ont révélé que l’UBS finançait des multinationales agroalimentaires brésiliennes impliquées dans la déforestation illégale.

Le leader mondial du transport de conteneurs MSC fait démanteler ses navires dans des conditions catastrophiques sur des plages indiennes. De plus, de nouveaux documents révèlent par quels moyens Syngenta a dissimulé la dangerosité de son pesticide: le paraquat.

"Les multinationales doivent être tenues de répondre des dommages qu’elles causent. C’est la seule façon d’éviter de tels problèmes à l’avenir", conclut Rahel Ruch, directrice de la Coalition pour des multinationales responsables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'ex-chef du SRC Jean-Philippe Gaudin a violé des règles internes

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L'ancien directeur des services secrets Jean-Philippe Gaudin et la ministre de la défense Viola Amherd lors de la présentation le 24 mai 2019 du rapport annuel sur la sécurité de la Suisse. (archives) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'ex-directeur du Service de renseignement de la Confédération (SRC) Jean-Philippe Gaudin a violé des directives internes lors de l'attribution d'un mandat de prestations externe. Une enquête administrative n'a cependant pas révélé d'infraction pénale.

Le rapport rendu par un cabinet d'avocats bernois sur demande de la conseillère fédérale Viola Amherd recommande malgré tout une sensibilisation accrue du personnel et une nouvelle instance d'approbation. "Ces recommandations seront mises en ½uvre", a indiqué jeudi le Département fédéral de la défense (DDPS) dans un communiqué.

L'ancien chef du SRC a quitté son poste en été 2021, soit avant que le Tages-Anzeiger n'évoque en février dernier ce mandat externe controversé. Lors des questions au Conseil national, la ministre de la défense avait qualifié ce contrat de "politiquement inopportun et juridiquement délicat".

Selon le Tages-Anzeiger, Jean-Philippe Gaudin avait rémunéré un "conseiller secret" qui s'était fait connaître pour avoir rédigé de nombreuses lettres de lecteur dans les journaux suisses. L'homme se targuait d'influencer des politiciens suisses et livrait des évaluations sur ces derniers.

Ce conseiller a perçu une indemnité mensuelle de 5000 francs sur une période d'environ deux ans. S'y ajoutent des frais pour un montant d'environ 6875 francs, précise le DDPS jeudi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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